30/05/2017
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Résultats de la recherche : Mère Marie

Mère Marie, higoumène du monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Asten (Pays-Bas), est décédée

Mère Marie, higoumène du monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Asten (Pays-Bas), est décédée le vendredi 24 juin. Mère Marie, née à La Haye, avait fondé en 1989, avec la bénédiction du métropolite de Belgique Pantéléimon, le monastère orthodoxe de Asten, qui a un rayonnement aux Pays-Bas et dans les pays voisins. Les moniales viennent de différents pays. En 2014, le patriarche Bartholomée a rendu visite à ce monastère. Les funérailles de la défunte mère Marie auront lieu au monastère le mardi 28 juin, dans l’après-midi.

Source

Télévision: revoir l’émission “Orthodoxie” sur France 2 du 5 mai consacrée à l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris

rue_Mère_Marie_SkobtsovDurant quelques jours, l’émission de télévision Orthodoxie sur France 2 du 5 mai est en ligne sur cette page. Elle est consacrée à l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov le 31 mars dernier dans le 15e arrondissement à Paris.

Télévision: revoir l’émission « Orthodoxie » sur France2 d’hier consacrée à sainte Mère Marie Skobtsov (1ère partie)

rue_Mère_Marie_SkobtsovDurant quelques jours, le « replay » de l’émission de télévision Orthodoxie sur France 2 d’hier est en ligne sur cette page. L’émission proposait une première partie avec des reportages sur les hommages récents à Paris de sainte Mère Marie Skobtsov (1891-1945).

Inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris: le discours de Philippe Goujon, député et maire du 15e arrondissement

P1160060Lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, le 31 mars dernier, le député et maire du 15e arrondissement, Philippe Goujon, a prononcé un discours (photographie ci-contre). Pour le lire, cliquez sur ce lien.

« Mère Marie » par Geneviève de Gaulle-Anthonioz

P1160096Lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, 15e arrondissement, le 31 mars, Antoine Arjakovsky a lu (photographie) des extraits d’un texte de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, compagne de captivité et de déportation de Mère Marie à Ravensbrück. Nous vous proposons la totalité de ce texte. Les extraits lus sont de couleur bleue. Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

« Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris » d’Hélène Arjakovsky-Klépinine

P1160080Le 31 mars, lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e arrondissement, Mgr Jean de Charioupolis a lu (photographie) une lettre d’Hélène Arjakovsky-Klépinine, fille du saint père Dimitri Klépinine, intitulée « Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris« . Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

Le discours de Catherine Vieu-Charier lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov (Paris 15e) le 31 mars

P1160070Hier, a eu lieu l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris dans le 15e arrondissement (l’exposé des motifs de cette attribution). De nombreuses personnalités étaient présentes (certaines sont citées dans l’en-tête du discours qui suit), quelques unes sont intervenues. Catherine Vieu-Charier, maire adjointe de la capitale, chargée de toutes les questions relatives à la mémoire et au monde combattant, qui représentait la maire de Paris, Anne Hidalgo, a prononcé un discours (photographie: lors de son discours). Pour prendre connaissance du texte de celui-ci, cliquez ici.

Mère Marie Skobtsov (1891-1945) à Ravensbrück: le témoignage de Jacqueline Péry d’Alincourt

Ci-dessous: entretien avec Jacqueline Péry d’Alincourt (1919-2009), déportée au camp de concentration de Ravensbrück pour son engagement dans la Résistance. Elle fut une des compagnes de captivité de Mère Marie Skobtsov (1891-1945), très proche d’elle, avec Geneviève de Gaulle. Mère Marie a été gazée à Ravensbrück le 31 mars 1945. Depuis, elle a été déclarée Juste parmi les nations et sainte de l’Église orthodoxe. Depuis peu, une rue du 15e arrondissement à Paris porte son nom. L’entretien a été réalisé à la fin de l’année 2008 par les pères Christophe Levalois et Jivko Panev. Jacqueline Péry d’Alincourt était alors très malade et avait de ce fait des difficultés d’élocution.

Trois évènements à Paris consacrés à Mère Marie Skobtsov

Mere_MarieLes samedi 19 et dimanche 20 mars l’Action chrétienne des étudiants russes- Mouvement de jeunesse orthodoxe (Acer-Mjo) organise en la paroisse Saint-Séraphin de Sarov – située 91, rue Lecourbe, Paris 15ème deux journées consacrées à sainte Marie de Paris (photographie ci-contre) artiste au cœur « d’un monde qui brûle » Le programme et la présentation de ces deux journées se trouvent sur cette page.

Le mercredi 23 mars à la mairie de Paris une conférence se tiendra sur « Marie Skobtsov dite Mère Marie , moniale russe, résistante déportée et gazée à Ravensbrück le 31 mars 1945, Juste parmi les nations » : Cette conférence est organisée avec le soutien de la maire de Paris Anne Hidalgo, ses adjoints, Catherine Vieu-Charier chargée de la mémoire du monde combattant et correspondante défense, Patrick Klugman chargé des relations internationales et de la francophonie, avec la bénédiction de Son Excellence l’évêque Jean de Charioupolis et locum-tenens de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Le jeudi 31 mars à 11h15 (jour anniversaire de sa mort à Ravensbrück le 31 mars 1945 et 125e anniversaire de sa naissance) aura lieu la cérémonie officielle de l’inauguration de la rue « Mère Marie Skobtsov » . Cette rue créée récemment est située au niveau du 84 rue de Lourmel Paris 15ème, presqu’en face du 77 rue de Lourmel où résidait Mère Marie (plan).

Source: Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale

Complément: cliquez ici pour télécharger l’invitation pour la mairie de Paris (23 mars), réservation obligatoire (voir sur le document).

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Paris: deux journées consacrées à Mère Marie Skobtsov les 19 et 20 mars

Il y aura au mois de mars à Paris une importante actualité consacrée à Mère Marie Skobtsov (1891-1945): l’inauguration officielle de la rue qui porte son nom dans le 15e arrondissement, le 31 mars, une soirée d’hommage à la mairie de Paris le 23 mars et avant cela deux jours de conférences, d’exposition, de témoignages avec un spectacle organisés par l’Acer-Mjo dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov (91, rue Lecourbe, 15e), les 19 et 20 mars. Le programme et la présentation de ces deux journées se trouvent sur cette page.

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Livre: Xénia Krivochéine, « La beauté salvatrice. Mère Marie Skobtsov. Peintures – Dessins – Broderies »

Xénia Krivochéine, artiste peintre et grande admiratrice de Mère Marie Skobtsov (1891-1945) à qui elle a dédié un site internet (en russe), vient de publier un livre consacré à la production artistique de celle-ci (éditions du Cerf, 2012, 107 p.,). On y trouve de nombreuses reproductions, restées jusqu’à présent inédites, de peintures, dessins et broderies conservés par des collectionneurs européens ou dans des paroisses orthodoxes en France et de Grande-Bretagne, ainsi qu’au Musée russe et au Musée Anna Akhmatova à Saint-Pétersbourg. Le livre, qui comporte un rappel chronologique de la vie de Mère Marie, est préfacé par le patriarche Cyrille de Moscou, et postfacé par le professeur Georges Nivat ; il a été traduit de l’original russe (publié à Saint-Pétersbourg en 2004) par le père Serge Model.
« Comme nombre de ses contemporains, explique Xénia Krivochéine, Mère Marie n’a pas suivi de formation académique. Elle n'est pas allée apprendre dans les ateliers ou les studios de peintres célèbres. Sa famille, sa présence dans les cercles artistiques de l'époque de sa jeunesse lui ont servi d'école. Les longues années qu’elle a vécu en France ont profondément marqué son art. »

Anniversaire de la naissance au ciel de sainte Mère Marie (Skobtsov)

M_MarieMère Marie (Skobtsov), canonisée en 2004, est née au ciel  à Ravensbrück le 31 mars 1945. A l'occasion de cet anniversaire, le blog Parlons d'orthodoxie propose la traduction en français de la préface du patriarche Cyrille de Moscou (alors métropolite de Smolensk et de Kaliningrad) du livre de Xenia Krivochéine La beauté qui sauve… (Saint-Pétersbourg, 2004). Au bas de cette page un entretien avec Jacqueline Péry d'Alincourt, compagne de captivité à Ravensbrück de mère Marie.

Photographie: mère Marie (source)

Vient de paraître aux éditions du Cerf: un recueil de textes sur et de Mère Marie Skobtsov

Couv9404g_260Sous le titre: Sainte Marie de Paris (Mère Marie Skobtsov, 1891-1945), « Le jour du Saint-Esprit », vient de paraître aux éditions du Cerf, dans la collection « L'histoire à vif », un livre de preque 600 pages qui rassemble, en première partie, des souvenirs et des témoignages de personnes qui ont cotoyé Mère Marie, concernant sa vie à Paris, son arrestation et sa détention; et en seconde partie des écrits de Mère Marie, pour la plupart inédits en français: récits autobiographiques, pièces de théâtre, essais religieux, poème. Les textes ont été réunis par Paul Ladouceur. Le livre est préfacé par Mgr Gabriel de Comanes. L'introduction est une reprise d'un article d'E. Behr-Sigel, et la conclusion un poème d'O. Clément. Les textes ont été traduits du russe par H.Arjakovsky-Klépinine, F. Lhoest, B. Jeuffrain, A. Nicolsky, N. Struve et J. Lefert.

En déportation avec mère Marie (Skobtsov) – entretien avec Jacqueline Péry d’Alincourt

J.Pery Jacqueline Péry d'Alincourt, née en 1919, fut résistante durant la Seconde guerre mondiale, notamment dans les équipes de Jean Moulin (son témoignage) sous la direction de Daniel Cordier. En septembre 1943, elle est arrêtée par la Gestapo et passe six mois au secret à Fresnes, puis, après un internement à Romainville,  elle est déportée à Ravensbrück (1), en avril 1944, où elle retrouve son amie Geneviève de Gaulle (1). Dans le camp, elle partage la paillasse de mère Marie (Skobtsov). Bien qu'aujourd'hui très malade, ayant des difficultés pour parler, elle a accepté un entretien avec la rédaction d'Orthodoxie.com pour parler de mère Marie (Skobtsov, 1, 2) qui, dit-elle avec émotion, est depuis toujours présente à ses côtés.
(Photographie: Jacqueline Péry d'Alincourt il y a une dizaine d'années. Photographie transmise par sa fille Violaine).

Podcast Audio

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Radio (France culture) : «La sainte et l’incroyante : rencontres avec mère Marie»

L’émission
de radio Orthodoxie,
sur France culture, du dimanche 8 juillet, à 8h00, aura pour thème : «La
sainte et l’incroyante : rencontres avec mère Marie». L’invité sera
Dominique Desanti pour son
ouvrage
, dont l’émission a emprunté le titre, qui vient d’être publié aux
éditions Bayard.

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Bruxelles: un atelier sur « La vénération de Marie, Mère de Dieu, dans l’orthodoxie »

Vendredi 19 septembre, à partir de 18h30, dans la paroisse Saint-Sava, aura lieu le premier atelier du Forum orthodoxe de Bruxelles sur le thème "La vénération de Marie, Mère de Dieu, dans l’orthodoxie" (affiche). Plus d’informations sur cette page. Cette rencontre sera animée par le père Christos Filiotis, prêtre orthodoxe à Strasbourg, maître de conférences à la Faculté de théologie de Thessalonique et professeur à l’Institut orthodoxe Saint-Jean-le-Théologien à Bruxelles.

«La Sainte Vierge Marie, Mère du Seigneur – Icône vivante de l’Eglise» – par Mgr Daniel (Ciobotea) de Moldavie et Bucovine

Sur le weblog
d’Antoine
Arjakovsky
: une homélie de Mgr Daniel (Ciobotea)
de Moldavie et
Bucovine
, prononcée le vendredi 7 septembre 2007 dans la cathédrale
métropolitaine de Sibiu (Roumanie), intitulée La
Sainte Vierge Marie, Mère du Seigneur – Icône vivante de l’Eglise
(format
pdf).

Avant-fête de la Présentation au Temple de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie

Tropaire de la Résurrection en ton 5 : Fidèles, chantons et adorons le Verbe/ coéternel au Père et à l’Esprit.// Il est né de la Vierge pour notre salut,+ Il a daigné dans sa chair monter sur la Croix et supporter la mort,/ afin de ressusciter les morts par sa glorieuse Résurrection.//

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8 septembre – Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

8 septembre Nativité de la très-sainte Mère de Dieu
Saint Sérapion du monastère du Saint-Sauveur à Pskov (1480) ; saint Lucien de Pereyaslavl (1655) ; saint néo-martyr Athanase de Thessalonique (1774) ; saint Sophrone, évêque d’Achatalea en Géorgie (1803) Saints Jean (1957) et Georges (1962), confesseurs (Géorgie).

LA NATIVITÉ DE LA TRÈS-SAINTE MÈRE DE DIEU

Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

Notre Dieu créa l’homme et le plaça dans le Paradis pour qu’il ne se préoccupe que de cultiver le bien et de contempler Dieu seul par ses oeuvres. Mais, par la jalousie du diable, qui séduisit Eve, la première femme, Adam tomba dans le péché et fut exclu du Paradis de délices. Par la suite, Dieu donna sa Loi aux hommes par Moïse et fit connaître Ses volontés par les Prophètes, en préparation d’un bienfait plus grand: l’Incarnation de Son Fils unique, le Verbe de Dieu, qui devait nous délivrer des filets du Mauvais. En assumant notre nature, le Christ voulait participer pleinement à notre condition déchue, hormis le péché: car Lui seul est sans péché, étant Fils de Dieu. C’est pourquoi Dieu Lui prépara une demeure immaculée, une arche pure, la très Sainte Vierge Marie, qui, bien qu’elle fût elle-aussi soumise à la mort et à la condamnation de nos premiers parents, fut élue par Dieu depuis l’origine des âges pour être la nouvelle Eve, la Mère du Christ Sauveur, la source de notre rédemption et le prototype de toute sainteté chrétienne.

Son père s’appelait Joachim. Il descendait de la tribu royale de David par la branche de Nathan, son fils. Nathan engendra Lévi, Lévi engendra Melchi et Panther, Panthère engendra Barpanther, père de Joachim. Anne, l’épouse de Joachim, descendait elle-aussi de la tribu royale; car elle était la petite-fille de Mattha, lui-même petit-fils de David par Salomon. Mattha épousa une certaine Marie de la tribu de Juda, et ils donnèrent naissance à Jacob, le père de Joseph le charpentier et à trois filles: Marie, Sobée et Anne. Marie donna naissance à Salomée la sage-femme; Sobée à Elisabeth, la mère du Précurseur, et Anne à la Mère de Dieu, Marie, qui portait ainsi le nom de sa grand-mère et de sa tante. Elisabeth et Salomée, les nièces d’Anne, étaient donc les cousines de la Mère de Dieu.

Selon une divine économie, et pour montrer la stérilité de la nature humaine avant la venue du Christ, Dieu avait laissé Joachim et Anne sans progéniture jusqu’à un âge avancé. Comme Joachim était riche et pieux, il ne cessait de s’adresser à Dieu par la prière et de Lui offrir des présents,pour qu’Il les délivre, lui et son épouse, de leur opprobre. Un jour de fête, alors qu’il s’était présenté au Temple pour déposer son offrande, un des fidèles s’adressa à lui en disant: «Il ne t’est pas permis de présenter ton offrande avec nous, car tu n’as pas d’enfant». Alors, le coeur ulcéré, Joachim ne rentra pas chez lui, mais se retira dans la montagne, seul, pour prier et verser des larmes devant Dieu. Pendant ce temps, Anne versait elle aussi d’abondantes larmes et élevait de ferventes supplications vers le ciel, dans son jardin. Notre Dieu, riche en miséricorde et plein de compassion, entendit leurs supplications et envoya auprès d’Anne l’Archange Gabriel, l’Ange de la bienveillance de Dieu et l’annonciateur du salut, pour lui annoncer qu’elle allait concevoir et donner naissance à un enfant, malgré son âge, et que l’on parlerait de cette progéniture par toute la terre. Elle répondit, pleine de joie et de surprise: «Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si j’enfante soit un fils, soit une fille, je le consacrerai au Seigneur mon Dieu, pour qu’il Le serve tous les jours de sa vie». Joachim, lui aussi,reçut la visite d’un Ange qui lui ordonna de se mettre en chemin avec Ses troupeaux pour rentrer chez lui et se réjouir avec sa femme et toute leur maison, car Dieu avait décidé de mettre fin à leur opprobre.

Or, neuf mois étant passés, Anne enfanta. Elle demanda à la sage femme: – «Qu’ai-je mis au monde?» Celle-ci répondit: – « Une fille. » Et Anne reprit: – «Elle a été glorifiée en ce jour, mon âme!» Et elle coucha délicatement l’enfant. Les jours de la purification de la mère exigés par la Loi étant accomplis, elle se releva, se lava, donna le sein à son enfant, et lui donna le nom de Marie: le nom qu’avaient attendu confusément les Patriarches, les Justes et les Prophètes, et par lequel Dieu devait réaliser le projet qu’il tenait caché depuis l’origine du monde.

De jour en jour, l’enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la posa à terre, pour voir si elle tiendrait debout. Marie avança alors de sept pas assurés, puis revint se blottir dans le giron de sa mère. Anne la souleva en disant: «Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne fouleras plus ce sol avant que je ne t’emmène au Temple du Seigneur. » Et elle établit un sanctuaire dans la chambre de l’enfant, où rien de vil ni de souillé par le monde n’entrait. Et elle fit venir des filles d’Hébreux de race pure, pour jouer avec l’enfant.

La première année de la petite étant écoulée, Joachim donna un grand festin. Il invita des Prêtres, des scribes et les membres du Conseil, et tout le peuple d’Israël. Joachim présenta aux Prêtres la petite fille, ceux-ci la bénirent en disant: «Dieu de nos pères, bénis cette petite fille et donne lui un nom qui soit nommé éternellement et par toutes les générations. » Et tout le peuple répondit: «Qu’il en soit ainsi, qu’il en soit ainsi! Amen!» Joachim la présenta aussi aux princes des Prêtres. Ceux-ci la bénirent en disant: «Dieu des hauteurs sublimes, abaisse Ton regard sur cette petite fille, et donne lui une bénédiction suprême, une bénédiction à nulle autre pareille!»

Sa mère emporta Marie dans le sanctuaire de sa chambre et lui donna le sein, en adressant au Seigneur Dieu cette hymne:

«Je veux chanter au Seigneur mon Dieu une hymne, parce qu’Il m’a visitée et qu’Il a écarté de moi l’outrage de mes ennemis. Car le Seigneur m’a donné un fruit de Sa justice, cette justice qui est une et multiple tout ensemble. Qui annoncera maintenant aux fils de Ruben qu’Anne est Mère? Apprenez, apprenez, vous les douze tribus d’Israël, qu’Anne est mère!» Puis elle posa l’enfant dans la chambre du sanctuaire, sortit et alla servir les invités, qui se réjouissaient et louaient le Dieu d’Israël.

TROPAIRE ET KONDAKION DU JOUR

Tropaire de la Nativité de la Mère de Dieu, ton 4
Ta nativité, Vierge Mère de Dieu, a annoncé la joie à tout l’univers, car de toi s’est levé le Soleil de Justice, le Christ notre Dieu, qui, en détruisant la malédiction, nous a donné la bénédiction ; en abolissant la mort, Il nous a donné la vie éternelle.

Kondakion de la Nativité de la Mère de Dieu, ton 4
Joachim et Anne ont été délivrés de l’opprobre de la stérilité, et Adam et Ève de la corruption de la mort, ô Immaculée, en ta sainte nativité ; c’est elle que fête également ton peuple libéré de la condamnation pour ses péchés, en te criant : « La stérile met au monde la Mère de Dieu, la nourricière de notre vie ».

ÉVANGILE DU JOUR
(Lc. X, 38-42 ; XI, 27-28)

Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m’aider. Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit: Heureux le sein qui t’a porté! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité! Et il répondit: Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent!

Radio (France-Culture): “Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme”

Mère_Marie_L_VarautL’émission de radio Orthodoxie, sur France-Culture, du dimanche 12 juillet, à 8h07, aura pour thème: « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme », avec pour invité Laurence Varaut. Présentation: “Entretien sur Mère Marie Skobtsov (1891-1945), moniale orthodoxe d’origine russe, dont la sainteté a été reconnue en 2004 par le Patriarcat œcuménique. La vie d’Élisabeth en Russie ; arrivée en France : Élisabeth devient moniale à Paris en 1932 et prend le nom de Marie ; l’action sociale de Mère Marie à l’église orthodoxe de la rue de Lourmel sous l’Occupation; arrestation, déportation et mort de Mère Marie au camp de Ravensbrück en 1945.” Il s’agit de la rediffusion de l’émission du 8 février 2015. L’émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France-Culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Information complémentaire: la rue Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e arrondissement, sera inaugurée au mois de septembre par Anne Hidalgo, maire de Paris, et Philippe Goujon, maire du 15e. A la rentrée de septembre, nous vous donnerons plus de précisions sur cet évènement.

Arrivée de l’icône de la Mère de Dieu dite « de Jérusalem » à Athènes

L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu, dite « de Jérusalem » est arrivée à Athènes, en l’église des saints Anargyres, au métochion du Saint-Sépulcre, dans le quartier de Plaka. L’icône a été apportée depuis Jérusalem, de l’église de la Tombe de la Mère de Dieu à Gethsémani, par l’exarque du Saint-Sépulcre à Athènes, l’archimandrite Damien. À la cérémonie d’accueil de l’icône étaient présents les métropolites de Kifisia, Amarousion et Oropos Cyrille, de Nouvelle Guinée Georges, représentant du Patriarcat d’Alexandrie, de Glyphada, Hellenikon, Voula Paul, Ilion, Acharnon et Petroupolis Athénagoras, des clercs et laïcs. Après l’accueil de l’icône s’est déroulée une procession dans les rues de Plaka. Ensuite, l’icône a été placée au centre de l’église. L’exarque du Saint-Sépulcre en Grèce, l’archimandrite Damien a évoqué l’histoire de l’icône et a souligné « le fait important que l’accueil de l’icône a lieu la veille de la fête de l’Annonciation, laquelle montre la place centrale de la Vierge Marie dans le dessein de la divine Economie pour le salut du genre humain… Que le jour présent de l’annonce joyeuse à la Vierge constitue pour nous tous une occasion de penser que notre libre acceptation de la volonté du Seigneur est nécessaire pour notre salut. Répondons nous aussi à Sa condescendance infinie par notre humilité et notre obéissance. Ainsi, nous conserverons en nous l’espoir du salut et, avec pureté de cœur, nous deviendrons participants à la grâce divine qui renouvelle et divinise l’homme… Vénérons, comme d’humbles pèlerins l’icône miraculeuse de notre Souveraine la Mère de Dieu, avec l’espoir qu’elle nous renforcera dans les différentes difficultés auxquelles nous faisons face, tant au niveau spirituel que celui de nos besoins quotidiens. Chaque fois que nous pensons être dans l’impasse, écoutons les paroles du Seigneur : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » et continuons notre combat spirituel avec la certitude que le Seigneur nous sauvera, comme Pierre, du trouble des afflictions et des angoisses, par les prières de Sa Très-sainte Mère, Amen ». Le soir du même jour, une vigile nocturne a été célébrée. L’icône restera à Athènes jusqu’au 17 avril. On peut visionner ci-dessous.

Source

Podcast audio, “Orthodoxie” sur France-Culture: « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme »

Ci-dessous: le podcast audio de l’émission Orthodoxie, sur France-Culture, du 8 février, sur « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme ». L’invité était Laurence Varaut. Présentation: « Entretien sur Mère Marie Skobtsov (1891-1945), moniale orthodoxe d’origine russe, dont la sainteté a été reconnue en 2004 par le Patriarcat œcuménique. La vie d’Élisabeth en Russie ; arrivée en France : Élisabeth devient moniale à Paris en 1932 et prend le nom de Marie ; l’action sociale de Mère Marie à l’église orthodoxe de la rue de Lourmel sous l’Occupation; arrestation, déportation et mort de Mère Marie au camp de Ravensbrück en 1945. »

Une présentation du livre « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) » de Laurence Varaut

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxLaurence Varaut présentera son livre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) (éditions Salvator, couverture ci-contre) récemment paru, le dimanche 21 décembre après la liturgie dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov à Paris (91, rue Lecourbe, 15e).

Conférence et dédicaces à Paris de Laurence Varaut pour son livre « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) »

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxAujourd’hui, à Paris dans le 15e, au 9 rue du docteur Roux (salle saint Alexis), à 20 heures, dans le cadre du groupe œcuménique du 15e, conférence (avec vente et signature) de Laurence Varaut sur son livre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945), qui vient de paraître aux éditions Salvator. Dimanche 9 novembre, Laurence Varaut dédicacera son ouvrage, également à Paris,  au 10e Salon du livre historique russe à partir de 14 heures.

Vient de paraître : « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) » de Laurence Varaut

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxLes éditions Salvator viennent de rééditer la biographie de sainte Mère Marie, paru en 2000 chez Perrin et épuisé depuis longtemps, sous le titre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945). Présentation: « Une Russe de l’Empire, née a la fin du XIXe siècle, élevée dans l’intelligentsia de Saint-Pétersbourg, participe en un demi-siècle à toutes les grandes tragédies européennes. À la fois poète, militante politique et sociale, elle devient moniale après deux mariages et trois enfants. Résistante héroïque dans le Paris de l’Occupation, elle meurt en martyr de la foi à Ravensbrück, arrêtée après avoir sauvé des enfants du Vel d’Hiv en les cachant dans des poubelles. Canonisée en 2004 ans par le Patriarcat de Constantinople, elle lègue à la postérité une œuvre poétique, spirituelle et artistique (elle peignait des icônes) qui rencontre de plus en plus d’intérêt au-delà du monde orthodoxe. Intellectuelle et femme d’action, peintre et brodeuse, amoureuse et capable de tout quitter pour une vie monastique atypique (elle fumait et n’aimait pas les prières trop longues), elle suscita la controverse et continue de le faire, même canonisée… C’est une figure de femme exceptionnelle, une sainte dont la vie fut plutôt aventureuse !

Laurence Varaut (née en 1958) a publié Poèmes d’Engadine à La Table Ronde en 1970 et Annonciation chez Jacques Vernière, en 1984. Cet ouvrage est une réédition augmentée et actualisée de la biographie parue en 2000, chez Perrin, sous le titre Mère Marie.

Une rue Marie Skobtsov à Paris

Mere_MarieLe conseil municipal du 15e arrondissement de Paris, le 4 novembre, et le Conseil de Paris, le 12 novembre, ont voté à l'unanimité pour attribuer le nom de rue Marie Skobtsov (Mère Marie) à une nouvelle voie du 15e arrondissement qui débouche entre les n°84 et 88 de la rue de Lourmel (cliquez ici pour voir le plan et là pour les motifs de la proposition présentée au Conseil de Paris). Cet évènement a été rendu possible grâce à l'engagement et à la persévérance d'une élue du 15e arrondissement, Ghislène Fonlladosa, adjointe au maire du 15e pour la culture, le patrimoine et les nouvelles technologies, conseillère de Paris. La date de la pose officielle de la plaque n'est pas encore connue.

Photographie: Mère Marie (source)

L’icône de la Mère de Dieu de Kozelchtchina est amenée en Estonie

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La célèbre icône de la Mère de Dieu de Kozelchtchina est amenée en Estonie par les représentants de la paroisse orthodoxe finlandaise d’Helsinki. L’îcône pourra être vénérée par les fidèles à Tallin, Tartous et Pärnu, annonce l’administration de l’Église orthodoxe d’Estonie (autonome dans la juridiction du Patriarcat oecuménique). L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Kozelchtchina se trouve de façon permanente à la cathédrale de la Dormition à Helsinki. C’est l’une des icônes les plus vénérées en Finlande. Cette icône est une copie de celle qui se trouve au monastère du village de Kozelchtchina, dans la région de Poltava (Ukraine). L’icône fut apportée en Russie par une demoiselle d’honneur de l’impératrice Élisabeth, qui était d’origine italienne et qui, en 1764, s’était mariée à un fourrier ukrainien. Hier, elle a été vénérée à l'église de la Transfiguration de Tallinn. Aujourd'hui, l'icone de la Mère de Dieu sera accueillie le matin dans la cathédrale de la Dormition de la Mère de Dieu de Tartu et dans la soirée dans la cathédrale de la Transfiguration de Pärnu. Dimanche, elle terminera son périple estonien dans la cathédrale des Saints-Syméon-et-Anne de Tallinn, avant de regagner son lieu habituel, dans la cathédrale d'Helsinki.

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Sainte Marie (Skobtsov) de Paris et la rafle du Vélodrome d’Hiver

158060079_4651d14076 La sortie, il y a une semaine, sur les écrans des salles de cinéma en France du film "La Rafle", sur la rafle du Vélodrome d'Hiver de Paris en juillet 1942, est l'occasion de rappeler que mère Marie (Skobtsov), canonisé en 2004, a sauvé dans ces circonstances dramatiques la vie de plusieurs enfants avec la complicité d'éboueurs. Trois ont été sauvés, selon ce site, 4, selon cette étude, dans laquelle il est rapporté "Grâce à son habit monastique, mère Marie peut y pénétrer (dans le Vélodrome d'Hiver, ndlr); elle passe trois jours au chevet d’une amie juive et aide les bénévoles de la Croix rouge à secourir les malades et à consoler les désespérés. Quand, au petit matin, les  éboueurs parisiens débarquent, elle réussit, amadouant l’un d’eux, à faire sortir du stade quatre enfants cachés dans des poubelles."

Rappelons que les plus de 4000 enfants déportés suite à cette rafle sont tous morts dans les camps d'extermination. Sur cette tragédie de la Seconde guerre mondiale, voir ce petit ouvrage édité par la Mairie de Paris en 2002, que l'on peut télécharger, et le dossier pédagogique du film en question.

Photographie: mère Marie (source)

La conférence à Lyon sur sainte Marie de Paris (Skobtsov)

Conf m. Marie_Lyon_10-2009_Film Le samedi 17 octobre à Lyon s’est tenue une conférence sur sainte Marie de Paris (mère Marie Skobtsova) donnée par Tatiana Victoroff.
Organisée par la paroisse saint Alexis d'Ugine et sainte mère Marie de Paris (Archevêché des églises de tradition russe dans le Patriarcat de Constantinople) et accueillie dans les locaux de la paroisse de l'Annonciation de la Métropole grecque, la conférence a réuni une cinquantaine de fidèles issues des différentes communautés orthodoxes de Lyon. Au coté du père André Fortounatto de la paroisse organisatrice, se trouvaient les pères Athanase Iskos, Antoine Callot et Nestor Sirotenko, recteurs des autres paroisses orthodoxes lyonnaises.

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Radio (France culture): la Mère de Dieu

L’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 30 août, à partir de 8 heures, aura pour thème: "Marie, la Mère de Dieu". Présentation: "La figure de la Mère de Dieu et de sa place dans l'œuvre du salut, à
travers les fêtes de la Nativité (8 septembre) et de la Dormition (15
août). Extraits d'hymnes liturgiques et lectures de textes patristiques
et contemporains."

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Recension: Vie de sainte Marie l’Égyptienne et Grand Canon de saint André de Crète (suite)

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«Vie de sainte Marie l'Égyptienne. Récit attribué à saint Sophrone de Jérusalem», Introduction et traduction du hiéromoine Nicolas (Molinier), Les éditions du Désert (diffusion Cerf), 2004, 80 pages.
Mercredi soir, au cours des matines de jeudi, sera lu le Grand Canon pénitentiel de saint André de Crète, dont nous donnons ici
la version intégrale dans la même traduction que nous avons fournie pour les quatre premiers jours du Carême où il se trouvait structuré différemment.
Sera lue aussi, au cours du même service, la Vie de sainte Marie l’Égyptienne — à qui sera consacrée le cinquième dimanche du Grand Carême — dans une version abrégée.
Cette vie, selon la tradition, a été écrite par saint Sophrone de Jérusalem (550-639), le père spirituel de saint Maxime le Confesseur, qui s’est illustré dans la défense de la foi orthodoxe face à l’hérésie monoénergiste, mais aussi dans la composition de remarquables homélies et de diverses œuvres liturgiques et hagiographique.
Une traduction intégrale de la Vie de sainte Marie l'Égyptienne a été réalisée récemment par le hiéromoine Nicolas Molinier, qui l’a fait précéder d’une intéressante introduction dont on pourra lire un extrait ici.
Pour ceux qui n’auraient pas la possibilité de ce procurer cette édition, nous donnons ici
la traduction, moins fidèle mais très connue pour son élégance, d’Arnauld d’Andilly, qui au XVIIe siècle, fit beaucoup en France pour faire connaître les vies des Pères et des Mères du désert, ainsi que quelques œuvres ascétiques fondamentales comme «L’Échelle sainte» de saint Jean Climaque (dont nous célébrons la fête en ce quatrième dimanche du Grand Carême) ou le «Pré spirituel» de saint Jean Moschos.

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«Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Eglise orthodoxe» – une conférence de Françoise Jeanlin

Jeanlin
Françoise Jeanlin, maître de conférence en Ancien Testament et en mariologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, a participé du 4 au 8 septembre 2008 au Congrès marial international de Lourdes portant sur « Les apparitions de la Vierge Marie » et organisé par l’Académie pontificale mariale internationale de Rome à l’occasion du 150e anniversaire des apparitions de la Vierge. Son intervention a porté sur «Les apparitions de la Mère de Dieu dans l’Eglise orthodoxe». Pour télécharger la conférence, cliquez ICI !

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Jovan Nikoloski