21/09/2017
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Résultats de la recherche : Mère Marie

Une conférence à Paris le 5 février sur Mère Marie Skobtsov et sur le père Alexandre Men

Dimanche 5 février, à partir de 14 heures, dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov (91, rue Lecourbe, 15e), aura lieu une conférence sur Mère Marie Skobtsov et sur le père Alexandre Men. Pour plus d’informations, voir l’affiche ci-dessous.

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Mère Marie, higoumène du monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Asten (Pays-Bas), est décédée

Mère Marie, higoumène du monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Asten (Pays-Bas), est décédée le vendredi 24 juin. Mère Marie, née à La Haye, avait fondé en 1989, avec la bénédiction du métropolite de Belgique Pantéléimon, le monastère orthodoxe de Asten, qui a un rayonnement aux Pays-Bas et dans les pays voisins. Les moniales viennent de différents pays. En 2014, le patriarche Bartholomée a rendu visite à ce monastère. Les funérailles de la défunte mère Marie auront lieu au monastère le mardi 28 juin, dans l’après-midi.

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Télévision: revoir l’émission “Orthodoxie” sur France 2 du 5 mai consacrée à l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris

rue_Mère_Marie_SkobtsovDurant quelques jours, l’émission de télévision Orthodoxie sur France 2 du 5 mai est en ligne sur cette page. Elle est consacrée à l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov le 31 mars dernier dans le 15e arrondissement à Paris.

Télévision: revoir l’émission « Orthodoxie » sur France2 d’hier consacrée à sainte Mère Marie Skobtsov (1ère partie)

rue_Mère_Marie_SkobtsovDurant quelques jours, le « replay » de l’émission de télévision Orthodoxie sur France 2 d’hier est en ligne sur cette page. L’émission proposait une première partie avec des reportages sur les hommages récents à Paris de sainte Mère Marie Skobtsov (1891-1945).

Inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris: le discours de Philippe Goujon, député et maire du 15e arrondissement

P1160060Lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, le 31 mars dernier, le député et maire du 15e arrondissement, Philippe Goujon, a prononcé un discours (photographie ci-contre). Pour le lire, cliquez sur ce lien.

« Juste et sainte Mère Marie Skobtsova, mémoire vivante d’une rue de Paris » par le père Alexandre Winogradsky Frenkel

16.04.03.-MAT-MARIA-PAR-FRANCINE-MAYRANSur son blog, le père Alexandre Winogradsky Frenkel a rédigé un article détaillé intitulé « Juste et sainte Mère Marie Skobtsova, mémoire vivante d’une rue de Paris« . En ligne ici.

Sur France Bleu: « La résistante Mère Marie Skobtsov a enfin sa rue à Paris »

P1160060A l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e, le 31 mars, France Bleu a interviewé Philippe Goujon (photographie: durant son discours lors de l’inauguration) député et maire du 15e arrondissement. Ci-dessous: l’entretien en question (article).

 

« Mère Marie » par Geneviève de Gaulle-Anthonioz

P1160096Lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, 15e arrondissement, le 31 mars, Antoine Arjakovsky a lu (photographie) des extraits d’un texte de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, compagne de captivité et de déportation de Mère Marie à Ravensbrück. Nous vous proposons la totalité de ce texte. Les extraits lus sont de couleur bleue. Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

« Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris » d’Hélène Arjakovsky-Klépinine

P1160080Le 31 mars, lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e arrondissement, Mgr Jean de Charioupolis a lu (photographie) une lettre d’Hélène Arjakovsky-Klépinine, fille du saint père Dimitri Klépinine, intitulée « Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris« . Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

Le discours de Catherine Vieu-Charier lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov (Paris 15e) le 31 mars

P1160070Hier, a eu lieu l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris dans le 15e arrondissement (l’exposé des motifs de cette attribution). De nombreuses personnalités étaient présentes (certaines sont citées dans l’en-tête du discours qui suit), quelques unes sont intervenues. Catherine Vieu-Charier, maire adjointe de la capitale, chargée de toutes les questions relatives à la mémoire et au monde combattant, qui représentait la maire de Paris, Anne Hidalgo, a prononcé un discours (photographie: lors de son discours). Pour prendre connaissance du texte de celui-ci, cliquez ici.

Mère Marie Skobtsov (1891-1945) à Ravensbrück: le témoignage de Jacqueline Péry d’Alincourt

Ci-dessous: entretien avec Jacqueline Péry d’Alincourt (1919-2009), déportée au camp de concentration de Ravensbrück pour son engagement dans la Résistance. Elle fut une des compagnes de captivité de Mère Marie Skobtsov (1891-1945), très proche d’elle, avec Geneviève de Gaulle. Mère Marie a été gazée à Ravensbrück le 31 mars 1945. Depuis, elle a été déclarée Juste parmi les nations et sainte de l’Église orthodoxe. Depuis peu, une rue du 15e arrondissement à Paris porte son nom. L’entretien a été réalisé à la fin de l’année 2008 par les pères Christophe Levalois et Jivko Panev. Jacqueline Péry d’Alincourt était alors très malade et avait de ce fait des difficultés d’élocution.

Trois évènements à Paris consacrés à Mère Marie Skobtsov

Mere_MarieLes samedi 19 et dimanche 20 mars l’Action chrétienne des étudiants russes- Mouvement de jeunesse orthodoxe (Acer-Mjo) organise en la paroisse Saint-Séraphin de Sarov – située 91, rue Lecourbe, Paris 15ème deux journées consacrées à sainte Marie de Paris (photographie ci-contre) artiste au cœur « d’un monde qui brûle » Le programme et la présentation de ces deux journées se trouvent sur cette page.

Le mercredi 23 mars à la mairie de Paris une conférence se tiendra sur « Marie Skobtsov dite Mère Marie , moniale russe, résistante déportée et gazée à Ravensbrück le 31 mars 1945, Juste parmi les nations » : Cette conférence est organisée avec le soutien de la maire de Paris Anne Hidalgo, ses adjoints, Catherine Vieu-Charier chargée de la mémoire du monde combattant et correspondante défense, Patrick Klugman chargé des relations internationales et de la francophonie, avec la bénédiction de Son Excellence l’évêque Jean de Charioupolis et locum-tenens de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Le jeudi 31 mars à 11h15 (jour anniversaire de sa mort à Ravensbrück le 31 mars 1945 et 125e anniversaire de sa naissance) aura lieu la cérémonie officielle de l’inauguration de la rue « Mère Marie Skobtsov » . Cette rue créée récemment est située au niveau du 84 rue de Lourmel Paris 15ème, presqu’en face du 77 rue de Lourmel où résidait Mère Marie (plan).

Source: Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale

Complément: cliquez ici pour télécharger l’invitation pour la mairie de Paris (23 mars), réservation obligatoire (voir sur le document).

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Paris: deux journées consacrées à Mère Marie Skobtsov les 19 et 20 mars

Il y aura au mois de mars à Paris une importante actualité consacrée à Mère Marie Skobtsov (1891-1945): l’inauguration officielle de la rue qui porte son nom dans le 15e arrondissement, le 31 mars, une soirée d’hommage à la mairie de Paris le 23 mars et avant cela deux jours de conférences, d’exposition, de témoignages avec un spectacle organisés par l’Acer-Mjo dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov (91, rue Lecourbe, 15e), les 19 et 20 mars. Le programme et la présentation de ces deux journées se trouvent sur cette page.

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Livre: Xénia Krivochéine, « La beauté salvatrice. Mère Marie Skobtsov. Peintures – Dessins – Broderies »

Xénia Krivochéine, artiste peintre et grande admiratrice de Mère Marie Skobtsov (1891-1945) à qui elle a dédié un site internet (en russe), vient de publier un livre consacré à la production artistique de celle-ci (éditions du Cerf, 2012, 107 p.,). On y trouve de nombreuses reproductions, restées jusqu’à présent inédites, de peintures, dessins et broderies conservés par des collectionneurs européens ou dans des paroisses orthodoxes en France et de Grande-Bretagne, ainsi qu’au Musée russe et au Musée Anna Akhmatova à Saint-Pétersbourg. Le livre, qui comporte un rappel chronologique de la vie de Mère Marie, est préfacé par le patriarche Cyrille de Moscou, et postfacé par le professeur Georges Nivat ; il a été traduit de l’original russe (publié à Saint-Pétersbourg en 2004) par le père Serge Model.
« Comme nombre de ses contemporains, explique Xénia Krivochéine, Mère Marie n’a pas suivi de formation académique. Elle n'est pas allée apprendre dans les ateliers ou les studios de peintres célèbres. Sa famille, sa présence dans les cercles artistiques de l'époque de sa jeunesse lui ont servi d'école. Les longues années qu’elle a vécu en France ont profondément marqué son art. »

Anniversaire de la naissance au ciel de sainte Mère Marie (Skobtsov)

M_MarieMère Marie (Skobtsov), canonisée en 2004, est née au ciel  à Ravensbrück le 31 mars 1945. A l'occasion de cet anniversaire, le blog Parlons d'orthodoxie propose la traduction en français de la préface du patriarche Cyrille de Moscou (alors métropolite de Smolensk et de Kaliningrad) du livre de Xenia Krivochéine La beauté qui sauve… (Saint-Pétersbourg, 2004). Au bas de cette page un entretien avec Jacqueline Péry d'Alincourt, compagne de captivité à Ravensbrück de mère Marie.

Photographie: mère Marie (source)

Vient de paraître aux éditions du Cerf: un recueil de textes sur et de Mère Marie Skobtsov

Couv9404g_260Sous le titre: Sainte Marie de Paris (Mère Marie Skobtsov, 1891-1945), « Le jour du Saint-Esprit », vient de paraître aux éditions du Cerf, dans la collection « L'histoire à vif », un livre de preque 600 pages qui rassemble, en première partie, des souvenirs et des témoignages de personnes qui ont cotoyé Mère Marie, concernant sa vie à Paris, son arrestation et sa détention; et en seconde partie des écrits de Mère Marie, pour la plupart inédits en français: récits autobiographiques, pièces de théâtre, essais religieux, poème. Les textes ont été réunis par Paul Ladouceur. Le livre est préfacé par Mgr Gabriel de Comanes. L'introduction est une reprise d'un article d'E. Behr-Sigel, et la conclusion un poème d'O. Clément. Les textes ont été traduits du russe par H.Arjakovsky-Klépinine, F. Lhoest, B. Jeuffrain, A. Nicolsky, N. Struve et J. Lefert.

En déportation avec mère Marie (Skobtsov) – entretien avec Jacqueline Péry d’Alincourt

J.Pery Jacqueline Péry d'Alincourt, née en 1919, fut résistante durant la Seconde guerre mondiale, notamment dans les équipes de Jean Moulin (son témoignage) sous la direction de Daniel Cordier. En septembre 1943, elle est arrêtée par la Gestapo et passe six mois au secret à Fresnes, puis, après un internement à Romainville,  elle est déportée à Ravensbrück (1), en avril 1944, où elle retrouve son amie Geneviève de Gaulle (1). Dans le camp, elle partage la paillasse de mère Marie (Skobtsov). Bien qu'aujourd'hui très malade, ayant des difficultés pour parler, elle a accepté un entretien avec la rédaction d'Orthodoxie.com pour parler de mère Marie (Skobtsov, 1, 2) qui, dit-elle avec émotion, est depuis toujours présente à ses côtés.
(Photographie: Jacqueline Péry d'Alincourt il y a une dizaine d'années. Photographie transmise par sa fille Violaine).

Podcast Audio

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Nantes : une après-midi consacrée à mère Marie (Skobtsov)

En
préparation à la bénédiction de la maison paroissiale, le 18 mai prochain, la
paroisse Saint Basile et Saint
Alexis
à Nantes organise une après-midi entièrement consacrée à mère Marie (Skobtsov) le
dimanche 30 mars à partir de 14h. Pour plus d’informations, voir ce document.

Radio (France culture) : «La sainte et l’incroyante : rencontres avec mère Marie»

L’émission
de radio Orthodoxie,
sur France culture, du dimanche 8 juillet, à 8h00, aura pour thème : «La
sainte et l’incroyante : rencontres avec mère Marie». L’invité sera
Dominique Desanti pour son
ouvrage
, dont l’émission a emprunté le titre, qui vient d’être publié aux
éditions Bayard.

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Bruxelles: un atelier sur « La vénération de Marie, Mère de Dieu, dans l’orthodoxie »

Vendredi 19 septembre, à partir de 18h30, dans la paroisse Saint-Sava, aura lieu le premier atelier du Forum orthodoxe de Bruxelles sur le thème "La vénération de Marie, Mère de Dieu, dans l’orthodoxie" (affiche). Plus d’informations sur cette page. Cette rencontre sera animée par le père Christos Filiotis, prêtre orthodoxe à Strasbourg, maître de conférences à la Faculté de théologie de Thessalonique et professeur à l’Institut orthodoxe Saint-Jean-le-Théologien à Bruxelles.

«La Sainte Vierge Marie, Mère du Seigneur – Icône vivante de l’Eglise» – par Mgr Daniel (Ciobotea) de Moldavie et Bucovine

Sur le weblog
d’Antoine
Arjakovsky
: une homélie de Mgr Daniel (Ciobotea)
de Moldavie et
Bucovine
, prononcée le vendredi 7 septembre 2007 dans la cathédrale
métropolitaine de Sibiu (Roumanie), intitulée La
Sainte Vierge Marie, Mère du Seigneur – Icône vivante de l’Eglise
(format
pdf).

Avant-fête de la Présentation au Temple de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie

Tropaire de la Résurrection en ton 5 : Fidèles, chantons et adorons le Verbe/ coéternel au Père et à l’Esprit.// Il est né de la Vierge pour notre salut,+ Il a daigné dans sa chair monter sur la Croix et supporter la mort,/ afin de ressusciter les morts par sa glorieuse Résurrection.//

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Une fillette muette âgée de huit ans commence à parler devant l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu dite « Celle qui exauce rapidement » à Sochos, en Grèce du Nord

Chaque année, le 6 septembre, l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu dite « Celle qui exauce rapidement » vient du Mont Athos au couvent de Sochos, en Grèce du Nord, pour une semaine. C’est ainsi que ceux qui ne peuvent aller au monastère athonite de Docheiariou, où se trouve l’icône, principalement les femmes et les petits enfants, ont la possibilité de la vénérer. Des milliers de personnes de Grèce et de Chypre viennent au couvent vénérer l’icône de la Mère de Dieu et recevoir la bénédiction de l’higoumène du monastère de Docheiariou, le père Grégoire. Cette année, comme l’a témoigné la moniale Thècle du couvent de Sochos, une femme de Larissa est venue avec sa fillette de huit ans. Elle a raconté, en larmes, que sa petite fille était muette et qu’elle espérait qu’avec l’aide de la Mère de Dieu elle recevrait le don de la parole. « J’avais lu le miracle qui s’était produit avec un jeune homme âgé de 18 ans, venu de la région de Skopje, en décembre dernier. Il avait parlé pour la première fois devant l’icône de la Mère de Dieu et je veux demander qu’Elle guérisse mon enfant ». En effet, ce jeune homme de Skopje ne pouvait qu’émettre des sons inintelligibles et, lorsqu’il entra au monastère de Dochiariou et se trouva près de l’icône miraculeuse, il cria soudain dans sa langue maternelle : « Mère Marie, donne-moi la santé ! » Les moniales conseillèrent à la femme d’aller avec la fillette devant l’icône miraculeuse, de se mettre à genoux et de lui demander avec foi de guérir son enfant. Cela est une réaction naturelle pour les moniales qui ont vu tant de miracles se produire au monastère. Par ailleurs, l’higoumène du monastère de Docheiariou, qui est aussi le père spirituel du couvent de Sochos, dit de façon caractéristique à ceux qui lui rapportent leurs problèmes après qu’il les ait béni par le signe de Croix : « Vas à l’icône de la Mère de Dieu et dis-lui à l’oreille ton problème ». C’est si simple. Au moment où la mère et la fillette ont vénéré l’icône miraculeuse dans l’église, la petite, en regardant la Mère de Dieu a crié pour la première fois son nom, Raphaëla. Tous ceux qui étaient là restèrent stupéfaits et la mère éclata en sanglots. Le jour suivant, la mère et la fillette revinrent au couvent. La petite alla vers la moniale Thècle et lui dit sans cesse son nom. Questionnée, la Mère Thècle, à qui l’on demandait si la fillette disait seulement cela, répondit qu’elle n’avait jamais parlé jusqu’à présent et ne pouvait encore s’exprimer. La mère de la fillette enverra un document écrit à l’higoumène du monastère de Docheiariou dans lequel elle décrira le miracle.

Source ; photographie

« La Nativité de la Mère de Dieu doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et ceux qui n’en ont pas, mais souhaitent en avoir »

L’Église orthodoxe célèbre la Nativité de la Mère de Dieu le 8 septembre. À cette occasion, le patriarche de Roumanie Daniel a célébré la sainte liturgie dans la chapelle du Saint-grand-martyr-Georges, située dans la résidence patriarcale. Le patriarche a commencé son homélie en expliquant pourquoi les Saints Pères ont retenu la date du 8 septembre pour honorer la Nativité de la Mère de Dieu : Le chiffre 8 symbolise l’éternité, le jour de l’éternité, la vie éternelle. Le huitième jour du commencement de l’année liturgique [1er septembre, ndt] est fêtée la Nativité de la Mère de Dieu parce que par Elle vient dans le monde le Fils du Dieu éternel. Il devient homme afin de sauver le monde du péché et de la mort, et d’entrer dans le temps, dans l’histoire, afin d’accorder aux hommes qui vivent dans le temps la vie éternelle. Ensuite, le patriarche a évoqué la généalogie de la Mère de Dieu et le contexte dans lequel Elle est née d’un homme et d’une femme de prière, pieux, miséricordieux, humbles et pleins de crainte de Dieu. Joachim et Anne avaient une tristesse constante dans l’âme, à savoir la tristesse de la stérilité, parce qu’ils n’avaient pas d’enfants. Suite à leurs prières ardentes et malgré leur âge avancé, Dieu a exaucé leur demande : par Sa Grâce, Il a vaincu l’ordre de la nature et la nature humaine stérile ainsi que l’âge des deux parents, qui ont reçu comme don la Vierge Marie, a souligné le Primat. Ensuite, celui-ci a expliqué certaines des préfigurations de la Mère de Dieu dans l’Ancien Testament : la colombe pure qui a annoncé à Noé que le déluge allait cesser, l’échelle de Jacob comme lien entre le ciel et la terre, le Tabernacle de l’Ancienne Loi comme portant le Sauveur Christ. Dans la seconde partie de son homélie, le patriarche Daniel a souligné les aspects de la vie immaculée de la Mère de Dieu et de Ses parents que doivent suivre les familles chrétiennes. Nous apprenons des parents de la Mère de Dieu, Joachim et Anne, combien est grand le pouvoir de la prière humble, et aussi de la patience et de l’attente, surtout lorsqu’il est question du don d’avoir des enfants. Nombreux sont les gens qui souffrent de ne pas avoir d’enfants, mais souvent ceux qui ont beaucoup prié, ont jeûné, ont demandé aussi les prières de l’Église, après un certain temps, de façon étonnante, ont reçu de Dieu la possibilité d’enfanter. D’autres ont adopté des enfants et sont devenu parents par l’affection, alors qu’ils n’ont pas été parents par le corps. Il n’est pas suffisant d’enfanter corporellement. Les véritables parents sont ceux qui ont formé un enfant, l’ont éduqué, lui ont montré leur souci parental et la responsabilité pour son éducation et son instruction. Cette fête doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et pour ceux qui n’en ont pas mais désirent en avoir. Certains ont des enfants, mais malheureusement les abandonnent, tandis que d’autres qui ne peuvent avoir d’enfants souhaitent en avoir. La Mère de Dieu est la protectrice de toutes les familles, de tous les enfants. À l’occasion du début de l’année scolaire, le patriarche a rappelé l’importance que l’Église attribue à l’éducation. Nous, comme Église, souhaitons aider les familles qui ont de nombreux enfants, pour que ceux-ci soient éduqués dans la foi. Par la foi, les enfants peuvent devenir saints, à savoir non pas seulement des citoyens de la patrie terrestre, mais aussi de la patrie céleste, comme nous le voyons dans la vie des saints cappadociens : dans la famille de saint Basile le Grand, il y a six saints, a ajouté le patriarche. Celui-ci a félicité les parents qui s’occupent de l’éducation de leurs enfants, sans oublier les éducateurs qui accomplissent une œuvre missionnaire et sainte, peu récompensée dans ce monde, mais bénie et récompensée par Dieu dans la vie éternelle. Le Sauveur dit : « celui qui observera les commandements, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux ». En d’autres termes, grands seront appelés les éducateurs, les enseignants, les professeurs et leur grandeur croîtra dans la mesure où les enfants et les jeunes éduqués par eu deviendront des hommes avec beaucoup de culture et de foi et apporteront la joie à l’Église, la famille et la société. À la fin de son homélie, le patriarche Daniel a précisé qu’environ deux millions de Roumaines portaient le nom de Marie ou ses dérivés. Il leur a souhaité de croître dans la foi, la prière, dans les bonnes œuvres et d’être protégées par la Mère de Dieu.

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Podcast audio, “Orthodoxie” (France-Culture) : “Marie, Nouvelle Eve”

Ci-dessous : le podcast audio de l’émission Orthodoxie sur France-Culture du 15 août, « Marie, Nouvelle Eve ». L’invité est le P. Jean Boboc. Présentation: « Émission consacrée à la Dormition de la Mère de Dieu, c’est-à-dire la mort puis l’ascension au ciel de la Vierge Marie. Dernière des douze grandes fêtes de l’année, la Dormition de la Mère de Dieu est également la fête de l’accomplissement de la destinée humaine que résume la vie de Marie ; l’histoire de la fête de la Dormition ; le sens de l’appellation « Nouvelle Eve » attribué par l’Église à la Vierge Marie ; de l’Eve première à la Nouvelle Eve, une restauration anthropologique ; la nécessité d’affirmer que Marie est née avec le pêché ancestral, puisque le Christ a sauvé ce qu’Il a assumé ; références patristiques sur le sens de la Dormition. »

 

8 septembre – Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

8 septembre Nativité de la très-sainte Mère de Dieu
Saint Sérapion du monastère du Saint-Sauveur à Pskov (1480) ; saint Lucien de Pereyaslavl (1655) ; saint néo-martyr Athanase de Thessalonique (1774) ; saint Sophrone, évêque d’Achatalea en Géorgie (1803) Saints Jean (1957) et Georges (1962), confesseurs (Géorgie).

LA NATIVITÉ DE LA TRÈS-SAINTE MÈRE DE DIEU

Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

Nativité de la très-sainte Mère de Dieu

Notre Dieu créa l’homme et le plaça dans le Paradis pour qu’il ne se préoccupe que de cultiver le bien et de contempler Dieu seul par ses oeuvres. Mais, par la jalousie du diable, qui séduisit Eve, la première femme, Adam tomba dans le péché et fut exclu du Paradis de délices. Par la suite, Dieu donna sa Loi aux hommes par Moïse et fit connaître Ses volontés par les Prophètes, en préparation d’un bienfait plus grand: l’Incarnation de Son Fils unique, le Verbe de Dieu, qui devait nous délivrer des filets du Mauvais. En assumant notre nature, le Christ voulait participer pleinement à notre condition déchue, hormis le péché: car Lui seul est sans péché, étant Fils de Dieu. C’est pourquoi Dieu Lui prépara une demeure immaculée, une arche pure, la très Sainte Vierge Marie, qui, bien qu’elle fût elle-aussi soumise à la mort et à la condamnation de nos premiers parents, fut élue par Dieu depuis l’origine des âges pour être la nouvelle Eve, la Mère du Christ Sauveur, la source de notre rédemption et le prototype de toute sainteté chrétienne.

Son père s’appelait Joachim. Il descendait de la tribu royale de David par la branche de Nathan, son fils. Nathan engendra Lévi, Lévi engendra Melchi et Panther, Panthère engendra Barpanther, père de Joachim. Anne, l’épouse de Joachim, descendait elle-aussi de la tribu royale; car elle était la petite-fille de Mattha, lui-même petit-fils de David par Salomon. Mattha épousa une certaine Marie de la tribu de Juda, et ils donnèrent naissance à Jacob, le père de Joseph le charpentier et à trois filles: Marie, Sobée et Anne. Marie donna naissance à Salomée la sage-femme; Sobée à Elisabeth, la mère du Précurseur, et Anne à la Mère de Dieu, Marie, qui portait ainsi le nom de sa grand-mère et de sa tante. Elisabeth et Salomée, les nièces d’Anne, étaient donc les cousines de la Mère de Dieu.

Selon une divine économie, et pour montrer la stérilité de la nature humaine avant la venue du Christ, Dieu avait laissé Joachim et Anne sans progéniture jusqu’à un âge avancé. Comme Joachim était riche et pieux, il ne cessait de s’adresser à Dieu par la prière et de Lui offrir des présents,pour qu’Il les délivre, lui et son épouse, de leur opprobre. Un jour de fête, alors qu’il s’était présenté au Temple pour déposer son offrande, un des fidèles s’adressa à lui en disant: «Il ne t’est pas permis de présenter ton offrande avec nous, car tu n’as pas d’enfant». Alors, le coeur ulcéré, Joachim ne rentra pas chez lui, mais se retira dans la montagne, seul, pour prier et verser des larmes devant Dieu. Pendant ce temps, Anne versait elle aussi d’abondantes larmes et élevait de ferventes supplications vers le ciel, dans son jardin. Notre Dieu, riche en miséricorde et plein de compassion, entendit leurs supplications et envoya auprès d’Anne l’Archange Gabriel, l’Ange de la bienveillance de Dieu et l’annonciateur du salut, pour lui annoncer qu’elle allait concevoir et donner naissance à un enfant, malgré son âge, et que l’on parlerait de cette progéniture par toute la terre. Elle répondit, pleine de joie et de surprise: «Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si j’enfante soit un fils, soit une fille, je le consacrerai au Seigneur mon Dieu, pour qu’il Le serve tous les jours de sa vie». Joachim, lui aussi,reçut la visite d’un Ange qui lui ordonna de se mettre en chemin avec Ses troupeaux pour rentrer chez lui et se réjouir avec sa femme et toute leur maison, car Dieu avait décidé de mettre fin à leur opprobre.

Or, neuf mois étant passés, Anne enfanta. Elle demanda à la sage femme: – «Qu’ai-je mis au monde?» Celle-ci répondit: – « Une fille. » Et Anne reprit: – «Elle a été glorifiée en ce jour, mon âme!» Et elle coucha délicatement l’enfant. Les jours de la purification de la mère exigés par la Loi étant accomplis, elle se releva, se lava, donna le sein à son enfant, et lui donna le nom de Marie: le nom qu’avaient attendu confusément les Patriarches, les Justes et les Prophètes, et par lequel Dieu devait réaliser le projet qu’il tenait caché depuis l’origine du monde.

De jour en jour, l’enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la posa à terre, pour voir si elle tiendrait debout. Marie avança alors de sept pas assurés, puis revint se blottir dans le giron de sa mère. Anne la souleva en disant: «Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne fouleras plus ce sol avant que je ne t’emmène au Temple du Seigneur. » Et elle établit un sanctuaire dans la chambre de l’enfant, où rien de vil ni de souillé par le monde n’entrait. Et elle fit venir des filles d’Hébreux de race pure, pour jouer avec l’enfant.

La première année de la petite étant écoulée, Joachim donna un grand festin. Il invita des Prêtres, des scribes et les membres du Conseil, et tout le peuple d’Israël. Joachim présenta aux Prêtres la petite fille, ceux-ci la bénirent en disant: «Dieu de nos pères, bénis cette petite fille et donne lui un nom qui soit nommé éternellement et par toutes les générations. » Et tout le peuple répondit: «Qu’il en soit ainsi, qu’il en soit ainsi! Amen!» Joachim la présenta aussi aux princes des Prêtres. Ceux-ci la bénirent en disant: «Dieu des hauteurs sublimes, abaisse Ton regard sur cette petite fille, et donne lui une bénédiction suprême, une bénédiction à nulle autre pareille!»

Sa mère emporta Marie dans le sanctuaire de sa chambre et lui donna le sein, en adressant au Seigneur Dieu cette hymne:

«Je veux chanter au Seigneur mon Dieu une hymne, parce qu’Il m’a visitée et qu’Il a écarté de moi l’outrage de mes ennemis. Car le Seigneur m’a donné un fruit de Sa justice, cette justice qui est une et multiple tout ensemble. Qui annoncera maintenant aux fils de Ruben qu’Anne est Mère? Apprenez, apprenez, vous les douze tribus d’Israël, qu’Anne est mère!» Puis elle posa l’enfant dans la chambre du sanctuaire, sortit et alla servir les invités, qui se réjouissaient et louaient le Dieu d’Israël.

TROPAIRE ET KONDAKION DU JOUR

Tropaire de la Nativité de la Mère de Dieu, ton 4
Ta nativité, Vierge Mère de Dieu, a annoncé la joie à tout l’univers, car de toi s’est levé le Soleil de Justice, le Christ notre Dieu, qui, en détruisant la malédiction, nous a donné la bénédiction ; en abolissant la mort, Il nous a donné la vie éternelle.

Kondakion de la Nativité de la Mère de Dieu, ton 4
Joachim et Anne ont été délivrés de l’opprobre de la stérilité, et Adam et Ève de la corruption de la mort, ô Immaculée, en ta sainte nativité ; c’est elle que fête également ton peuple libéré de la condamnation pour ses péchés, en te criant : « La stérile met au monde la Mère de Dieu, la nourricière de notre vie ».

ÉVANGILE DU JOUR
(Lc. X, 38-42 ; XI, 27-28)

Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m’aider. Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit: Heureux le sein qui t’a porté! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité! Et il répondit: Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent!

Radio (France-Culture): “Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme”

Mère_Marie_L_VarautL’émission de radio Orthodoxie, sur France-Culture, du dimanche 12 juillet, à 8h07, aura pour thème: « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme », avec pour invité Laurence Varaut. Présentation: “Entretien sur Mère Marie Skobtsov (1891-1945), moniale orthodoxe d’origine russe, dont la sainteté a été reconnue en 2004 par le Patriarcat œcuménique. La vie d’Élisabeth en Russie ; arrivée en France : Élisabeth devient moniale à Paris en 1932 et prend le nom de Marie ; l’action sociale de Mère Marie à l’église orthodoxe de la rue de Lourmel sous l’Occupation; arrestation, déportation et mort de Mère Marie au camp de Ravensbrück en 1945.” Il s’agit de la rediffusion de l’émission du 8 février 2015. L’émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France-Culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Information complémentaire: la rue Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e arrondissement, sera inaugurée au mois de septembre par Anne Hidalgo, maire de Paris, et Philippe Goujon, maire du 15e. A la rentrée de septembre, nous vous donnerons plus de précisions sur cet évènement.

Arrivée de l’icône de la Mère de Dieu dite « de Jérusalem » à Athènes

L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu, dite « de Jérusalem » est arrivée à Athènes, en l’église des saints Anargyres, au métochion du Saint-Sépulcre, dans le quartier de Plaka. L’icône a été apportée depuis Jérusalem, de l’église de la Tombe de la Mère de Dieu à Gethsémani, par l’exarque du Saint-Sépulcre à Athènes, l’archimandrite Damien. À la cérémonie d’accueil de l’icône étaient présents les métropolites de Kifisia, Amarousion et Oropos Cyrille, de Nouvelle Guinée Georges, représentant du Patriarcat d’Alexandrie, de Glyphada, Hellenikon, Voula Paul, Ilion, Acharnon et Petroupolis Athénagoras, des clercs et laïcs. Après l’accueil de l’icône s’est déroulée une procession dans les rues de Plaka. Ensuite, l’icône a été placée au centre de l’église. L’exarque du Saint-Sépulcre en Grèce, l’archimandrite Damien a évoqué l’histoire de l’icône et a souligné « le fait important que l’accueil de l’icône a lieu la veille de la fête de l’Annonciation, laquelle montre la place centrale de la Vierge Marie dans le dessein de la divine Economie pour le salut du genre humain… Que le jour présent de l’annonce joyeuse à la Vierge constitue pour nous tous une occasion de penser que notre libre acceptation de la volonté du Seigneur est nécessaire pour notre salut. Répondons nous aussi à Sa condescendance infinie par notre humilité et notre obéissance. Ainsi, nous conserverons en nous l’espoir du salut et, avec pureté de cœur, nous deviendrons participants à la grâce divine qui renouvelle et divinise l’homme… Vénérons, comme d’humbles pèlerins l’icône miraculeuse de notre Souveraine la Mère de Dieu, avec l’espoir qu’elle nous renforcera dans les différentes difficultés auxquelles nous faisons face, tant au niveau spirituel que celui de nos besoins quotidiens. Chaque fois que nous pensons être dans l’impasse, écoutons les paroles du Seigneur : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » et continuons notre combat spirituel avec la certitude que le Seigneur nous sauvera, comme Pierre, du trouble des afflictions et des angoisses, par les prières de Sa Très-sainte Mère, Amen ». Le soir du même jour, une vigile nocturne a été célébrée. L’icône restera à Athènes jusqu’au 17 avril. On peut visionner ci-dessous.

Source

Podcast audio, “Orthodoxie” sur France-Culture: « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme »

Ci-dessous: le podcast audio de l’émission Orthodoxie, sur France-Culture, du 8 février, sur « Marie Skobtsov, sainte orthodoxe victime du nazisme ». L’invité était Laurence Varaut. Présentation: « Entretien sur Mère Marie Skobtsov (1891-1945), moniale orthodoxe d’origine russe, dont la sainteté a été reconnue en 2004 par le Patriarcat œcuménique. La vie d’Élisabeth en Russie ; arrivée en France : Élisabeth devient moniale à Paris en 1932 et prend le nom de Marie ; l’action sociale de Mère Marie à l’église orthodoxe de la rue de Lourmel sous l’Occupation; arrestation, déportation et mort de Mère Marie au camp de Ravensbrück en 1945. »

Une présentation du livre « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) » de Laurence Varaut

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxLaurence Varaut présentera son livre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) (éditions Salvator, couverture ci-contre) récemment paru, le dimanche 21 décembre après la liturgie dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov à Paris (91, rue Lecourbe, 15e).

Conférence et dédicaces à Paris de Laurence Varaut pour son livre « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) »

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxAujourd’hui, à Paris dans le 15e, au 9 rue du docteur Roux (salle saint Alexis), à 20 heures, dans le cadre du groupe œcuménique du 15e, conférence (avec vente et signature) de Laurence Varaut sur son livre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945), qui vient de paraître aux éditions Salvator. Dimanche 9 novembre, Laurence Varaut dédicacera son ouvrage, également à Paris,  au 10e Salon du livre historique russe à partir de 14 heures.

Vient de paraître : « Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945) » de Laurence Varaut

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxLes éditions Salvator viennent de rééditer la biographie de sainte Mère Marie, paru en 2000 chez Perrin et épuisé depuis longtemps, sous le titre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945). Présentation: « Une Russe de l’Empire, née a la fin du XIXe siècle, élevée dans l’intelligentsia de Saint-Pétersbourg, participe en un demi-siècle à toutes les grandes tragédies européennes. À la fois poète, militante politique et sociale, elle devient moniale après deux mariages et trois enfants. Résistante héroïque dans le Paris de l’Occupation, elle meurt en martyr de la foi à Ravensbrück, arrêtée après avoir sauvé des enfants du Vel d’Hiv en les cachant dans des poubelles. Canonisée en 2004 ans par le Patriarcat de Constantinople, elle lègue à la postérité une œuvre poétique, spirituelle et artistique (elle peignait des icônes) qui rencontre de plus en plus d’intérêt au-delà du monde orthodoxe. Intellectuelle et femme d’action, peintre et brodeuse, amoureuse et capable de tout quitter pour une vie monastique atypique (elle fumait et n’aimait pas les prières trop longues), elle suscita la controverse et continue de le faire, même canonisée… C’est une figure de femme exceptionnelle, une sainte dont la vie fut plutôt aventureuse !

Laurence Varaut (née en 1958) a publié Poèmes d’Engadine à La Table Ronde en 1970 et Annonciation chez Jacques Vernière, en 1984. Cet ouvrage est une réédition augmentée et actualisée de la biographie parue en 2000, chez Perrin, sous le titre Mère Marie.

Une rue Marie Skobtsov à Paris

Mere_MarieLe conseil municipal du 15e arrondissement de Paris, le 4 novembre, et le Conseil de Paris, le 12 novembre, ont voté à l'unanimité pour attribuer le nom de rue Marie Skobtsov (Mère Marie) à une nouvelle voie du 15e arrondissement qui débouche entre les n°84 et 88 de la rue de Lourmel (cliquez ici pour voir le plan et là pour les motifs de la proposition présentée au Conseil de Paris). Cet évènement a été rendu possible grâce à l'engagement et à la persévérance d'une élue du 15e arrondissement, Ghislène Fonlladosa, adjointe au maire du 15e pour la culture, le patrimoine et les nouvelles technologies, conseillère de Paris. La date de la pose officielle de la plaque n'est pas encore connue.

Photographie: Mère Marie (source)

L’icône de la Mère de Dieu de Kozelchtchina est amenée en Estonie

Ikon

La célèbre icône de la Mère de Dieu de Kozelchtchina est amenée en Estonie par les représentants de la paroisse orthodoxe finlandaise d’Helsinki. L’îcône pourra être vénérée par les fidèles à Tallin, Tartous et Pärnu, annonce l’administration de l’Église orthodoxe d’Estonie (autonome dans la juridiction du Patriarcat oecuménique). L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Kozelchtchina se trouve de façon permanente à la cathédrale de la Dormition à Helsinki. C’est l’une des icônes les plus vénérées en Finlande. Cette icône est une copie de celle qui se trouve au monastère du village de Kozelchtchina, dans la région de Poltava (Ukraine). L’icône fut apportée en Russie par une demoiselle d’honneur de l’impératrice Élisabeth, qui était d’origine italienne et qui, en 1764, s’était mariée à un fourrier ukrainien. Hier, elle a été vénérée à l'église de la Transfiguration de Tallinn. Aujourd'hui, l'icone de la Mère de Dieu sera accueillie le matin dans la cathédrale de la Dormition de la Mère de Dieu de Tartu et dans la soirée dans la cathédrale de la Transfiguration de Pärnu. Dimanche, elle terminera son périple estonien dans la cathédrale des Saints-Syméon-et-Anne de Tallinn, avant de regagner son lieu habituel, dans la cathédrale d'Helsinki.

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Sainte Marie (Skobtsov) de Paris et la rafle du Vélodrome d’Hiver

158060079_4651d14076 La sortie, il y a une semaine, sur les écrans des salles de cinéma en France du film "La Rafle", sur la rafle du Vélodrome d'Hiver de Paris en juillet 1942, est l'occasion de rappeler que mère Marie (Skobtsov), canonisé en 2004, a sauvé dans ces circonstances dramatiques la vie de plusieurs enfants avec la complicité d'éboueurs. Trois ont été sauvés, selon ce site, 4, selon cette étude, dans laquelle il est rapporté "Grâce à son habit monastique, mère Marie peut y pénétrer (dans le Vélodrome d'Hiver, ndlr); elle passe trois jours au chevet d’une amie juive et aide les bénévoles de la Croix rouge à secourir les malades et à consoler les désespérés. Quand, au petit matin, les  éboueurs parisiens débarquent, elle réussit, amadouant l’un d’eux, à faire sortir du stade quatre enfants cachés dans des poubelles."

Rappelons que les plus de 4000 enfants déportés suite à cette rafle sont tous morts dans les camps d'extermination. Sur cette tragédie de la Seconde guerre mondiale, voir ce petit ouvrage édité par la Mairie de Paris en 2002, que l'on peut télécharger, et le dossier pédagogique du film en question.

Photographie: mère Marie (source)

La conférence à Lyon sur sainte Marie de Paris (Skobtsov)

Conf m. Marie_Lyon_10-2009_Film Le samedi 17 octobre à Lyon s’est tenue une conférence sur sainte Marie de Paris (mère Marie Skobtsova) donnée par Tatiana Victoroff.
Organisée par la paroisse saint Alexis d'Ugine et sainte mère Marie de Paris (Archevêché des églises de tradition russe dans le Patriarcat de Constantinople) et accueillie dans les locaux de la paroisse de l'Annonciation de la Métropole grecque, la conférence a réuni une cinquantaine de fidèles issues des différentes communautés orthodoxes de Lyon. Au coté du père André Fortounatto de la paroisse organisatrice, se trouvaient les pères Athanase Iskos, Antoine Callot et Nestor Sirotenko, recteurs des autres paroisses orthodoxes lyonnaises.

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Jovan Nikoloski