28/03/2017
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Chypre continue à soutenir le travail missionnaire et caritatif du Patriarcat d’Alexandrie

Le 17 novembre, le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II a reçu la visite du nouvel ambassadeur de Chypre en Égypte, Haris Moritsis. Dans une atmosphère particulièrement agréable, le primat a eu l’occasion d’exprimer au nouvel ambassadeur sa gratitude à l’Église de Chypre qui, de différentes façons, soutient les efforts caritatifs et missionnaires du patriarcat, par l’apport de nombreux hiérarques au ministère du Trône de saint Marc, de même que par la création de l’exarchat du Patriarcat d’Alexandrie à Chypre, où, au centre des Chypriotes de l’étranger originaires d’Afrique, une vaste activité caritative est développée dans la région de Geri. Il a été également mentionné, lors de la rencontre, que le rôle des Chypriotes est important, en tant que centre de rencontre des leaders politiques et religieux pour la paix au Moyen Orient. De même, l’alliance entre les trois pays, l’Égypte, Chypre et la Grèce, est d’une importance décisive pour la paix et le progrès dans la Méditerranée orientale. De son côté, l’ambassadeur a informé le patriarche sur différents sujets concernant les communautés grecque et chypriotes au Caire. Le même jour, le patriarche a reçu au siège patriarcal un nouveau prêtre africain, le père Sylvestre Kisitu, qui est originaire d’Ouganda et qui a passé dix ans à étudier la théologie en Grèce. Après ses études, il a servi comme prêtre dans le diocèse de Rhodes, auprès du métropolite Cyrille. Le père Sylvestre a été élevé au rang d’archimandrite par le patriarche le jour de l’inauguration de l’église Saint-Gérasime en Crète, le 11 juillet 2015. Le prêtre servira au monastère patriarcal Saint-Sabbas-le-Sanctifié à Alexandrie. L’Ouganda – l’un des premiers diocèses historiques d’Afrique – constitue l’espoir du patriarche d’Alexandrie, ayant déjà offert de riches fruits spirituels.

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Le département de la jeunesse de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) a lancé un nouveau projet numérique intitulé « Les saints que vous avez manqués à l’école du dimanche »

Le département de la jeunesse, des jeunes adultes et du ministère auprès des cités universitaires, a lancé un nouveau projet numérique intitulé « Les saints que vous avez manqués à l’école du dimanche ». Ce projet met l’accent sur les vies de certains saints qui sont moins connus. « Les vies de nos saints sont une ressource incroyable pour nous tous, démontrant la prédication continuelle de l’Évangile à travers l’histoire et nous encourageant au travail missionnaire, à une prière plus profonde et aux actes de charité par leurs exemples » a déclaré André Boyd, directeur de la jeunesse de l’OCA. « Par le lancement du programme « les saints que vous avez manqués à l’école du dimanche » nous espérons présenter ces saints d’une façon qui est plus facile à partager sur les réseaux sociaux et autres moyens numériques, les rendant plus accessibles à la jeunesse et aux jeunes adultes ».

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Le prêtre Grégoire Legouté, clerc de la mission orthodoxe en Haïti, est décédé

Le prêtre Grégoire Legouté

Le prêtre Grégoire Legouté

Le mardi 17 novembre, le prêtre Grégoire Legouté, clerc de la mission orthodoxe de l’Église orthodoxe russe hors-frontières en Haïti est décédé à l’âge de 53 ans. Le père Grégoire est né en 1962 à Les Cayes, en Haïti. Il était devenu orthodoxe et, en 1996, avait été ordonné sous-diacre et diacre par l’évêque Hilarion de Manhattan, actuel primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. En 2002, il a été ordonné à la prêtrise par l’archevêque Michel de Genève et d’Europe occidentale de la même Église. Le père Grégoire avait servi la mission haïtienne pendant treize ans, desservant spirituellement les sept paroisses de la Mission avec son collègue le père Jean Chenier-Dumais. Il était marié et père de deux filles.

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Le professeur Paul Meyendorff (Église orthodoxe d’Amérique) et le hiéromoine Romain (Église de Finlande) ont rendu visite à la Faculté de théologie du diocèse du Kenya du Patriarcat d’Alexandrie

L’un des professeur de la faculté écrit : « Nous soulignons toujours l’importance de l’éducation ici, dans les établissements scolaires, secondaires et supérieurs, laquelle est donnée selon les critères corrects de la spiritualité orthodoxes. C’est ce que nous vivons quotidiennement ici, dans l’espace de notre Faculté patriarcale, où sont formés des jeunes de différents pays du continent africain. C’est ce que nous avons ressenti tout spécialement à l’occasion de la visite deux professeurs, le père Romain, de Finlande, et le Dr. Paul Meyendorff, fils du prêtre et théologien Jean Meyendorff, d’éternelle mémoire. Lors de leur séjour ici, les deux professeurs ont été admiratifs du sérieux des étudiants, de leur attitude et leur application, de leur façon de vivre les offices quotidiens, matin et soir, avec leurs voix harmonieuses et leur participation active. Les professeurs ont été impressionnés et sont partis tard le soir. Le matin, dans la grande salle de la bibliothèque de la faculté, le professeur Meyendorff a parlé devant environ 200 jeunes gens et jeunes filles, ainsi que les prêtres, au sujet de l’ecclésiologie du sacrement du Baptême. Tant les enseignants que les étudiants, de même que d’autres jeunes ont posé des questions au professeur Meyendorff et au métropolite du Kenya, lesquels ont donné leur réponse avec des effets excellents. Tous sont partis satisfaits et enthousiastes. Le métropolite a remercié les deux professeurs pour leur venue. Le père Romain a informé l’auditoire que la Faculté patriarcale sera reconnue bientôt comme égale à toutes les autres facultés de théologie, les deux professeurs étant convaincus du niveau académique élevé de la faculté locale. Le métropolite a célébré et a prêché dans une église provisoire dédiée à saint Jean, en présence des deux professeurs et des étudiants de la Faculté patriarcale. L’éducation académique, lorsqu’elle est accompagnée de la vie liturgique quotidienne selon la Tradition de l’Église orthodoxe est synonyme de sainteté. C’est ce que nous vivons chaque jour et nous voyons le changement, l’impact chez les jeunes qui sont éduqués ici. Il en résulte qu’ils deviennent de véritables enseignants et pédagogues ».

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Visite du pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II en Ouganda

Le 6 novembre, le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II a visité les centres missionnaires et les communautés de Kampala et des régions avoisinantes. C’est ainsi qu’il s’est rendu à la paroisse de l’apôtre Luc à Kabogne et dans les écoles voisines, où il a souligné la valeur de l’instruction lorsque celle-ci est unie à la foi et à la piété. Il a rendu visite ensuite à la clinique du diocèse et a été informé du soutien de l’Église orthodoxe aux malades de la région. Le même jour, le primat a visité la paroisse de la Transfiguration du Sauveur à Degeya, ainsi que l’orphelinat qu’elle y a organisé, et il s’est entretenu avec les orphelins, leur distribuant des cadeaux. À cette occasion, il a félicité les dames en charge de l’orphelinat pour leur contribution volontaire à l’éducation des enfants. Ensuite, le patriarche a visité la paroisse Saint-Antoine et le couvent féminin récemment érigé non loin de celle-ci. Le couvent est dédié à sainte Marie l’Égyptienne et a été fondé il y a quatre ans par le patriarche. Durant sa visite, celui-ci a évoqué l’apport du monachisme à la vie de l’Église, et a présidé la profession monastique de l’une des novices, lui donnant le nom de Marie en l’honneur de sainte Marie l’Égyptienne. Il a remercié également le monastère de la Mère de Dieu « Chrissopigi » en Crète, qui soutient le nouveau monastère en Ouganda et a aidé spirituellement ses premières moniales.

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Visite pastorale du pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II en Ouganda

Le lundi 2 novembre, le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II, accompagné par le métropolite de Nubie Narcisse, est arrivé à Entebbe, en Ouganda, afin d’effectuer une visite pastorale au diocèse métropolitain de Kampala. Le patriarche a été accueilli à l’aéroport par le métropolite de Kampala et d’Ouganda Jonas, le métropolite de Mwanza Jérôme, de l’évêque vicaire du Burundi et du Rwanda Innocent, ainsi que par l’ambassadeur d’Égypte Ahmed Abdel Aziz Mostafa, et un grand nombre de clercs, fidèles et élèves des écoles missionnaires de Kampala. À la fin de la doxologie en la cathédrale Saint-Nicolas, le métropolite Jonas a prononcé une allocution de bienvenue au patriarche, lequel a remercié toutes les personnes présentes pour leur accueil enthousiaste, qui montre l’amour et le dévouement de l’Église locale envers le Patriarcat et son primat, ainsi que l’apport de l’Église orthodoxe à l’Ouganda. Ensuite, le patriarche a célébré un court office de requiem sur les tombes des évêques Christophore et Théodore de bienheureuse mémoire et des premiers collaborateurs de la mission dans le pays. Puis, il s’est entretenu en tête-à-tête avec les évêques pour évoquer différents problèmes pastoraux de la mission en Ouganda et, plus largement, sur le continent africain. La première journée de la visite pastorale patriarcale à Kampala s’est terminée par un programme festif présenté par les élèves des écoles en l’honneur du primat.

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Le patriarche Jean X : « Nous avons été appelés à défendre le christianisme »

À l’occasion de la Conférence « Pluralisme religio-culturel et coexistence pacifique au Moyen Orient », tenue à Athènes le 19 octobre, le patriarche d’Antioche Jean X s’est adressé aux experts de la conférence. La guerre s’est produite sur toute la terre syrienne, a déclaré le Primat de l’Église d’Antioche, n’épargnant personne, même dans les territoires relativement paisibles. « Je vis non loin de l’église mariamite [cathédrale orthodoxe de Damas] – à quelques kilomètres des lieux où la paix dont jouissaient ses résidents a été enterrée sous les obus qui y ont explosé. Oui, les habitants de la terre, où les chrétiens ont reçu pour la première fois leur appellation, payent pour cela aujourd’hui un prix élevé – celui du sang », a affirmé le patriarche. Selon le point de vue du patriarche, la cause principale « du retour de la société à l’époque de l’ignorance bestiale » a été le soi-disant « printemps arabe », « qui a parsemé ensuite des missiles  dans le ciel pascal d’Alep ». « Oui, messieurs, ce qui se produit en Orient, ne peut être appelé que ‘l’enterrement vivant d’une civilisation’. Notre terre n’est pas créée pour être une fosse commune massive ; nos gens ne sont pas nés pour mourir à l’étranger ; nos enfants n’ont pas ouvert leurs yeux ici afin de les fermer dans les profondeurs de la mer ! L’incapacité de la communauté internationale de régler le conflit syrien, c’est l’échec de tout le système de défense des droits de l’homme ! » À cette occasion, le patriarche n’a pas passé sous silence le fait que « l’on ignorait le sort des deux métropolites d’Alep kidnappés », Paul (Yazigi, le frère du patriarche) et Jean (Ibrahim, de l’Église syro-jacobite). « Pour ainsi dire, le monde entier a oublié ces malheureux, leurs noms ne résonnent plus dans les endroits où sont prises les décisions vitales. Nous élevons notre voix et exigeons que soient libérés nos frères des mains de leurs ravisseurs et, de la part des autorités responsables – des pas décisifs pour la libération des captifs », a déclaré le patriarche Jean X. Cependant, malgré tout cela, les chrétiens de Syrie resteront vivre et servir sur les terres de leur patrie que – le patriarche en est convaincu – personne ne quittera volontairement : « Nous sommes forts dans le Christ et nous avons été semés sur Sa terre… Nous avons été nourri de l’Orthodoxie avec le lait maternel et nous avons été appelés à sa défense depuis deux mille ans. Nous, chrétiens, ne sommes pas d’accord pour être des « gens de seconde catégorie », payant un impôt pour notre propre existence [i.e. la jizya, taxe prélevée sur la population chrétienne par « l’État islamique » sur les territoires occupés par lui] – non, nous sommes issus du cœur de notre terre et nous y resterons ! »

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Décision du Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe en Amérique concernant l’archevêque à la retraite Seraphim

OCA_logo_01_145x220“Lors de leur session annuelle de l’automne tenue à Détroit au Michigan du 19 au 23 octobre 2015, les membres du Saint Synode des évêques de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) ont voté à l’unanimité la déposition de l’évêque à la retraite Seraphim du statut et de toutes les fonctions sacrées de l’épiscopat, son retrait des rangs du clergé et son retour au statut de moine laïque.” Le métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique, a adressé une lettre pastorale à l’archidiocèse du Canada concernant cette décision (version anglaise).

Source: Archidiocèse du Canada

Beyrouth : Le métropolite Elias Audeh, l’Eglise et la guerre

Durant la divine liturgie qu’il a célébrée ce dimanche 18 octobre en la cathédrale Saint-Georges, le métropolite de Beyrouth, Elias Audeh, a parlé après l’Evangile en ces termes : «Jésus a dit à ses disciples : ‘Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécuté et si l’on vous calomnie à cause de moi. Soyez dans l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux …’
Lorsque le Seigneur dit ces paroles ou vit cette vie devant nous, c’est pour nous raffermir et faisons en sorte de vivre une vie dans laquelle nous répondons au mal par le bien et à l’injustice par l’amour. C’est la raison pour laquelle Il dit à ses disciples et à ceux qui croyaient en Lui : « Si vous voulez devenir Mes disciples ou si vous êtes véritablement mes disciples, vous devez faire comme Moi et être à Mon image car vous êtes un avec Moi ». C’est pourquoi l’Eglise ne bénit absolument pas ceux qui s’attaquent à d’autres et ceux qui font du mal aux autres. L’Eglise ne bénit pas ceux qui tuent les autres car la vie humaine est la propriété du Seigneur et lorsque quelqu’un tue un autre, c’est comme s’il voulait tuer Dieu. En réalité, celui qui est tué va vers le Seigneur, tandis que le cœur du tueur est injuste. L’injuste est habité par Satan et Satan n’entrera pas dans le Royaume des Cieux. C’est pourquoi l’Eglise ne bénit pas de guerres et ne les considère pas comme saintes. Cela signifie qu’elle ne sanctifie pas les guerres et n’accepte pas de telles paroles. Toute Eglise doit agir ainsi si elle prodigue l’enseignement du Seigneur ou écoute Ses paroles. C’est la raison pour laquelle nous Orthodoxes, en particulier à Antioche, même si nous souffrons, si nous sommes expulsés de nos maisons et si nous sommes insultés, nous ne combattons pas nos ennemis. Ainsi que nous le constatons, nos gens dans cette région quittent ou abandonnent leurs maisons et vivent dans la misère, certains sont partis, mais ils ne rendent pas le mal par le mal. C’est pourquoi il doit être clair que notre Eglise orthodoxe, dont nous sommes membres, ne bénit pas de guerres, elle ne les considère pas comme saintes et ne traite aucune guerre de sainte. Je doute que quiconque affirme une pareille chose ait jamais entendu les paroles du Seigneur Jésus : ‘Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous persécutent. Faites le bien à ceux qui vous haïssent’ (…) ».

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Athènes : Efforts pour renouer le dialogue entre Antioche et Jérusalem

D’intenses efforts ecclésiastiques et diplomatiques pour renouer le dialogue les primats des patriarcats d’Antioche et de Jérusalem sont déployés depuis ces dernières vingt-quatre heures à Athènes. A l’occasion de la rencontre internationale organisée par le ministère hellénique des affaires étrangères sur la coexistence pacifique au Moyen-Orient, qui débute demain à Athènes, tant les deux patriarches que le patriarche œcuménique en personne se retrouveront sous le même toit pour la première fois depuis la rupture de la communion avec Jérusalem décidée par Antioche.
Le gouvernement hellénique, garant traditionnel de la sécurité et la stabilité des patriarcats grec-orthodoxes, désire, en coopération avec le patriarcat œcuménique, la fin du conflit de nature canonique entre les deux patriarcats du Proche-Orient dans des circonstances particulièrement difficiles pour tous les chrétiens dans la région et dans la perspective du concile panorthodoxe de 2016. C’est un effort semblable que le ministère hellénique des affaires étrangères avait déployé durant l’été 2013 sous la supervision du vice-ministre K. Tsiaras. Les deux parties s’étaient alors réunies autour de la table des négociations à Athènes en présence de représentants du patriarcat œcuménique et du gouvernement grec, sans que cela ne débouche sur aucun accord. Cette fois-ci, la présence des deux patriarches à Athènes est considérée comme une occasion en or pour la reprise du dialogue au plus haut niveau. En raison du caractère crucial du sujet, aucune partie ne confirme ni ne dément quoi que ce soit.

Historique
Tout a commencé au début 2013, quand le patriarcat de Jérusalem décida d’élire un archevêque au Qatar. Le patriarcat d’Antioche réagit immédiatement en informant au patriarcat de Jérusalem que cette décision était anti-canonique puisque le Qatar appartenait à sa propre juridiction. Jérusalem répondit en avançant ses propres arguments qu’il n’en était rien. Depuis lors, malgré les efforts qui ont été déployés, non seulement les deux patriarcats n’ont pas trouvé le juste milieu mais ils ont aggravé le conflit en atteignant le point de non-retour, à savoir la rupture de la communion entre eux. En outre, lors de la dernière rencontre des primats des Eglises orthodoxes, le patriarche d’Antioche était absent pour des raisons de santé, ce que certains ont qualifié de « maladie diplomatique », tandis que sa délégation refusa, en dernière minute, de signer le communiqué commun. Il convient de préciser qu’au Qatar, qui constitue la « pomme de discorde », il n’y a qu’une seule paroisse qui veille aux besoins religieux des travailleurs étrangers et de fonctionnaires diplomatiques dans ce pays dont pratiquement aucun natif n’est orthodoxe.

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Philippines: près de 200 Philippins ont été baptisés dans l’océan

kreshhenie-600x450Près de 200 Philippins de la province de Sarangani, convertis à l’orthodoxie, ont été baptisés dans l’océan récemment malgré des vagues hautes parfois de 2,5 mètres. Le mauvais temps n’a pas permis de baptiser deux cents autres personnes qui seront par conséquent baptisées ultérieurement.

Sources: Pravmir (version en anglais). Photographie: Pravmir (version en russe)

Le Prix des droits de l’homme Athénagoras au vice-président des Etats-Unis

072215bidenL’Ordre de Saint-André l’Apôtre, archontes du Patriarcat oecuménique, remettra aujourd’hui le Prix des droits de l’homme Athénagoras au vice-président des États-Unis, Joe (Joseph) Biden. En décembre 2011, il fut le premier vice-président américain à visiter le patriarche Bartholomée à Constantinople.

Source: Archidiocèse grec orthodoxe d’Amérique. Photographie: visite au Phanar et rencontre avec le patriarche Bartholomée en novembre 2014 du vice-président Joe Biden (source: Ordre de Saint-André l’Apôtre).

Rapport du métropolite Jean de Pergame à l’assemblée de la hiérarchie du siège oecuménique (29 août 2015)

PergamouSainteté, Éminences et Excellences, saints Frères,

C’est pour moi un honneur particulier de pouvoir informer cette sainte assemblée sur l’évolution de la préparation du saint et grand Concile, qu’il a été décidé de convoquer, Dieu aidant, l’an prochain. Je remercie Votre Sainteté pour cet honneur ainsi que pour sa décision et celle de l’Église de me confier à mes faibles forces la responsabilité de présider les Commissions et Conférences préconciliaires, qui accomplissent le travail de préparation de ce grand événement historique dans la vie dans l’Église. Dans le présent rapport, je tenterai d’informer brièvement cette sainte assemblée sur les organes et l’ensemble de la procédure de préparation du saint et grand Concile, sur le travail préparatoire déjà réalisé et encore à accomplir, et sur les problèmes auxquels elle fait face.

A.    La procédure et les organes de préparation du Concile

L’idée de convoquer un Concile panorthodoxe, qui fut déjà conçue au Patriarcat œcuménique dès l’année 1923, a fait pour la première fois l’objet d’une préparation à l’époque du patriarche œcuménique Photios II, qui convoqua au monastère de Vatopédi une Commission panorthodoxe préparatoire en mai 1930, qui a dressé la première liste des thèmes du Concile.
Après un long laps de temps, durant lequel les circonstances historiques ne permettaient pas de promouvoir davantage la concrétisation de cette idée, le patriarche Athénagoras de bienheureuse mémoire a relancé l’idée dans une missive adressée aux primats des Églises autocéphales en date du 12 février 1951, suivie d’une autre missive le 25 septembre 1952 ; mais c’est seulement au cours de la première à Rhodes, en 1961, que les décisions définitives ont été arrêtées en vue de la préparation et de la convocation du Concile.

Durant cette conférence, la liste des thèmes du Concile a été rédigée ; elle comprenait les huit unités suivantes : 1) Foi et dogme ; 2) Culte divin ; 3) Administration et discipline ecclésiastique ; 4) Relations des Églises orthodoxes entre elles ; 5) Relations des Églises orthodoxes avec le reste du monde chrétien ; 6) L’orthodoxie et le monde ; 7) Questions théologiques (Economie et acribie. L’orthodoxie et les autres religions ; 8) Problèmes sociaux.
Cette liste ayant été très rapidement été jugée irréalisable sur le plan pratique, elle a été définitivement révisée par la première Conférence panorthodoxe préconciliaire (1976), qui a abouti aux dix thèmes suivants qui ont été considérés comme les problèmes les plus importants nécessitant une décision panorthodoxe authentique : 1) La question du calendrier ; 2) Les empêchements au mariage ; 3) Adaptation des prescriptions relatives au jeûne aux conditions présentes ; 4) Relations de l’Église orthodoxe avec les autres Églises et Confessions ; 5) Relations des Églises orthodoxes avec le mouvement œcuménique des Églises ; 6) Relation de l’Église orthodoxe avec le monde ; 7) Le problème de la diaspora orthodoxe ; 8) L’autocéphalie et la manière de la proclamer ; 9) L’autonomie et la manière de la proclamer ; et 10) Les diptyques de l’Église orthodoxe.

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Je vous remercie, Frères, de votre patience.

Source (dont photographie du métropolite Jean de Pergame): Thriskeftika, © Orthodoxie.com pour la traduction française, tous droits réservés.

Un symposium consacré à la vie du saint patriarche Tikhon a lieu au séminaire de la Sainte-Trinité, à Jordanville, aux États-Unis

Un symposium dédié à la vie du saint hiérarque Tikhon, le patriarche-confesseur de Moscou, et à son temps, a lieu actuellement au séminaire de la Sainte-Trinité, à Jordanville, qui dépend de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. « Le symposium est consacré au 150ème anniversaire de la naissance et au 90ème anniversaire du trépas de saint Tikhon (Bellavine), premier patriarche de toute la Russie depuis le rétablissement du patriarcat en 1917 et qui avait passé une partie de son épiscopat en tant que missionnaire en Amérique du Nord (de 1898 à 1907) et qui devint un confesseur de la foi pendant les persécutions bolcheviques » est-il dit dans le communiqué du site internet de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. « Des conférenciers venus des horizons les plus larges participent au symposium, des membres du clergé et des théologiens d’Amérique et d’Europe, qui passent en revue les différents aspects de la vie du patriarche Tikhon, de ses labeurs et de l’héritage de cette figure monumentale dans l’histoire de l’Église orthodoxe russe ».

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Des partitions de chants liturgiques orthodoxes en langue chinoise, qui suivent la tradition du chant local, ont été éditées à Hong Kong

La paroisse orthodoxe dédiée aux apôtres Pierre et Paul à Hong Kong a mis au point un recueil de chants liturgiques orthodoxes, basés sur les intonations de la musique populaire chinoise. L’auteur de cette musique liturgique est la chef de chœur de l’église de la Dormition-de-la-Mère-de-Dieu à Pékin (Patriarcat de Moscou), Nina Starostina. Comme l’a mentionné le recteur de l’église des Saints-Apôtres-Pierre-et-Paul à Hong Kong, l’archiprêtre Denis Pozdniaiev, qui a été le coordinateur de ce travail, l’ouvrage intitulé « Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome – recueil de partitions chinoises » est disponible, mais n’a pas fait l’objet d’un tirage. « Nous ne disposons pas de moyens suffisants pour faire imprimer le recueil en quantité. Il sera disponible sur demande. Nous envoyons des exemplaires gratuits du nouveau recueil liturgique aux paroisses orthodoxes de Chine ». On peut obtenir ce recueil sur le site de l’édition http://www.orthodoxbookshop.asia/, où sont déjà disponibles un certain nombre de livres orthodoxes en langue chinoise. Le père Denis a souligné que la sortie d’un tel recueil constituait la première tentative de cette sorte dans l’histoire de l’Orthodoxie en Chine : « Quelque chose de semblable avait été déjà entrepris par les catholiques et les protestants, mais pour ce qui concerne la tradition liturgique orthodoxe, la création d’un tel recueil est la première tentative ». Le père Denis a déclaré qu’il « espérait poursuivre ce travail à l’avenir, et qu’il était possible que l’on aborde l’office des vigiles ». Pour sa part, l’auteur du recueil, Nina Starostina a déclaré que le travail effectué pour ce recueil était intéressant et inhabituel. « Son principe est d’accorder la parole tonale chinoise avec la mélodie traditionnelle chinoise, c’est-à-dire qu’en quelque sorte le texte « dicte » l’orientation de la mélodie. Une telle interdépendance des tons de la parole et de l’orientation de la mélodie sont très typiques de la musique chinoise, tant ancienne que moderne » a-t-elle précisé. Selon les participants au projet, le but a été d’effectuer les premiers pas sur la voie de la création d’une musique orthodoxe authentique dans le cadre de la culture musicale chinoise, et aussi d’adapter l’office orthodoxe à l’oreille des fidèles orthodoxes chinois, non seulement le texte, mais la mélodie et le rythme. « Pour ce qui concerne l’aspect purement stylistique musical, j’ai effectué d’une part une intonation traditionnelle chinoise et de l’autre, j’ai gardé pour certains chants l’intonation des mélodies grecques (à la demande de certains Chinois orthodoxes), harmonisées, il est vrai, dans leur variante russe », a ajouté N. Starostina. Celle-ci a achevé ses études au département historico-théorique du Conservatoire national de Moscou P.I. Tchaïkovsky, et a effectué ensuite un stage de deux ans au conservatoire de Tianjin, où elle a étudié le guzheng, instrument populaire chinois, ainsi que le folklore chanté et instrumental, puis l’histoire de l’esthétique musicale de la musique traditionnelle chinoise. Actuellement, la Chine compte environ 15.000 fidèles orthodoxes, dont la majeure partie vivent à Pékin, Changhaï, ainsi que dans la province de Heilongjiang, les régions autonomes de Xinjiang et en Mongolie intérieure. Les paroisses de Pékin, Changhaï et Guangzhou sont desservies par le clergé du Patriarcat de Moscou. À Hong Kong célèbrent des prêtres russes et chinois.

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Fête de la Nativité de la Mère de Dieu à Jérusalem

À l’occasion de la fête de la Nativité de la Mère de Dieu, le lundi 21 septembre, ont eu lieu les matines et la liturgie solennelles au tombeau de la Mère de Dieu à Gethsémani. La liturgie était présidée par l’archevêque de Gerason Théophane, assisté par le clergé du lieu saint, l’assistance étant constituée par des moines, moniales et pèlerins venus de Grèce, Russie et Roumanie ainsi que des fidèles arabes locaux. On peut visionner ici des extraits des matines et de la liturgie.

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L’icône de la Mère de Dieu de Koursk est arrivée en Russie

Icône de la Mère de Dieu dite du « Signe » de Koursk

Le 23 septembre, l’icône de la Mère de Dieu dite du « Signe » de Koursk, qui se trouve habituellement à New York, est arrivée à l’ermitage de la Nativité de la Mère de Dieu où, il y a 720 ans, elle a été trouvée. L’icône est accompagnée par une délégation de l’Église orthodoxe russe hors frontières, dirigée par l’évêque de Manhattan Nicolas (Olkhovsky). L’icône était attendue à la porte de l’ermitage par le métropolite de Koursk et Rylsk Germain, l’évêque de Jeleznogorsk et Lgovsk Benjamin, l’higoumène de l’ermitage mentionné Séraphim (Kotelnikov) avec sa communauté monastique, les clercs du diocèse métropolitain de Koursk et un grand nombre de pèlerins. L’icône a été accueillie en procession au chant de son tropaire et au son des cloches, puis a été amenée sous les voûtes de l’église de la Nativité de la Mère de Dieu et posée sur un lutrin orné de fleurs. Les hiérarques et les prêtres ont célébré un office d’intercession devant l’icône miraculeuse, à l’issue duquel tous les fidèles ont chanté la prière à la Très sainte Mère de Dieu. Dans son homélie, Mgr Germain à souhaité à tous les fidèles une bonne fête. Le métropolite a rappelé que les fidèles, qui priaient devant l’icône miraculeuse de la Reine du Ciel avec espoir, foi et piété, avaient reçu beaucoup de bienfaits de celle-ci. Maintenant, a-t-il poursuivi, elle est devenue la sainte icône commune de l’Église en Russie et de l’Église russe hors frontières. Elle est « l’Odighitria » de la Russie de l’Étranger, et accomplit une grande mission, visitant de nombreux pays du monde, réunissant les orthodoxes, les soutenant, accomplissant un ministère particulier. Le métropolite Germain a remercié chaleureusement la délégation de l’Église orthodoxe russe hors frontières pour cette grande joie apportée aux fidèles orthodoxes de Koursk et pour la possibilité de prier à nouveau devant la sainte icône de la Mère de Dieu, la protectrice qui intercède pour la région de Koursk. Le métropolite a rappelé que l’icône resterait à l’ermitage de Koursk jusqu’au 25 septembre. Des offices d’intercession seront célébrés devant elle. Le 25 septembre, après la sainte Liturgie aura lieu la procession traditionnelle avec celle-ci à Koursk, où elle restera en la cathédrale du « Signe » jusqu’au 2 octobre. Après l’office, le métropolite Germain a montré à la délégation de l’Église orthodoxe russe une sculpture dit « La Réunion », représentant le patriarche de Moscou et de toute la Russie Alexis II et le primat de l’Église orthodoxe russe hors frontières, le métropolite Laur, qui tiennent ensemble l’icône de la Mère de Dieu de Koursk. Le monument a été bâti et placé sur le territoire du monastère avec la bénédiction du patriarche de Moscou Cyrille et sera béni pendant le séjour de l’icône dans le diocèse de Koursk. On peut visionner sur le lien ci-dessous une courte vidéo de l’arrivée de l’icône à Koursk ainsi que des photos.

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Message de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis

À l’issue de sa sixième session annuelle, l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis a adressé le message suivant aux chrétiens orthodoxes de ce pays.

« À nos bien-aimés fidèles chrétiens orthodoxes des États-Unis d’Amérique,

« Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8,28).

Chers Frères et Sœurs dans le Seigneur, nous, membres de l’Assemblées des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis, rassemblés à Chicago, à l’occasion de notre sixième rencontre annuelle du 15 au 17 septembre 2015, vous saluons avec amour paternel, en rendant gloire et actions de grâces à notre Seigneur Jésus-Christ. 45 évêques se sont rassemblés afin de reconnaître et affirmer notre unité dans la Foi orthodoxe, de célébrer notre communion dans la Sainte Eucharistie, de rappeler ce qui a été accompli dans la collaboration fraternelle durant les dernières années et réfléchir au travail stimulant qui se présente devant nous. Nous exprimons notre profonde gratitude à tous ceux qui ont travaillé pour la réunion de l’Assemblée de cette année. 

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Les recherches des reliques de saint Jacques (Netsvetov) ont commencé en Alaska

Il y a quelques mois, l’évêque David de Sitka et d’Alaska (de l’Église orthodoxe en Amérique, OCA) a rencontré les représentants du Parc national de Sitka. « J’ai été informé des plans, comprenant notamment la réfection de la zone dite « Block House Hill », et modifiant celle-ci pour refléter plus fidèlement son aspect du temps de la colonisation russe », a déclaré l’évêque David. « Au cours de la discussion, on a évoqué la possibilité de localiser la tombe de saint Jacques Netsvetov. Nous savions qu’il avait été enterré dans le voisinage, mais l’endroit exact est resté un mystère ». La directrice du parc, Marie Miller – dont le père, par une heureuse coïncidence, avait été dans le passé le chef de chœur de la cathédrale Saint-Michel de Sitka – soutient les recherches. L’évêque David espère que les reliques du saint seront retrouvées et transmises à la cathédrale du diocèse de Sitka, Anchorage et d’Alaska. Marie Miller a suggéré que l’on recherche la tombe à l’aide d’un radar pénétrant le sol. Le Dr. Thomas Urban de l’Université Cornell, spécialisé dans les recherches archéologiques, est arrivé sur les lieux durant la dernière semaine du mois d’août et dirige les recherches. « Nous espérons que les données rassemblées par le Dr Urban aideront à retrouver les reliques » a précisé l’évêque David. Saint Jacques Netsvetov, disciple de saint Innocent de Moscou, a été le premier natif de l’Alaska à être ordonné prêtre. Après avoir reçu son instruction théologique au séminaire d’Irkoutsk, il commença son travail de missionnaire et fut chargé des îles aléoutiennes. Son troupeau se trouvait sur un territoire s’étendant sur plus de trois mille kilomètres. Dans les conditions difficiles d’un climat très rude, il voyageait sans relâche comme un véritable pasteur. Il traduisait également la Sainte Écriture, et préparait des échantillons botaniques d’Alaska pour les musées de Saint-Pétersbourg. L’œuvre du père Jacques fut la propagation de la parole de Dieu parmi les tribus éloignées d’Alaska. La publication de son journal, qui était précédemment inconnu, ont été retrouvés il y a une vingtaine d’années. Les notes du père Jacques ont amené à sa vénération comme saint, ascète et missionnaire. En 1994, il a été canonisé par le Saint-Synode de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) en tant « qu’illuminateur des peuples d’Alaska ».

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Sixième session annuelle de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis à Chicago

L’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis s’est réunie à Chicago le 15 septembre, pour sa sixième session annuelle. 45 hiérarques y ont participé. La journée a commencé par la célébration de la liturgie en l’église Saint-Jean-Baptiste à Des Plaines (Illinois). L’archevêque Demetrios, président de l’Assemblée a ouvert la session. Son allocution est disponible ici (en anglais). Une revue des affaires courantes s’en est suivie, dont l’adoption du procès-verbal de la Vème assemblée (disponible ici, en anglais), le rapport financier du trésorier de l’Assemblée, le métropolite Antoine, et les brefs rapports du secrétaire de l’Assemblée, l’évêque Basile, et du président des Comités, l’évêque Maxime. Le métropolite Antoine a mentionné qu’un déficit budgétaire est attendu et a exprimé l’espoir que les hiérarques rechercheraient des dons des fidèles pour le combler. L’évêque Maxime a attiré l’attention des comités qui ont été particulièrement actifs : ceux des agences et organisations approuvées, de la planification canonique régionale, des relations œcuméniques, des affaires financières, de la pratique pastorale, des communautés monastiques et de la jeunesse. Les hiérarques ont ensuite consacré plusieurs heures à la question de la planification canonique régionale, qui constituait la première des deux sessions prévues. Chacun des primats des 12 juridictions de l’Assemblée a exprimé son opinion sur une proposition qui avait été mise en circulation au préalable par ledit comité. Cette proposition se concentre sur trois domaines principaux de travail commun réparti sur les trois prochaines années : pratiques pastorales divergentes selon les juridictions ; développement de modèles d’une administration ecclésiale canonique réorganisée, et une plus grande coopération et intégration des ministères et départements juridictionnels. Les hiérarques disposaient d’environ 15 minutes chacun pour exprimer leur opinion sur la proposition. Le métropolite Joseph de l’archidiocèse antiochien n’était pas présent ; sa déclaration a été lue en son nom. La discussion sur les opinions exprimées devaient suivre lors de la session du mercredi. Le soir, les hiérarques ont rejoint une centaine de jeunes réunis en la cathédrale orthodoxe de la Résurrection pour un office d’action de grâces et un forum de questions et réponses avec les évêques. Quatre évêques, l’évêque Grégoire (diocèse carpatho-russe), l’évêque Antoine (archevêché d’Antioche), l’évêque Maxime (patriarcat de Serbie), et l’archevêque Michel (OCA) ont répondu aux questions des jeunes. Celles-ci concernaient un vaste éventail de sujets, notamment ce que les paroisses peuvent faire pour garder la jeunesse dans l’Église, l’anxiété et la souffrance, la possibilité d’unité de l’Église et le point de vue de l’Église sur l’homosexualité. Le forum a été enregistré en vidéo et sera disponible dans un proche avenir sur le site de l’Assemblée.

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Les travaux de construction de l’église orthodoxe grecque, sur l’emplacement de celle qui a été détruite lors de l’attentat 11 septembre 2001 à New York, ont enfin commencé

14 ans après la tragédie du 11 décembre 2001 à New York, la construction du centre mémoriel national, dont l’église orthodoxe grecque dédiée à saint Nicolas, a enfin commencé. Cela a été le résultat des efforts de plusieurs années de l’archevêché grec du Patriarcat de Constantinople aux États-Unis, qui a surmonté l’opposition des autorités. Il convient de mentionner que la nouvelle église ne sera pas du tout semblable à celle qui a été construite en 1916 par un groupe d’immigrés grecs et qui a été détruite le 11 septembre 2001 sous les ruines des deux tours jumelles. Ledit édifice était appelé « l’église oubliée » car, jusqu’à l’attentat, seuls les paroissiens savaient qu’au pied des grandioses tours se trouvait un édifice de quatre étages surmontés d’une coupole et d’une Croix. Le projet du nouveau centre mémoriel a été créé par le célèbre architecte espagnol Santiago Calatrava. Le 28 août a eu lieu la première coulée de béton. Au début de septembre a commencé le coffrage de l’installation de plafonnement de l’église, qui aura une forme circulaire. La construction durera deux ans. L’église, dont les coûts de construction atteindront 35 millions de dollars, sera recouverte de marbre blanc provenant de la carrière de la montagne de Penteli, près d’Athènes. C’est de ce marbre qu’est construit le Parthenon. En 2001, il semblait que reconstruire cette petite église Saint-Nicolas serait facile, mais il s’est avéré que ce projet des plus complexes. En outre, cette église avait une mission particulière. « Le principal objet, est de créer quelque chose qui ouvre une fenêtre vers l’éternité », a déclaré l’archevêque Dimitri, qui est à la tête de l’archidiocèse grec du Patriarcat œcuménique en Amérique. Au cours des dernières années, le projet de reconstruction de ladite église s’est déroulé lentement, en raison des conflits continuels entre l’archevêché grec d’Amérique et les Autorités portuaires de New York et du New Jersey. La raison en était que lesdites autorités voulaient utiliser le terrain situé à la Cedar Street, où se trouvait l’ancienne église, pour y installer un parking souterrain. Or, l’Archevêché voulait obtenir une compensation pour ce terrain. Des différends ont également éclaté à l’intérieur de l’Église : tandis que l’archevêque Dimitri avait déclaré qu’il voyait l’avenir du projet non comme une église paroissiale, mais comme une église-mémorial, la paroisse bien que restreinte mais active, marquait son désaccord et voulait conserver le contrôle du projet. Les autorités et le diocèse ne sont parvenus à un accord qu’en 2011, lorsqu’il fut décidé de construire l’église à l’extrémité Est du « Liberty Park », créé par la direction des autorités portuaires sur le parc souterrain. 13 projets architecturaux ont été soumis. L’archevêque Dimitri avait déclaré que les projets devaient à la fois revêtir un caractère « authentiquement ecclésial et en même temps être contemporains, en harmonie avec le nouveau centre d’affaires ». La commission ad hoc a retenu à l’unanimité le projet de M. Calatrava. Comme l’a évoqué l’archevêque Dimitri, la commission s’est prononcé pour ce projet parce que S. Calatrava se trouvait sous la forte influence de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople.

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Fête patronale du monastère orthodoxe de la Nativité de la Mère de Dieu à Saïdnaya (Syrie)

syadne1Situé à 35 km de Damas, le monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Saïdnaya avait essuyé les coups de feu des rebelles le dimanche 29 janvier 2012. Toutefois, l’obus, qui avait traversé le mur et atteint l’une des cellules monastiques n’avait pas explosé. Jusqu’à maintenant, les sœurs et le clergé restent sur place dans la prière, de même que les chrétiens vivants à Saïdnaya, malgré le fait que la guerre se rapproche de plus en plus. En dépit de la situation dans le pays et le danger des actes de terrorisme, des centaines de fidèles de différents endroits de Syrie sont venus au monastère de Saïdnaïa pour fêter dans la prière la Nativité de la Très sainte Mère de Dieu, la Protectrice de ce grand lieu saint de Syrie. La veille de la fête, appelée dans le peuple « la fête de Saïdnaya », le patriarche d’Antioche Jean X est arrivé au monastère. Il a ensuite célébré les vigiles solennelles, qui avaient été précédées d’une grande procession avec l’icône de la Mère de Dieu de Saïdnaya. Aux fidèles orthodoxes s’étaient joints des représentants d’autres religions chrétiennes et les chefs de la communauté musulmane. Le lendemain, des centaines de pèlerins ont prié lors de la sainte Liturgie, présidée par le patriarche, assisté de plusieurs évêques et du clergé des monastères locaux. Pendant l’office, le patriarche a procédé à une ordination diaconale. Des demandes pour la paix en terre syrienne et au Moyen Orient ont été introduites dans les ecténies. À l’issue de la Liturgie, le Primat a reçu le clergé, les moines et moniales, les fidèles de Saïdnaya et tous ceux qui souhaitaient le rencontrer. On peut voir sur le lien ci-dessous un certain nombre de photos de la fête, avec notamment les moniales du monastère et les orphelines dont elles s’occupent.

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La canonisation de l’archimandrite Sébastien (Dabović) a eu lieu à Alhambra (Californie)

Saint Sébastien de San Francisco et de Jackson (1863-1940)

Saint Sébastien de San Francisco et de Jackson (1863-1940)

Le vendredi 4 septembre, le patriarche de Serbie Irénée est arrivé à Alhambra (Californie) pour rendre visite au diocèse d’Amérique occidentale de l’Église orthodoxe serbe et participer aux « Journées » dudit diocèse. Le moment central de celles-ci était, cette année, la canonisation de saint Sébastien de San Francisco et de Jackson. C’est précisément pour cette raison que le primat de l’Église orthodoxe serbe est venu cette fois aux États-Unis, accompagné de plusieurs hiérarques. Outre le patriarche, ont participé aux solennités l’archevêque grec d’Amérique Dimitri (Patriarcat de Constantinople), l’évêque de la Nouvelle Gračanica et de l’Amérique centrale et occidentale Longin, l’évêque d’Amérique orientale Mitrophane, l’évêque de Žiča Justin (Église orthodoxe serbe), l’évêque Benjamin (Église orthodoxe d’Amérique) et l’évêque Sava (Église orthodoxe de Géorgie). La cathédrale Saint-Étienne à Alhambra ne pouvant accueillir tous les fidèles venus à la canonisation de saint Sébastien, des écrans placés à l’extérieur ont permis à ceux qui ne pouvaient entrer de suivre la liturgie. Celle-ci, suivie de la cérémonie de canonisation, a eu lieu le samedi 5 septembre et a été présidée par le patriarche de Serbie Irénée, assisté par les hiérarques mentionnés. L’archimandrite Sébastien (Dabović, 1863-1940) est né dans une famille d’émigrés serbes à San Francisco. Еn 1884, il entra à l’Académie ecclésiastique de Saint-Pétersbourg, puis prononça ses vœux monastiques en 1888. Il rentra ensuite en Amérique pour y servir l’Église, et fonda un certain nombre de paroisses aux États-Unis, travaillant en outre à l’édition de littérature chrétienne en anglais. En 1905, l’évêque d’Amérique du Nord et des îles aléoutiennes Tykhon (le futur patriarche de Moscou), nomma l’higoumène Sébastien dirigeant de la mission spirituelle serbe et l’éleva au rang d’archimandrite. En 1936, celui-ci partit en Serbie et s’installa au monastère de Žiča. On pense qu’il fut le premier prêtre orthodoxe né aux États-Unis. Son intense activité missionnaire, pastorale et littéraire constitua son apport à l’Orthodoxie dans ce pays. Le jour de la mémoire de saint Sébastien (Dabović) a été fixée au 30 novembre par l’Assemblée des évêques de l’Eglise orthodoxe serbe.

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Baptême massif de 239 catéchumènes orthodoxes aux Iles Philippines

Le 21 août dernier, a eu lieu un baptême massif de 239 catéchumènes philippins, ayant appartenu à l’Église dite « Aglipayan », ou « Église philippine indépendante », qui s’était séparée de l’Église catholique-romaine en 1902 et était en communion avec l’Église épiscopalienne des États-Unis depuis 1960. C’est toute une paroisse, dédiée à saint Jean Baptiste et située à Ladol, Alabel, dans la province de Sarangani, qui a rejoint l’Église orthodoxe russe hors-frontières. Parmi ces 239 catéchumènes se trouvaient deux anciens évêques et quatre prêtres de « l’Église philippine indépendante ». Encore cinq d’entre eux sont candidats pour étudier dans un séminaire en Russie. Le baptême a été célébré par le père Cyrille Sckharboul (Église russe hors-frontières) et le père Georges Maximov (Patriarcat de Moscou), un missionnaire actif en Russie, après une préparation au baptême des catéchumènes, qui a duré deux ans. La paroisse servait précédemment comme cathédrale de l’Église “Aglipayan”, où l’évêque de ladite Église avait son siège. La nouvelle paroisse est la quatrième paroisse de l’Église orthodoxe russe aux Philippines.

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La communauté orthodoxe chinoise de Pékin a célébré la Dormition de la très sainte Mère de Dieu

Le 28 août, le prêtre Serge Voronine, recteur de l’église de la Dormition, qui se trouve sur le territoire de l’ambassade de la Fédération de Russie, a célébré la liturgie dans l’une des églises catholique-romaines de Pékin pour les citoyens orthodoxes de la République populaire de Chine. Les orthodoxes chinois – descendants des cosaques russes qui ont semé en Chine, il y a 330 ans, les prémices de la foi orthodoxe – se sont adressés aux autorités chinoises pour célébrer l’office festif, le jour de la Dormition de la très sainte Mère de Dieu. Jusqu’à nos jours vivent en Chine, à Pékin, Changhaï, Harbin et d’autres villes, quelques centaines de des descendants des Albazins qui, au cours des siècles, ont gardé la foi du Christ. La date exacte de l’arrivée à Pékin des cosaques – qui avaient été faits prisonniers – et de leur prêtre Maxime Leontiev, depuis la prison d’Albazino, est inconnue. Pour cette raison, sa commémoration est fixée à la date de la fête patronale de la première église orthodoxe de Pékin, qui a été consacrée par le père Maxime en 1696 en l’honneur de la Sagesse de Dieu. En 1732, l’église a été reconsacrée en l’honneur de la Dormition de la Mère de Dieu par le chef de la seconde Mission ecclésiastique russe en Chine, l’archimandrite Antoine (Platkovsky). L’église de la Dormition, située dans la rue Chuzhen Myao, était la cathédrale du premier primat de l’Église orthodoxe de Chine, l’évêque Basile (Yao Fu’an), descendant des cosaques albazins, mais a été fermée à l’époque de la « révolution culturelle ». Pour cette raison, les catholiques-romains, avec le soutien des autorités, ont aimablement prêté l’une de leurs églises de Pékin aux orthodoxes afin d’y célébrer leurs offices. 80 personnes ont participé à la liturgie, dont la plupart se sont confessé et ont communié. Ont participé à l’office des chinois-albazins, de jeunes chinois qui ont fait le choix de l’orthodoxie, des collaborateurs de l’ambassade de Russie à Pékin et d’autres Russes. Était présent à l’office également le célèbre professeur slaviste chinois Zhang Baychun. La paroisse de la Dormition de la Mère de Dieu a offert aux fidèles chinois, notamment, une icône des 222 martyrs chinois.

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La plus haute statue au monde du Christ sera peut-être érigée prochainement à Vladivostok

inside_schemeLa plus haute statue du Christ au monde sera peut-être érigée prochainement en Russie, à Vladivostok précisément. Un homme d’affaires, Alexis Shchepin, a cédé un terrain de deux hectares avec vue sur la mer pour cela. La statue, coulée en 2013, est l’œuvre du sculpteur russo-géorgien Zourab Tsereteli. Le monument sera composé de deux parties: la statue elle-même et le piédestal qui abritera une église dédiée à l’archange Michel. L’ensemble s’élèvera à 80 mètres, plus haut que le Christ Rédempteur à Rio-de-Janeiro et que le Christ Roi à Lisbonne. Il reste à trouver aux organisateurs, qui affirment avoir le soutien de l’Église orthodoxe, 15 millions de dollars pour la mise en place.

Source (dont illustration): The Siberian Times

Un doctorat honoris causa sera décerné au patriarche de Serbie Irénée par le Séminaire Saint-Vladimir, aux États-Unis

Le 11 septembre, le Séminaire Saint-Vladimir, à New York, décernera un doctorat honoris causa au patriarche de Serbie Irénée. Lors de la cérémonie, le patriarche Irénée donnera une conférence sur le thème « La théologie comme espoir pour l’avenir de l’Église ». Le patriarche Irénée arrivera le 11 septembre sur le campus du Séminaire et, après avoir visité la chapelle du séminaire dédiée aux Trois saints hiérarques, il participera à la réunion académique, suite à laquelle sera offerte une réception en son honneur. Né à Čačak, en Yougoslavie, le futur patriarche a terminé ses études au séminaire de Prizren (Kosovo) en 1951, puis à la Faculté de théologie de Belgrade. Il a ensuite poursuivi des études postuniversitaires à la Faculté de théologie d’Athènes. En octobre 1959, il a reçu l’habit monastique des mains du patriarche de Serbie Germain au monastère de Rakovica, près de Belgrade. Le 24 octobre 1959, il a été ordonné diacre puis, le 27 octobre de la même année, prêtre. De 1959 à 1968, il a enseigné au séminaire de Prizren, et à partir de 1969, il a été chargé de l’école monastique du monastère d’Ostrog, au Monténégro. De 1971 à 1974, il a été professeur, puis recteur du séminaire de Prizren. En mai 1974, il a été élu évêque vicaire du patriarche de Serbie. Le 14 juillet de la même année eu lieu son sacre épiscopal. Depuis 1975, jusqu’à la fin de 2009, il a été évêque de Niš. Le 22 janvier 2010, il a été élu patriarche de Serbie.

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Le patriarche œcuménique Bartholomée a célébré le 15 août au sanctuaire de la Mère de Dieu de Soumela en Turquie

Pour la sixième fois consécutive, le patriarche œcuménique a célébré la fête de la Dormition dans l’ancien monastère de la Mère de Dieu de Soumela, dans la région du Pont, en Turquie. Le monastère a été fondé en 386, sous l’empereur Théodose Ier. En 1923, le monastère a été livré à l’abandon, suite à l’échange de populations entre la Grèce et la Turquie. Le monastère abritait une icône de la Mère de Dieu dite de « Soumela », qui a été transférée en Grèce, dans un monastère situé près de Naoussa. Ayant été endommagé et pillé, l’ancien monastère de Soumela est en cours de restauration depuis 2012 par les soins du gouvernement turc. En 2010, la première fois, le patriarche a reçu l’autorisation de celui-ci d’y célébrer une fois par an, le 15 août, fête patronale du monastère. Cette année, le patriarche Bartholomée, lors de la célébration de la liturgie, était assisté par le métropolite d’Estonie Stéphane (Patriarcat œcuménique), le métropolite d’Italie Gennade (Patriarcat œcuménique), et le métropolite de Contantia Basile (Église de Chypre), en présence de milliers de fidèles. Le patriarche Bartholomée, dans son homélie, a évoqué « la sixième répétition d’un véritable miracle (…) En ce jour empli de lumière, les yeux humectés de douleur, mais aussi du sentiment que c’est la parole de Dieu qui est déterminante et que celle-ci est salvifique ». C’est une liturgie « de purification du passé et de sanctification du présent » et la création d’une future « coexistence en tant qu’amis chaleureux des anciens et des nouveaux habitants du lieu » du Pont, a déclaré ensuite le patriarche, si ce n’était « le silence assourdissant » de la Mère de Dieu de Soumela « de nos jours ». Le patriarche a prié pour l’extinction des passions et le rétablissement de la paix dans les lieux où se déroulent des crimes barbares, comme au Moyen Orient et en Ukraine, où les affrontements « ce qui ne devrait pas être, ont lieu entre chrétiens ». Enfin, le patriarche a prié pour ceux qui souffrent de la crise, non seulement économique, mais aussi morale. Étaient également présents, cette année, à la liturgie, l’ambassadeur de Grèce à Ankara, Kyriakos Loukakis, et le consul général de Grèce à Constantinople, Evanghelos Sekeris.

Source : 1 et 2

Le département de musique liturgique de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) mettra en ligne un cours intitulé « Direction de chorale pour les débutants »

Le département de musique liturgique de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) mettra en ligne un cours interactif, intitulé « Direction de chorale pour les débutants », qui débutera le 14 septembre. Le responsable du cours est David Drillock, professeur émérite de musique liturgique au Séminaire Saint-Vladimir de New York. Les détails peuvent être consultés sur le site ci-dessous.
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Un communiqué du Patriarcat d’Antioche à propos de la situation au Qatar

PatriarcatdAntiocheLe Patriarcat d’Antioche vient de publier un communiqué sur la situation au Qatar. Pour lire la version française de ce communiqué, cliquez ici. Il constitue une réponse au communiqué récent du Patriarcat de Jérusalem sur cette question (sa paroisse à Doha, une visite de celle-ci par le prince Charles en 2014).

La restauration de l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva à Wuhan (Chine) est terminée

Le 6 août, dans l’édifice restauré de l’église orthodoxe Saint-Alexandre-de-la-Neva à Wuhan (province de Hubei, Chine) a été ouverte la Maison des échanges culturels russo-chinois.

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Interview de l’évêque de Zabadani Constantin, du Patriarcat orthodoxe d’Antioche : « Malgré les persécutions, les chrétiens restent en Syrie »

Les chrétiens du Moyen Orient, qui vivent dans les conditions d’une guerre continuelle et de persécutions allant en s’accroissant, ne désespèrent pas de la paix dans la région. Le vicaire du patriarche orthodoxe d’Antioche, supérieur du monastère Saint-Élie à Chouwaya (Liban), l’évêque de Zabadani Constantin, a donné une interview à l’agence RIA Novosti, à l’occasion de son séjour en Russie, alors qu’il dirigeait la délégation du Patriarcat d’Antioche aux solennités du millénaire du trépas du saint prince Vladimir. Dans cet interview, il évoque la situation actuelle des habitants orthodoxes de la Syrie, le destin des gens enlevés et des monastères menacés, les relations avec l’Église orthodoxe russe, la situation en Ukraine et encore d’autres questions cruciales pour les Chrétiens.

Comment pouvez-vous caractériser la situation des chrétiens du Moyen Orient maintenant, particulièrement sur le territoire de la Syrie ?

– La situation est la plus horrible qui soit. J’ai le sentiment que nous vivons à l’époque des premières persécutions contre les chrétiens. On nous tue, on nous découpe, comme du bétail ! Mais, comme l’a dit saint Jean Chrysostome, l’Église vainc toujours dans les persécutions. Dieu soit loué, malgré les persécutions, les chrétiens restent dans la région. Beaucoup de gens viennent à l’église. Ils demandent à Dieu et à Sa très sainte Mère de les protéger. Ce qui se produit maintenant n’est en rien inhabituel pour l’Église : chacune des Églises locales, en leur temps, sont passées par les persécutions. Je voudrais demander à l’Église russe et aux chrétiens du monde entier de prier pour nous, afin que nous sauvegardions notre foi.

Actuellement, de nombreuses personnes se sauvent en fuyant le Moyen Orient. Il y a beaucoup de réfugiés d’Irak, par exemple. N’y a-t-il pas un danger de disparition du christianisme dans la région qui est son berceau ?

– Effectivement, les chrétiens s’enfuient, très nombreux sont ceux qui s’enfuient. Mais nous gardons toujours l’espérance dans le Christ et croyons qu’Il ne nous délaissera pas. Les Apôtres, qui ont illuminé le monde entier, étaient au nombre de douze. S’il se trouve chez nous ne seraient-ce que douze bons chrétiens, le christianisme pourra toujours renaître. Je pense que le Seigneur nous raisonne, nous tend ces épreuves, afin que nous devenions meilleurs, afin que nous soyons de bons chrétiens. Je crois que le Seigneur ne nous abandonnera pas.

Sait-on quelque chose sur le sort du métropolite d’Alep Paul (Yazigi), le frère du patriarche d’Antioche Jean X et du métropolite syro-jacobite d’Alep, mar Grégoire Jean Ibrahim, enlevés en Syrie en avril 2013 par des terroristes ?

– Malheureusement, nous ne savons rien, ni officiellement, ni officieusement. Nous ne savons même pas s’ils sont vivants.

Et quelle est la situation dans deux des monastères syriens les plus connus qui, à plusieurs reprises, ont été exposés aux attaques des rebelles ? En particulier, le monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Saidnaya et celui de Sainte-Thècle à Maaloula (lieu, comme on le sait, unique en ce sens que l’on y parle encore araméen, la langue du Christ) ?

– À Maaloula, on restaure actuellement une aile du monastère, afin que les sœurs du monastère puissent y revenir. Il est clair que le danger est toujours là, mais il nous faut retourner là-bas. Nous devons témoigner en actes que nous sommes déterminés à rester sur cette terre sainte. À Saidnaya, l’environnement est particulièrement radical, ce sont souvent des musulmans fanatiques. Tout le monastère est entouré de villages musulmans, mais la Mère de Dieu nous garde. Tous les chrétiens qui vivent à Saidnaya sentent Sa présence et n’abandonnent pas leurs foyers. Ni les moniales, ni les laïcs ne partent.

Monseigneur, je me rappelle bien des pèlerins musulmans, dont ceux d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, qui venaient dans ces monastères…

– C’est absolument exact, ils viennent parce que la Mère de Dieu et sainte Thècle font des miracles. Nous n’avons pas de malentendus avec les musulmans modérés. Nous vivons à leurs côtés, ils partagent tant nos joies que nos peines. Nous vivons dans le monde. Et non seulement les gens simples, musulmans et chrétiens, mais aussi les dirigeants politiques appartenant aux deux confessions, entretiennent entre eux des relations amicales.

L’icône de la Mère de Dieu à Saidnaya, qui a été peinte par l’apôtre Luc, a-t-elle été conservée dans son monastère ?

– Oui, bien sûr !

Êtes-vous au fait et que pensez-vous de la situation en Ukraine aujourd’hui, où les civils, à l’Est du pays, sont tués lors des conflits armés, où il y a une multitude de réfugiés, où les fidèles orthodoxes sont privés de leurs églises, où les églises sont exposés aux tirs ?

– Avant tout, la compréhension mutuelle et l’amour sont nécessaires. Nous soutenons toujours l’Église orthodoxe en Ukraine – l’Église orthodoxe russe. Mais le diable ne dort point. Et même dans l’Église, parmi les clercs et les hiérarques, il y a des Judas. Comme nous l’a enseigné l’apôtre nations, saint Paul, il n’existe pas de nationalités pour les chrétiens. Nous tous avons le même sang. Nous sommes tous nés sur les mêmes fonts baptismaux, par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Aussi, je prie pour la paix en Ukraine, afin que son peuple ait un seul cœur et un seul esprit. Afin que le saint Calice les unisse tous.

Quels sont selon vous les défis pour l’Orthodoxie ?

– Avant tout, c’est le problème de la jeunesse à l’Église. Il n’y a pas, dans ce domaine, malheureusement, une approche définie de toutes les Églises locales. Il n’y a pas une telle approche qui permettrait d’attirer la jeunesse à l’Église, plutôt que celle-ci consomme de la drogue, traîne dans les cafés, etc. Il n’y a pas ce que l’on appelle en français une « vision », il n’y a pas une représentation de notre troupeau.

Pourquoi ?

– C’est probablement de l’égoïsme, de l’orgueil. Le Christ allait toujours à la rencontre des hommes. Il n’attendait pas que les gens viennent à Lui. Et nous, clercs, attendons que les gens viennent à l’église nous voir. Il faut que nous allions nous-même à leur rencontre. Les saluer, les embrasser, leur donner notre soutien. Les guérir spirituellement et mentalement. Le peuple est très malade, particulièrement la jeunesse. Il s’agit d’une maladie spirituelle, ce n’est pas seulement corporel. Et l’Église est un hôpital spirituel, un dispensaire, comme l’enseignent les saints Pères. C’est en cela que se trouve notre problème fondamental : il est indispensable que l’Église soit ouverte au monde, sous tous ses aspects, partout. L’Église doit toujours être auprès de ceux qui souffrent, leur apporter son amour. C’est ce qui nous manque aujourd’hui à tous. Nous n’avons pas assez d’amour.

Vous avez séjourné à Moscou à l’occasion des solennités de l’Église orthodoxe russe consacrées au millénaire du trépas du prince Vladimir. Est-il connu au Moyen Orient ? Comment pouvez-vous caractériser les relations du Patriarcat d’Antioche et de l’Église orthodoxe russe ?

– Les relations de nos Églises ont été excellentes depuis les temps anciens. L’Église d’Antioche a toujours soutenu l’Église russe et inversement. Par exemple, à la fin du XIXème siècle, grâce au soutien russe en Syrie, des institutions éducatives ont été ouvertes, des écoles, et des églises ont été construites. Maintenant, alors qu’une partie de l’Église d’Antioche s’est trouvée sur le territoire en guerre, l’Église orthodoxe russe nous a accordé un soutien important. Par exemple, il y a deux ans, elle nous a donné une aide significative. Bien sûr, il s’agissait d’une aide économique, et il est difficile d’évaluer un soutien spirituel. Quant à saint Vladimir, naturellement, il est connu. Nous célébrons le jour de sa fête. Non sur une échelle semblable à celle de la Russie, mais nous le commémorons toujours. Tout le monde sait que Vladimir est le baptiste de la sainte Russie.

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Une délégation de l’Eglise orthodoxe de Géorgie reçue à la Direction des musulmans du Caucase (Azerbaïdjan)

14381751044288438735_1000x669Le chef de la Direction des musulmans du Caucase (Azerbaïdjan), Allahchukur Pachazadé, s’est entretenu à Bakou avec une délégation conduite par Mgr Gérasime (Charachenidze), métropolite de l’Église orthodoxe de Géorgie, directeur du département des relations extérieures au Patriarcat de Géorgie. Un compte rendu en français de cette rencontre est proposé sur cette page.

Source (dont photographie): Agence de l’information d’État de l’Azerbaïdjan

Homs (Syrie): un mariage célébré dans une église en ruine

cropped520_vue haut egliseLe 12 juillet à Homs, en Syrie, dans l’église orthodoxe Saint-Georges, en ruine, elle-même située dans un quartier fortement endommagé, a été célébré un mariage. C’est le métropolite Georges (Abou Zakhm) de Homs qui a présidé la célébration (photographies).

Source (dont photographies): France24

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Visite du primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine à l’Église orthodoxe russe hors-frontières aux États-Unis

Du 16 au 19 juillet a eu lieu la visite du métropolite de Kiev Onuphre à l’Église orthodoxe russe hors-frontières aux États-Unis. Le but principal de la visite était, pour le primat, de célébrer un office de requiem sur la tombe du métropolite Laur (Škurla, + 2008) d’éternelle mémoire. Le métropolite Onuphre était accompagné par l’évêque de Khotine Eusèbe, vicaire du diocèse de Tchernovitsy et de Bucovine. Le 18 juillet, jour de la fête de saint Serge de Radonège, le métropolite Onuphre a célébré la sainte liturgie au monastère de la Sainte-Trinité à Jordanville. Il était assisté du métropolite Hilarion, primat de l’Église russe hors-frontières, et des évêques de Cleveland Pierre et de Khotine Eusèbe, ainsi que d’un grand nombre de prêtres de l’Église russe hors-frontières. Après la sainte liturgie, le primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine a célébré un office de requiem sur la tombe du métropolite Laur, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, lequel avait signé avec le patriarche de Moscou Alexis II, le 17 mai 2007, l’acte de communion entre les deux parties de l’Église orthodoxe russe. Le dimanche 19 juillet, le métropolite Onuphre a célébré la sainte liturgie en la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva à Howell (New Jersey) en la présence de l’icône myrroblite de Hawaï. Concélébraient avec le métropolite Onuphre, le métropolite Hilarion, primat de l’Église russe hors-frontières, l’évêque de Manhattan Nicolas (Église russe hors-frontières) et l’évêque de Khotine Eusèbe, ainsi que de nombreux prêtres du diocèse. Un certain nombre de fidèles qui, avant l’émigration, étaient paroissiens et enfants spirituels du métropolite Onuphre, alors à la tête du diocèse de Tchernovitsy, sont venus à l’office. Dans son allocution, le métropolite Onuphre a exprimé sa joie de célébrer avec des évêques et des prêtres venus spécialement à cette occasion à Howell de différentes régions des États-Unis. Il a mentionné qu’il était venu de nombreuses fois à l’église Saint-Alexandre-de-la-Néva à Howell et a exprimé sa gratitude au père Valéry, recteur de l’église, pour avoir construit une si belle église : « Tout est magnifiquement installé et à chaque fois que je suis venu ici, je ressens que tout dispose l’homme à la prière : la célébration, le chant, la beauté de l’architecture ». « Aujourd’hui », a poursuivi le métropolite Onuphre, « les temps sont complexes : le sang humain coule en Ukraine. Rien ne peut justifier le crime, parce qu’il y a toujours des solutions pacifiques à tous les problèmes. Nous en parlons toujours, nous témoignons et prions pour la paix. Je sais que l’on prie ici pour la paix en Ukraine. Le Seigneur nous envoie des épreuves, et nous devons les supporter sans perdre non seulement la dignité chrétienne, mais aussi humaine. L’homme, dans cette vie terrestre, ne peut vivre sans épreuves, où qu’il vive, que ce soit en Amérique, en Australie, ou en Ukraine, il a ses épreuves qui se reflètent douloureusement dans la vie humaine ». Le primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine a souhaité aux fidèles l’aide de Dieu dans les épreuves, avec la prière, l’action de grâce et le repentir, ainsi que la miséricorde du Seigneur et la bonne santé. Le vice-recteur de l’église, le père Serge a remercié le primat, mentionnant que celui-ci célébrait en l’église Saint-Alexandre-de-la Neva pour la première fois en tant que primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, ce qui constitue une joie pour le clergé et les fidèles qui ont reçu en ce jour un grand don : concélébrer, prier, être en contact avec un archipasteur qui est l’incarnation de la fermeté spirituelle, de la sagesse céleste, et de la véritable humilité monastique.

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Le patriarche d’Antioche Jean a rencontré l’archevêque d’Amérique Démétrios

Le patriarche d’Antioche Jean X a rencontré l’archevêque d’Amérique Démétrios (Patriarcat œcuménique), le 20 juillet à la faculté théologique de la Sainte-Croix à Boston. L’archevêque Démétrios, après avoir souhaité la bienvenue au patriarche et à sa suite, a mentionné les liens historiques entre les Patriarcats de Constantinople et d’Antioche. L’archevêque a ensuite rappelé l’enlèvement des deux évêques au Moyen-Orient, dont le métropolite d’Alep Paul, le propre frère du patriarche Jean X. De sont côté, le patriarche d’Antioche a parlé des problèmes auxquels fait face l’Église au Moyen-Orient et de la persécution des chrétiens. Le patriarche a évoqué également la récente interruption de la communion entre les patriarcats d’Antioche et de Jérusalem, soulignant « que toutes les possibilités avaient été épuisées et que nous avons pris avec beaucoup de douleur cette décision ». Enfin, le patriarche a mentionné les efforts du Patriarcat œcuménique pour trouver une solution à ce conflit, soulignant par la même occasion le rôle important du patriarche Bartholomée dans la société contemporaine.

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Arrivée aux États-Unis du patriarche d’Antioche Jean X

Le patriarche d’Antioche Jean X est arrivé aux États-Unis le 16 juillet. Le patriarche a été accueilli à l’aéroport par le métropolite Joseph, archevêque de New York du Patriarcat d’Antioche, ainsi que par d’autres clercs et fidèles dudit patriarcat. Le patriarche rend visite actuellement à ses enfants spirituels aux États-Unis et au Canada et présidera le 52ème Congrès de l’archidiocèse d’Amérique du Nord du Patriarcat d’Antioche. Ledit congrès aura lieu à Boston, du 20 au 26 juillet. Le 27 juillet, le patriarche Jean X rendra visite au Séminaire St-Vladimir, à Crestwood, où il recevra un doctorat honoris causa. À cette occasion, le métropolite évoquera la situation actuelle des chrétiens au Moyen Orient.

Source : 1 et 2

Déclaration du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe hors-frontières au sujet de la reconnaissance des « mariages de même sexe » par la Cour suprême des États-Unis

Lorsque notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ a enseigné à Ses saints Apôtres « de rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Matth. 22,21), Il prédisait l’avenir, qui était déjà réalité aux jours de l’empire romain : à savoir que le chrétien ne sera jamais celui qui se tient nonchalamment à l’écart du monde et de son gouvernement. Mais, de même, ne sera pas non plus chrétien celui pour lequel l’évolution constante des caprices de la gouvernance sociale sera la voix principale qui dirigera sa vie. Nous, disciples du Seigneur, enfants de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ (Phil.3,14), nous suivons le Pasteur dont nous connaissons la voix (cf Jn 10,4), croyant que Son enseignement nous préservera de toute erreur et nous amènera au havre de la vie éternelle. Après la décision du 26 juin 2015 de la Cour suprême des États-Unis au sujet du cas « Obergefell c/Hodges », chaque pieux chrétien a trouvé l’occasion de réfléchir à nouveau à ces paroles du Sauveur. Bien que nos fidèles, vivant aux États-Unis, et en général tous les citoyens de ce pays, sont et restent reconnaissants à Dieu ainsi qu’aux idéaux fondateurs du pays pour cette liberté dans laquelle ils vivent, et qui garantit comme l’une des valeurs fondamentales, la liberté des opinions et de la pratique religieuses, ni nous, ni eux, ne peuvent accepter les principes créés par décret juridique d’un organe de l’État, qui contredisent de façon aussi flagrante l’enseignement, la volonté, la loi et l’amour de Dieu. Bien que la Cour suprême des États-Unis ait entériné dans la loi que le soi-disant « mariage » entre deux personnes de même sexe est reconnu, tout pieux chrétien ne voit dans cela cela autre chose que la tentative de l’État de s’attribuer les droits appartenant à Dieu. En effet, c’est précisément Dieu – et non l’État, ni les instances juridiques, ni les électeurs – qui a créé l’homme et la femme à partir de la terre, c’est Dieu qui a béni l’union de l’homme et de la femme, tant dans l’Éden qu’à Cana de Galilée (cf. Gen. 2, 18-25 ; Jn 2, 1-11), Lui qui seul dispose du droit relativement à la nature fondamentale de cette union. Il est le seul législateur et juge (Jc. 4, 12) et Il n’est pas lié par les décisions des juges terrestres. Sa parole est vérité (Jn 14,6) et Sa vérité n’est soumise à redéfinition par aucun organe social ou étatique. Affirmant aujourd’hui, comme toujours, la réalité immuable du repentir, en tant que voie ouverte à tous, sans limitation, et nous détournant de ceux qui réagissent à tout péché ou à tout pécheur autrement que par l’amour et la promesse de la vie nouvelle accordée par une pénitence sincère, nous ne nous succomberons pas pour autant au courant social prédominant à notre époque, qui considère comme de l’amour la reconnaissance et l’acceptation du péché. Or la légalisation du péché est précisément ce que réalise cet acte juridique, quels que puissent être son objectif et son but. Le mariage, depuis la création du monde, est et sera toujours l’union d’un homme et d’une femme, et l’Église ne reconnaîtra et ne bénira rien d’autre à la place de cette union sacrée, établie par Dieu Lui-même.
Nous regrettons profondément que la Cour suprême des États-Unis ait pris la décision qui rejette si catégoriquement la volonté de Dieu, exprimée dans Sa révélation, et qui annonce aux habitants de ce pays l’accroissement des souffrances et des afflictions, et accentue encore la diminution de la stabilité morale. Le fait que la société, depuis des temps immémoriaux ait attribué la première place à la famille traditionnelle, ainsi qu’à la nécessité d’élever les enfants dans les bras du père et de la mère, est annihilé par un acte du pouvoir juridique qui excède ses pouvoirs, et nous sommes affligés au sujet des épreuves profondes qui résulteront immanquablement de cet acte, étant donné que l’apostasie de la volonté divine mène inévitablement à la souffrance. Étant cependant les enfants du Dieu tout-puissant et irremplaçable, dont le pouvoir n’est pas contrecarré par les actions des hommes, nous appelons les enfants fidèles de l’Église à « faire le bien, sans se relâcher » (cf. Gal. 6,9) face aux épreuves de ce monde. Le commandement divin est fidèle et immuable, et rien ne pourra lui résister. Nos cœurs restent calmes et inébranlables, et nous prions ardemment le Dieu de nos pères d’épancher Sa miséricorde sur ce pays, afin de diriger son peuple et son État sur la voie droite. Et quant au monde qui est devenu tiède envers la vérité, pour lequel le choix entre le bien et le mal s’estompe toujours plus par les erreurs politiques semblables à celle dont il est question ici, nous l’appelons à la fermeté et à la confiance dont ont fait preuve les chrétiens au cours des siècles, exprimées fermement par la bouche du prophète : « Et si vous ne trouvez pas bon de servir le Seigneur, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Quant à moi et ma maison, nous servirons le Seigneur » (Josué 24,15).

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Communiqué du secrétariat général du Patriarcat de Jérusalem

Le Patriarcat de Jérusalem exprime sa tristesse suite à la récente décision du Patriarcat d’Antioche de rompre la communion avec elle, et souhaite informer sincèrement et honnêtement les autres Eglises orthodoxes et leurs fidèles sur les points suivants :
– Tout d’abord, le Patriarcat de Jérusalem, répondant à une invitation formulée par les chrétiens du Qatar, un territoire géographique relevant de sa juridiction ecclésiastique, nommé en 1997 l’archimandrite Théophile, maintenant patriarche de Jérusalem, comme prêtre desservant, alors qu’il n’y avait pas encore d’église dans la région, et qu’il n’y avait aucune célébration liturgique. Depuis lors et jusqu’à ce jour, les chrétiens orthodoxes au Qatar participent à la liturgie, d’abord célébrée dans des maisons, et depuis 2009 dans l’église dédiée à saint George, le glorieux mégalomartyr et à saint Isaac le Syrien, fondée par le Patriarcat sur un terrain offert par Son Altesse l’émir Hamad bin Khalifa Al Thani.
– Deuxièmement, le défunt patriarche Diodore de Jérusalem a effectué une première visite pastorale au Qatar en 1999, et Sa Béatitude Théophile, devenu patriarche de Jérusalem, une seconde visite patriarcale en 2010. Durant cette activité pastorale de dix-huit ans, mais aussi avant cela, le Patriarcat d’Antioche n’avait jamais été présent là-bas, et n’avait jamais contesté cette situation. Ses protestations ont débutées lorsque le Patriarcat a consacré l’archimandrite Macaire, qui dessert cette communauté depuis 2004, comme archevêque du Qatar. Le Patriarcat de Jérusalem, avec l’aide de Dieu, a développé son projet au Qatar dans le cadre d’un centre inter-orthodoxe multilingue au service d’une communauté estimée à environ 12.000 âmes, sans aucune considération raciale. Par contre, le Patriarcat d’Antioche pose le problème sur une base ethnique, raciale, comme on le voit dans la lettre adressée au ministère des Affaires étrangères du Qatar, et qui suggère que “le patriarche Jean X de Antioche et de tout l’Orient est le seul patriarche reconnu de la communauté orthodoxe (Taife) sur l’ensemble du Moyen-Orient et représente la communauté orthodoxe dans tous les pays arabes, y compris par exemple l’Irak, la Syrie, la Jordanie, le Liban, Jérusalem, l’Égypte, le Bahreïn, les Émirats, l’Iran”.
– Troisièmement, le Patriarcat de Jérusalem réfute totalement l’allégation non étayée du Patriarcat d’Antioche concernant un prétendu accord visant à modifier le titre de l’archevêque Macaire du Qatar décidé lors d’une réunion à la direction des affaires ecclésiastiques au ministère des Affaires étrangères grec en juillet 2013, en invoquant le témoignage des délégués du Patriarcat œcuménique et de la Direction des affaires ecclésiastiques.
– Quatrièmement, le Patriarcat de Jérusalem demeure fermement attaché à la conciliation et de dialogue, ce qui a été sa position depuis le début, et propose la mise en place d’un Comité d’experts en droit canonique qui auront à se prononcer sur cette question, sans interrompre la commémoration de l’Église orthodoxe d’Antioche, pour le bien de l’unité de l’Église orthodoxe.

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Le site jordanien du lieu supposé du baptême du Christ inscrit au Patrimoine mondial

1024px-Bethany_(5)Le 3 juillet, lors de sa 39e session à Bonn, le Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco a inscrit le site jordanien du lieu supposé du baptême du Christ dans le Jourdain sur la Liste du patrimoine mondial. Il existe deux sites en concurrence: l’un israélien, l’autre jordanien.

Photographie: le site jordanien du baptême du Christ (Wikipedia)

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Jovan Nikoloski