27/06/2017
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Archives de catégorie : Actualités

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La 11e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel aura lieu mardi 13 juin

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera mardi 13 juin sa 11e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.

69ème remise des diplômes au Séminaire orthodoxe russe de la Sainte-Trinité à Jordanville (États-Unis)

Une nouvelle année scolaire s’est terminée avec succès au Séminaire de la Sainte-Trinité à Jordanville, qui dépend de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. C’est ainsi que le dimanche 28 mai, le Séminaire a commémoré la 69ème remise des diplômes par un office d’intercession, la cérémonie des récompenses et une réception. Six étudiants ont achevé leurs études, dont quatre ont reçu le diplôme de cum laude à summa cum laude. Le recteur du séminaire et recteur du monastère de la Sainte-Trinité, l’archimandrite Luc (Murianka), ainsi que l’évêque de Sacramento Irénée se sont adressés par des allocutions aux lauréats. Élevé récemment à l’épiscopat, Mgr Irénée, vicaire du diocèse d’Amérique occidentale de l’Église russe hors-frontières, a obtenu un doctorat en patristique à Oxford. Il a aussi l’expérience de l’enseignement supérieur. L’évêque a prononcé un discours très convaincant sur la façon d’apporter au monde la lumière du Christ après avoir reçu une formation théologique. Il a également souligné le statut unique du Séminaire de la Sainte-Trinité comme institution théologique qui ne se limite pas à l’unique enseignement orthodoxe traditionnel, mais forme la vie entière de ses étudiants, leur permettant de s’immerger dans le rythme de la vie ecclésiale et, ce faisant, crée en eux des habitudes solides qui les aident à s’orienter dans le monde contemporain. Toute la journée, les étudiants, leurs familles et amis ont partagé la réussite des diplômés et la joie de la réception.

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Liturgie panorthodoxe à Londres le jour du Saint-Esprit

Le lundi de la Pentecôte a eu lieu une Liturgie panorthodoxe en la cathédrale Saint-Sava de Londres, qui dépend de l’Église orthodoxe serbe. La Liturgie était présidée par l’archevêque de Thyatire Grégoire (Patriarcat œcuménique), assisté de l’archevêque de Souroge Élisée (Patriarcat de Moscou), de l’évêque de Grande-Bretagne et de Scandinavie Dosithée (Église orthodoxe serbe), de l’archevêque de Dmanisi, de Grande-Bretagne et d’Irlande Zénon (Église orthodoxe de Géorgie), de l’évêque-vicaire Ignace (Église orthodoxe roumaine) et de l’évêque Athanase, vicaire de l’archevêque de Thiatyre. Le métropolite Calliste (Ware) assistait à l’office. Par cette concélébration était témoignée l’unité de l’Église du Christ sur les Îles britanniques. Après le repas a eu lieu la session ordinaire de l’Assemblée des évêques canoniques de Grande-Bretagne, au cours de laquelle ont été examinés les problèmes courants des fidèles orthodoxes dans ce pays. L’archevêque Élisée a amené les reliques de saint Théophane le Reclus à la cathédrale Saint-Sava de Londres, ce qui a permis aux fidèles de les vénérer. Ces reliques avaient été apportées à la cathédrale orthodoxe russe de Londres par les moniales du monastère de Vycha en Russie, où elles se trouvent de façon permanente. La vénération des saintes reliques ont apporté une grande joie spirituelle au clergé et aux fidèles. L’archevêque de Thyatire Grégoire a déclaré dans son homélie : « Chers frères, chers pères en Christ, nous vous remercions pour votre hospitalité et votre accueil en ce jour important pour les chrétiens, particulièrement pour nous chrétiens orthodoxes qui glorifient la Sainte Trinité, la grande fête de l’Esprit Saint. Le Saint-Esprit crée l’Église. Nous sommes aujourd’hui ici dans l’Esprit, afin de confirmer, de construire et renforcer l’unité de l’Église orthodoxe. Nous sommes reconnaissants à Mgr Dosithée pour la prière commune, pour le don de la sainte Communion que nous avons reçue ensemble, car la sainte Communion crée l’Église. C’est pourquoi nous sommes ici. L’Église est bâtie sur la sagesse, le martyre et les vies des saints Pères, mais le plus grand martyr fut le Christ, au nom duquel nous sommes rassemblés ici aujourd’hui. Nous devons être forts, nous devons êtres de fidèles messagers de la Résurrection afin que nous surmontions les difficultés auxquelles nous faisons face, en tant qu’hommes, Église, société et monde. Priez pour la paix dans le monde, priez pour la paix dans l’Église, priez pour l’unité de l’Église, priez pour tous les hommes ». À son tour, l’évêque Dosithée a répondu à l’archevêque : « Votre Éminence, merci pour votre venue et pour avoir empli nos cœurs de joie. Nous espérons que de tels événements seront à l’avenir de plus en plus nombreux, car il est important que nous exprimions l’unité de l’Église orthodoxe devant le monde, et ce saint office est l’une de ses grandes caractéristiques. Merci à tous ceux qui ont prié aujourd’hui dans l’unité, et que vos prières et la force de l’Esprit Saint soit avec ceux pour lesquels vous avez prié. Bienvenue, merci à tous, et commémorez-moi dans vos saintes prières ». « Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble! » (ps. 132,1). Ces paroles du roi David, nous les avons ressenti dans tout leur sens lors de cet événement pneumatophore, lorsque nos évêques orthodoxes en Grande-Bretagne ont célébré et élevé les prières en de nombreuses langues, mais en un seul Esprit, dans l’unique sainte foi orthodoxe » a déclaré l’un des fidèles présent. Au nom de l’Église orthodoxe, les évêques présents ont envoyé un message de condoléances à la première ministre Theresa May et à l’archevêque de Canterbury Justin Welby, à l’occasion des attentats terroristes qui ont frappé le Royaume Uni au cours de ces derniers mois.

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Interview du protodiacre Alexandre Kedroff, chef de chœur à la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva à Paris, à la chaîne TV de l’Église orthodoxe serbe

On peut visionner ici une interview du protodiacre Alexandre Kedroff, chef de chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva, à la chaîne « TV Hram » de l’Église orthodoxe serbe. Le protodiacre Alexandre Kedroff dirigeait son chœur à la crypte de la cathédrale Saint-Sava de Belgrade, dans le cadre du Vème festival de musique sacrée qui s’est déroulé du 3 au 6 juin en Serbie. Le chœur chante ici le Notre Père, dont le compositeur est Nicolas Kedroff-père. Les questions de l’interview sont posées en serbe, tandis que le protodiacre Alexndre répond en français.

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Déclaration du département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe d’Ukraine au sujet des événements qui se sont produits en l’église de la ville de Kolomyïa, dans la région d’Ivano-Frankiv, en Ukraine occidentale

Suite à l’irruption de 13 prêtres uniates dans la paroisse orthodoxe ukrainienne de Kolomyïa , en Ukraine occidentale, le département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe d’Ukraine a publié le communiqué suivant :

« Le 4 juin 2017, en la fête de la Pentecôte, 13 prêtres de l’Église gréco-catholique d’Ukraine, avec leurs fidèles et le soutien des miliciens de la « Centaine noire », sont entrés dans l’église de l’Annonciation, qui dépend de l’Église orthodoxe d’Ukraine, où ils ont célébré la liturgie. Depuis lors, l’église est fermée illégalement, tandis que la communauté paroissiale de l’Église orthodoxe d’Ukraine n’a pas la possibilité de prier dans son église. Actuellement, des discussions sont en cours au sujet du sort ultérieur de l’église. Hormis la tentative du clergé et des fidèles de l’Église gréco-catholique d’Ukraine de s’emparer de l’église susmentionnée, des menaces sont également proférées, visant à l’accaparement d’une autre église appartenant à l’Église orthodoxe d’Ukraine à Kolimyïa, à savoir l’église de la Sainte-Dormition. Des menaces sont également proférées envers le recteur de cette église, l’archiprêtre Nicolas Smetaniouk. On effraye les fidèles de notre Église, on diffuse des calomnies, des menaces de violence, celles-ci émanant entre autres des aumôniers uniates, dont le p. Michel Arsenitch. Des tracts comportant des informations mensongères et des appels dirigés contre notre Église sont distribués aux habitants de la ville de Kolomyïa. La paroisse de l’Église orthodoxe d’Ukraine utilise le local de l’église de l’Annonciation sur des bases légales et ce depuis 1990. Actuellement, le diocèse de Kolomyïa-Tchernovtsy de l’Église orthodoxe d’Ukraine ne dispose d’aucune confirmation juridique du fait que l’église en question lui a été remise sous condition qu’elle soit rendue à l’avenir à l’Église ukrainienne gréco-catholique. Si le diocèse gréco-catholique considère que l’église de l’Annonciation de la Très sainte Mère de Dieu est son église, il lui faut prouver lа justesse de ses affirmations de façon civilisée, à savoir au moyen d’un jugement. Malgré la position irénique adoptée à cette occasion dans la déclaration officielle du diocèse de Kolomyïa-Tchernovtsy de l’Église gréco-catholique d’Ukraine et l’assurance donnée que « les événements mentionnés n’étaient pas pris à son initiative », le diocèse n’explique pas la participation dans ce conflit des prêtres de l’Église gréco-catholique, qui visent à l’accaparement de l’église paroissiale de l’Église orthodoxe d’Ukraine et appellent à s’en emparer. Nous considérons également inopportuns et intempestifs les appels, dans ladite déclaration, au rétablissement de « la justice historique » qui, selon le contenu de la déclaration, réside dans le fait que la communauté de l’Église orthodoxe d’Ukraine doit restituer l’église, qui à une certaine époque aurait soi-disant appartenu à l’Église gréco-catholique d’Ukraine. Nous voyons dans une telle approche le danger de nouveaux affrontements interconfessionnels qui se baseraient sur le « rétablissement de la justice historique ». Nous considérons qu’en ce moment donné, il ne faut pas recourir à de telles actions qui peuvent amener à des prétentions réciproques à la propriété des églises entre les différentes confessions. Par exemple, à Kiev, l’église Saint-Nicolas à Aksoldova Mogila, et aussi l’église Saint-Nicolas dans le quartier de Podol ainsi que d’autres églises historiques, qui aujourd’hui sont utilisées par les communautés gréco-catholiques, ont été en leur temps construites comme églises orthodoxes et appartenaient historiquement à l’Église orthodoxe. Entre autres, l’archiprêtre Alexandre Glagolev (1872-1937), théologien orthodoxe connu, célébrait en l’église Saint-Nicolas à Podol. Aussi, si l’on suit cette logique, l’Église gréco-catholique doit également restituer à l’Église orthodoxe d’Ukraine les églises que ladite confession utilise actuellement, cette dernière « n’ayant aucun droit moral et juridique », selon la même logique poursuivie dans la déclaration, de « renoncer » à ses églises en faveur d’autres confessions religieuses ». La situation qui s’est créée autour de l’église de l’Annonciation à Kolymïa peut provoquer des actions réciproques visant des églises gréco-catholiques dans d’autres régions d’Ukraine. Nous sommes certains qu’une telle approche n’apportera pas la paix et la stabilité dans les rapports interconfessionnels. L’Église orthodoxe d’Ukraine se prononce pour la paix interconfessionnelle et le refus de tout affrontement religieux. En outre, comme on le sait, l’Église gréco-catholique d’Ukraine dispose d’environ 20 églises à Kolomyïa, alors que l’Église orthodoxe d’Ukraine n’en a que 2. Aussi, la tentative de s’emparer de l’église de l’Annonciation ne saurait être causée par le manque de lieux de prières pour les fidèles de l’Église gréco-catholique d’Ukraine. Après avoir pris connaissance des films vidéo pris sur le lieu du conflit, nous constatons que les prêtres uniates qui sont entrés dans l’église de l’Annonciation afin de convaincre la communauté orthodoxe de changer son appartenance confessionnelle, ont eu recours à une rhétorique absolument hostile et au harcèlement ouvert de leurs concitoyens selon leur appartenance confessionnelle. Nous sommes convaincus que de telles actions du clergé gréco-catholique ne correspondent pas à l’orientation des relations entre orthodoxes et catholiques-romains. En effet, conformément à la déclaration de La Havane, « Orthodoxes et gréco-catholiques ont besoin de se réconcilier et de trouver des formes de coexistence mutuellement acceptables » (Déclaration de La Havane, point 25). Nous appelons les dirigeants de l’Église gréco-catholique d’Ukraine, ainsi que ceux du diocèse de Kolomyïa-Tchernovtsy, à aborder la résolution de cette question dans le calme et avec précaution, dans un esprit d’amour chrétien et de respect des convictions religieuses d’autres personnes, dans un esprit de pleine responsabilité ».

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Vidéo de la 10e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky – 6 juin

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel a donné le mardi 6 juin sa 10e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque.

Extrait de la vidéo :

La conférence dans son intégralité :

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Rencontre chaleureuse de l’archevêque d’Athènes et du patriarche oecuménique

Le patriarche œcuménique Bartholomée a rencontré, le 6 juin, l’archevêque Jérôme, à l’archevêché d’Athènes. Le patriarche a mentionné la situation actuelle en Grèce, soulignant que « l’Église se tient aux côtés du peuple grec et le soutient dans les nécessités auxquelles il fait face », et, s’adressant à l’archevêque, il a souligné que « par vos paroles et vos actes, vous soulagez le peuple ». Le patriarche a ensuite remercié l’archevêque pour son soutien absolu au sujet du grand événement du saint et grand Concile, mentionnant que « malheureusement, certaines Églises, au dernier moment, n’ont pas voulu cheminer avec nous, malgré ce que nous avions décidé tous ensemble à Genève ». Le patriarche a également évoqué la nécessité de diffuser les décisions du Concile, faisant observer que 

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500 000 personnes ont déjà vénéré les reliques de saint Nicolas à Moscou

À ce jour, un demi-million de fidèles ont vénéré les reliques de saint Nicolas en la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. La longueur de la file d’attente atteint en moyenne trois kilomètres, a déclaré le chef du service patriarcal de presse, le prêtre Alexandre Volkov. De leur côté, les organisateurs communiquent que le temps d’attente dans la file est d’environ 9 heures. Rappelons que du 23 mai au 12 juillet les fidèles peuvent vénérer à Moscou les reliques de saint Nicolas de 8h à 21h. Du 13 au 28 juillet, les reliques séjourneront à la Laure Saint-Alexandre-de-la-Neva à Saint-Pétersbourg.

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Vidéo de la présentation du livre « Prie comme tu respires – La vie comme liberté » du P. Marc-Antoine Costa de Beauregard

Le père Marc-Antoine Costa de Beauregard a présenté le 2 juin dernier dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e, son livre « Prie comme tu respires – La vie comme liberté. Nous vous invitons à regarder la vidéo de la présentation.

La conférence de Bertrand Vergely : « Vladimir Lossky » – reportée au lundi 19 juin

La conférence de Bertrand Vergely sur Vladimir Lossky, programmée pour le lundi 12 juin est reportée au lundi 19 juin.  La conférence aura lieu  à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Le patriarche de Roumanie Daniel, à l’occasion de la fête de la Pentecôte en la cathédrale patriarcale de Bucarest : « L’eau vive se manifeste avec le feu purificateur dans les larmes du repentir »

Le jour de la Pentecôte, le patriarche de Roumanie a célébré la sainte Liturgie avec les vêpres de la génuflexion en la cathédrale patriarcale de Bucarest. Dans son homélie, le patriarche Daniel a évoqué l’œuvre du Saint-Esprit dans l’Église et la création entière. Dans la première partie de sa prédication, le patriarche a rappelé le contexte et la signification de l’événement célébré le jour de la Pentecôte. Celle-ci est la fête au cours de laquelle l’Esprit Saint, envoyé par Dieu le Père et à la demande de Dieu le Fils, est descendu dans le monde et a sanctifié les disciples du Sauveur, les préparant pour leur mission. Leur sanctification s’est accompagnée par une œuvre grande, celle de la diffusion de l’Évangile du salut à tous les peuples. La fête de ce jour marque la fondation de l’Église et l’établissement de la communion entre les hommes. Le jour de la Pentecôte est le jour de la constitution de l’Église par des personnes et des peuples différents. L’Esprit Saint rassemble dans l’amour de la Très sainte Trinité des personnes différentes de tempérament, de caractère, d’âge, de classe sociale, d’ère géographique, a souligné le patriarche Daniel. Des Juifs de différentes nations s’étaient rassemblés à Jérusalem à l’occasion de la fête de la première Loi de Moïse sur le Mont Sinaï. Mais maintenant, ils ont reçu quelque chose de bien plus grand que la loi du Sinaï : Le Saint-Esprit Lui-même, qui procède du Père et repose dans le Fils, comme il est dit dans l’office des vêpres de la Pentecôte. La communion, par l’Esprit, est totale. Par Lui, nous devenons frères entre nous et fils de Dieu : le Saint-Esprit nous adopte dans l’amour de Dieu le Père sur la base de la foi dans Dieu le Fils, a précisé le patriarche. Continuant, il a évoqué les formes de l’Esprit Saint sous lesquelles Il apparaît dans les textes bibliques. Ces figures expriment son œuvre dans le monde. L’Esprit Saint n’a pas la figure d’un homme parce qu’Il ne fait pas concurrence au Dieu-homme, ni ne le complète, mais plutôt Il Le confirme et Il Le communique. Il Le partage avec les hommes qui croient en Jésus-Christ et font la volonté du Père dans les cieux, a ajouté le patriarche. Paradoxalement, conformément à l’épitre lu le jour de la fête, l’Esprit Saint est descendu sous la forme de langues de feu, tandis que dans le texte de l’évangile lu le même jour, le Sauveur parle de l’Esprit Saint comme d’une eau vivifiante. Ces aspects nous appellent à comprendre la grandeur de l’œuvre de la Sainte Trinité dans l’Église. L’Esprit Saint est le feu de l’amour divin qui rassemble dans l’unité ce qui est aliéné et divisé, séparé et hostile. C’est le feu saint, purificateur des péchés et des passions ; c’est celui qui réchauffe les cœurs de ceux dont l’âme est endurcie et ils les rend communicatifs et fervents intercesseurs. L’Esprit Saint illumine nos esprits pour comprendre la Sainte Écriture et la vie éternelle. L’Esprit Saint est aussi l’eau vivifiante qui sous la forme de la grâce présente dans l’homme l’incite à jaillir vers les cieux. Cette eau vivifiante est aussi une eau purificatrice des péchés et répond à notre soif d’amour illimitée. De nombreux amours sont limités, éphémères et souvent trompeurs, tandis que l’amour apporté dans l’âme de l’homme par l’eau vivifiante du Saint Esprit est un amour pur, saint, non éphémère, humble et miséricordieux. L’eau vivifiante et le feu purifiant se manifestent dans les larmes du repentir, quand sous le feu du regret des péchés accomplis, l’homme commence à pleurer. C’est pourquoi le repentir a été appelé deuxième baptême. Prions la Très sainte Trinité pour que l’Esprit Saint qui est envoyé par le Père ensemble avec le Fils, et qui fonde l’Église du Christ, nous purifie, nous illumine, nous sanctifie, nous accorde l’amour saint et chaleureux envers Dieu, a conclu le patriarche. Après la sainte Liturgie, les hiérarques présents ont célébré les Vêpres de la génuflexion, dans le cadre desquelles, ils ont lu devant les Portes royales les sept prières spéciales d’invocation de la Sainte Trinité et ont béni les branches de tilleul et de noyer symbolisant les langues de feu qui sont descendues sur les apôtres. À la fin des vêpres, le primat de l’Église roumaine a présenté ses vœux à l’occasion du dimanche des parents et des enfants qui coïncidait cette année avec la Pentecôte.

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Le jour de la Pentecôte, 13 prêtres uniates ukrainiens ont tenté de s’emparer de l’église orthodoxe de Kolomyïa (Ukraine occidentale)

Le jour de la fête de la Pentecôte, des prêtres de l’Église gréco-catholique ont fait irruption dans une église orthodoxe et y ont célébré la liturgie. À l’aide des autorités locales et des activistes du mouvement « Tchornaya sotnya » [« la centaine noire », mouvement fasciste ukrainien, ndt], les gréco-catholiques (uniates) ont tenté de s’emparer de l’église orthodoxe de la Mère de Dieu située à Kolomyïa, dans le district d’Ivano-Frankiv, en Ukraine occidentale. Le jour de la Pentecôte, les prêtres de l’Église gréco-catholique sont entrés dans l’église et y ont célébré leur liturgie. Comme le raconte le recteur de l’église de l’Annonciation de la Très Sainte Mère de Dieu, l’archiprêtre Basile Kobelsky, ils sont venus à l’église avec un stratagème. « Ce jours des activistes et des prêtres de l’Église gréco-catholique ukrainienne ont organisé leur marche traditionnelle sur les tombes des volontaires de la légion ukrainienne [formation militaire sous l’empire austro-hongrois, ndt], qui se trouvent non loin de notre église. Le représentant des Services de sécurité ukrainiens (SBU) vint me trouver pour me demander que je les laisse entrer et prier dans l’église. Nous avons donné notre accord. Mais les prêtres gréco-catholiques, qui étaient au nombre de treize, sont entrés directement dans le sanctuaire et ont commencé à célébrer la liturgie. Nous ne nous attendions pas à cela », a déclaré le prêtre. Selon les gréco-catholiques, le but poursuivi était de convaincre la communauté paroissiale orthodoxe de se soustraire à la hiérarchie du Patriarcat de Moscou et de transmettre les droits d’utilisation de l’église, qui appartiennent à l’Église orthodoxe d’Ukraine, à l’Église gréco-catholique d’Ukraine. L’acte des intrus a provoqué la protestation de la communauté, et un conflit a surgi dans la cour de l’église. Le 23 mai déjà, les membres du conseil municipal local avaient tenté de transmettre l’église au « Patriarcat de Kiev » ou aux gréco-catholiques. Le président du conseil municipal avait alors promis que personne ne s’emparerait par la force de l’édifice et que l’on demanderait l’avis des fidèles de la communauté de l’Église orthodoxe d’Ukraine. L’archiprêtre Basile Kobelsky, a dit que jusqu’à maintenant, aucune déclaration officielle n’était venue de la part des autorités locales, mais les représentants du diocèse orthodoxe se sont adressés aux observateurs de l’OSCE et ont prévenu la représentation locale des Services de sécurité ukrainiens des provocations possibles. L’église de l’Annonciation de la Très sainte Mère de Dieu fait partie des monuments architecturaux d’importance nationale dans le district d’Ivano-Frankiv, qui se trouvent sous la protection de l’État et sous la tutelle du Bureau régional de l’administration publique. Selon le recteur de l’église, la décision des membres du conseil municipal concernant le transfert de juridiction de l’église est purement politique, favorisant les « tendances de l’époque ».

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Communiqué de la Conférence épiscopale orthodoxe du Benelux (CEOB)

La Conférence épiscopale orthodoxe du Benelux (CEOB) s’est réunie, pour la treizième fois, au siège de la métropole orthodoxe, à l’adresse avenue Charbo 71 à Bruxelles, le mercredi 7 juin (voir les photographies), sous la présidence du métropolite Athénagoras de Belgique (Patriarcat oecuménique). Étaient aussi présents l’archevêque Simon (Patriarcat de Moscou), l’évêque Marc (Patriarcat de Roumanie), l’évêque Dosithée (Patriarcat de Géorgie) et l’archevêque Michel (Église russe hors-frontières – Patriarcat de Moscou). Les évêques ont été informés sur les rencontres que les chefs des cultes reconnus en Belgique ont eu avec le roi Philippe de Belgique et avec le Premier ministre Charles Michel et le ministre de la Justice Koen Geens. La création d’une plateforme de dialogue permanent entre les cultes et le gouvernement fédéral belge, ainsi que la signature d’une charte entre les religions et le gouvernement flamand ont été aussi abordées.
Les hiérarques ont échangé des pensées sur le besoin d’une meilleure intégration sociale et linguistique des paroisses orthodoxes dans les sociétés locales, sur les évolutions autour de l’enseignement de cours de religion, ainsi que sur le projet de la création d’une école orthodoxe en Fédération Wallonie-Bruxelles. A l’instar d’autres religions aux Pays-Bas, les évêques ont accepté et signé une résolution pour la création d’une permanence pour assurer un soutien adéquat pour les éventuelles victimes d’abus sexuels et leurs familles. Les membres de la Conférence épiscopale orthodoxe du Benelux réaffirment leur respect à la dignité de la vie humaine et désapprouvent la pratique de l’euthanasie pour les patients psychiatriques. Dans ce sens ils expriment leur soutien à la déclaration récente des évêques catholiques de Belgique appelant à la retenue et à la poursuite du dialogue concernant l’euthanasie des personnes souffrant psychiquement. Les évêques ont évoqué la situation et la vie de l’Église orthodoxe aux Pays-Bas et ont échangé des informations concernant la vie de chaque diocèse. Enfin, les évêques ont envisagé d’effectuer un pèlerinage au Mont Athos au début de l’année 2018 et d’organiser un congrès pour les orthodoxes du Benelux en automne 2018. La prochaine réunion de la Conférence épiscopale orthodoxe du Benelux aura lieu le 14 novembre 2017. La Conférence épiscopale orthodoxe du Benelux fut créée sur décision prise par la IVe conférence panorthodoxe préconciliaire, réunie à Chambésy (Genève) en juin 2009.

Élection par le Saint synode du patriarcat grec-orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient de Mgr Nicolas (Baallbaki) comme métropolite du diocèse de Hama (Syrie).

Mgr Nicolas Baallbaki, métropolite de Hama (Syrie)

Au cours de sa huitième session extraordinaire tenue à Balamand (Liban), le saint-synode du Patriarcat grec-orthodoxe d’Antioche a élu l’évêque Nicolas Ba’albaki métropolite de Hama et de ses dépendances. Les membres du saint-synode ont choisi l’évêque Nicolas parmi six candidats qui avaient été auparavant choisis par l’assemblée clérico-laïque qui s’est réunie à Hama. Le nouveau métropolite est né à Damas en 1957. Il a terminé ses études de médecine à l’université de Damas en 1980 et sa spécialisation en chirurgie générale en 1984. De 1993 à 1998 il a étudié à la faculté de théologie de Balamand. Il a été sacré évêque par feu le patriarche Ignace IV en 2011. Il était locum tenens de l’éparchie de Hama depuis le 30 mars 2017.

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La Journée de l’orthodoxie à Paris, le 5 juin 2017 (1ère partie)

La Journée de l’orthodoxie, organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France a eu lieu le 5 juin, le Jour du Saint-Esprit, à Paris. La journée, dont le thème de cette année a été « Vivre sa foi aujourd’hui », a commencé par la célébration de la divine liturgie, à la cathédrale grecque Saint-Étienne, présidée par le métropolite Emmanuel de France, président de l’AEOF, accompagné de Mgr Jean, Mgr Nestor, Mgr Joseph, Mgr Marc, Mgr Irénée. À la liturgie, chantée par trois chorales, ont assisté de nombreux membres du clergé et des fidèles de toutes les juridictions orthodoxes présentes en France.

C’est dans le nouveau centre spirituel russe à Paris que la journée s’est poursuivie par une table ronde à trois voix animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses a suivi les interventions. Enfin un concert de chants liturgiques a clos cette Journée de l’orthodoxie 2017. Nous allons publions l’intégralité de la table ronde ainsi que le concert de chants liturgiques.

Discours d’ouverture de Mgr Emmanuel :

Discours de bienvenue de Mgr Nestor et la projection du film « Retour en images sur le centre orthodoxe russe » :

L’office de la Pentecôte à la laure de la Trinité-Saint-Serge

Le 3 juin, le patriarche de Moscou Cyrille s’est rendu à la laure de la Trinité-Saint-Serge, dont il est le supérieur, et a présidé les vigiles de la fête. On peut visionner ici une vidéo montrant l’accueil du patriarche à la laure, tandis que le chœur chante le tropaire de la fête de la Pentecôte. Ensuite, le patriarche vénère les reliques de saint Serge. On voit ensuite le chant par le primat et les autres célébrants du mégalynaire : « Nous Te magnifions, ô Christ donateur de vie et nous vénérons Ton Esprit Tout-saint, que Tu as envoyé du Père à Tes divins disciples ». Ensuite, le patriarche procède à l’onction des fidèles, lit l’évangile des matines. À la fin du film, le patriarche souhaite une bonne fête aux fidèles. Sur une autre vidéo que l’on peut visionner,  figurent des extraits de l’office des vêpres de la génuflexion, qui suivent la liturgie de la Pentecôte. On voit ici l’entrée du patriarche et du clergé dans le sanctuaire, au chant vespéral « Lumière joyeuse », ensuite la lecture de la première prière de l’office de la génuflexion, dans laquelle on demande la rémission des péchés, l’aide de la grâce et l’admission dans le Royaume des cieux.

Sources : 1 et 2

Édition d’un catéchisme orthodoxe en langue chinoise

À Hong Kong a été éditée la traduction en langue chinoise du catéchisme de l’archiprêtre Oleg Davydenkov. La publication de la traduction, laquelle a été effectuée par le prêtre Anatole Kung, clerc de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul de Hong Kong, a été réalisée par l’édition « China Orthodox Press ». La première édition du catéchisme en langue chinoise est un événement important pour la mission. Le livre présentera un intérêt pour les lecteurs chinois qui voudront systématiser leurs connaissances sur l’Orthodoxie, ainsi qu’aux étudiants chinois qui étudient dans les écoles ecclésiastiques orthodoxes. Évoquant le projet, le directeur de la maison d’édition, l’archiprêtre Denis Pozdniaïev, a déclaré : « Nous faisons face à une pénurie extrême de littérature catéchétique et liturgique en langue chinoise. Je pense que la présente parution peut répondre, ne serait-ce qu’en partie, à l’intérêt pour la foi orthodoxe que nous constatons chez beaucoup, en Chine ». Le catéchisme en langue chinoise sera également diffusé dans les paroisses orthodoxes de Pékin, Changhaï et Hong Kong.

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Chants de la Pentecôte par le chœur byzantin de Belgrade « Mojsije Pretrović »

On peut visionner et écouter ici le chœur de Belgrade « Mojsije Pretrović », sous la direction de Nikola Popmihajlov, qui chante en slavon sur les modes byzantins les hymnes suivants de l’office de la Pentecôte : 1) Tropaire de la fête, ton 8 : « Béni es-Tu Christ notre Dieu, qui a rendu très-sages les pêcheurs, leur envoyant le Saint-Esprit, et qui par eux, a pris au filet l’univers, Ami des hommes, gloire à Toi ! » 2) Kondakion ton 8 : « Lorsque Tu descendis en confondant les langues, ô Très-Haut, Tu divisas les peuples, lorsque Tu distribuas les langues de feu, Tu appelas tous les hommes à l’unité, et tous d’une seule voix, nous glorifions le très-saint Esprit ! » 3) Chant d’entrée de la Liturgie : « Sois exalté, Seigneur, dans Ta force, nous chanterons et jouerons pour Tes puissances. Sauve-nous, Consolateur très bon, nous qui Te chantons : Alleluia ! » 4) Stichère du Lucernaire : « Fêtons la Pentecôte, et la venue de l’Esprit, et le moment fixé pour la promesse, et l’accomplissement de l’espérance, et le mystère de ce qui est grand et vénérable. Aussi, nous nous Te crions : Créateur de tout, Seigneur, gloire à Toi ! » 5) Doxasticon des vêpres (qui expose de la façon la plus précise l’enseignement orthodoxe sur la Sainte Trinité) : « Venez peuples, adorons la Divinité en Trois Hypostases, le Fils dans le Père, avec le Saint-Esprit ; car le Père engendra hors du temps le Fils coéternel et partageant le même Trône, et l’Esprit Saint fut dans le Père et glorifié avec le Fils; une seule Puissance, une seule Essence, une seule Divinité, à Laquelle nous disons en L’adorant : Saint Dieu, qui a tout créé par le Fils, dans la synergie avec l’Esprit Saint. Saint Fort, par Lequel nous avons connu le Père et l’Esprit Saint est venu dans le monde ; Saint Immortel, Esprit consolateur, qui procèdes du Père et reposes dans le Fils : Trinité Sainte, gloire à Toi ! »

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Des milliers de familles et d’enfants ont reçu de l’aide de l’Église orthodoxe en Russie et en Roumanie en 2016

Lors de la célébration de la Journée de la protection de l’enfance, les Églises orthodoxes russe et roumaine ont fait un rapport sur l’assistance offerte par leurs centres humanitaires durant l’an passé. Depuis le 1er juin 2016, l’Église orthodoxe russe a ouvert 55 nouveaux centres d’assistance. La construction des nouveaux centres a été rendue possible par la levée de fonds dans toute l’Église russe annoncée l’an passé par le patriarche Cyrille à la veille de cette Journée. Dans l’homélie qu’il prononça alors, le patriarche Cyrille appela les fidèles à apporter leur assistance : « Afin d’aider les femmes se trouvant dans des circonstances difficiles, et d’ouvrir de nouveaux centres sociaux, en ce jour de la Résurrection, je vous appelle à répondre à ma demande et à offrir ce que vous pouvez pour cet effort au niveau de toute l’Église. Les dons seront envoyés sur le compte du Département synodal des œuvres caritatives et des services sociaux, qui assumera la responsabilité de distribuer les fonds et d’organiser les centres d’aide humanitaire ». Les collectes auprès des paroissiens de l’Église orthodoxe russe ont atteint 39 millions de roubles. Les fonds ont été distribués par le Département sur la base de concours de projets, ce qui a mené à l’ouverture de 55 centres d’aide humanitaire. En trois mois de fonctionnement, 2.817 familles ont été aidées dans 589 localités. Il y a actuellement 100 centres de cette sorte en Russie, de même que 49 foyers pour les femmes enceintes ou avec enfants, lesquels sont organisés avec la participation de l’Église. « Un minimum de treize nouveaux centres seront ouverts à la fin de l’année. Probablement, il y en aura encore plus », a déclaré la directrice du Département synodal pour la protection de la famille, de la maternité et de l’enfance, Maria Stoudenikina. « Les diocèses ont répondu activement à l’appel à participer au concours et à créer des centres d’aide humanitaire. Notre expérience montre que les femmes qui sont tombées dans le désespoir et sont sur le point d’avorter, décident souvent de garder le bébé lorsqu’elles reçoivent de l’aide ». Au cours de la même période, en Roumanie, environ 30.000 enfants ont reçu de l’aide de centres similaires, selon le rapport de l’Agence d’information Basilica. « La préoccupation pour ces dons de Dieu pour la famille chrétienne », comme le patriarche Daniel a désigné les enfants, « est reflétée dans les projets sociaux et caritatifs de notre Église pour eux ». Sur 718 institutions sociales qui existent au Patriarcat de Roumanie, les institutions suivantes sont dédiées strictement aux enfants : 93 centres de jour, 36 centres de type familial, 40 jardins d’enfants à nature sociale et pour les heures extra-scolaires, 14 camps pour enfants, 47 centres d’éducation. Il y a cependant d’autres types d’institutions sociales de l’Église qui fournissent des services pour différentes catégories d’âges, dont la jeunesse : 159 cantines et boulangeries sociales, 38 institutions offrant des services médicaux et des médicaments, 22 bureaux d’assistance sociale et centres communautaires, 21 centres de secours pour les victimes de violences domestiques. « Les foyers pour orphelins ou les centres de jour pour les enfants gérés par l’Église ont pour lumière directrice l’amour miséricordieux que le Christ a montré aux enfants et aux jeunes, lorsqu’Il a guéri la fille malade de la Cananéenne », a souligné le patriarche Daniel.

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Pour la première fois, un film orthodoxe a été projeté dans une prison bulgare

Pour la première fois, un film orthodoxe a été projeté dans une prison bulgare, dans la ville de Stara Zagora. Il s’agissait du film « Le saint chirurgien », relatif à St Luc de Simféropol, lequel a été montré en exemple aux détenus, le jour de sa mémoire, le 29 mai 2017. « Nous voulons être utiles aux détenus à l’aide d’un bon exemple, et quel est le meilleur exemple si ce n’est St Luc de Crimée, qui lui-même fut prisonnier. La seule différence est qu’il transgressa la loi des hommes [la législation anti-religieuse soviétique, ndt] et non les lois de Dieu. Nous avons une approche des prisonniers non comme des criminels, mais comme des hommes, de la même façon que le thaumaturge de Crimée prenait soin des autres et ne les jugeait pas, malgré leurs défauts et leurs péchés, leur montrant la direction de la bonne voie », a déclaré l’auteur du film Angel Bontchev. Après la projection du film, l’aumônier de la prison, le prêtre Jordan Karageorgiev, a dit qu’il s’occupait des détenus depuis 23 ans, mais c’était la première fois que ceux-ci étaient parvenus à retenir leur attention pendant une heure et demie, un vrai miracle… Il est étonnant que les détenus ont réagi négativement lorsqu’ils ont vu les passages du film montrant les bolcheviques qui détruisaient les églises et en sortaient les icônes, ajoute-t-il. Les détenus ont exprimé leur gratitude pour avoir eu la possibilité de connaître la vie de saint Luc de Crimée et ont promis de réfléchir à ce qu’ils avaient vu et entendu. Le père Jordan a reçu en cadeau, pour l’église de la prison, une icône de St Luc de la part de l’auteur du film. Le même jour, à 18h30, le film a été montré à la bibliothèque régionale de Stara Zagora, ce qui a provoqué un grand intérêt, au point que l’on a dû installer des chaises supplémentaires dans la salle. Le film a été produit avec la bénédiction du métropolite de Plovdiv Nicolas. De son côté, le métropolite de Stara Zagora, a envoyé une lettre de félicitations à l’occasion de la projection du film : « La figure de saint Luc de Crimée détrône de nombreux mythes liés à la doctrine chrétienne, qui sont soutenus par les ennemis de Dieu. Ce grand vase du Saint-Esprit a exprimé clairement la pensée que l’enseignement du Christ sur l’amour et le sacrifice n’est pas une quelconque doctrine abstraite, éloignée de la vie réelle du monde, mais est une force efficace qui peut changer la vie. Saint Luc, qui est presque notre contemporain, nous a montré que la foi en Dieu n’est pas quelque chose de passé, mais qu’elle produit ses fruits aujourd’hui. Elle confirme que l’homme peut à la fois être un scientifique et en même temps se consacrer à Dieu. Elle nous donne un exemple de la conjonction d’une carrière brillante et d’une vie vertueuse ».

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La famille royale de Grèce a vénéré les reliques de sainte Hélène qui séjournent actuellement en l’église d’Aghia Varvara, près d’Athènes

Le roi Constantin de Grèce, accompagné de son épouse la reine Anne-Marie et de leur fils le prince Paul, s’est rendu à Aghia Varvara, près d’Athènes, où sont actuellement exposées les reliques de sainte Hélène. Le primat de l’Église de Grèce, l’archevêque Jérôme a accueilli la famille royale sur le parvis de l’église, et a célébré un court office devant les saintes reliques. Étaient également présents l’évêque de Phanarion Agathange, directeur général de l’Apostoliki Diakonia, ainsi que le maire de la ville d’Aghia Varvara M. Georges Kaplanis. Le primat, s’adressant à la famille royale, a souhaité que ce pèlerinage apporte du bien à tous. Ensuite, la famille royale s’est dirigée vers l’internat de l’Apostoliki Diakonia où l’évêque Agathange a évoqué l’œuvre de cette institution dans les domaines de la mission, de la diffusion de l’Évangile, mais aussi de la civilisation. Il a proposé ensuite aux membres de la famille de visiter l’internat, afin de communiquer avec les étudiants, ce qu’ils ont accepté volontiers.

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Le patriarche de Roumanie Daniel a reçu l’ambassadeur de France à Bucarest pour une visite d’adieu

Le 31 mai, le patriarche de Roumanie Daniel a reçu François Saint-Paul, ambassadeur de France à Bucarest, dont c’est la fin de mission diplomatique en Roumanie. François Saint-Paul a remercié le patriarche pour l’avoir reçu et a souligné le fait que ses trois années d’activité diplomatique en Roumanie représentent pour lui une période très intensive de connaissance du pays, ainsi qu’un enrichissement de son expérience personnelle pour la consolidation et l’approfondissement des relations entre les deux pays. Dans ce contexte, l’ambassadeur a mentionné que pendant son séjour en Roumanie, il a visité de nombreux lieux chargés d’histoire et a été reçu avec une chaleureuse hospitalité. Le patriarche a félicité l’ambassadeur de France à la fin de sa mission diplomatique en Roumanie et a apprécié les relations particulières entretenues par la Roumanie et la France, et ce dans le contexte des transformations dans la société roumaine durant les trois dernières décennies, ainsi que du processus de l’intégration du pays dans l’Union européenne. L’ambassadeur a exprimé son appréciation du point de vue du Patriarcat de Roumanie au sujet du soutien moral dans la poursuite du processus de consolidation de l’État de droit et la lutte contre la corruption en Roumanie. Le patriarche de Roumanie a souligné que par son attitude, l’Église remplit un devoir moral, étant neutre du point de vue politique, soulignant en même temps la nécessité de cultiver une éthique sociale pour contrer les phénomènes sociaux de la pauvreté, de l’injustice et l’émigration pour des motifs économiques. Au cours de l’entretien a été mis en évidence la nécessité de promouvoir l’éducation des jeunes dans un esprit créatif et responsable pour le progrès de la société roumaine.

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Des cahiers d’activités pour enfants et jeunes adolescents orthodoxes sont publiés à Ottawa en anglais, espagnol, roumain et français

Avec les bénédictions de Leurs Éminences les archevêques Irénée d’Ottawa et Alejo de Mexico, tous deux relevant de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA), plusieurs cahiers d’activités destinés aux écoles du dimanche et camps d’été, dont un en français, ont été publiés par Lengua Viva Publishers à Ottawa. L’auteur en est Ioana Dimitriu, d’origine roumaine et membre de la paroisse de l’Annonciation à Ottawa. Elle commença à rédiger ces cahiers d’activités durant le voyage missionnaire organisé par l’Église orthodoxe en Amérique et le Centre missionnaire chrétien orthodoxe. Enseignant l’espagnol et de langue maternelle roumaine, Ioana Dimitriu a utilisé ses compétences linguistiques pour développer du matériel catéchétique destiné aux enfants orthodoxes dans les paroisses multilingues qui célèbrent en espagnol, français ou roumain, ainsi qu’en anglais. Le premier volume, les douze grandes fêtes de l’Église orthodoxe, comprend des récits sur les fêtes et de nombreuses activités attrayantes, des illustrations, des mots croisés etc. Actuellement, seul ce volume est disponible en français. Les autres cahiers concernent l’explication du Credo, le Grand Carême, la Semaine Sainte, Pâques. Ces livres sont destinés aux enfants de 8 à 12 ans. Les illustrations ont été faites par Ana-Maria Lemnaru, une jeune artiste roumaine, s’inspirant de la tradition iconographique byzantine. Ces cahiers d’activités peuvent être commandés en ligne auprès de Lengua Viva. Des renseignements complémentaires sont disponibles sur ce lien.

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On considère au Patriarcat de Moscou qu’il reste un long chemin à parcourir pour surmonter le schisme des « vieux-croyants »

Il est nécessaire de surmonter le schisme qui s’est produit dans l’Église orthodoxe russe au XVIIème siècle, mais cela ne se produira pas bientôt, selon le chef du Département synodal des affaires ecclésiastiques extérieures, le métropolite de Volokolamsk Hilarion. « L’Église a toujours déclaré que la division qui s’est produite au XVIIème siècle n’est pas une chose à laquelle on peut se résigner, et et aussi qu’il est nécessaire de produire les efforts pour que cette division soit surmontée » a déclaré le métropolite le 1er juin à Moscou lors de la présentation de son nouveau livre. Le hiérarque a exprimé le regret qu’actuellement les deux Églises « sont encore assez loin de travailler concrètement à surmonter ce qui en son temps a divisé les fidèles orthodoxes de notre patrie ». Néanmoins, le métropolite a souligné qu’il entretenait de bonnes relations avec le chef de l’Église orthodoxe des vieux-croyants, le métropolite Corneille, et qu’ils se rencontraient régulièrement. Il a également mentionné que la visite récente du président russe au chef des vieux-croyants était liée au soixante-dixième anniversaire de celui-ci et au prochain 400ème anniversaire de la naissance du chef des vieux-croyants, l’archiprêtre Avvakoum.

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Vidéo de la présentation du livre de Nathalie Beaux « Moïse d’Égypte – L’Enfant des trois Livres »

Le 27 avril dernier, Nathalie Beaux a présenté son dernier livre « Moïse d’Égypte – L’Enfant des trois Livres ». Nathalie Beaux est égyptologue (chercheur associée au Collège de France et à l’Institut français d’archéologie orientale du Caire). Son travail en Égypte et au Sinaï lui a permis de puiser dans ces terres autant que dans l’histoire égyptienne les évocations de l’Égypte antique et du Sinaï qui animent ce volet de la vie de Moïse avant l’Exode. Elle a publié Moïse et le Christ – Rencontre au Sinaï (Cerf).

Vidéo de la 9e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky – 23 mai

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel a donné le mardi 23 mai sa 9e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque.

Extrait de la vidéo :

La conférence dans son intégralité :

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Une Journée de l’orthodoxie à Paris le 5 juin

Sous le thème « Vivre sa foi aujourd’hui », l’Assemblée des évêques orthodoxes de France organise le lundi 5 juin une Journée de l’orthodoxie en France, ouverte à tous les jeunes, aux mouvements de jeunesse orthodoxe et bien au-delà à tous les fidèles orthodoxes de la région parisienne et de France. Au programme de cette journée à la fois festive, conviviale et studieuse, sous le patronage et la participation des évêques orthodoxes de France : 1) Une divine liturgie à 9h45 concélébrée à la cathédrale Saint-Étienne (7 rue Georges Bizet, 75016 Paris) et chantée par trois chorales, suivie d’un café croissant dans les jardins de la cathédrale, 2) Un buffet déjeunatoire à 13h au Centre spirituel russe au 1 Quai Branly 75007 Paris, suivi par 3) Une table ronde à trois voix à 14h animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses suivra les interventions. Enfin, 4) à 16h30, un concert de musique liturgique clôturera cette Journée de l’orthodoxie 2017. Pour toute information complémentaire : Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, courriel: contact@aeof.fr. Affiche ci-dessous.

La fête des saints Cyrille et Méthode à la paroisse orthodoxe bulgare Saint-Patriarche-Euthyme-de-Tarnovo (Paris)

Le 28 mai, la paroisse orthodoxe bulgare Saint-Patriarche-Euthyme-de-Tarnovo, à Paris, a fêté, pour la 24e fois consécutive, la mémoire et l’œuvre des saints frères Cyrille et Méthode. Un compte rendu de cette journée est en ligne, avec des photographies (dont celle ci-contre), sur cette page.

Le patriarche Élie II a appelé les travailleurs émigrés géorgiens à ne pas se hâter de revenir dans leur patrie

Le patriarche de Géorgie Élie II s’est adressé aux communautés orthodoxes géorgiennes à l’étranger à l’occasion du forum consacré à la « Journée de la diaspora », laquelle a lieu traditionnellement le 27 mai, le lendemain de la fête de l’indépendance de la Géorgie. Le forum, intitulé « Une forte diaspora pour une Géorgie unie », était organisé par le ministère des Affaires étrangères de Géorgie. Il ressort de l’intervention du primat de l’Église orthodoxe géorgienne, que celui-ci a changé sa position et n’appelle plus catégoriquement les émigrés à revenir dans leur patrie contrairement à ce qu’il avait fait l’an passé. « Il y a quelques années, je vous ai appelés à revenir dans la patrie. Maintenant, je dis : restez là où vous vivez. Mais en même temps, soyez avec la patrie. C’est nécessaire, en premier lieu pour la Géorgie. Et je souhaite vous remercier pour le soutien spirituel et matériel que vous apportez à la patrie. Vous devez nous aider dans la création d’entreprises petites et moyennes. Nous devons faire tout pour que nos enfants, qui travaillent et vivent à l’étranger, n’oublient pas la langue et la culture géorgiennes » a déclaré le patriarche, qui a également demandé que les représentants de la diaspora ne renoncent pas à leur citoyenneté géorgienne. Lors d’un forum analogue, il y a tout juste un an, le patriarche avait appelé les émigrés à revenir en Géorgie. Il avait dit alors : « Venez et prenez soin de votre patrie. Je souhaite dire à la diaspora géorgienne que les hommes d’affaires étrangers manifestent un grand intérêt envers la Géorgie, ils viennent, ils font des affaires. On ne peut permettre que, lorsque vous reviendrez, toutes les places soient déjà prises ». En outre, en juin 2015, à l’occasion d’une prédication dominicale, le patriarche Élie II avait déclaré que « nos jeunes travaillent à l’étranger comme domestiques, alors que les étrangers s’établissent et occupent notre terre en Géorgie ». Il avait ajouté alors qu’il serait préférable que les émigrés reviennent dans la patrie. En octobre 2015, le primat de l’Église de Géorgie avait appelé « habitude perverse » le fait que des milliers de femmes géorgiennes partent travailler à l’étranger. « En Géorgie est apparue une habitude perverse, à savoir que les femmes quittent leurs familles, partent à l’étranger et laissent à la maison leur mari, et des enfants sans surveillance. Certains pensent qu’il n’y a pas de travail ici, mais ce n’est pas juste » avait alors déclaré le patriarche de Géorgie. Ces propos avaient provoqué de l’émotion dans la population. La prédication avait donné lieu à des échos négatifs sur les réseaux sociaux, tandis que des activistes et défenseurs des droits de l’homme avaient mené une action de protestation devant le bâtiment du Patriarcat de Géorgie. Ils appelèrent le chef spirituel de la Géorgie à ne pas abaisser, mais à soutenir les nombreuses femmes qui sont obligées de soutenir leurs familles par des travaux pénibles à l’étranger. Selon des données non officielles des médias, près d’un demi-million d’habitants de la Géorgie sont partis du pays, soit définitivement, soit temporairement, pour chercher du travail. Plus de la moitié de ces migrants – 65% – sont des femmes. Leurs gains et leurs transferts de fonds depuis l’étranger constituent une grande partie des revenus, voire les seuls revenus, des familles des migrants.

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Consécration de l’église de la sainte montagne Grabarka en Pologne

Le dimanche 21 mai, en la fête du saint apôtre et évangéliste Jean le Théologien, a eu lieu le XXXVIIIème pèlerinage de la jeunesse orthodoxe à la sainte montagne Grabarka en Pologne. Ce pèlerinage rassemblait 500 participants, venus principalement de Pologne, mais également d’autres pays orthodoxes. À cette occasion a été célébrée la consécration solennelle de l’église dédiée à la Mère de Dieu « Joie des affligés », au monastère Marthe-et-Marie situé sur cette montagne. La cérémonie est consécutive à la restauration de l’édifice et était présidée par le métropolite de Varsovie et de toute la Pologne Sava. Il était assisté par le métropolite de Tchernovitsy et de Bucovine Mélèce (Église orthodoxe d’Ukraine), l’archevêque de Wroclaw et Szczecin Georges, et plusieurs archimandrites, hiéromoines, prêtres et protodiacres, des Églises orthodoxes de Pologne et d’Ukraine. Avant la consécration de l’église, le métropolite Sava s’est adressé aux participants du pèlerinage par une allocution, au cours de laquelle il a déclaré : « Ce jour est particulier et joyeux. Vous aurez une église restaurée, belle, l’autel sera consacré. Sur celui-ci sera célébrée la liturgie, au cours de laquelle nous nous unissons au Christ dans le sacrement de l’eucharistie ». C’est l’archevêque Georges qui prononça l’homélie sur l’Évangile du jour. Les chants de la liturgie étaient assurés par la chorale de Varsovie sous la direction de Bogdan Kuźmiuk. À l’issue de l’office, le métropolite Sava a exprimé sa gratitude pour tous les efforts entrepris par les iconographes et tous ceux qui ont participé à la restauration de l’édifice. Il a également souligné l’importance de la tradition de l’éducation des enfants dans l’esprit orthodoxe. « L’orthodoxie est un témoignage fondé sur l’amour, le respect et l’ouverture envers les autres. Ce n’est que par l’amour envers Dieu, l’Église et les rites orthodoxes que nous pouvons donner au monde qui nous entoure la preuve de la foi et de la doxologie véritables », a-t-il ajouté. Les travaux de l’église d’origine en l’honneur de la Mère de Dieu « joie des affligés » ont commencé en 1950 et ont été achevés en 1956. Le 6 novembre 1956, elle fut consacrée par le métropolite de Varsovie et de toute la Pologne Macaire. Avec le temps, l’église a été fortement endommagée par les insectes. La reconstruction et l’église et sa modernisation étaient indispensables et inévitables. La décision de démarrer les travaux de restauration a été prise en 2010. Grâce au soutien financier des fonds de l’Union européenne, les murs et le toit ont été reconstruits. Le « Fonds norvégien » a permis d’achever les travaux de l’intérieur de l’église. Les murs, le toit, le plancher et les escaliers ont été entièrement rénovés. Les travaux ont duré six ans. Un groupe d’iconographes, sous la direction des sœurs du monastère ont peint des fresques d’une surface de 250 m2. 200 saints sont représentés sur les murs de l’église. Trois lustres illuminent l’église. Ils ont été conçus par les moniales et réalisés par une firme de Poznań.

Source (avec nombreuses photographies)

Ordination sacerdotale à Utrecht (Pays-Bas)

Le métropolite de Belgique et exarque des Pays-Bas et du Luxembourg, Mgr Athénagoras, a célébré la divine liturgie en l’église de l’Annonciation à Utrecht ce dimanche 28 mai, jour de la commémoration des saints Pères du Ier concile œcuménique. Au cours de la liturgie, il a ordonné prêtre l’un des diacres de la Métropole, p. Alexandros Pitsikakis, qui sera en charge de cette paroisse. Le p. Alexandros est originaire de Héraklion en Crète, il est marié, et il remplacera prochainement le responsable de la paroisse d’Utrecht, p. Georgios Perris qui, après dix-sept années au service de l’Eglise en Hollande, a décidé de rentrer dans son île natale, Syros.  Dans son homélie, le métropolite a souligné la grandeur du ministère dont le nouveau clerc est appelé à se rendre digne, pour ensuite évoquer la nécessité de réorganiser la pastorale en Hollande. Il a également appelé le nouveau prêtre de la paroisse à être fier de servir le patriarcat œcuménique, ce qui engendre la responsabilité de préserver son identité œcuménique et supranationale. A la fin de la liturgie, le métropolite a élevé le prêtre sortant au rang honorifique de protopresbytre et il le remercia pour ces années de bon service.

Le roi Philippe de Belgique a rencontré les leaders des religions reconnues en Belgique

Le mardi 23 mai le roi Philippe, roi des Belges, a reçu en audience les leaders des six religions reconnues, ainsi que la laïcité organisée. Cette rencontre se déroula  au Palais royal à Bruxelles. L’Église orthodoxe en Belgique y fut représentée par le métropolite Athénagoras de Belgique (Patriarcat oecuménique), représentant officiel de l’ensemble de l’Église orthodoxe dans le pays. Parmi les autres délégués on pouvait distinguer le cardinal Jozef De Kesel, l’évêque Guy Harpigny (Église catholique romaine), le pasteur Steven Fuite et le Dr. Geert Lorein (Églises protestante et évangélique), le chanoine Jack McDonald (Église anglicane) et les représentants juif et musulman.  Pendant l’audience – qui a durée environ 2 heures – le roi et les chefs des cultes ont échangé sur le rôle des religions pour le vivre ensemble dans une société accueillante, où il y de la place pour tout un chacun, tout en soulignant l’importance d’accepter et de respecter les valeurs démocratiques. Il a été dit combien il est primordial que chaque personne humaine ait son identité, et même sur le plan religieux, mais que d’autre part nous devons travailler d’avantage à la cohésion sociale, au lieu de vivre dans un esprit de ghetto. Pour cela nous devons promouvoir le rôle de la famille, ainsi que celui du cours de religion, qui peut non seulement introduire les jeunes dans la tradition qui est la leur, mais par ce cours leur faire découvrir aussi les richesses des autres traditions. Ensemble,  nous devons nous dresser contre tout acte terroriste, quel qu’en soit la désignation et l’objectif.
Le roi Philippe a exprimé le souhait de poursuivre ce dialogue une à deux fois par an. Il y a quelques mois, il avait aussi rencontré  des jeunes représentants des religions et convictions reconnues. Il serait également envisageable d’imaginer une rencontre avec les leaders religieux et les jeunes.

Le métropolite de Belgique à la grande procession de Bruges

Le métropolite de Belgique et exarque des Pays-Bas et du Luxembourg, Mgr Athenagoras, était présent lors de la grande procession de Bruges le jeudi 25 mai à la mi-journée. Il était accompagné de l’archidiacre Philadelphos Kaphali. Une coutume ancestrale de la ville veut que la procession du « Saint-Sang » ait lieu le jeudi de l’Ascension dans les rues et ruelles de la ville moyenâgeuse de Flandre, dans le Nord-Ouest de la Belgique. Selon la tradition catholique-romaine, le « Saint-Sang », un linge imbibé du sang de notre Sauveur Jésus-Christ, a été offert par le Vatican à la ville de Bruges au XIIIe siècle et, depuis, les édiles de la ville, le clergé et le peuple ont voulu qu’il soit porté en procession le premier lundi du mois de mai ; la procession a toutefois été transférée au jeudi de l’Ascension afin qu’elle coïncide avec un jour férié. La procession part de la basilique du Saint-Sang, devant laquelle des scènes de la vie du Christ sont représentées, pour ensuite traverser toute la ville et s’achever sur la place de l’hôtel de ville où l’évêque catholique-romain bénit le peuple avec le reliquaire. C’est suite à l’aimable invitation de l’évêque catholique-romain de Bruges, et après avoir pris part au déjeuner festif à l’évêché, que le métropolite de Belgique a participé aux festivités, d’une part afin de manifester la présence orthodoxe lors de cet événement important de la ville de Bruges et, d’autre part, afin de pérenniser les bonnes relations avec l’Église locale, pour le bien des orthodoxes de la région. Le métropolite de Belgique est le fondateur de la paroisse orthodoxe des saints Constantin et Hélène à Bruges et en a été le premier desservant.

Le patriarche Cyrille a béni la première pierre de la nouvelle école Saint-Vladimir de Bichkek

 Le 28 mai, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a visité la cathédrale Saint-Vladimir de Bichkek, où l’attendait l’archiprêtre Alexeï Zaïtsev, recteur de la paroisse. Après avoir visité l’église, le primat de l’Église orthodoxe russe a célébré le rite de bénédiction de la première pierre des nouveaux locaux de l’école Saint-Vladimir. Participaient à l’office : le métropolite Vincent de Tachkent et d’Ouzbékistan, chef de la région métropolitaine d’Asie centrale, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archevêque Théophilacte de Piatigorsk et de Tcherkessk, administrateur intérimaire des paroisses de l’Église orthodoxe russe au Turkménistan, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk, directeur du Secrétariat administratif du Patriarcat de Moscou, l’évêque Pitirime de Douchanbe et du Tadjikistan, l’évêque Daniel de Bichkek et de Kirghizie, le clergé de Bichkek. Le directeur de la commission d’État aux affaires religieuses de la République de Kirghizie, Z. J. Erguechov, le chef du département de politique ethnique et religieuse et des relations avec la société civile de l’appareil du président de la République de Kirghizie, A. O. Koulmatov, assistaient à la cérémonie, ainsi que le directeur de l’école Saint-Vladimir, S. I. Aristov, les enseignants, les élèves et les parents d’élèves de l’établissement. Après l’office, le patriarche s’est adressé à l’assistance :
« Nous avons accompli une œuvre très importante en bénissant la première pierre des futurs bâtiments de l’école orthodoxe, afin que le peuple garde la foi dans un monde où un torrent d’informations se déverse sur chacun, alors qu’il devient difficile de distinguer le bien du mal, la vérité du mensonge. Le chrétien orthodoxe peut aller bravement de l’avant, si foi et connaissance s’allient en lui, s’il est instruit, s’il est de son temps, capable de comprendre clairement où, dans le torrent d’informations qu’il reçoit chaque jour, se trouvent la vérité et le mensonge. Chacun doit être convaincu que la vie en dehors de la loi de Dieu, en contradiction avec la moralité divine inscrite dans notre nature est une vie ratée, une vie qui ne mène ni au bonheur, ni à la prospérité au sens vrai de ces termes. Afin que notre regard sur ce qui arrive aujourd’hui à chacun de nous, notre regard sur le passé, notre regard sur l’avenir soit clair et sûr, il faut former une nouvelle génération d’orthodoxes, pleinement enracinés dans la foi, instruits, capables de participer activement à la vie de la société et fonder leur vie sur la loi de Dieu. Les temps où nous vivions isolés, où personne ne s’intéressait à ce qui se passe dans l’Église, où un orthodoxe ne pouvait occuper une position plus ou moins élevée dans la société, être enseignant ou directeur d’école, ingénieur, scientifique ou homme politique, sont révolus. Aujourd’hui, les croyants peuvent tout faire, y compris en République de Kirghizie. C’est pourquoi il importe que les orthodoxes gardent la foi, fondent leur vie sur une base morale et puissent réussir, en recevant, notamment, une bonne instruction, en se spécialisant. Car quelqu’un qui occupe une position lui permettant d’influer sur les autres, peut transmettre tout autant le bien que le mal. Il importe que les postes importants soient occupés par des gens capables de transmettre le bien. C’est pour cette raison, je pense, que nous posons aujourd’hui cette première pierre. J’ai rencontré aujourd’hui les représentants du clergé musulman. Nous avons parlé, notamment, des fondements moraux de la vie de l’homme contemporain. Je me suis réjoui de voir que nous avions beaucoup en commun. Nos doctrines diffèrent, mais nous avons une morale commune, celle qui découle des textes sacrés. Il est heureux qu’aujourd’hui, en Kirghizie, non seulement les musulmans, mais aussi les orthodoxes, puissent recevoir un enseignement adapté et organiser leur vie comme ils l’entendent. Espérons que cela continuera. Espérons que les orthodoxes et les musulmans de ce pays continueront à vivre dans la paix et la prospérité. » Le patriarche Cyrille a offert une icône de saint Boris et saint Gleb à l’école. L’école orthodoxe de Bichkek a été ouverte en 2008, avec la bénédiction du métropolite Vladimir de Tachkent et d’Asie centrale. Aujourd’hui, elle accueille 120 élèves de la 1e à la 9e classe, et compte 35 enseignants. Les locaux, limités à 5 classes, sont devenus trop petits. Après sa nomination à la chaire de Bichkek et de Kirghizie, l’évêque Daniel a donné sa bénédiction à la construction d’un complexe scolaire moderne, devant fonctionner auprès de l’église Saint-Vladimir. Le nouvel établissement est prévu pour accueillir jusqu’à 420 élèves. Un terrain de football et un terrain de volley-ball, une salle des fêtes et des classes garnies de matériel pédagogique contemporains sont prévus. L’école suit un programme tenant compte des normes d’enseignements exigées par les deux pays. Elle peut servir d’école pilote pour l’élaboration de mécanismes d’interaction dans le domaine de l’enseignement, notamment dans le cadre des projets éducatifs de l’Union économique eurasienne.

Entretien avec Boško Bojović

Une semaine avant la Vème session de la commission mixte qui sera tenue à Podgorica (Monténégro) les 7 et 8 juin, sur le thème « L’archevêque Stepinac et la persécution communiste de 1945 à 1960 », nous mettons en ligne la vidéo d’un entretien avec Boško Bojović, professeur associé à l’EHESS,  directeur de recherches à l’Institut des études balkaniques de l’Académie Serbe des Sciences, en retraite et professeur à l’ECPD (Europian Center of Peace and Developement). Boško Bojović nous a exposé son analyse des travaux de la commission mixte de la Conférence épiscopale catholique croate et de l’Église orthodoxe serbe, dont la tâche est d’examiner ensemble la personnalité du cardinal Aloïs Stepinac avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale.

Vidéo: visite, hier, du président V. Poutine à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris

Hier, le président russe Vladimir Poutine s’est rendu à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris. Il y a été reçu par Mgr Nestor de Chersonèse. Il était accompagné par Anne Hidalgo, maire de Paris, et par Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement, ainsi que par l’architecte, Jean-Michel Wilmotte.

Ci-dessous: vidéo d’un reportage de cette visite. Un autre reportage de la télévision russe est en ligne ici.

Photographie: diocèse de Chersonèse

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Jovan Nikoloski