16 mai (ancien calendrier) / 29 mai (nouveau)
  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

16 mai (ancien calendrier) / 29 mai (nouveau)

Jour de jeûne

Clôture de la Mi-Pentecôte. Saint Théodore le Sanctifié (ou le Consacré), disciple de saint Pacôme en Égypte (368) ; saints Guy, Modeste et Crescence (env. 303) ; saint Pèlerin, premier évêque d’Auxerre, martyr (304); saint Abda et Abdiésius, évêques, et de nombreux autres martyrs en Perse (env. 418) ; saint Fort, évêque de Bordeaux, martyr ; bienheureuse vierge Musa de Rome (Vème s.) ;  saint Fale (ou Fidole), moine à Troyes (vers 540) ; saint Brendan le voyageur, abbé irlandais fondateur de plusieurs monastères (583) ;  saint Eman, prêtre, martyr à Chartres (VIème s.) ; saint Germier, évêque de Toulouse (VIème s.) ; saint Honoré, évêque d’Amiens (600) ; les 44 saints moines massacrés par les Perses à la Laure de Saint-Sabas (614) ; saint Georges II, évêque de Méthylène (IXème s.) ; saints Cassien (1537) et Laurent (1548) de Komel ;  saint martyr Voukachine (Serbie, 1943).

SAINT THÉODORE LE SANCTIFIÉ

Saint Théodore le SanctifiéNé dans une famille de notables chrétiens en Haute Égypte, saint Théodore mena dès son enfance une vie pieuse. À l’âge de douze ans, voyant le festin préparé par sa famille à l’occasion de la fête de la Théophanie, il fut touché de componction et se dit : « Si tu jouis de ces aliments, tu n’obtiendras pas la vie éternelle. » Dès lors, il jeûna tous les jours jusqu’au soir et s’abstint de tout aliment recherché. Deux ans plus tard, il fut reçu au monastère de Latopolis, où il mena la vie anachorétique auprès de quelques vieux moines ; puis, ayant entendu vanter la sagesse de saint Pacôme, il se rendit avec une brûlante ardeur à Tabennêsis (vers 328). Dès son arrivée au monastère, le jeune Théodore s’efforça d’imiter en tout notre Père Pacôme, qu’il regardait comme la présence visible de Dieu. Il veillait à garder rigoureusement la pureté du cœur, un langage mesuré et agréable et une obéissance inconditionnée jusqu’à la mort. Ses admirables progrès dans les vertus lui permirent de devenir, malgré son jeune âge, le réconfort et le modèle de nombreux frères. La première année de son séjour, comme il se levait un jour pour prier, sa cellule fut soudain illuminée et deux anges éblouissants lui apparurent. Effrayé, Théodore sortit précipitamment et grimpa sur le toit ; mais les anges vinrent le rassurer et lui remirent prophétiquement un grand nombre de clés.

Une autre fois, sa mère vint lui rendre visite, mais Théodore refusa de la voir, par crainte de se voir reprocher au jour du Jugement cette transgression du commandement prescrivant à ceux qui veulent obtenir la perfection de renoncer pour toujours à leurs parents, et il dit : « Je n’ai pas de mère et rien en ce monde, car il passe. » Lorsque saint Pacôme le réprimandait à tort pour l’éprouver, Théodore n’essayait pas de se justifier, mais il s’attribuait la faute et disait : « Il faut que je pleure jusqu’à ce que le Seigneur redresse mon cœur et que je mérite d’obéir à ses ordres.»

Un jour, un frère ayant été réprimandé par saint Pacôme, se préparait à quitter le monastère. Théodore vint alors à lui et feignant d’avoir pris une résolution semblable, il put rendre courage au frère et le sauver de la perdition. Une autre fois, ayant interrogé un moine ancien, et l’ayant trouvé incapable de renoncer à son attachement pour sa famille, il fit semblant de vouloir quitter un tel monastère, où l’on faisait si peu de cas de la parole évangélique (Lc 14, 26), et il put ainsi le corriger.

Quand il eut trente ans, un dimanche soir, saint Pacôme, ayant réuni les frères pour sa catéchèse habituelle, céda soudain la parole à Théodore. Obéissant, celui-ci commença à parler selon ce que le Seigneur lui inspirait, et saint Pacôme se tenait debout avec les autres moines pour l’écouter. Certains anciens s’irritèrent pourtant de cette élévation d’un plus jeune qu’eux et quittèrent l’assemblée. À l’issue de la synaxe, Pacôme déclara qu’ils s’étaient rendus étrangers à la miséricorde de Dieu et que s’ils ne se repentaient pas de ce mouvement d’orgueil, il leur serait difficile d’accéder à la vie éternelle. Après cela, il établit Théodore économe du monastère de Tabennêsis (vers 336) et fit de lui son adjoint dans l’administration de la Koinonia. Éprouvé dans l’humilité et dépouillé de toute volonté propre, Théodore ne changea rien à son attitude de disciple et progressa en édifiant les frères, car sa parole était remplie de grâce et sa charité couvrait toutes les faiblesses. Chaque jour, après son travail, il se rendait à Pabau afin d’écouter la catéchèse de Pacôme, puis il revenait à Tabennêsis pour la répéter à ses moines.

Ayant ensuite reçu de saint Pacôme l’ordre de visiter les monastères de la Koinonia, il était toujours accueilli par les frères avec grande joie, car Dieu lui avait accordé le charisme de la consolation, et Pacôme disait de lui : « Théodore et moi accomplissons le même service en l’honneur de Dieu, et il a pouvoir de commander en qualité de père et maître. » C’est pourquoi, après quelque temps, il le retira de Tabennêsis pour l’associer à la direction spirituelle de toute la congrégation. C’était lui qui recevait les nouveaux moines dans tous les monastères et qui expulsait les récalcitrants. Lorsqu’il corrigeait un frère, il s’astreignait à accomplir la même pénitence, craignant d’être condamné par Dieu pour ne pas avoir accompli lui-même ce qu’il ordonnait aux autres.

Une fois, saint Pacôme étant tombé malade, les frères vinrent trouver Théodore pour lui demander de prendre la succession dans le cas où le Père mourrait. Quand Pacôme se fut rétabli, il demanda compte à chacun de ses pensées. Théodore confessa que, sous la pression des frères, il avait acquiescé à leur proposition de lui succéder. Pacôme lui retira alors toute autorité sur les moines et le relégua dans un endroit solitaire, où il versa beaucoup de larmes à cause de son péché d’orgueil. Après des années de pénitence et peu de temps avant de mourir, Pachôme le rétablit dans ses fonctions, déclarant aux frères que cette épreuve avait fait progresser Théodore sept fois plus que ses ascèses antérieures, à cause de l’humble repentir qu’il avait montré.

Après la mort de saint Pacôme (346), Théodore, qui l’avait enseveli dans un endroit secret, fut envoyé à Alexandrie pour affaires. Il rendit visite à saint Antoine le Grand, qui témoigna de son admiration pour Pacôme et la vie cénobitique, et l’envoya à saint Athanase avec une lettre de recommandation. C’est à Alexandrie qu’il apprit la mort de Pétronios et, de retour en Thébaïde, il se soumit avec humilité et ferveur à saint Horsièse. Il était devant lui comme une brebis, ayant déraciné de son cœur toute pensée de pouvoir, bien qu’aux yeux de beaucoup il fût le plus digne de succéder à saint Pacôme. Voyant que de nombreux frères avaient recours à lui, et voulant éviter toute rivalité, il obtint d’être envoyé au monastère de Pachnoum, pour y diriger la boulangerie.

Lorsque le supérieur du monastère de Monchôsis (Thmousons), Apollonios, se fut révolté, prétendant rendre son monastère indépendant, Horsièse se retira et désigna Théodore pour lui succéder à la tête de la Koinonia. Théodore réunit aussitôt les frères et les exhorta, avec force larmes, à maintenir la tradition instituée par saint Pacôme et à garder l’unité de leur sainte assemblée. Puis il visita avec soin les monastères, changea tous les supérieurs et distribua de nouvelles charges. Se souvenant pourtant de la pénitence imposée jadis par Pacôme pour sa pensée concernant la succession, il ne s’estimait pas le supérieur des monastères, mais seulement remplaçant et serviteur d’abba Horsièse ; et chaque fois qu’il voulait prendre une décision, il allait d’abord en demander l’autorisation à Horsièse qui s’était retiré à Chenoboskion. Il était au milieu des frères un modèle d’humilité, tant dans l’habillement que dans la parole et dans tout son comportement, malgré sa renommée qui s’était étendue à toute l’Égypte, et les nombreuses guérisons qu’il accomplissait.

Grâce à sa diligence, il parvint à restaurer le bon ordre et à réanimer le zèle des moines. Il s’entretenait avec chacun, les exhortant à résister avec courage à l’assaut des pensées, et corrigeait les négligents avec patience, en priant ardemment pour leur correction. Aux monastères fondés par saint Pacôme, il ajouta ceux de Kaïor et Ouï dans la région d’Hermoupolis et un autre près d’Hermonthis, ainsi que deux monastères féminins.

Vers 363, saint Athanase, exilé, vint rendre visite à la Koinonia, dont il admira l’ordre et les règlements, aptes à procurer la paix à tant d’âmes. Théodore lui dit : « Cette faveur de Dieu nous appartient grâce à notre Père Pacôme. Mais quand nous te voyons, c’est comme le Christ que nous te voyons. »

Par la suite Théodore réussit à faire revenir Horsièse à Pabau et le servit en qualité de second, et ils alternaient pour visiter les monastères. Toutefois les préoccupations matérielles ayant considérablement augmenté du fait de l’accroissement du nombre des frères, Théodore se désolait de voir les moines abandonner la rigueur et la simplicité de vie instituées par saint Pacôme. Il se mortifiait pour qu’ils fassent pénitence et il allait passer de longues nuits de prière sur le tombeau de saint Pacôme, connu de lui seul.

Après la Pâque 368, Théodore tomba malade. Horsièse supplia le Seigneur de mourir le premier et de laisser Théodore, dont la Koinonia avait un si grand besoin. Mais tel n’était pas la volonté de Dieu et, après avoir confessé qu’il n’avait jamais rien fait sans obéissance, Théodore s’endormit très paisiblement, le 27 avril. Tous les frères poussèrent alors une grande clameur et s’écrièrent : « Nous sommes devenus orphelins, car c’est en effet notre juste Père Pacôme qui est mort aujourd’hui (en sa personne) ! » Après les funérailles, saint Horsièse alla déposer son corps aux côtés du tombeau secret de saint Pacôme. Aussitôt qu’il apprit la nouvelle, saint Athanase écrivit aux frères que Théodore ne cessait d’être parmi eux, puisqu’ils formaient un seul homme avec abba Horsièse, et il les exhorta à ne pas pleurer celui qui était désormais parvenu au séjour des bienheureux.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de la Mi-Pentecôte, ton 8

Au milieu de la fête, abreuve mon âme assoiffée des eaux de la piété,  car, ô Sauveur, Tu as clamé à tous : Celui qui a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.  Source de notre vie, ô Christ Dieu, gloire à toi.

Tropaire de saint Théodore, ton 1

Le désert fut ta cité, dans la chair tu fus un Ange, * tes miracles te signalèrent, Père Théodore porteur-de-Dieu; * par le jeûne, les veilles et l’oraison * tu as reçu les charismes du ciel * pour guérir les malades et les âmes des fidèles qui accourent vers toi. * Gloire à celui qui t’a donné ce pouvoir, * gloire à celui qui t’a couronné, * gloire à celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.

Kondakion de saint Théodore, ton 2

Comme palmier tu as poussé dans la maison du Seigneur * et tu lui as offert les fruits des vertus * par l’excellence de tes labeurs ascétiques, * Père Théodore; c’est pourquoi * te voilà bienheureux maintenant * que tu occupes le rang des Incorporels.

Kondakion de la Mi-Pentecôte, ton 4

Au milieu de la fête prescrite par la loi,  Créateur et Maître de toutes choses,  Tu as dit à ceux qui se tenaient auprès de toi :  Venez puiser l’eau de l’immortalité.  Aussi nous prosternons-nous devant toi et disons-nous avec foi : Accorde-nous ta compassion, ô Christ Dieu, car Tu es la source de notre vie.

ÉPÎTRE DU JOUR

Actes XIII, 13-24

Paul et ses compagnons, s’étant embarqués à Paphos, se rendirent à Perge en Pamphylie. Jean se sépara d’eux, et retourna à Jérusalem. De Perge ils poursuivirent leur route, et arrivèrent à Antioche de Pisidie. Étant entrés dans la synagogue le jour du sabbat, ils s’assirent. Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : Hommes frères, si vous avez quelque exhortation à adresser au peuple, parlez. Paul se leva, et, ayant fait signe de la main, il dit : Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez ! Le Dieu de ce peuple d’Israël a choisi nos pères. Il mit ce peuple en honneur pendant son séjour au pays d’Égypte, et il l’en fit sortir par son bras puissant. Il les nourrit près de quarante ans dans le désert ; et, ayant détruit sept nations au pays de Canaan, il leur en accorda le territoire comme propriété. Après cela, durant quatre cent cinquante ans environ, il leur donna des juges, jusqu’au prophète Samuel. Ils demandèrent alors un roi. Et Dieu leur donna, pendant quarante ans, Saül, fils de Kis, de la tribu de Benjamin ; puis, l’ayant rejeté, il leur suscita pour roi David, auquel il a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils d’Isaï, homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés. C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. Avant sa venue, Jean avait prêché le baptême de repentance à tout le peuple d’Israël.

ÉVANGILE DU JOUR

Jn VI, 5-14

Ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger ? Il disait cela pour l’éprouver, car il savait ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu. Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jésus dit : Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.

Chers lecteurs,

Ceci est l’un des cinq articles que nous vous donnons à lire gratuitement.

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

À propos de l'auteur

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne

Beside an anthology on Cistercian texts, Emma Cazabonne has translated and published articles on Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She converted to Orthodoxy in 2008. Her husband is an Orthodox priest. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/

Lettre d’informations

Ne manquez pas les mises à jour importantes. S'inscrire à notre lettre d'informations gratuite.



Divider

Articles populaires

20 septembre Vivre avec l'Église 71205

20 septembre Après-fête de l’Exaltation de la Croix ; saint Eustathe-Placide (Eustache), grand-martyr à Rome, avec son épouse, sainte Théopistée et...

7 septembre (ancien calendrier) / 20 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71203

7 septembre (ancien calendrier) / 20 septembre (nouveau) Avant-fête de la Nativité de la Très-Sainte Mère de Dieu ; saint martyr Sozon de Cilicie (...

Rencontre au Vatican du pape François et du patriarche Bartholomée Actualités 117056

Le 17 septembre, le patriarche Bartholomée a rendu visite au pape François au Vatican. Le communiqué du Vatican précise : « La rencontre s’est déro...

Communiqué from the Archbishop’s Office on the Pastoral Letter of Archbishop Jean Renneteau 116977

To Clerics, monks and all the faithful of the Archdiocese On the night of September 14 to 15, 2019, following the communiqué of the Archbishop’s Of...

6 septembre (ancien calendrier) / 19 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71199

6 septembre (ancien calendrier) / 19 septembre (nouveau) Commémoration du miracle du saint Archange Michel à Chonais en Phrygie (IVème s.) ; saint ...

Des prêtres orthodoxes russes demandent aux autorités de reconsidérer les peines prononcées à l’é... À la Une 116908

Plus d'une centaine de prêtres de l’Église orthodoxe russe se sont adressés aux autorités de Russie pour leur demander de reconsidérer les verdicts...

Les reliques de saint Georges le Pèlerin sont arrivées à Bucarest Actualités 116904

Les reliques de St Georges le Pèlerin sont arrivées vendredi à l’église de la Sainte-Croix à Bucarest, depuis le monastère de Văratec, où elles rep...

« Notre Église repose sur des principes patriotiques, tout comme l’Église gréco-catholique» décla... À la Une 116900

Il faut chercher des terrains d’entente qui peuvent croître à l’avenir en une bonne collaboration, moyennant quoi la nouvelle Église autocéphale d’...

115 000 fidèles ont participé à la procession en l’honneur de saint Alexandre de la Neva à Saint-... Actualités 116895

La procession en l’honneur du 295èmeanniversaire de la translation des reliques de S. Alexandre de la Neva a eu lieu le 12 septembre à Saint-Péters...

18 septembre Vivre avec l'Église 71120

18 septembre Après-fête de l’Exalation de la Croix ; saint martyr Eumène le thaumaturge, évêque de Gortyne (670) ; sainte martyre Ariadne de Phrygi...

5 septembre (ancien calendrier) / 18 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71118

5 septembre (ancien calendrier) / 18 septembre (nouveau) Saint prophète Zacharie et juste Elisabeth, parents de saint Jean-Baptiste ; saints martyr...

Paris : le métropolite Antoine de Chersonèse et d’Europe occidentale a reçu le chef du Bure... Actualités 116809

Le 13 septembre, le métropolite Antoine métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, a rencontré Clément Rouchouse, responsable du Bure...