23 mai (ancien calendrier) / 5 juin (nouveau)

Après-fête de l’Ascension

Troisième invention du chef du saint prophète précurseur et baptiste, Jean (vers 850) (anticipé)

Saint Michel, évêque de Synades en Phrygie, confesseur (831) ; sainte Marie de Cléopas (Ier s.); saint Didier, évêque de Langres, martyr avec plusieurs compagnons (407) ; saint Syagre, évêque de Nice (787) ; saint Michel, moine, martyr (IXème s.) ; saint Damien (ou Démétré) de Garedja, roi de Géorgie (1157) ; sainte Euphrosynie, abbesse à Polotsk (1173) ; saint Païssios de Galitch (1460)

SAINT MICHEL, ÉVÊQUE DE SYNADES

23 mai (ancien calendrier) / 5 juin (nouveau)

Originaire de Synades en Phrygie, saint Michel quitta de bonne heure sa patrie pour Constantinople, où il se lia d’amitié spirituelle avec saint Théophylacte [8 mars], alors secrétaire de saint Taraise [25 fév.]. Les deux jeunes gens montraient une si grande unité de sentiments qu’on ne croyait voir en eux qu’un seul Homme nouveau. Lorsque saint Taraise, ayant revêtu l’Habit monastique, fut élevé à la dignité patriarcale, les deux amis devinrent moines à leur tour dans le monastère qu’il avait fondé sur le Bosphore. Rivalisant dans les combats ascétiques, ils progressèrent rapidement dans la vertu, qu’ils relevaient par le glorieux ornement de l’humilité et de la gaieté permanente de l’âme.

Taraise, informé de leurs hauts-faits, les nomma skevophylax de la Grande Église et, peu après, il parvint à leur faire accepter, à contrecœur, la consécration épiscopale : Théophylacte comme métropolite de Nicomédie et Michel pour devenir le pasteur de sa patrie, Synades (vers 784). Proclamant droitement la parole de la vérité, tant par ses enseignements que par sa vie, doux, patient et miséricordieux, ayant vaincu la colère, ce bon pasteur fit ériger églises et monastères, et fonda des hospices et des établissements de bienfaisance pour venir en aide aux malades, aux déshérités et aux étrangers. Il assista au Second Concile de Nicée (787), où il y soutint la doctrine orthodoxe sur la vénération des saintes icônes, puis de retour dans son diocèse, il reprit paisiblement son œuvre pastorale.

En 806, année où le patriarche saint Nicéphore [2 juin] succéda au défunt saint Taraise, saint Michel fut mis à la tête d’une ambassade envoyée par l’empereur Nicéphore (802-811) auprès du calife Haroun-al-Raschid, au cours de laquelle il fit preuve de toutes ses qualités d’homme de paix et de conciliation. À l’automne 811, il fut envoyé à Rome, comme légat du patriarche Nicéphore, afin de présenter au pape ses lettres synodiques et de s’assurer de son soutien quant à la vénération des saintes icônes. L’année suivante, il fut reçu par Charlemagne à Aix-la-Chapelle et obtint un traité de paix.

Lorsque, après deux années de règne, le nouvel empereur, Léon V l’Arménien (813-820), dévoila ses sombres desseins et renouvela la persécution contre les saintes icônes, saint Michel se rangea aussitôt parmi les défenseurs de la vraie foi, réunis autour du patriarche Nicéphore : Euthyme de Sardes [26 déc.], Joseph de Thessalonique [14 juil.], Émilien de Cyzique [8 août], Théophylacte de Nicomédie et bien d’autres, clercs, moines et laïcs, qui se tenaient prêts à verser leur sang pour la piété. Ils se présentèrent devant le souverain et tentèrent de le faire revenir à la raison, tant par des arguments tirés des saints Pères, qu’en lui rappelant le soutien que leur assurait l’Église de Rome. Mais ce fut en vain et, aveuglé de fureur, le tyran les fit arrêter et envoyer en exil, loin les uns des autres, avec interdiction de correspondre. Saint Michel fut alors relégué à Eudocias, en Phrygie, où il resta plus de dix ans, souffrant tous les mauvais traitements avec actions de grâces et priant pour ses persécuteurs. Il n’en cessait pas pour autant de défendre la foi orthodoxe et de venir en aide aux malheureux, et il maintenait inchangé son programme de vie ascétique et de prière nocturne. Il accomplit là de nombreux miracles, guérissant par sa prière les hommes comme les animaux domestiques, et par le miel de ses paroles, il réussit à adoucir et à convertir les habitants rudes et grossiers de cette région retirée.

L’empereur, ayant appris que l’exil tournait pour le saint à un surcroît de gloire, ordonna de le transférer dans des régions plus éloignées. Errant ainsi de lieu en lieu, l’homme de Dieu parvint à une contrée infestée d’une multitude de rats qui ravageaient les récoltes. Il expliqua aux habitants que ce fléau avait été envoyé par Dieu en châtiment de leurs péchés, et il leur ordonna de jeûner pendant trois jours et de se repentir. Ce délai écoulé, il les invita à se rendre, tous ensemble, dans les champs. Pendant que le peuple clamait le Kyrie eleison, le saint se tenait à genoux et intercédait pour eux, les mains et les yeux tournés vers le ciel. Aussitôt, un tremblement de terre secoua la région et toutes les bestioles périrent.

Passant en un autre lieu, Eurantisia, les habitants le supplièrent de prier Dieu pour qu’il les délivre des sauterelles, en nombre infini, qui ruinaient toutes leurs cultures ainsi que leurs arbres fruitiers, et les menaçaient de disette. Le saint passa la nuit en prière et, au petit matin, il prit la tête d’une procession, à laquelle participait tout le peuple de la contrée, en chantant le Kyrie eleison. Les sauterelles se groupèrent alors en un nuage dense et sombre, qui s’éleva dans les airs et disparut.

Le saint continua ses périples, répandant la miséricorde de Dieu sur les hommes et sur leurs cultures. Finalement, après avoir passé quelque temps en prison à Constantinople, il fut de nouveau exilé sur les rives du lac de Nicomédie, là où d’autres confesseurs de la foi attendaient que le bon plaisir de l’empereur Michel le Bègue leur permît de rejoindre leurs diocèses ou leurs monastères. Âgé de plus de quatre-vingts ans, épuisé par les épreuves, saint Michel n’en continuait pas moins de prier pour l’empereur, pour la paix de l’Église, pour le salut du monde et pour l’abondance des fruits de la terre. Le lundi de Pentecôte 826, au sortir d’un repas où il avait convié saint Théodore Stoudite, son ami de longue date, avec lequel il n’avait pas cessé d’entretenir une correspondance pendant son exil, le saint prélat, saisi d’un malaise, fut contraint de s’aliter. Le lendemain, Théodore le trouva en proie à d’atroces souffrances et, le troisième jour, mercredi de la Pentecôte, saint Michel, ayant perdu l’usage de la parole, remit son dernier soupir en présence de son ami et compagnon de lutte, après quarante ans d’épiscopat. Son corps étendu sans vie avait, écrit Théodore , l’aspect d’un ange et resplendissait des reflets de la lumière divine, que tant d’années de prière et de contemplation y avait imprimés.

La relique de son précieux chef, offerte en présent à la Grande Lavra de saint Athanase au Mont Athos par l’empereur Basile II et son frère Constantin VIII (978), y reste vénérée jusqu’à nos jours, et elle continue d’accomplir de nombreux miracles pour préserver les cultures des animaux nuisibles, tant celles du monastère que des régions où elle est envoyée.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Béni es-Tu Christ notre Dieu, qui a rendu très-sages les pêcheurs, leur envoyant le Saint-Esprit, et qui par eux, a pris au filet l’univers, Ami des hommes, gloire à Toi !

Tropaire de l’invention du Chef de St Jean Baptiste, ton 4

Tel un trésor divin caché sous terre, le Christ * nous a révélé ton chef, saint Prophète et Précurseur. * Tous ensemble au jour de son Invention, * nous louons, par des cantiques inspirés, * le Sauveur qui nous a délivrés de la tombe par ta divine intercession.

Kondakion de l’invention du Chef de St Jean Baptiste, ton 6

Celui qui dans ce monde fut la colonne lumineuse de Dieu, * le chandelier précurseur du Soleil mystique, * montrant à la terre entière sa tête porteuse de clarté * sanctifie ceux qui se prosternent devant elle avec foi * et qui élèvent la voix pour chanter: * Sauve-nous tous, saint Baptiste du Seigneur notre Dieu.

Kondakion, ton 8

Lorsque Tu descendis en confondant les langues, ô Très-Haut, Tu divisas les peuples, lorsque Tu distribuas les langues de feu, Tu appelas tous les hommes à l’unité, et tous d’une seule voix, nous glorifions le Très-Saint Esprit !

ÉPÎTRE DU JOUR

Rom. II, 14-29

Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus Christ les actions secrètes des hommes. Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te glorifies de Dieu, qui connais sa volonté, qui apprécies la différence des choses, étant instruit par la loi ; toi qui te flattes d’être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres, le docteur des insensés, le maître des ignorants, parce que tu as dans la loi la règle de la science et de la vérité ; toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t’enseignes pas toi-même ! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes ! Toi qui dis de ne pas commettre d’adultère, tu commets l’adultère ! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges ! Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi ! Car le nom de Dieu est à cause de vous blasphémé parmi les païens, comme cela est écrit. La circoncision est utile, si tu mets en pratique la loi ; mais si tu transgresses la loi, ta circoncision devient incirconcision. Si donc l’incirconcis observe les ordonnances de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas tenue pour circoncision ? L’incirconcis de nature, qui accomplit la loi, ne te condamnera-t-il pas, toi qui la transgresses, tout en ayant la lettre de la loi et la circoncision ? Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.

2 Cor. IV, 6-15 (S. Jean Baptiste)

Dieu, qui a dit : « La lumière brillera du sein des ténèbres ! » a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous. Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’Écriture : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons, sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence. Car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce en se multipliant, fasse abonder, à la gloire de Dieu, les actions de grâces d’un plus grand nombre.

ÉVANGILE DU JOUR

Matth. V, 33-41

Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu; ni par la terre, parce que c’est son marchepied; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu’on y ajoute vient du malin. Vous avez appris qu’il a été dit: œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.

Matth. XI,2-15 (S. Jean Baptiste)

En ce temps-là, Jean, ayant entendu parler dans sa prison des œuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ! » Comme ils s’en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean : « Qu’êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ? Mais, qu’êtes-vous allés voir ? un homme vêtu d’habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu’êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu’un prophète. Car c’est celui dont il est écrit : Voici, j’envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en s’emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu’à Jean ; et, si vous voulez le comprendre, c’est lui qui est l’Élie qui devait venir. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »

À propos de l'auteur

Photo of author

Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et journaliste sur Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
Lire tous les articles par Jivko Panev

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour ...

Jean-Claude Larchet, « « En suivant les Pères… ». La vie et l’œuvre du père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », ...

14 juin

2Eme dimanche après la Pentecôte Carême des saints Apôtres – Dispense de poisson Tous les saints de la Terre russe ; ...

1er juin (ancien calendrier) / 14 juin (nouveau)

2Eme dimanche après la Pentecôte Carême des saints Apôtres – Dispense de poisson Tous les saints de la Terre russe ; ...

RCF Bordeaux, «Les chemins de l’orthodoxie» : « Conseils spirituels d’Éphrem de Philothéou et d’Arizona »

Le père Jean-Claude Gurnade nous propose d’écouter quelques-uns des « Conseils spirituels » de l’higoumène Éphrem de Philothéou et d’Arizona, choisis et ...

Le patriarche Daniel de Roumanie : « La famille ne peut être réduite à sa dimension biologique »

Sa Béatitude le Patriarche Daniel a prononcé jeudi un message lors de la conférence « Santé de la famille chrétienne ...

13 juin

Carême des saints Apôtres – Dispense de poisson Sainte Aquiline, martyre en Phénicie (293) ; sainte Antonina, martyre à Nicée ...

31 mai (ancien calendrier) / 13 juin (nouveau)

Carême des saints Apôtres – Dispense de poisson Tous les saints du Mont Athos (anticipé) Sainte Pétronille, vierge, martyre à ...

Un office « à la mémoire des saints de la terre des Gaules » désormais disponible

Lors de sa réunion périodique du mardi 9 juin 2026, l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF) a annoncé la ...

La paroisse orthodoxe russe de Tunis a fêté les 70 ans de sa dédicace par saint Jean de Changhaï

Le 7 juin, fête de tous les Saints, la paroisse de la Résurrection de Tunis a célébré le 70e anniversaire ...

Le primat de l’Église orthodoxe macédonienne a rencontré le métropolite de l’Église orthodoxe d’Amérique

Le primat de l’Église orthodoxe macédonienne – Archevêché d’Ohrid, l’archevêque Stéphane, a reçu en Macédoine du Nord une délégation de ...

Appel aux dons : La foi orthodoxe renaît au pays de Galles – bâtir une demeure pour le Christ à Cardiff

La paroisse des saints Théodore de Tarse et Teilo de Llandaff, communauté orthodoxe du sud du pays de Galles relevant ...

Un appel à préserver la quiétude et la paix du monastère de la Sainte-Trinité à Jordanville, dans l’État de New York

En date du 11 juin 2026, le recteur du monastère et du Séminaire de la Sainte-Trinité [de l’Église orthodoxe russe ...

RCF Hérault : La fête de tous les saints dans la tradition orthodoxe

Chaque semaine sur RCF Maguelone Hérault : traditions, événements et actualités des Églises Orthodoxes pour mieux connaître la vie de ...

12 juin

Carême des saints Apôtres Saint Onuphre le Grand, anachorète en Égypte (vers 400) ; saint Pierre du Mont-Athos, ascète (début ...

30 mai (ancien calendrier) /12 juin (nouveau)

Carême des saints Apôtres Saint Isaac, abbé en Dalmatie, confesseur (406) ; saint Maugille, ermite en Picardie (vers 685); saint ...

L’Église orthodoxe de Moldavie réagit aux attaques médiatiques dont elle est l’objet

Dans un communiqué daté du 9 juin 2026, le département synodal de L’Église orthodoxe de Moldavie (Patriarcat de Moscou) pour ...

La réunion périodique du 9 juin des évêques orthodoxes de France

Le 9 juin, l’Assemblée des évêques orthodoxes de France a tenu sa réunion périodique au siège de l’AEOF, la cathédrale ...