19/10/2017
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3e dimanche de Carême – vénération de la Sainte Croix

Dimanche 3 avril, ton 3

Antiennes spéciales au lieu des typiques :

Antienne 1 :

1 : Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face !

Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu,/ sauve-nous, Dieu sauveur !// (ton 3)

2 : A ceux qui te craignent Tu as donné un étendard, pour échapper à l’atteinte de l’arc.

3 : Tu es monté sur la hauteur, recevant les humains en tribut !

4 : Tu me donnes l’héritage de ceux qui craignent ton Nom !

Antienne 2 :

1 : Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu.

Ref.: Sauve-nous, ô Fils de Dieu, Toi qui es ressuscité des morts,/ nous qui te chantons : Alléluia!// (t.3)   

2 : Prosternons-nous devant le lieu où se posèrent ses pieds.

3 : Dieu était notre Roi dès avant les siècles, Il a accompli notre salut au milieu de la terre.

4 : On m’exaltera parmi les peuples ; on m’exaltera sur la terre.

Gloire… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…

Antienne 3 :

1 : Exaltez le Seigneur notre Dieu ! Prosternez-vous devant son trône, car Il est saint !

Refrain : le tropaire de la Croix, en ton 1

2 : Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage !

3 : Sois pour lui un pasteur ; fais-le croître jusque dans les siècles !

Tropaire de la Résurrection en ton 3 : Que les cieux se réjouissent !+ que la terre exulte d’allégresse !+ car le Seigneur a fait merveille par la force de son bras,/ terrassant la mort par sa propre mort et devenant le Premier-né d’entre les morts !// Du sein de l’Enfer, Il nous a tous sauvés,/ accordant au monde la grâce du salut.//

Tropaire de la Croix en ton 1 : Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et, par ta Croix, sauve les nations qui t’appartiennent ! // Gloire… Et maintenant…

Kondakion de la Croix en ton 7 : Désormais le glaive de feu ne garde plus la porte de l’Eden ;/ car le bois de la Croix l’empêche de flamboyer.//L’aiguillon de la mort est émoussé, la victoire échappe à l’Hadès./Dieu sauveur, Tu es venu dire aux captifs de l’Enfer : « Entrez à nouveau dans le Paradis ! »//

Au lieu du Trisagion : Devant ta Croix, nous nous prosternons, ô Maître !…

Prokimenon en ton 6  (Ps. 27, 9 et 1, trad. des Septante) :

Seigneur, sauve ton peuple,/ et bénis ton héritage !//

– Vers toi, Seigneur, je crie : mon Dieu, ne garde pas le silence envers moi !

Epître : Hébreux 4, 14 ; 5, 6

Frères, puisqu’en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand-prêtre par excellence, Celui qui a pénétré au-delà des cieux, tenons ferme la confession de notre foi. En effet, le Grand-prêtre que nous avons n’est pas incapable, Lui, de partager nos infirmités ; mais en toutes choses Il a connu l’épreuve, comme nous ; et Il n’a pas péché. Avançons donc, avec pleine assurance, vers le trône de sa tendresse, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

Tout grand-prêtre, en effet, est pris parmi les humains ; il est chargé d’intervenir en faveur des humains dans leurs relations avec Dieu, afin d’offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, revêtu de faiblesse et, pour cela même, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. Nul ne s’attribue cet honneur à soi-même, on le reçoit par un appel de Dieu, comme Aaron.

De même, le Christ ne s’est pas attribué la gloire de devenir grand-prêtre ; mais Il l’a reçue de celui qui lui a dit : « Tu es mon Fils ! Aujourd’hui, Je t’ai engendré », comme Il le déclare dans un autre psaume : « Tu es grand-prêtre à jamais, selon l’ordre de Melchisédech ! »

Alleluia en ton 2 (Ps. 73, 2 et 12, trad. des Septante) :

Souviens-Toi de ce peuple que Tu as rassemblé, que Tu as acquis à l’origine !

– Dieu était notre Roi dès avant les siècles ; Il a accompli notre salut au milieu de la terre !

Evangile : Marc 8, 34 ; 9, 1

En ce temps-là, Jésus appela la foule avec ses disciples et leur dit : « Celui qui veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive, car celui qui veut sauver sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et du Bon Message de l’Evangile la sauvera. En effet, quel profit l’être humain a-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Ou bien, que peut donner l’être humain en contrepartie de sa vie ? Celui qui a honte de moi et de mes paroles dans cette génération sacrilège et pécheresse, le Fils de l’Homme aura honte de lui lorsque, avec ses saints anges, Il viendra dans la gloire de son Père. » Et Jésus leur dit : « Amen ! Je vous le dis, il en est parmi ceux qui sont ici avec moi qui n’éprouveront pas la mort avant d’avoir vu le Royaume de Dieu venant en sa puissance ! »

Mégalynaire : En toi se réjouit toute la créature, ô Pleine de grâce !…

Koinonikon (chant de communion) de la Croix : Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ! Tu nous donnes la joie, et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia ! (en ton 3)

Avec joie, préparons la catéchèse ! Préparons le catéchisme ! Préparons-nous à communier !

Thème du jour : le Christ à la fois Grand-prêtre (sacrificateur) et Victime (sacrifié). « Il offre et Il est offert ». En  l’Esprit, Il présente au Père l’offrande de son peuple ; Il donne sa vie pour lui (la Croix).

I. Acquérir la joie en se reniant ! Renonce à tes passions et à tes péchés, et tu seras (enfin !) libre d’aimer comme Dieu aime. « C’est par la Croix que la joie est venue dans le monde ! » – joie d’être libre, de préférer autrui à soi, de remercier le Seigneur pour qui Il est, et pour toutes ses œuvres – joie de la Résurrection, se réjouir d’abord pour lui, puis pour nous-mêmes qui avons part (qui communions) à sa victoire sur la mort du péché et des passions égoïstes. Joie de vivre en Christ !

II. Soyons fiers d’être chrétiens ; se purifier de la honte et de la lâcheté ; demander au Seigneur le courage de témoigner, par l’Esprit, de la foi en lui (à l’école, au travail, en famille) ; rappeler aux enfants que c’est un privilège de connaître le Christ et de vivre en chrétiens : combien de personnes en sont privées ! Combien d’êtres humains qui ne communient pas au Corps et au Sang du Christ !

III. La Croix (Etendard de la victoire sur la mort par l’amour) est aussi le signe de la royauté de Jésus (cf. entrée triomphale à Jérusalem aux Rameaux). Il est notre Roi, nous sommes les sujets de son Royaume (où règne son Esprit, le Roi céleste). Que veut dire « que ton Règne (Royaume) arrive ! » ?

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Jovan Nikoloski