23/10/2017
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Archives de catégorie : Revue du Web

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Fête de la Théophanie: bains traditionnels et lancers de croix (photographies)

??????????????????Plusieurs Églises orthodoxes ont célébré hier la fête de la Théophanie. Sur cette page du site Pravmir, quelques photographies (dont celle ci-contre) des bains traditionnels et des lancers de croix dans l’eau qui ont lieu à cette occasion.

Archevêque Anastase de Tirana : « Le devoir de tout chrétien, c’est d’être missionnaire »

Il n’est pas question de nous demander « Pouvons-nous le faire? », Mais d’un commandement impératif « nous le devons! » « Allez donc, et enseignez toutes les nations. » « Allez par tout le monde et prêchez l’Évangile à toute créature. » Il n’y a pas à « considérer si vous le pouvez, » il n’y a qu’une obligation définitive, et claire de Notre Seigneur… 
Si nous nous laissons reposer en paix dans cette inertie habituelle en matière de missions, nous ne gardons pas simplement la pure lumière de la foi « sous le boisseau, » mais nous trahissons aussi l’un des éléments fondamentaux de notre tradition orthodoxe. Car l’œuvre missionnaire a toujours été une tradition au sein de l’Église orthodoxe… L’activité missionnaire n’est pas simplement quelque chose « d’utile » ou tout simplement de « gentil », mais quelque chose d’impératif, un devoir avant tout, si nous voulons vraiment être conséquents dans notre foi orthodoxe.
 
L’Église sans mission est une contradiction dans les termes. Si l’Église est indifférente à l’œuvre apostolique qui lui a été confiée, elle se renie elle-même, et contredit son essence, et elle est traîtresse dans la guerre dans laquelle elle est engagée. Une Église statique qui manque de vision et d’effort constant pour annoncer l’Évangile à l’oikoumene [« ensemble du monde habité »] ne pourrait guère être reconnue comme l’Église une, sainte, catholique et apostolique à qui le Seigneur a confié la poursuite de son œuvre.
 
L’inertie dans le domaine de la mission signifie, en dernière analyse, une négation de l’orthodoxie, un retour en arrière dans l’hérésie pratique dulocalisme… Il est impensable pour nous de parler de « spiritualité orthodoxe », de « vie en Christ, » d’imiter l’apôtre Paul, fondateur de l’Église, tandis que nous restons inertes par rapport à la mission; il est inintelligible d’écrire sur l’intense vie liturgique et spirituelle de la résurrection du Seigneur en nous, tandis que nous demeurons paresseux et indifférents à l’appel des missions, avec lesquelles le message de la Résurrection est entremêlé.
 
C’est seulement quand on se rend compte que la mission dans le monde entier est une implication initiale et de choix dans un article fondamental du Credo *, élémentaire pour la compréhension orthodoxe de ce qu’est l’Église, et que ce qui est appelé « mission » n’est pas une affaire externe, mais un besoin interne, un appel à la repentance et à nous aligner avec l’esprit de l’Évangile et de la Tradition de notre Église, c’est alors seulement nous aurons un début proprement théologique et porteur d’espoir pour ce qui vient ensuite.
 
L’Évangile est adressé à tous les peuples, et donc l’œuvre de l’Église demeure incomplète tant qu’elle est limitée à certaines zones géographiques ou à certaines classes sociales. Son champ d’action est universel et il est actif dans les deux secteurs qui accueillent les bonnes nouvelles et ceux qui au premier abord peuvent les rejeter. La mission n’était pas seulement le devoir de la première génération de chrétiens. Elle est le devoir des chrétiens de tous les temps… Le témoignage est l’expression de la vitalité de l’Église ainsi que celui d’une source de renouveau et de vigueur renouvelés… Tout le monde devrait y contribuer et y participer, que ce soit directement ou indirectement. C’est une expression essentielle de la philosophie orthodoxe.
 
Il n’est pas question ici d’obéissance, de devoir ou d’altruisme. C’est une nécessité intérieure. « car la nécessité m’en est imposée, dit saint Paul, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile! (I Corinthiens 9:16). Tous les autres motifs sont des aspects de ce besoin, des motifs dérivés. La mission est une nécessité intérieure (a) pour les fidèles et (b) pour l’Église. S’ils refusent, ils ne se contentent pas d’omettre un devoir, ils se renient. Le chrétien qui est incorporé en Christ et qui vit vraiment en Lui ne peut pas penser, sentir, être, agir ou voir le monde d’une manière différente de celle du Christ.
 
Ne nous trompons pas. Notre vie spirituelle [celle de l’Église et de tout croyant] n’acquerra pas la ferveur, la largeur, l’authenticité qu’elle devrait avoir, si nous continuons à considérer et à vivre le christianisme enclos dans les limites étroites de la communauté à laquelle nous appartenons, en oubliant son destin universel.
 
– Extraits tiré du livre:  “Monks, Missionaries and Martyrs: Making Disciples of All Nations [Moines, missionnaires et martyrs: faites des disciples dans toutes les nations. »]
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d’après Pravmir

Selon l’agence russe Ria Novosti, le concile panorthodoxe prévu en 2016 pourrait se dérouler dans un autre pays que la Turquie

En raison de la situation internationale qui s’est compliquée suite à la tension croissante dans les relations entre la Russie et la Turquie, l’Église orthodoxe russe n’exclut pas des changements concernant le concile panorthodoxe, prévu pour 2016. Celui-ci pourrait être convoqué non pas à Istanbul, mais dans un autre lieu, selon l’agence russe de presse Ria Novosti, qui obtenu cette information de l’archiprêtre Igor Yakimtchouk, secrétaire pour les relations inter-orthodoxes du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou. Celui-ci a mentionné le caractère hypothétique des suppositions sur la façon dont les événements politiques impacteront le prochain concile. Il a souligné au passage « que l’on ne sait pas encore quand il aura lieu ». Le métropolite de Volokolamsk Hilarion avait déjà évoqué la question. Quant au lieu du déroulement du concile, l’archiprêtre I. Yakimtchouk a émis l’hypothèse qu’il pourrait également changer. « Si les circonstances se détériorent, il est tout-à-fait possible que le Concile se déroule dans un autre lieu. Il est difficile de parler de cela maintenant », a précisé l’archiprêtre, qui a rappelé que la décision finale sur la date et le lieu du concile doit être adoptée à l’unanimité par les primats de toutes les Églises orthodoxes. « La prochaine session de la commission de préparation du concile aura lieu en Grèce. Quant à l’événement qui le suivra, il est difficile de dire où il se produira. Cela concerne la conférence préparatoire des primats, qui est attendue. Si l’on s’accorde pour que la conférence ait lieu à Istanbul, celle-ci aura lieu là-bas. Si j’ai bien compris, le voyage de nos citoyens en Turquie n’est pas interdit » a conclu l’archiprêtre.

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Moniale Cornélia (Rees) : « Mon amour de la Russie est venu de ma recherche de la foi véritable »

Le blog Orthodoxologie a publié une interview de la moniale orthodoxe américaine Cornélia (Rees), rédactrice de la version anglaise du site Pravoslavie.ru. L’interview a été réalisée par le père Georges Maximov, missionnaire et enseignant au monastère Sretensky de Moscou. Partie 1, 2, 34, 5 et 6

Message du patriarche oecuménique à l’assemblée pastorale de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, le 11 novembre

bartholomeeLe patriarche oecuménique Bartholomée a adressé un message, que l’on peut lire sur cette page, à l’assemblée pastorale de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale qui s’est tenue à Paris le 11 novembre.

Interview de l’archevêque de Beroun Joachim (Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie)

L’archevêque de Beroun Joachim évoque, dans cette interview au site Pravoslavie.ru l’organisation de l’Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie, ses difficultés, sa coopération avec les autres Églises orthodoxes, et le danger des schismes.

– Monseigneur, vous parlez magnifiquement russe, où l’avez-vous appris ?

– J’ai vécu sept ans à la laure de la Trinité Saint-Serge et, auparavant, je venais souvent à Kiev, voici comment j’ai appris la langue. Mais maintenant, je l’ai presque oubliée, parce qu’il y a déjà dix ans que je suis revenu en Tchéquie et j’ai peu de contacts en langue russe. Récemment, je suis venu à Kiev sur l’invitation de S.B. le métropolite Onuphre – nous entretenons des relations amicales depuis de nombreuses années et, bien sûr, cette invitation a été pour moi une grande joie. Mgr Onuphre est connu et aimé partout. C’est assurément une grande miséricorde de Dieu pour l’Ukraine que ce soit précisément lui qui préside cette Église.

– Comment l’Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie existe-t-elle dans des conditions de division de ce qui fut un seul pays et aussi avec deux langues ?

Archevêque de Beroun Joachim

– Avec les Slovaques, nous nous comprenons, les langues sont proches, à l’instar de l’ukrainien et du russe. Et lorsque la Tchécoslovaquie s’est désintégrée, on a dû convoquer une assemblée pan-ecclésiale et changer les statuts, afin que nous puissions vivre dans les conditions de deux États. Conformément aux statuts de l’Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie, sa juridiction s’étend à deux États indépendants : la Tchéquie et la Slovaquie. Son primat peut être élu comme archevêque de Prague ou comme archevêque de Prešov. Il en résulte que le titre complet du primat de notre Église est « archevêque de Prague, métropolite des Terres tchèques et de Slovaquie » ou « archevêque de Prešov, métropolite des Terres tchèques et de Slovaquie”. Le métropolite nous unit. Mais dans chaque État, pour ce qui concerne les relations avec le gouvernement, l’Église a son représentant : pour la Tchéquie, l’archevêque de Prague, pour la Slovaquie, l’archevêque de Prešov, et l’un des deux est le métropolite de toute notre Église. Il y a aujourd’hui quatre diocèses dans cette Église : ceux de Prague, Prešov, Olomouc-Brno et Michalovce. Les évêques diocésains et vicaires sont tous membres du Saint-Synode. Il y a environ 50.000 orthodoxes slovaques. En Tchéquie, il y a environ 20.000 orthodoxes tchèques, ainsi que 100.000 orthodoxes ukrainiens et russes. Et c’est aussi grâce à eux que nous vivons à un bon « niveau ecclésial ». Les Ukrainiens aident beaucoup la Tchéquie. Non seulement matériellement, mais ils enseignent aussi. Ces gens viennent d’Ukraine et nous apprennent comment vivre comme il le faut dans l’Église, parce qu’ils sont originaires d’un pays avec une culture orthodoxe plus traditionnelle. Notre Église est jeune, immature dans beaucoup de domaines de la vie ecclésiale : il n’y a pas de monastères anciens, il n’y a pas de pères spirituels, il n’y a pas de startsy. Aussi, il est très important pour nous que viennent ici des Russes et des Ukrainiens. On peut dire qu’ils constituent la majorité de nos paroissiens.

– On considère que la Tchéquie est l’un des pays les plus athées. Pourquoi ?

– C’est une question difficile. Les Tchèques ont reçu le christianisme à l’époque de l’œuvre missionnaire des saints égaux aux apôtres Cyrille et Méthode. Après la mort de saint Méthode, tous ses disciples ont été emprisonnés, puis chassés de Moravie. Beaucoup d’entre eux sont partis chez le Tsar Boris dans les Balkans. Les Tchèques et les Moraves se sont trouvés sous l’influence de la mission occidentale qu’ils n’ont pas reçue en fait dans leurs cœurs. Et aujourd’hui, leur majorité considère que le christianisme est le catholicisme-romain. C’est là le problème. Ils ne comprennent pas que jusque là leur foi était orthodoxe. Les Tchèques et les Moraves reçoivent la foi comme quelque chose à quoi ils ont été contraints. Je pense que c’est là la raison pour laquelle ils n’acceptent pas le christianisme. Notre devoir est de faire revenir les Tchèques à leurs racines, à la foi de leurs ancêtres. J’étais moi-même avant catholique-romain, de la même façon que la majorité des prêtres et des fidèles tchèques étaient auparavant athées, catholiques et protestants. Et lorsque nous commençons à lire, à rechercher la vérité, alors nous trouvons l’Orthodoxie.

– Monseigneur, comment êtes-vous venu à l’Orthodoxie ?

– Au temps de mes études au collège, je lisais Dostoïevski. Dans « Les frères Karamazov », j’était très intéressé par le staretz Zosime. J’ai commencé à lire sur la foi, Dieu, le monachisme et je suis devenu orthodoxe. J’étais alors âgé de 19 ans. Et durant mes études à l’université – j’ai étudié à la faculté de mathématiques et de biologie – j’ai commencé les cours par correspondance de l’Université orthodoxe. J’ai voyagé en Grèce, en Serbie, en Roumanie, et ai pu vénérer de grands lieux saints. Lors des cours de deuxième année, je suis allé en Russie pendant un mois et j’ai fait des pèlerinages dans les lieux saints du pays.

– Comment votre entourage, votre famille, ont-ils accueilli votre décision ?

– Au début, ce fut un choc pour mes parents. Chez nous, on considère l’Orthodoxie comme une religion russe. Mais ensuite, mon frère et mon père sont également devenus orthodoxes. Ma mère est demeurée protestante, mais respecte notre foi. Même lorsque j’étais novice à la Laure de la Trinité Saint-Serge, elle venait me rendre visite. Elle s’est immergée dans la source miraculeuse, mais a refusé de vénérer les icônes. Pour un Tchèque, naturellement, cela n’est pas habituel que d’être orthodoxe. Mais je pense, que si nous nous occupons de missions, le peuple comprendra, avec le temps, que l’Orthodoxie est la foi de nos ancêtres, la foi de l’ancienne Moravie, des saints égaux-aux-apôtres Cyrille et Méthode et de nombreux autres grands saints, glorifiés dans notre Terre.

– Parlez-nous un peu sur les saints qui sont vénérés en Tchéquie.

– Pour nous, tout comme pour les Russes et les Ukrainiens, les saints les plus proches sont Cyrille et Méthodes, nos docteurs slaves, ainsi que leurs saints disciples – les cinq disciples Gorazd, Clément, Nahum, Angélar, et Sabbas. Bien sûr, il y a aussi le saint prince Rostislav qui invita Cyrille et Méthode. Nous vénérons aussi saint Jean le Tchèque. Issu de l’aristocratie, d’origine croate et premier ermite tchèque. St Jean vivait en ermite dans une grotte située dans la forêt tchèque à 30 kilomètres de Prague. Il est intéressant de mentionner qu’il rencontra dans la forêt le prince Bořivoj Ier, époux de sainte Ludmila de Bohême. Dans la grotte, où saint Jean vivait dans l’ascèse, nous célébrons désormais chaque année la Liturgie. Cette grotte est très belle et se trouve sous une église catholique. Les catholiques nous la prêtent chaque année le jour de la mémoire du saint. Naturellement, il y a aussi saint Wenceslas, prince de la Terre tchèque et sainte Ludmila, sa grand-mère. Les reliques de saint Wenceslas reposent en la cathédrale catholique-romaine Saint-Vit. Son chef (comme celui de sainte Ludmila) est séparé du reste des reliques et es conservé dans la même église. Dans l’ancienne basilique de Saint-Georges, sont gardées les reliques de la sainte martyre et princesse Ludmila. À l’occasion de sa fête, nous chantons l’acathiste devant ses reliques, et ensuite, nous célébrons la Liturgie de la fête dans nos églises. À ce sujet, il y a à Prague en tout huit paroisses orthodoxes. Continuons notre liste par saint Procope de Sazava, le fondateur et l’higoumène du monastère de Sazava, qui voulait réintroduire la liturgie et les rites orientaux. Il y a encore le saint tchèque très vénéré, le hiéromartyr Gorazd, évêque de Tchéquie et de Moravie-Silésie. C’est un néomartyr du XXème s. Il était auparavant prêtre catholique, mais s’est converti à l’Orthodoxie et fut sacré évêque en Serbie. Devenu évêque orthodoxe, il était à la tête de notre diocèse autonome (nous étions alors sous la juridiction serbe, et ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale que nous sommes passés sous la juridiction du Patriarcat de Moscou et nous avons reçu plus tard l’autocéphalie). Et, comme les Ukrainiens, nous vénérons saint Alexis le carpatho-russe et le hiéromartyr Maxime de Gorlitz.

– Et comment se porte la vie monastique ?

– C’est une question très difficile. Nous n’avons pas de pères spirituels et de startsy expérimentés, capables de créer un monastère. Et s’il n’y a pas de pères spirituels, les novices vont alors dans des monastères plus traditionnels, ils partent… À l’heure actuelle, les monastères suivants sont actifs : le monastère masculin de la Transfiguration du Seigneur à Těšov, où vivent trois moines ; le monastère féminin Saint-Wenceslas-et-sainte-Ludmila à Lodenica. Formellement, il y a d’autres monastères, mais sans communautés. Nous avons aussi nos moines sur le Mont Athos et en Grèce. Nous espérons que tout en vivant actuellement dans des monastères traditionnels sous une bonne direction spirituelle, ils reviendront dans quelques années et pourrons fonder un monastère chez nous.

– Et quelle est l’attitude de la jeunesse envers l’orthodoxie ?

– Je pense que nous avons une activité missionnaire très faible. En Tchéquie, actuellement, la majorité des orthodoxes sont ukrainiens et russes, et la part principale de notre énergie est absorbée dans le soin pastoral de ces paroissiens. Même à Prague, où il y a huit paroisses, nous ne célébrons et prêchons en tchèque que dans une seule église. Certains Tchèques comprennent le slavon d’Église, mais pour la plupart d’entre eux, il est étranger et incompréhensible. Lorsqu’un Tchèque entre dans une église où l’on célèbre en slavon et on prêche en russe, il pense, naturellement, que c’est une église russe, et il s’en va. Aussi, nous nous efforçons souvent d’alterner les ecténies : l’une en slavon et l’autre, en tchèque. Il nous faut encore beaucoup travailler dans le domaine missionnaire. Nous n’imprimons aussi que de peu de livres en langue tchèque. Je le dis ouvertement : le travail missionnaire est faible dans les Terres tchèques. En Slovaquie, la situation dans ce domaine est de beaucoup meilleure, parce qu’ils ont une faculté de théologie d’un niveau élevé, un séminaire, où il y a des professeurs expérimentés. L’édition y est également développée.

– Comment comptez-vous développer le travail missionnaire ?

– De toute évidence, il faut en premier lieu améliorer l’enseignement orthodoxe en République tchèque, développer la faculté de théologie avec un séminaire, où seraient éduqués nos prêtres, il faut une école orthodoxe. À l’université Charles de Prague, il y a une cathèdre d’Orthodoxie, mais sans séminaire. Le plus important pour nous est d’éduquer, développer le clergé orthodoxe. Et après, les clercs travailleront dans les paroisses. Il faut également développer les monastères qui, nous l’espérons, deviendront des écoles liturgiques et spirituelles. Nous prévoyons d’organiser une maison d’édition en Tchéquie, traduire et imprimer des livres. Actuellement, grâce au soutien de l’État, nous avons des moyens financiers, mais il manque de spécialistes qualifiés. Nous espérons nous développer dans cette direction. L’Église orthodoxe russe nous aide beaucoup, elle accueille nos étudiants tant dans l’école d’iconographie, de chant liturgique, que dans les facultés de théologie et les séminaires. Dans la seule Laure de la Trinité Saint-Serge, combien de nos gens ont étudié ! Gratuitement. Et pour nous cela constitue un grand soutien. Actuellement, nos jeunes étudient également à l’Académie ecclésiastique de Kiev. En parlant de la mission, il faut évoquer saint Gorazd. Il a fait beaucoup. À l’issue de la Première guerre mondiale, il a constitué chez nous l’Église orthodoxe. Après sa mort en martyr, en 1942, on n’a jamais eu un tel évêque missionnaire, on le ressent.

– Pouvez-vous nous donner plus de détails sur l’activité de ce saint hiéromartyr ?

– Le saint hiéromartyr Gorazd a construit et restauré des églises, et il était aidé en cela par le prêtre de Russie subcarpathique André Kolomatsky qui, précédemment, avait érigé un grand nombre d’églises dans cette région. St Gorazd avait traduit les offices en langue tchèque, expliquait, commentait l’Évangile et les saints Pères, enseignait à comprendre et à chanter la Liturgie, et grâce à cela, beaucoup de gens se sont convertis du catholicisme à l’orthodoxie. C’est un travail très difficile ! En vingt ans, il a réussi à faire ce que l’on a pas fait les 70 années suivantes. Nous ressentons que nous vivions grâce à ses labeurs.

– Y a-t-il certains projets communs avec l’Église d’Ukraine ?

– Je sais qu’il a une collaboration étroite entre les évêques slovaques et l’Église orthodoxe d’Ukraine. Ce sont les camps pour les jeunes orthodoxes, les échanges interuniversitaires : on vient d’Ukraine pour étudier à Prešov et le contraire. La situation en Tchéquie est plus compliquée, les distances sont plus lointaines des deux côtés. Aussi, il n’est pas facile d’établir une étroite collaboration. Mais nous sommes des peuples slaves, des Églises slaves, et nous devons nous soutenir ensemble. Dans notre collaboration fraternelle avec l’Église orthodoxe d’Ukraine, le soutien mutuel dans la lutte contre le schisme est important. Il est très important que le peuple ukrainien comprenne l’importance du schisme.

– En quoi voyez-vous le danger du schisme en particulier ?

– S’il y a un schisme, il n’y a plus de catholicité, il n’y a plus la bénédiction de Dieu. Cela, on le ressent fortement en Ukraine. Des problèmes semblables ont surgi chez nous, en Tchéquie, malheureusement. Il y a des clercs qui pensent à l’Église et qui sont capables de se sacrifier pour elle, pour la catholicité. Mais il y a aussi ceux qui ne se préoccupent que d’eux-mêmes, et qui sacrifient l’Église pour leur propre confort. C’est le schisme. Bien sûr, dans le schisme, il n’y a aucune grâce, il n’y a que la politique et l’orgueil. Et nous, en Tchéquie, sommes très heureux du fait que l’Église d’Ukraine soit présidée par S.B. Mgr Onuphre. À notre époque, il est très important qu’à la tête d’une Église se trouve un saint homme. Et nous savons tout que le métropolite Onuphre est un homme de sainte vie. Et pour l’Ukraine, je le répète, c’est une grande grâce qu’il soit à la tête de l’Église. Cela témoigne du fait que cette Église a la grâce du Seigneur. Je demande que les Ukrainiens prient pour nous, pour la Tchéquie, pour que l’Église orthodoxe soit préservée des scandales et des épreuves. Le pire est le schisme interne. Si les ennemis sont extérieurs, il n’est pas difficile de lutter contre eux. Si l’Église est détruite par des ennemis de l’intérieur, cela est particulièrement dangereux : ils détruisent non seulement l’Église, mais aussi le peuple. Cela est évident en Ukraine. Comme l’a dit le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille : « Tout le malheur vient du schisme ». S’il n’y avait pas de schisme ecclésial, ces conflits n’auraient pas eu lieu. À Prague, il y a de nombreux Ukrainiens et Russes, mais, Dieu soit loué, ils sont tous ensemble comme une seule famille. On sent que ces gens se considèrent comme les héritiers de la Russie de Kiev, une partie d’un grand peuple.

– Ce que vous dites est juste. Il est important que ces paroles viennent de vous et soient entendues, parce que c’est un point de vue extérieur.

– Lorsque je participais aux solennités de saint Vladimir à Kiev, j’ai regardé à la télévision vos nouvelles, j’ai entendu la prédication d’un célèbre schismatique : il ne parlait que de politique. Était-ce une homélie festive ? Il n’y avait que de la politique, de l’orgueil, de la saleté… Et qu’a dit en ce jour le métropolite Onuphre ? Tous ont entendu sa prédication lors desdites solennités. C’est un saint homme qui déborde de pardon, d’amour et d’humilité. J’ai vécu en Russie sept ans comme étranger, mais je me sentais à la maison. Je n’ai jamais ressenti que je me trouvais dans un pays étranger. Peut-être parce qu’en Russie, il y a de nombreuses nations différentes et tous sont habitués à vivre ensemble et en bons termes. Aussi, si un Russe ou un Ukrainien considère les étrangers avec amour, pourquoi ne peuvent-il, entre eux, avoir une attitude mutuelle fraternelle ? Cela, je ne puis le comprendre. Et encore cette chose importante : depuis le début du conflit en Ukraine, il y a déjà plus d’un an, on lit une prière pour l’Ukraine dans toutes les églises de Tchéquie.

– Un très grand merci. Votre soutien est très important pour nous.

– Les solennités en l’honneur de saint Vladimir à Kiev ont montré l’unité des Églises canoniques, le triomphe de l’Orthodoxie, ce que ne peuvent faire les schismatiques. On peut observer cela lors de toutes nos fêtes communes. Cette année, à Kiev, ont été invités seulement les représentants des Églises orthodoxes slaves, et c’était une fête joyeuse et conciliaire. Qui concélèbre avec les schismatiques ? Seulement les schismatiques d’autres pays. Là, il n’y a pas de grâce, seulement l’orgueil. Cela ressort clairement de leurs discours et de leurs actes. Ils ne font preuve que de nationalisme. Le schisme est le péché le plus terrible. Et ce qui se passe en Ukraine est leur faute. Ils ont préparé le terrain pour ces troubles. Le défunt métropolite de Kiev Vladimir avait la possibilité de s’emparer de la cathédrale Saint-Vladimir [ entre les mains des schismatiques, ndt] et d’autres églises. Mais il a dit : « Non ! » Cet homme débordait d’amour et de pardon. Il voulait cheminer sur la voie de la souffrance et de l’amour, ce qu’il a fait. C’est la voie chrétienne.

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« Les perspectives théologiques orthodoxes sur le handicap appellent les Églises à n’exclure personne »

imageSur le site du Conseil oecuménique des Églises: ce compte rendu (dont photographie ci-contre) d’un colloque qui s’est tenu fin septembre à Volos en Grèce sur le thème du handicap.

En marge du cinquantenaire de la levée des anathèmes de 1054

En marge du cinquantenaire de la levée des anathèmes de 1054 qui a donné lieu à des déclarations du Comité mixte de dialogue catholique orthodoxe de France et de Mgr Job de Telmessos, le blog Orthodoxologie publie trois documents, inédits en français, émanant de deux éminents archimandrites de l’Église orthodoxe de Grèce, Philothée (Zervakos, +1980) et Épiphane (Theodoropoulos +1989), ainsi que du métropolite Philarète (Voznesensky, +1985), primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, concernant la levée des anathèmes de 1054 par le patriarche Athénagoras. Dans ces documents publiés en 1965, les trois personnalités en question avaient émis de sérieuses réserves quant à cet acte, qui n’avait pas fait l’unanimité, même au sein du Saint-Synode du Patriarcat oecuménique, puisque deux métropolites, Jacques de Derkon et Maxime de Sardes, avaient refusé de signer le texte y relatif. La lettre du métropolite Philarète au patriarche Athénagoras avait été publiée dans le périodique officiel de l’Église orthodoxe de Grèce « Ekklisia » sur la demande de l’archevêque d’Athènes Chrysostome II (Chatzistavrou, +1968). Les trois documents sont disponibles ici : 1, 2, et 3.

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Un concours de photographies sur la destruction d’édifices du christianisme oriental

en-destruction-photo-contest-160x600L’Assemblée interparlementaire de l’orthodoxie et l’association Orthphoto ont lancé un concours de photographies sur la destruction d’édifices du christianisme oriental. « Le concours est dédié aux bâtiments de la tradition chrétienne orientale dont l’importance est très grande et qui font partie du patrimoine culturel de tous les peuples de la Terre. L’Assemblée interparlementaire de l’orthodoxie a choisi cette période particulière, où l’humanité est une nouvelle fois témoin de la destruction de monuments culturels par des groupes religieux fanatiques. » La date limite pour participer à ce concours, doté de prix allant de 1500 à 500 euros, est le 5 décembre. Pour tout renseignement, voir cette page.

« Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris »

1804890609-468Le site Russia beyond the headlines a mis en ligne un article (d’où la photographie ci-contre) sur soeur Ioanna Reintlinger, qui, venue de Russie, a résidé à Paris durant l’Entre-Deux-Guerres, où elle fut une fille spirituelle du père Serge Boulgakov, et a peint de nombreuses icônes qui se trouvent encore dans certaines églises comme Saint-Séraphin de Sarov à Paris.

Une interview de l’archimandrite Élie (Ragot) a été publiée sur le site internet du monastère Sretensky de Moscou

Le monastère Sretensky de Moscou a publié sur son site une interview (en russe) de l’archimandrite Élie (Ragot), higoumène du monastère de la Transfiguration à Terrasson, en Dordogne. Le père Élie y évoque son cheminement dans l’orthodoxie, la personnalité de l’archimandrite Aimilianos de Simonos Petras, et l’établissement du monastère de Terrasson.

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« Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois : histoire et enjeux identitaires d’un coin de Russie en France

Les Cahiers du MIMMOC est une revue électronique en libre accès proposée par le groupe de recherche MIMMOC (Mémoire(s), Identité(s) et Marginalité(s) dans le monde occidental contemporain) de la Maison des sciences de l’homme et de la société de l’Université de Poitiers. Elle a récemment mis en ligne l’étude « Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois : histoire et enjeux identitaires d’un coin de Russie en France » de Vassilis Pnevmatikakis, docteur en géopolitique de l’Université Paris VIII.

Interview de l’archiprêtre Victor Potapov au site orthodoxe russe « Pravmir » concernant la légalisation du « mariage de même sexe » aux États-Unis

Le blog Orthodoxologie a publié la traduction française de l’interview accordée par l’archiprêtre Victor Potapov, recteur de la paroisse de Washington de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, au sujet de la légalisation du « mariage de même sexe » aux États-Unis.

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Interview du métropolite de Limassol Athanase sur la confiance en Dieu et la mission de l’Église

Le blog Orthodoxologie a publié la traduction française d’une interview accordée par le métropolite Athanase de Limassol au site orthodoxe russe Pravoslavie.ru concernant la confiance en Dieu et la mission de l’Église.

1, 2, 3, 4 et 5

Reportage sur les missions orthodoxes en Indonésie

Le blog « Orthodoxologie » a publié un reportage du père Georges Maximov sur les missions orthodoxes en Indonésie. Le reportage est publié en six parties sur les liens suivants : 1, 2, 3, 4, 5 et 6.

Un site internet dédié au monachisme russe sur le Mont Athos

Ce site internet (en russe) donne de nombreux renseignements sur l’histoire et l’actualité du monachisme russe sur la Sainte Montagne de l’Athos. Une section du site concerne des vidéo sur le Mont Athos, notamment sur les importants travaux de rénovation du monastère Saint-Pantéléimon, ainsi que d’autres lieux du monachisme athonite russe.

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« Juifs et chrétiens: connaissance mutuelle et enjeux d’une réflexion commune pour notre société », par le métropolite Emmanuel

inauguration_slo2014Le site Sagesse orthodoxe a mis en ligne sur cette page l’intervention du métropolite Emmanuel au Collège des Bernardins le 18 janvier dernier intitulée « Juifs et chrétiens: connaissance mutuelle et enjeux d’une réflexion commune pour notre société ».

Une forêt de croix gravées dans le désert d’Arabie saoudite

Au Ve siècle, dans une Arabie où les rois de Himyar accordaient leur soutien au judaïsme, une communauté chrétienne a inscrit sa marque en gravant des croix ostentatoires au cœur du désert. Pour en savoir plus, visitez cette page !

Fête de la Théophanie au Patriarcat de Jérusalem

On peut visionner sur ci-dessous la grande bénédiction des eaux et la liturgie de la Théophanie présidées par le patriarche de Jérusalem Théophile, assisté de plusieurs évêques et prêtres en la basilique du Saint-Sépulcre.

Une présentation du livre du patriarche oecuménique Bartholomée intitulé « A la rencontre du mystère »

9782204095150Mgr Job de Telmessos a présenté le 4 décembre dernier, au siège du Conseil œcuménique des Églises à Genève, le livre du patriarche œcuménique Bartholomée intitulé A la rencontre du mystère – Comprendre le christianisme orthodoxe aujourd’hui, paru aux éditions du Cerf en 2011 dans la collection « Orthodoxie« . L’archevêque Job est lui-même le traducteur, de l’anglais, de l’ouvrage. Le texte de son allocution, prononcée en présence du patriarche Bartholomée, est en ligne sur cette page.

Toutes les cinq minutes, un chrétien meurt au Moyen Orient

Le père Gabriel Nadaf est un prêtre de l’Église orthodoxe grecque [Patriarcat de Jérusalem]. Il vit à Nazareth et fait face à des menaces de mort pour avoir fait connaître la situation des chrétiens au Moyen Orient. Le père Nadaf bénéficie d’une escorte de sécurité vingt-quatre heures sur vingt-quatre, soit le plus haut niveau de protection offert par les autorités israéliennes. Cependant, lors de son récent voyage en Espagne, il a déclaré à l’agence d’information catholique CNA qu’il n’avait pas peur et était venu « pour faire entendre les voix des chrétiens d’Orient ». « Ce qui se produit au Moyen Orient est un génocide, et cela se produit aujourd’hui, maintenant » a déclaré le père Nadaf qui continue : « Toutes les cinq minutes, un chrétien meurt au Moyen Orient, et les leaders musulmans le savent ».

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Une webcam pour suivre l’évolution du chantier du nouveau centre cultuel et culturelle orthodoxe russe à Paris

100935_CLREn cliquant sur ce lien vous pourrez accéder aux images de la webcam qui suit l’évolution heure par heure du chantier (photographie ci-contre) du nouveau centre cultuel et culturel orthodoxe russe quai Branly à Paris.

Conférence du professeur Yvan Koenig sur l’école d’Alexandrie

On peut visionner sur ce lien la conférence du professeur Yvan Koenig sur l’École d’Alexandrie, donnée dans le cadre du Centre Dumitru Staniloae, à Paris.

Une thèse de doctorat en français sur « La vie monastique [en Moldavie] pendant la période soviétique : l’exemple de Noul-Neamț »

Le hiéromoine Joseph Pavlinciuc, clerc du diocèse de Chersonèse, a soutenu le 4 décembre sa thèse de doctorat sur la vie monastique en Moldavie pendant la période soviétique sur la base de l’exemple du monastère de Noul-Neamţ (« le Nouveau Neamţ »). La thèse évoque également l’histoire de la fondation de ce célèbre monastère, entre 1856 et 1864, qui devint un centre de l’hésychasme, affilié à sa maison-mère, le monastère de Neamţ lié au grand saint Païssy Velitchkovsky. Puis ce fut une histoire mouvementée : première guerre mondiale, rattachement à la Roumanie, rattachement en 1940 à l’Union soviétique, seconde guerre mondiale, après-guerre, persécutions sous Khrouchtchev, fermeture en 1962. Réouvert en 1989, ce monastère fête cette année ses 150 ans et est le monastère le plus visité de Moldavie. En définitive, ce sont 24 monastères et plus de 700 églises qui furent fermés par le pouvoir soviétique en Moldavie. Ces lieux de culte et d’habitation furent transformés en dépôts, en écuries, en salles de sport, en hôpitaux ou en musée (le clocher de Noul-Neamţ fut transformé en musée de la gloire de l’Armée soviétique). On peut consulter sur le lien ci-dessous des détails supplémentaires sur cette thèse qui, comme le souhaite l’auteur, « pourra être utile à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la Moldavie, à l’histoire de la période soviétique et à l’histoire des mentalités dans l’Europe de l’Est et des Balkans ». Des photos du monastère sont disponibles sur ce lien.

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Rencontre saint Justin de Tchélié

Sur cette page vous trouverez des souvenirs de Komnen Becirovic sur saint Justin de Tchélié, rédigés par l’auteur peu de temps apres sa rencontre avec le pere Justin, a été publié dans le numéro 88 de la revue Le Messager orthodoxe.

Vidéo: conférence de Nicolas Ross, « Communauté orthodoxe russe en France dans les années 1930 »

Sur le site du Séminaire russe en France vous trouverez l’enregistrement intégral de la conférence donnée par Nicolas Ross au séminaire le 8 novembre et qui poursuit le cycle de l’enseignement sur l’histoire de la présence orthodoxe russe en France au XXe siècle.

Les audiences des émissions religieuses télévisées sur France 2

France2Cet article fait le point sur l’audience des émissions religieuses télévisées du dimanche matin, dont Orthodoxie, sur France 2. On y apprend que « Orthodoxie intéresse encore 130 000 fidèles, soit 2.1% de part d’audience ».

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Jovan Nikoloski