26 octobre
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26 octobre

Saint Démètre de Thessalonique, grand-martyr, myroblite (vers 306) ; commé-moraison du grand tremblement de terre, à Constantinople (en 740) ; saint martyr Loup (306) ; saint Amand, évêque de Strasbourg (346) ; saint Quodvultdeus, évêque de Carthage (454) ; saint Rustique, évêque de Narbonne (462) ; saint Aptone, évêque d’Angoulême (566) ; saint Alor, évêque de Quimper (VIème s.) ; sainte Gibitrude, moniale à Faremoutiers-en-Brie (VIIème s.) ; saint Sigebaud, évêque de Metz (741); saint Athanase de Médikon, en Bithynie (814) ; saint Théophile de la Laure des Grottes, évêque de Novgorod (1482) ; saint Joasaph, moine au Mont-Athos, néo-martyr grec (1536)

SAINT DÉMÈTRE DE THESSALONIQUE

Saint Démètre
Saint Démètre de Thessalonique, grand-martyr, myroblite (vers 306)

Saint Démètre (Dimitrios) vivait à Thessalonique sous le règne de Maximien Galère (vers 306). Il descendait de l’une des plus nobles familles de la province de Macédoine, et était admiré de tous, non seulement pour la noblesse de son origine et la grâce de son apparence physique, mais aussi pour sa vertu, sa sagesse et sa bonté, qui le rendaient supérieur aux vieillards. Expert en l’art militaire, malgré son jeune âge, il avait été nommé par Galère — alors césar de l’Empire d’Orient — général des armées de Thessalie et proconsul pour l’Hellade. Mais ces honneurs ne parvinrent pas à lui faire perdre le sens des réalités les plus essentielles. Le cœur touché par la foi et comptant pour rien toute la gloire de ce monde, Démètre passait le plus clair de son temps à enseigner et à interpréter publiquement la parole de Dieu. Sa parole était si convaincante et sa vie — toute de justice, de paix et d’amour pour ses frères — en était une telle application pratique, qu’un grand nombre de païens s’étaient convertis, malgré la persécution lancée par l’empereur contre les chrétiens.

Après avoir remporté de brillantes victoires contre les Scythes, sur le chemin du retour, Galère s’arrêta à Thessalonique pour se faire acclamer par la foule et offrir des sacrifices d’action de grâces aux idoles. Certains païens de la ville, jaloux des succès de Démètre, profitèrent de la présence de l’empereur pour le dénoncer comme chrétien. L’étonnement du tyran se changea en violente colère lorsqu’il apprit que Démètre ne se contentait pas de partager la foi des disciples du Christ, mais qu’il la propageait avec succès, tirant profit de sa place dans les assemblées officielles. Après avoir fait comparaître le saint, qui confessa sa foi sans hésitation, Galère le fit enfermer dans un cachot malsain situé dans les sous-sols d’un bain qui se trouvait à proximité du palais. Lorsque Démètre pénétra dans sa cellule, un scorpion approcha de son pied, se préparant à le piquer mortellement. Mais, d’un simple signe de croix, le saint le fit disparaître. Laissé seul dans l’obscurité, l’humidité et les odeurs nauséabondes, Démètre n’y prêtait aucune attention, car il était rempli de joie à la pensée de bientôt communier pleinement à la Passion salutaire du Seigneur. Sa seule tristesse était de devoir attendre la fin des festivités organisées en l’honneur de l’empereur, pour subir le martyre.

Ainsi que le voulait la coutume, Galère avait organisé dans l’amphithéâtre de Thessalonique des jeux et des combats de gladiateurs. Il avait amené avec lui un géant de la tribu des Vandales, à la force herculéenne, nommé Lyaios. Celui-ci était si fort et d’une telle dextérité dans le combat singulier que personne ne pouvait lui résister. Nestor, un jeune chrétien de la ville, voyant le vain orgueil que tirait l’empereur des victoires de son champion, décida de lui montrer que c’est au Christ seul qu’appartient la vraie puissance. Il courut donc vers le bain où était enfermé Démètre et lui demanda l’assistance de sa prière pour aller affronter le géant. Le martyr fit le signe de la Croix sur le front et le cœur du jeune garçon, et l’envoya vers Lyaios, tel David au-devant de Goliath (cf. 1 Sam 17). Nestor arriva à l’amphithéâtre au moment où les hérauts annonçaient l’invitation de l’empereur à affronter le géant. Il s’avança alors devant la tribune où siégeait Galère, et jeta sa tunique à terre en criant : « Dieu de Démètre, viens à mon aide ! » Dès le premier engagement, alors que le géant se ruait sur le frêle garçon, celui-ci s’esquiva et le perça mortellement au cœur avec son poignard. Tous furent saisis de stupeur à la vue de ce prodige et se demandaient comment l’invincible barbare était tombé si facilement sous les coups d’un adolescent. En fait le jeune chrétien, ne se confiant ni en sa force ni en ses armes, avait mis toute son espérance dans le Seigneur, le « Maître du combat », Lui qui livre leurs ennemis aux mains de ses fidèles. Au lieu de se soumettre devant ce signe éclatant de la puissance souveraine de Dieu, l’empereur fut pris d’une violente colère, et ordonna de saisir Nestor sur-le-champ et d’aller lui trancher la tête en dehors de la ville. Comme il avait entendu le jeune garçon invoquer le Dieu de Démètre, Galère soupçonna ce dernier d’avoir usé de quelque sortilège ; il donna donc l’ordre à ses soldats d’aller le transpercer de leurs lances au fond de son cachot, sans autre forme de procès. Quelques chrétiens, qui étaient présents lors de l’exécution de saint Démètre, attendirent le départ des soldats pour ensevelir son corps avec dévotion.

Lupus, le serviteur de saint Démètre, était lui aussi présent. Avant qu’on ensevelisse le corps du martyr, il lui retira sa tunique baignée de sang et mit à son doigt la bague royale qu’il portait. Par l’intermédiaire de ces deux trophées, Lupus accomplit ensuite un grand nombre de miracles et de guérisons. Lorsque Galère l’apprit, il envoya aussitôt ses soldats trancher la tête du fidèle serviteur [23 août].
Ayant remporté la couronne de la victoire des bienheureux athlètes de la foi, saint Démètre se tient désormais avec assurance dans la Cour céleste et, depuis mille six cent ans, il n’a cessé de manifester sa bienveillante protection sur la ville Thessalonique, qui le vénère comme son saint patron . Il l’a protégée des assauts des barbares, notamment lors du siège de la ville par l’immense armée réunie par le khan des Avares, qui s’était allié de nombreuses tribus slaves, en automne 586 (ou 597). Alors que les défenseurs étaient restés en petit nombre, à cause d’une récente épidémie, le saint apparut sur les murailles et leur rendit courage, de sorte qu’ils purent résister aux assauts répétés et aux machines de siège. Le septième jour, comme les barbares se préparaient à une offensive générale et décisive, saint Démètre surgit au milieu de leur camp, monté sur un cheval blanc, à la tête d’une puissante armée qui mit les ennemis en déroute, sans que les habitants n’aient eu besoin d’engager le combat.

Quelques années plus tard (vers 615), les Slaves (Sclavènes, Sklavenoi) qui s’étaient installés en Macédoine, tentèrent un nouvel assaut de Thessalonique, mais le saint martyr fit de nouveau son apparition, rayonnant de la gloire qu’il possède auprès de Dieu, aussi bien sur les murailles qu’au milieu des multiples embarcations des barbares qui se préparaient à investir la ville par la mer. Il sema une telle confusion que les bateaux se fracassèrent les uns contre les autres, et que leurs occupants, voulant s’agripper aux autres embarcations, les firent chavirer. En essayant d’échapper à la noyade, les barbares finirent par s’entretuer, de sorte que la mer devint rouge de leur sang. Constatant qu’ils ne pourraient venir à bout de la ville protégée par le saint martyr, deux ans plus tard, les Slaves s’allièrent de nouveau au khan des Avares et aux Bulgares pour tenter une incursion soudaine et massive (617). Les habitants se précipitèrent vers les remparts pour préparer le siège, encouragés par leur évêque, Jean, auquel saint Démètre était apparu. Alors que les barbares approchaient leurs tours et leurs catapultes des murailles, un chrétien prit une petite pierre sur laquelle il écrivit : « Au nom de Dieu et de saint Démètre ». Au moment où il la lançait contre les ennemis, la pierre heurta un énorme projectile qui venait d’être lâché par une catapulte. Sous le choc, ce dernier repartit en arrière, et alla écraser la catapulte et ses desservants. À la suite de ce miracle, l’après-midi, un tremblement de terre ébranla les remparts, donnant aux barbares l’impression qu’ils s’écroulaient. Ils se ruèrent donc à l’assaut, mais se heurtèrent aux murailles, qui étaient bien restées debout, et aux habitants dont le courage avait été réanimé par leur évêque. Ce ne fut pourtant qu’au terme de trente-trois jours de siège et de tractations que, finalement, les barbares se retirèrent.

Grâce à la protection de son saint patron, Thessalonique échappa ainsi à cinq sièges des Slaves et des Avares ; et c’est aussi à son intercession que l’on attribue la libération de la ville du joug turc, en 1912. À de multiples reprises, saint Démètre a protégé sa cité des tremblements de terre, des épidémies et des famines ; et les malades que l’on venait déposer dans une annexe de la basilique, transformée en hôpital, se trouvaient guéris par l’intervention du saint qui leur apparaissait en songe. Les miracles, accomplis par l’intervention directe de saint Démètre ou par son myron , sont si nombreux que celui qui voudrait les dénombrer ressemblerait à l’insensé qui désire compter les grains de sable au bord de la mer.
La célèbre basilique Saint-Démètre fut construite au Ve siècle sur l’emplacement du tombeau du saint par le préfet de l’Illyricum, Léonce, qui avait été miraculeusement guéri d’une maladie (412-413). Incendiée au VIIe siècle, elle subit divers remaniements et fut transformée en mosquée sous le sultan Bajazet (1493). Rendue au culte chrétien en 1912, un grand incendie la ravagea en 1917, faisant disparaître la somptueuse décoration de marbres multicolores et le plus grand nombre de ses mosaïques. Aujourd’hui restaurée, elle est redevenue le centre du culte de saint Démètre, surtout depuis la restitution d’une partie de ses reliques (1978/1980), qui avaient été emmenées en Italie vers le XIIème siècle.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du saint grand-martyr Démètre, ton 3
Au milieu des dangers, le monde entier * a trouvé en toi un puissant défenseur * pour mettre en fuite, victorieux Athlète, les païens; * toi qui as abattu l’arrogance de Lyéos * et sur le stade encouragé saint Nestor, * aussi grand-martyr Démètre prie le Christ notre Dieu d’accorder à nos âmes la grande miséricorde.

Kondakion du saint grand-martyr Démètre, ton 2
Sous les flots de ton sang, Démètre, * empourpra son Eglise le Seigneur * qui t’a donné l’invincible pouvoir * et garde saine et sauve la ville dont tu es le ferme appui.

ÉPITRE DU JOUR

Phil. IV, 10-23

J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait. Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie. Cependant vous avez bien fait de prendre part à ma détresse. Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Évangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Église n’entra en compte avec moi pour ce qu’elle donnait et recevait ; vous fûtes les seuls à le faire, car vous m’envoyâtes déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins. Ce n’est pas que je recherche les dons ; mais je recherche le fruit qui abonde pour votre compte. J’ai tout reçu, et je suis dans l’abondance ; j’ai été comblé de biens, en recevant par Épaphrodite ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable. Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ. À notre Dieu et Père soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen ! Saluez tous les saints en Jésus Christ. Les frères qui sont avec moi vous saluent. Tous les saints vous saluent, et principalement ceux de la maison de César. Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit!

2 Tim. II, 1-10 (S. Démètre)

Mon enfant Timothée, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ. Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ. Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé ; et l’athlète n’est pas couronné, s’il n’a combattu suivant les règles. Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. Comprends ce que je dis, car le Seigneur te donnera de l’intelligence en toutes choses. Souviens-toi de Jésus Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Évangile, pour lequel je souffre jusqu’à être lié comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas liée. C’est pourquoi je supporte tout à cause des élus, afin qu’eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus Christ, avec la gloire éternelle.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc VII, 36-50

Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse. Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. -Maître, parle, répondit-il. Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ? Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. Et il dit à la femme :  Tes péchés sont pardonnés. Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix.

Jn XV, 17 – XVI, 2 (S. Démètre)

Le Seigneur dit : ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et que je ne leur eusses point parlé, ils n’auraient pas de péché; mais maintenant ils n’ont aucune excuse de leur péché. Celui qui me hait, hait aussi mon Père. Si je n’avais pas fait parmi eux des œuvres que nul autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père. Mais cela est arrivé afin que s’accomplît la parole qui est écrite dans leur loi: Ils m’ont haï sans cause. Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi ; et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. Je vous ai dit ces choses, afin qu’elles ne soient pas pour vous une occasion de chute. Ils vous excluront des synagogues; et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu.

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