4 mars
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4 mars

Saint Grégoire Palamas. Grand Carême. dispense d’huile et de vin. Saint Gérasime du Jourdain, anachorète (475) ; saints martyrs Paul et Julienne (vers 273) ; saint Jacques le Jeûneur (VIème s.) ; saint Grégoire, évêque de Constance à Chypre ; saint Léonard, évêque d’Avranches et confesseur (630) ; saint Joasaph de Pskov (1299) ; saint Basile, prince de Rostov (1238) ; saint Daniel, prince de Moscou (1303) transfert des reliques du saint prince Wenceslas de Bohême (938) ; saint Gérasime de Vologda (1178) ; saint hiéromartyr Alexandre (Likharev), prêtre (1938).

L’ENSEIGNEMENT DE ST GRÉGOIRE PALAMAS

À l’époque de St Grégoire Palamas, un moine originaire de Calabre, Barlaam (1290-1348), s’était acquis une brillante renommée dans les milieux intellectuels de la capitale, grâce à son habilité pour les spéculations abstraites. Il aimait particulièrement commenter les écrits mystiques de saint Denys l’Aréopagite, mais il en donnait une interprétation purement philosophique, ne faisant de la connaissance de Dieu que l’objet de froids raisonnements et non le fruit d’une expérience vécue. Ayant fait la connaissance de quelques moines simples à Thessalonique, ce délicat humaniste avait été scandalisé par leurs méthodes de prière et par la place qu’ils laissaient à l’élément sensible dans la vie spirituelle. Il prit cette occasion pour calomnier les moines et les accuser d’hérésie messalienne auprès du Synode permanent de Constantinople (1337). Les hésychastes firent alors appel à St Grégoire qui rédigea plusieurs traités, dans lesquels il répondait aux accusations de Barlaam en situant la spiritualité monastique dans une vaste synthèse théologique. Il y montrait que l’ascèse et la prière sont l’aboutissement de tout le mystère de la Rédemption et qu’elles sont le moyen offert à chacun pour faire éclore la grâce déposée en lui au baptême. Il défendait aussi le bien-fondé des méthodes utilisées par les hésychastes pour fixer l’intelligence dans le cœur, car, depuis l’Incarnation, c’est dans nos corps sanctifiés par les sacrements et greffés par l’Eucharistie au Corps du Christ que nous devons rechercher la grâce de l’Esprit. Cette grâce est la gloire de Dieu elle-même qui, jaillissant du corps du Christ le jour de la Transfiguration, a frappé les disciples de stupeur (cf. Mt XVII) et qui, lorsqu’elle resplendit dans notre cœur purifié de ses passions, nous unit vraiment à Dieu, nous illumine, nous déifie et nous donne un gage de la gloire qui brillera aussi sur le corps des saints après la Résurrection générale. En affirmant ainsi la pleine réalité de la déification, Grégoire ne niait pourtant pas que Dieu soit absolument transcendant et inconnaissable dans Son essence. À la suite des saints Pères, mais de manière plus nette, il distingue en Dieu l’essence imparticipable et les énergies éternelles, créatrices et providentielles, par lesquelles le Seigneur fait participer les êtres créés à Son Être, à Sa vie et à Sa lumière, sans toutefois n’introduire aucune division dans l’unité de la Nature divine. Pour saint Grégoire, Dieu n’est donc pas le concept des philosophes, mais il est Amour, Personne vivante et feu dévorant, comme l’enseigne l’Écriture, et Il fait tout pour nous déifier. D’abord reconnues par les autorités de l’Athos en 1340, les réfutations du saint furent ensuite adoptées par l’Église, qui condamna Barlaam — et avec lui l’humanisme philosophique qui devait bientôt animer la Renaissance européenne — au cours de deux conciles réunis à Sainte-Sophie, en 1341.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du dimanche du 6ème ton

Les puissances angéliques vinrent à Ton Sépulcre, et ceux qui le gardaient gisaient comme des morts. Marie se tenait près du Tombeau, cherchant Ton Corps immaculé. Toi qui as dépouillé l’enfer, Tu n’as pas été dominé par lui ; Tu es allé à la rencontre de la Vierge, Toi qui donnes la Vie. Ressuscité d’entre les morts, Seigneur, gloire à Toi !

Tropaire de St Grégoire Palamas, ton 8

Flambeau de l’Orthodoxie, soutien et docteur de l’Église, modèle des moines, défenseur invincibles des théologiens, ô Grégoire thaumaturge, fierté de Thessalonique, prédicateur de la Grâce, intercède toujours pour le salut de nos âmes.

Kondakion de St Grégoire Palamas, ton 8

Instrument sacré et divin de la Sagesse, porte-voix lumineux de la théologie, nous te chantons d’une seule voix, Grégoire aux paroles divines ; mais toi qui es intelligence devant la Première Intelligence, conduis vers Elle notre intelligence, pour que nous te clamions : réjouis-toi, ô père, prédicateur de la Grâce.

Kondakion du triode, ton 4

Maintenant est venu le temps de nous mettre à l’œuvre, le jugement est proche ; hâtons-nous donc de jeûner, apportons les pleurs de componction avec des œuvres de miséricorde et disons : nos péchés sont plus nombreux que les grains de sable de la mer, mais Toi, le Créateur de toutes choses, pardonne-nous, afin que nous recevions les couronnes incorruptibles.

ÉPITRE DU JOUR

Hébr. I, 10 – II, 3

« Au commencement, Seigneur, tu as fondé la terre, et les cieux sont l’œuvre de tes mains.
Ils périront, mais toi, tu demeures, et tous ils vieilliront comme un vêtement.
Tu les changeras, tel un manteau, et ils seront changés ; mais toi, tu restes le même, et tes années ne passeront point. »  Et auquel des Anges Dieu a-t-il jamais dit : « Siège à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds » ? Ne sont-ils pas tous des esprits officiants, envoyés en service pour ceux qui doivent hériter du salut ? C’est pourquoi nous devons porter une plus grande attention aux enseignements que nous avons entendus, de peur d’être entraînés à la dérive. Car, si la parole annoncée par les Anges a un effet, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution, comment nous-mêmes échapperons-nous en négligeant pareil salut, qui, annoncé tout d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu ?

 

ÉVANGILE DU JOUR

Mc II, 1-12

Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison, et il s’assembla un si grand nombre de personnes que l’espace devant la porte ne pouvait plus les contenir. Il leur annonçait la parole. Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Il y avait là quelques scribes, qui étaient assis, et qui se disaient au dedans d’eux: Comment cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul? Jésus, ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au dedans d’eux, leur dit: Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs? Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, prends ton lit, et marche? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison. Et, à l’instant, il se leva, prit son lit, et sortit en présence de tout le monde, de sorte qu’ils étaient tous dans l’étonnement et glorifiaient Dieu, disant: Nous n’avons jamais rien vu de pareil.

SAINT GÉRASIME DU JOURDAIN

Saint Gérasime
Saint Gérasime du Jourdain, anachorète (475)

Notre saint Père Gérasime naquit dans la province de Lycie, à la fin du ive siècle, et entra dès son enfance dans un monastère cénobitique. Après avoir été initié aux règlements de la vie commune, son ardent désir de Dieu le conduisit en des lieux déserts où il se nourrissait de plantes poussant là naturellement, et il passait ses jours et ses nuits à lutter contre les esprits des ténèbres et les passions de la chair. De là, il se rendit en Terre Sainte pour entreprendre de plus grands combats dans les lieux sanctifiés par la présence de tant de saints ascètes et nouveaux apôtres. Après avoir vénéré les sanctuaires de Jérusalem, il se dirigea vers l’âpre désert de la mer Morte, qu’il civilisa par ses vertus, et attira à lui un grand nombre de disciples.

Pendant les temps troublés qui agitèrent les moines de Palestine après le Concile de Chalcédoine (451) et entraînèrent vers l’hérésie plus de dix mille d’entre eux, saint Gérasime, victime de sa grande simplicité, se laissa séduire lui aussi quelque temps par l’éloquence trompeuse du monophysite Théodose qui s’était emparé du siège épiscopal de Jérusalem, à la place de saint Juvénal [2 juil.]. Mais, rencontrant saint Euthyme [20 janv.] dans le désert de Rouba, il réalisa son erreur, accueillit avec humilité son enseignement et revint à l’Orthodoxie pour devenir, tant par sa vie que par ses enseignements, un fervent défenseur de la vraie foi. Par la suite, il garda de fréquentes relations avec le grand Euthyme et, chaque année, il partait avec lui pour le désert profond, afin de passer tout le Carême, jusqu’au dimanche des Palmes, dans le jeûne le plus strict et la prière permanente. Pendant la semaine, il s’abstenait de toute nourriture et ne se contentait, le dimanche, que de la sainte Communion.

Comme ses disciples devenaient plus nombreux, il condescendit à leur faiblesse et alla fonder une laure dans un endroit plus clément, sur les rives du Jourdain, dans laquelle il alliait harmonieusement la vie communautaire et la solitude, offrant ainsi à tous une saine émulation dans les combats de la vertu. Les débutants devaient d’abord vivre dans le coenobium pour y apprendre la soumission et les institutions de la vie angélique, puis ceux d’entre eux qui étaient suffisamment éprouvés dans l’ascèse et l’humilité allaient vivre en solitaire aux alentours, répartis dans plus de soixante-dix cellules qui étaient assez éloignées les unes des autres pour que chacun puisse se livrer sans trouble à la prière et aux hymnes divines, se nourrissant seulement de pain et d’eau pendant les cinq jours de la semaine. Le samedi et le dimanche, ermites et cénobites, se réunissaient dans l’église pour célébrer la Divine Liturgie et participer aux saints Mystères. Après le repas commun, suivi de quelque conversation spirituelle ou d’une conférence de leur père spirituel, Gérasime, ils recevaient leurs provisions pour la semaine : un pain, quelques dattes et une cruche d’eau, et les fournitures nécessaires à leur travail manuel, puis chacun repartait en silence pour mener son combat, seul devant Dieu. Ces ermites menaient une vie si rigoureuse qu’on ne trouvait dans leurs cellules ni lampe, ni rien pour allumer du feu. Ils ne possédaient qu’une tunique, un manteau (mandya), un capuchon (coucoulion), une natte pour couche et un vase en terre cuite dans lequel ils mangeaient et dont ils se servaient pour mouiller les feuilles de palmes qu’ils tressaient. Mortifiant leur ventre et toutes les passions charnelles par un combat permanent contre la tendance de notre nature au plaisir, ils apprenaient à rester maîtres de la tristesse, de la colère et de toutes les passions de l’âme, et gardaient leur intellect en éveil dans le constant souvenir de Dieu. Saint Gérasime leur enseignait comment mettre tout leur soin à cultiver l’homme caché du cœur et à élever leur âme vers la contemplation des mystères divins. Ils étaient si dépouillés de tout attachement aux choses du monde qu’ils avaient comme règle, quand ils sortaient, de laisser leur cellule ouverte à quiconque entrerait pour prendre ce dont il avait besoin. N’ayant qu’un seul cœur, qu’une âme, personne ne disant sien quoi que ce fût, car tout appartenait à tous, ils imitaient parfaitement la vie des apôtres, et pouvaient ainsi recevoir de Dieu les mêmes grâces que ces derniers.

Saint Cyriaque l’Anachorète [29 sept.] qui, trop jeune encore pour entreprendre les combats du désert, avait été envoyé par saint Euthyme auprès de Gérasime pour devenir son disciple, racontait qu’un jour, après avoir été averti de nuit par la vision d’une colonne de feu qui s’élevait au ciel, son Ancien lui annonça que saint Euthyme venait de décéder et qu’ils devaient se rendre à ses funérailles, après une longue marche dans le désert jusqu’à Jéricho.

Une autre fois, comme le saint se promenait sur la rive du Jourdain, un lion terrifiant se présenta soudain devant lui, hurlant de douleur et lui montrant sa patte enflée, car une pointe de roseau s’y était enfoncée. Animé de cette même compassion que Dieu éprouve envers toutes ses créatures, Gérasime retira l’épine, nettoya la plaie et la banda, puis il congédia la bête. Mais le lion, plein de reconnaissance, ne voulut plus quitter l’homme de Dieu. Il le suivait partout, comme un disciple exemplaire, et, converti de sa férocité naturelle, il ne mangeait plus que du pain et des légumes. Il avait même reçu une obédience et était chargé de conduire l’âne du monastère pour le faire paître sur les rives du fleuve. Un jour, échappant à la surveillance du lion, l’âne s’éloigna et fut capturé par des chameliers qui venaient d’Arabie. Le lion revint au monastère tout triste et la tête baissée. Saint Gérasime, croyant qu’il avait mangé l’âne, le réprimanda sévèrement et le condamna à faire désormais le travail de la bête de somme, en portant l’eau du fleuve au monastère. Quelque temps après, le chamelier qui avait pris l’âne, étant de nouveau de passage dans la région, se trouva par hasard en face du lion. En reconnaissant l’âne, le lion fonça aussitôt sur lui et, le prenant par la bride avec trois chameaux à la suite, il le ramena avec joie au monastère d’Abba Gérasime en frétillant de la queue de joie. Son innocence ayant été reconnue, le lion, qui avait reçu le nom de Jourdain, vécut dès lors dans la laure, inséparable du saint et ami de tous les moines.

Au bout de cinq ans, quand saint Gérasime s’endormit dans le Seigneur (5 mars 475), Jourdain était absent de la laure. Lorsqu’à son retour, les moines lui apprirent la mort de l’Ancien, il refusa de manger et, tournant çà et là, il poussait de grands rugissements de désespoir. Comme les moines ne parvenaient pas à le consoler, l’un d’eux l’invita à le suivre pour voir l’endroit où l’on avait enterré le saint. Aussitôt qu’il approcha de la tombe, le lion se prosterna avec le moine et, frappant violemment sa tête contre terre, il mourut sur place en poussant un grand rugissement. Jean Moschos, qui nous a transmis cet épisode, conclut en disant : « Tout cela se fit non pas qu’il faille attribuer au lion une âme raisonnable, mais parce que Dieu voulait glorifier ceux qui le glorifient, non seulement durant leur vie, mais encore après leur mort, et montrer comment les bêtes étaient soumises à Adam avant qu’il eût transgressé son commandement et qu’il eût été chassé du Paradis de délices ».

La laure de saint Gérasime est restée pendant longtemps un des hauts lieux du monachisme palestinien, jusqu’à sa destruction au xiiie siècle. Prenant avec eux les reliques du saint, les moines s’installèrent alors dans la Laure de Calamon qui prit le nom de saint Gérasime.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Gérasime, ton 1

Le désert fut ta cité, dans la chair tu fus un Ange, / tes miracles te signalèrent, Père Gérasime porteur-de-Dieu; / par le jeûne, les veilles et l’oraison / tu as reçu les charismes du ciel / pour guérir les malades et les âmes des fidèles qui accourent vers toi. / Gloire à celui qui t’a donné ce pouvoir, / gloire à celui qui t’a couronné, / gloire à celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.

Kondakion de saint Gérasime, ton 4
Embrasé par l’amour suprême, tu préféras / à toutes les délices du monde l’âpre désert du Jourdain; / c’est là qu’un fauve te servit docilement jusqu’à ta mort / et de chagrin se laissa mourir sur ton sépulcre, Père saint, / Dieu te glorifiant d’une telle façon; / vénérable Père, intercédant auprès de lui, / de nous tous, Gérasime, souviens-toi.

Évangile du jour
(Mc XV, 22, 25, 33-41)

Ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne. C’était la troisième heure, quand ils le crucifièrent. La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte: Éloï, Éloï, lama sabachthani? ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent: Voici, il appelle Élie. Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire, en disant: Laissez, voyons si Élie viendra le descendre. Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira. Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. Le centenier, qui était en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré de la sorte, dit: Assurément, cet homme était Fils de Dieu. Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé, qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.

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