Le 24 juillet 1923, le traité de Lausanne est signé, mettant fin au conflit entre les Grecs et les Turcs, commencé en 1919. Considéré comme le dernier traité de paix de la Première Guerre mondiale, ce texte est jugé par certains comme le seul garant d’une paix durable entre la Grèce et la Turquie, par d’autres comme une violation des Droits de l’Homme. En effet, le traité impose l’échange de populations civiles et définit les termes de cette migration forcée des deux côtés de la mer Égée. Au moment de l’exil, les Grecs d’Asie Mineure emportent leurs icônes ou celles présentes dans les églises. Objets de culte, précieux, sacrés, protecteurs, les icônes établissent le lien entre l’ancienne et la nouvelle patrie, entre l’ancienne et la nouvelle vie. Aujourd’hui, certaines témoignent en France d’une migration dont l’origine s’étend au delà des frontières de la Grèce. Toutes ont une histoire. L’exposition présentée au musée d’histoire de Nantes, en partenariat avec le Musée Byzantin et Chrétien d’Athènes, est l’occasion de découvrir les pièces exceptionnelles de l’exposition Trésors de réfugiés, présentée en 2009 à Athènes, et une sélection d’objets conservés en France qui est dévoilée pour la première fois.

Source (et renseignements sur l’exposition)

Print Friendly, PDF & Email


Chers lecteurs,

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire Orthodoxie.com, et nous nous en réjouissons. Nous souhaitons qu’une grande partie des articles de notre site soit accessible à tous, gratuitement, mais l’information de qualité a un coût. Et pour cette raison, votre soutien nous est plus que nécessaire. Nous vous invitons à vous y abonner, ou bien à faire un don de soutien !