Le 15 août, le 28 août pour les Églises qui suivent le calendrier julien, l’Église célèbre la Dormition de la très sainte Mère de Dieu. C’est la dernière des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine, et la seule dont l’événement ne figure nulle part dans le Nouveau Testament. Autant le dire d’emblée : c’est précisément de cette difficulté que la fête tire sa force. Ce que l’Écriture ne dit pas
La Dormition de la Mère de Dieu : une fête tardive, un tombeau vide, et un malentendu tenace