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Alfeyev  Évêque Hilarion Alfeyev, «L’Orthodoxie», tome 1, «Histoire et structures canoniques de l’Église orthodoxe».Traduit du russe par Claire Chernikina, préface de S. S. Alexis II, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, Éditions du Cerf, Paris, 2009, 304 p.+ 36 p. d’illustrations, collection «Initiations générales».
Les éditions du Cerf viennent de commencer la publication de la traduction française de la vaste introduction à l’orthodoxie écrite par Mgr Hilarion Alfeyev, qui est depuis peu le nouveau président du Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou. L’édition française reprend la structure en 4 volumes de l’édition russe, publiée l’an dernier par les éditions Pravoslavie de Moscou.
Dans sa préface, le regretté patriarche Alexis II note: «Une vaste étude de l’histoire, de la doctrine et de la liturgie de l’Église orthodoxe était nécessaire depuis longtemps». Cet ouvrage veut répondre à cette nécessité. L’auteur explique dans sa présentation qu’il l’a conçu comme «un exposé systématique de l’histoire, des structures canoniques, de la théologie, de la doctrine morale et sociale, de la liturgie et de la vie spirituelle de l’Église orthodoxe», et qu’il «entend présenter le christianisme orthodoxe comme un système théologique, liturgique et une vision du monde achevés», dont «tous les éléments sont liés entre eux» puisque la théologie orthodoxe est fondée sur l’expérience liturgique, que les principales caractéristiques de l’art orthodoxe — icône, chant, architecture des églises — découlent de la théologie et de la liturgie, et que la théologie et la liturgie influent sur la vie spirituelle et influencent aussi la doctrine morale et sociale de l’Église et ses rapports avec les autres confessions chrétiennes, les autres religions et le monde séculier.
Ce premier tome est composé de deux parties: la première, de deux cent soixante pages, présente l’histoire de l’Église orthodoxe des origines à nos jours; la seconde, d’une douzaine de pages seulement, présente sa structure canonique. Le deuxième tome sera consacré à la doctrine de l’Église orthodoxe, et les tomes suivants à sa liturgie, à ses sacrements et à ses rites, à sa spiritualité, à son art, et à sa doctrine morale et sociale.

La première partie de ce premier tome se décompose en deux grands chapitres. Le premier est consacré à l’histoire de l’Église au premier millénaire et étudie successivement: le christianisme antique, les conciles œcuméniques, la naissance du monachisme et la littérature ascétique, l’évangélisation des Slaves. Le second est consacré à l’histoire du deuxième millénaire et présente: Byzance sous l’Antiquité tardive (le grand schisme, les croisades et le concile de Lyon, la littérature chrétienne byzantine, le concile de Florence et l’Église de Byzance), l’orthodoxie en Russie des origines à nos jours, les patriarcats orientaux antiques, l’orthodoxie en Europe, en Amérique, en Australie et en Asie. Une section conclusive présente quelques aspects saillants de l’orthodoxie à l’aube du troisième millénaire. Les deux chapitres sont émaillés de notices sur les principaux théologiens et ascètes des différentes époques.
La deuxième partie est consacrée à l’organisation canonique de l’Orthodoxie dans le monde et présente successivement: la formation des structures canoniques, le principe de la territorialité canonique, l’organisation canonique de l’Église orthodoxe contemporaine, et enfin l’application pratique du principe de territorialité canonique.
Cette présentation de l’orthodoxie se distingue d’autres présentations récentes (comme celles du P. Serge Boulgakov, de P. Evdokimov, du P. Jean Meyendorff, d’O. Clément ou de Mgr Kallistos Ware) surtout par son ampleur. L’auteur, dans son avant-propos, considère qu’elle s’adresse «à un lecteur déjà au fait des rudiments de l’orthodoxie, désireux d’approfondir ses connaissances et surtout de les systématiser» ; mais nous pensons qu’elle peut aussi convenir pour une initiation: d’une part l’exposé de l’histoire du christianisme reste d’un longueur raisonnable malgré toute la matière qu’il englobe ; d’autre part la pensée claire et bien structurée de l’auteur rend la lecture aisée et abordable par un large public. Mgr Hilarion maîtrise bien les différentes dimensions de l’orthodoxie, en particulier l’aspect doctrinal qu’il a exposé dans un autre ouvrage paru aux éditions du Cerf : «Le Mystère de la foi», l’aspect patristique (il a consacré l’une de ses deux thèses de doctorat à saint Grégoire de Nazianze), l’aspect spirituel (il a consacré son autre thèse à saint Syméon le Nouveau Théologien dont il a édité et traduit les œuvres en Russie où il a également publié les œuvres de saint Isaac le Syrien assorties d’une vaste introduction qui a été traduite en français), l’aspect ecclésiologique (il a publié différentes études en relation avec son implication dans le dialogue avec l’Église catholique), ou l’aspect artistique (ayant fait, avant de s’engager dans la vie monastique, des études très poussées de piano et de composition musicale, il est aujourd’hui un talentueux compositeur de musique liturgique, tout en contribuant à la reviviscence du chant traditionnel Znammeny).
Tout en saluant la réussite globale de cette synthèse, on notera quelques déséquilibres dans les exposés doctrinaux ou historiques. Ainsi l’importante contribution de saint Photios à la théologie trinitaire n’est-elle évoquée qu’en deux lignes, tandis que des points très mineurs de ses écrits font l’objet d’un exposé de dix lignes (p. 85); l’exposé sur le schisme de 1054 insiste sur des détails insignifiants (p. 100-102) au détriment de sa cause essentielle: la question doctrinale du Filioque; l’épisode du dialogue de saint Grégoire Palamas avec l’islam (p. 115-116) occupe une place trop importante relativement à l’exposé de son apport essentiel à la théologie et à la spiritualité orthodoxes. Le principal déséquilibre consiste dans la place accordée respectivement aux différentes Églises orthodoxes: l’Église russe bénéficie de 140 pages, les autres Églises de 15 pages seulement, ce qui s’explique par la plus grande familiarité de l’auteur avec l’Église russe, mais aussi et surtout par le fait que cet ouvrage a été à l’origine écrit pour n’être publié qu’en Russie. Au sein même de l’exposé consacré à l’Église russe, la place accordée à la littérature et aux arts (p. 185-209) paraît peu justifiée par rapport au projet essentiel de l’ouvrage.
La deuxième partie, qui traite de « l’organisation canonique de l’Église dans le monde », se fonde sur le principe de l’Église locale qui est à la base de l’ecclésiologie orthodoxe traditionnelle, et c’est à bon droit que, après un exposé historique sur l’organisation canonique de l’Église orthodoxe à l’origine du christianisme et dans les siècles passés, elle formule des critiques sévères à l’encontre de l’ecclésiologie actuelle du Patriarcat de Constantinople. Il apparaît en effet que celle-ci est devenue, au cours des dernières décennies, très proche de l’ecclésiologie catholique romaine, notamment 1) par l’idée que l’Église aurait besoin d’un centre d’unité visible (le patriarche de Constantinople pour les Églises orthodoxes, et le pape pour toutes les Églises en cas d’un retour à l’unité); 2) par la prétention du patriarche de Constantinople à une juridiction universelle, qui le fait intervenir intempestivement en divers endroits du monde (y compris sur le territoire canonique des autres Églises orthodoxes) et souvent y doubler les hiérarchies orthodoxes existantes (ce qui fut le cas en Estonie ou en Ukraine, mais aussi en Amérique du Nord, «où existait déjà une Église orthodoxe, présidée par un évêque russe» et où «la création d’une juridiction dépendant de Constantinople divisa l’orthodoxie américaine» [p. 295]); 3) par l’affirmation que la primauté du patriarche de Constantinople doit être non pas une primauté d’honneur mais une primauté de droit et de pouvoir (voir par exemple les déclarations du métropolite Jean de Pergame à Rome en mai 2003, lors du colloque sur «Le ministère pétrinien»). L’auteur doute même que dans les conditions actuelles le patriarche de Constantinople soit apte à jouer «le rôle d’arbitre suprême» dans la mesure où «la plupart des conflits inter-orthodoxes tournent autour du Patriarcat de Constantinople», et note que son rôle n’est pas indispensable : les différends entre les Églises peuvent en fait être aussi bien réglés par des pourparlers entres elles, par la médiation d’une troisième Église (quelle qu’elle soit) ou par des assemblées inter-orthodoxes (p. 294).L’auteur rejette, comme l’a fait récemment dans un document officiel le patriarche Alexis II (mais aussi comme le font de nombreux canonistes), la prétention du patriarche de Constantinople, se fondant sur une interprétation abusive du canon 28 du IVe Concile œcuménique, à exercer sa juridiction en dehors de son territoire canonique qui comporte l’actuelle Turquie, la Grèce du Nord et certaines îles méditerranéennes (p. 295).
Cependant l’ecclésiologie présentée ici reflète aussi pour une part les positions écclésiologiques récentes de l’Église russe (dévelo
ppées surtout sous l’égide du mentor de Mgr Hilarion, l’ex-métropolite, actuel patriarche Kirill), qui poussées dans leurs conséquences logiques (qui n’apparaissent pas ici, mais que l’on trouve dans les déclarations de l’ex-métropolite, actuel patriarche Kirill, et dans certaines déclarations officielles de Mgr Hilarion lui-même), paraissent également problématiques sur plusieurs points.
1) La notion de territoire canonique reste assez floue et paraît assez largement dépendante de frontières politiques variables au cours du temps. Ainsi, peut-on dire que le territoire canonique de l’Église serbe est constitué «par les pays ayant fait partie de l’ex-Yougoslavie» (p. 296) alors que celle-ci est une création de la première moitié du XXe siècle, réalisée pour une part par la monarchie serbe et pour une autre part par Tito, et qu’elle a maintenant disparu? Peut-on étendre le territoire canonique de l’Église russe à tous les pays de l’ex-empire russe ou de l’ex-URSS (cf. p. 296) alors qu’il s’agit, pour beaucoup, de pays ayant leur culture, leur langue et leur histoire propres avant qu’ils n’aient été, à une époque relativement récente, annexés à l’empire russe ou à l’ex-URSS telle qu’elle a été constituée par Staline, et que leur unité, réalisée artificiellement, n’a jamais été une unité proprement territoriale?
2) Ces positions n’apportent pas une solution satisfaisante au problème de la diaspora, qui est située en dehors du territoire des Églises orthodoxes locales actuelles. L’affirmation de l’ex-métropolite, actuel patriarche Kirill selon laquelle «les diocèses du Patriarcat de Moscou dans la diaspora n’ont pas le statut de diocèses ordinaires, et n’entraînent donc pas de juridiction locale» (Moscou, 02.12.2007) paraît en contradiction avec les principes de l’ecclésiologie fondée sur le principe de territorialité qu’il développe par ailleurs en le considérant comme une norme absolue.
3) Ces positions amènent dans la pensée de leurs promoteurs, par une sorte de logique interne, mais aussi en vertu de divers facteurs de politique ecclésiastique, la reconnaissance de l’Europe comme territoire canonique de l’Église de Rome, ce qui paraît étrange dans la mesure où l’Église catholique n’est pas en communion avec l’Église orthodoxe et où les deux Églises ne se reconnaissent même pas mutuellement comme Église (voir infra). L’Église russe a développé cette ecclésiologie depuis la chute du communisme a) en espérant d’une part échapper aux prétentions du Patriarcat de Constantinople qui, depuis qu’il a été réduit à quelques milliers de fidèles sur son principal territoire propre (l’actuelle Turquie), a développé, au moyen de ses prélats (en charge pour la plupart de diocèses fictifs «in partibus» et entièrement disponibles pour des activités diplomatiques), une politique active de conquête de nouveaux territoires dans le monde entier, et notamment auprès de pays de l’ex-URSS, mettant à profit la volonté d’indépendance vis-à-vis de Moscou d’une partie de la population locale; b) en pensant, d’autre part et surtout, contrer la politique d’uniatisme de l’Église catholique romaine qui s’est redéployée lors de la chute du communisme. L’Église russe a tenté de conclure un marché tacite avec l’Église de Rome dont les termes peuvent être ainsi résumés: «Vous arrêtez votre politique d’uniatisme et cessez de créer des diocèses et d’envoyer des missionnaires sur le territoire de l’ex-URSS; en échange, nous ne nommons pas d’évêques locaux sur votre territoire historique que nous reconnaissons comme étant votre territoire canonique, et nous n’y faisons aucun prosélytisme». Ce principe a été appliqué scrupuleusement par l’Église russe qui, par exemple 1) a continué à nommer en Europe des évêques titulaires de diocèses dont la dénomination est sans rapport avec leur territoire pastoral réel ; 2) n’hésite pas à affirmer que ses propres églises en Europe relèvent du territoire canonique de l’Église de Rome (rappelons cette stupéfiante déclaration du métropolite Kirill à l’évêque catholique du lieu lors de la consécration de la première église du Patriarcat de Moscou en Espagne le 11.11.2007: «Étant donné que nous sommes dans ce diocèse dont vous avez la charge, je vous demande de bien vouloir procéder à la bénédiction de cette église»); 3) limite son activité pastorale à ses propres ressortissants, cultive son identité ethnique et linguistique et ne fait d’effort significatif ni pour s’adapter aux cultures locales et s’exprimer dans leurs langues propres, ni pour y contribuer à la formation d’Églises orthodoxes locales. Ce marché, cependant, ressemble fort à un «marché de dupes», puisque le Vatican : 1) ne reconnaît pas à l’Église russe (ni aux autres Églises orthodoxes) la qualité d’Église (voir les documents de la Congrégation pour la doctrine de la foi : «Sur l’expression “Églises sœurs”» [30.06.2000] et «Subsistit in» [29.06.2007]); 2) continue à créer des diocèses sur les territoires canoniques des Églises locales orthodoxes ; 3) encourage le prosélytisme en Russie comme dans tous les autres territoires orthodoxes, en faisant un devoir aux fidèles catholiques d’évangéliser tous les non-catholiques quels qu’ils soient, donc aussi les orthodoxes (voir le document de la Congrégation pour la doctrine de la foi: «Note doctrinale sur l’évangélisation» [14.12.2007]).
Il est assez difficile de dire, en l’état actuel, si ces principes de l’ecclésiologie de l’Église russe (avec toutes leurs conséquences logiques et pratiques) vont être maintenus par le nouveau patriarche et par Mgr Hilarion, devenu son successeur dans la gestion des relations avec les autres Églises. L’actuel patriarche Kirill a, par le passé, su parfois exprimer des positions fermes face à l’arrogance du pape Benoît XVI. Après le refus par ce dernier de reconnaître la qualité d’Église à l’Église orthodoxe, le métropolite Kirill a déclaré sans ambages: «L’Église orthodoxe est l’héritière de plein droit, selon la ligne apostolique, de l’Église Une et ancienne. C’est pourquoi nous rapportons avec plein droit à l’Église orthodoxe tout ce qui a été formulé dans le document catholique [«Subsitit in»]». Mgr Hilarion a quant à lui, lors de la dernière réunion de la commission mixte catholiques-orthodoxes à Ravenne, fait, de manière éclatante, la preuve de sa capacité de résister aux prétentions de type catholique-romain du Patriarcat de Constantinople et, à travers cela, aux fausses conceptions de l’unité et de l’universalité de l’Église et de la primauté en son sein, que soutient depuis plusieurs siècles l’Église latine et, avec une vigueur nouvelle, le pape Benoît XVI.
Après avoir noté l’intérêt, mais aussi les interrogations que suscite la deuxième partie de cet ouvrage de Mgr Hilarion, revenons à la partie, qui occupe la plus grande place dans le volume: au regard du vaste exposé de Mgr Hilarion et des difficultés que représente la réalisation d’une telle synthèse face à une telle abondance de matériaux, les quelques remarques critiques que nous avons faites ne diminuent pas l’immense mérite de l’auteur ni l’excellente qualité de son travail et de son information. Ce que l’on peut considérer comme le principal défaut de ce volume — la place trop importante accordée à l’Église russe par rapport aux autres Églises — peut apparaître sans aucun doute comme une qualité à qui recherche aussi une bonne synthèse sur celle-là.
Ce volume s’impose désormais comme un ouvrage de référence pour permettre non
seulement une initiation à l’histoire de l’Église orthodoxe, mais encore, pour ceux qui sont déjà familiarisés avec elle, un approfondissement et une mise en ordre des connaissances déjà acquises.
On attend avec intérêt la publication des trois volumes suivants.
Jean-Claude Larchet

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