Table ronde à Moscou sur le thème « Pourquoi le Concile en Crète n’est-il pas devenu panorthodoxe ? »
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La Table ronde sur le thème « Pourquoi le Concile en Crète n’est-il pas devenu panorthodoxe ? » a eu lieu le 17 juin au centre de presse international multimédia de Moscou « La Russie aujourd’hui ».

Prenaient part à la discussion : le président du Département synodal des relations de l’Église avec la société et les médias V. Legoïda : le vice-président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov ; le dirigeant du Service de prêtre du Patriarche de Moscou et de toute la Russie, le prêtre Alexandre Volkov ; le dirigeant du Centre d’étude des problèmes religieux et de la société de l’Institut d’Europe de l’Académie russe des sciences R. Lounkine ; l’historien orientaliste, vice-président du Centre analytique « Katekhon », M. Yakouchev ; le vice-doyen de la Faculté de philosophie de l’Université d’État de Moscou ; l’historien de l’Église, professeur à l’Université Saint-Tikhon, V. Petrouchko. La Table ronde était modérée par la chef du Département « Religion et conception du monde » du Centre de presse « La Russie aujourd’hui », Mme O. Lipitch.

Lors de l’ouverture de la rencontre V. Legoïda a mentionné, entre autres, que pour comprendre la situation qui s’est créée autour de la convocation du Concile en Crète, il est important de s’immerger dans l’histoire ecclésiastique et de comprendre des particularités – qui ne sont pas évidentes pour les non-spécialistes – au sujet de la façon dont vit l’Église, sur ce qui peut changer en elle au cours du temps, et ce qui ne le peut. Rappelant le titre de la Table ronde, il a souligné : « Ou bien le Concile est panorthodoxe, et toutes les Églises orthodoxes y participent, ou bien, si ne serait-ce qu’une d’entre elle ne participe pas, il n’est plus tel. Il est important de comprendre que ce qui fait le titre de notre rencontre est un fait accompli ». Selon l’orateur, les causes de ce qui s’est produit se trouvent dans les divergences et les difficultés qui existent dans la coopération entre Églises et qui n’ont pas été surmontées au moment du commencement du Concile. « Mais il est important de le comprendre : nous ne considérons pas ces difficultés comme insurmontables », a souligné V. Legoïda. « Bien plus, l’Église orthodoxe russe a, premièrement, entrepris toutes les mesures possibles afin que l’on puisse procéder au Concile dans les délais prévus, deuxièmement, elle a proposé et propose les mécanismes de dépassement des difficultés existantes. Jusqu’à maintenant, on n’est pas parvenu à les résoudre, mais nous ne sommes pas enclins à voir dans cela une quelconque tragédie. Nous comprenons et nous constatons que la situation est complexe, mais non dramatique », a déclaré encore V. Legoïda. Celui-ci a manifesté son désaccord sur les affirmations que l’on trouve de temps à autre dans les médias, à savoir que la situation actuelle témoigne de l’impossibilité de réaliser le principe de catholicité dans la vie de l’Église contemporaine. « Non, premièrement, les relations entre les Églises locales sont entretenues continuellement, il y a des rencontres bi- et multilatérales. Or des rencontres à ce niveau n’ont pas eu lieu pendant des siècles, et lorsqu’elles se produisaient, la situation était absolument différente, le contexte était autre et les principes de relations étaient autres, de même que les modes de communication. Maintenant, on recherche comment, dans les circonstances actuelles, doit être réalisée et se manifester la catholicité. Cette recherche est complexe, elle nécessite des efforts, du temps. On dit : le Concile a été préparé déjà depuis 55 ans. Peut-être, il faut se préparer 155 ans, afin que l’on parvienne à un accord sur ces choses au sujet desquelles il est indispensable de s’accorder ».
En ce qui concerne les répliques formulées par certains représentants du Patriarcat de Constantinople selon lesquelles les décisions du Concile en Crète, malgré l’absence d’un consensus panorthodoxe, seront contraignantes pour toutes les Églises orthodoxes, le professeur Petrouchko, de l’Institut Saint-Tikhon, s’est référé à l’histoire ecclésiastique et a rappelé : « Le principe de catholicité sous-entend le concept de réception des décisions conciliaires par le peuple ecclésial, le plérôme de l’Église. Nous savons que dans l’histoire, il y a eu des conciles qui prétendaient au statut œcuménique. On peut se rappeler du concile qualifié de « brigandage » au Vème siècle, et du concile « acéphale », iconoclaste au VIIIème s. Mais la conscience ecclésiastique a rejeté leur autorité. Et s’il y a des tentatives d’interpréter les actes du Concile de Crète comme panorthodoxes, contraignantes pour le monde orthodoxe entier, il ne faut pas oublier qu’il y a encore la voix de tout le plérôme ecclésial, il peut dire sa parole de grande portée et rejeter, ne pas accepter ces décisions ».
De son côté, le vice-doyen de la faculté de philosophie de l’Université d’État de Moscou, le membre de la commission synodale biblique et théologique A. Kozyrev, a mentionné l’importance du processus préconciliaire lui-même : « Le fait même que ce Concile pourrait avoir lieu – et on peut espérer qu’il aura lieu un jour ou l’autre, dans la perspective historique, espérons durant notre vie – est très significatif. Cela signifie que nous entrons dans une autre époque. On l’appelle post-séculariste. Cela signifie que le rôle de l’Église, de la religion dans la vie de la société ne s’amoindrit pas, mais qu’au contraire, il croît ».
Selon le dirigeant du Centre d’étude des problèmes de la religion et de la société de l’Institut d’Europe, R. Loukine, « il n’y a qu’une seule raison formelle en raison de laquelle le Concile en Crète n’a pas été panorthodoxe, c’est la transgression du principe de l’accord de toutes les Églises orthodoxes ». « Le contexte de développement des liens inter-orthodoxes manifeste, probablement, que c’est ce qui devait se produire, et le Concile panorthodoxe, de facto, deviendra une conférence inter-orthodoxe, parce que les positions des Églises qui ne participeront pas à la rencontre en Crète, n’ont pas été entendues, on les a ignorées », à dit à son tour M. Yakouchev.
Dans son intervention, le dirigeant du service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie, le prêtre Alexandre Volkov a abordé la question de la préparation organisationnelle du Concile, qui a été menée depuis janvier 2016, après la Synaxe des primats des Église orthodoxes à Chambésy. « L’Église russe a accompli un travail immense sur la voie du Concile. Il est impossible de dire qu’elle a saboté consciemment ou déprécié quelconques actions des autres Églises. L’Église orthodoxe russe est l’une des peu nombreuses qui a accompli un travail immense à la fois sur le contenu et sur la préparation organisationnelle et protocolaire, dès que celle-ci a commencé. En accomplissant ce travail, nous escomptions réellement que toutes les Églises locales se rassembleraient en Crète et que ce serait une œuvre commune, par laquelle nous témoignerions notre unité ». « Mais en même temps, nous avons vu (cela était apparent lors de la deuxième rencontre du Comité d’organisation panorthodoxe, qui a eu lieu il y a un mois en Crète) que l’enthousiasme commun des représentants des Églises orthodoxes locales diminuait lors de chaque heure de leur présence à cette session commune de coordination » a déclaré le père Alexandre. « Tout ceci s’est produit parce que toutes les propositions, à commencer par les questions d’organisation et pour finir par les problèmes financiers, étaient formulées par le Patriarcat de Constantinople et proposées aux Églises locales comme une sorte de fait acquis. Les Églises ont été contraintes d’accepter certaines décisions préparées à l’avance, n’y apportant que des corrections cosmétiques ». Selon lui, l’atmosphère générale au cours de la préparation a amené aux décisions de ne pas participer au Concile, qui ont été prises par certaines Églises locales, et également à la critique formulée par l’Église serbe. Ainsi, le problème lié à la réponse à la question « pourquoi le Concile en Crète n’est pas devenu un événement panorthodoxe, consiste en premier lieu, non dans les difficultés afférentes aux relations entre Églises, mais dans l’absence de souhait de résoudre ces difficultés et de les discuter », assure le prêtre Alexandre Volkov. « En général, malgré tout, nous envisageons l’avenir avec espoir – on ne peut annuler ce que toutes les Églises locales considèrent comme une chose importante pour elles et pour toute l’orthodoxie mondiale. Dans une perspective de temps prévisible, je pense que nous serons tous témoins du Concile panorthodoxe », a déclaré le dirigeant du service de presse du patriarche de Moscou.
Ensuite, à la Table ronde a été entendue l’intervention du vice-président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov. « Le fait que le Concile panorthodoxe en Crète n’a pas eu lieu est un fait évident et triste aujourd’hui » a constaté le père Nicolas. Cela, comme il est dit dans la lettre du patriarche Cyrille au patriarche de Constantinople Bartholomée, qui a été adressée le soir de la session du Saint-Synode qui a eu lieu le lundi, est « un problème commun dans notre famille orthodoxe ». Évoquant la préparation du Saint et Grand Concile, qui a commencé dès 1961, l’archiprêtre a remarqué que le processus préconciliaire ne s’est pas déroulé durant 55 ans de travaux constants et sans interruption – la préparation, en fait, a été saccadée avec de grands arrêts, et son déroulement appelle de nombreuses questions. « J’ai participé à toutes les manifestations de préparation du Concile depuis 2009, lorsque ces travaux ont repris, jusqu’à maintenant » a raconté le père Nicolas, et « j’ai étudié à fond l’histoire préalable de ce processus d’après les archives du Département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, qui a conservé soigneusement tous les procès-verbaux des séances, l’enregistrement des interventions, les projets intermédiaires de documents. Tous les stades de ce travail commun y sont bien reflétés ». Commentant les affirmations de R. Loukine lors de la Table ronde, selon lesquelles l’ordre du jour n’arrangeait pas l’Église orthodoxe russe, l’archiprêtre Nicolas a remarqué : « Je peux, dans une certaine mesure, être d’accord avec cette opinion. Oui, il n’arrange pas, parce que, selon le point de vue de l’Église orthodoxe russe, il est « pauvret ». Or, lorsque nous avons commencé à nous préparer pour ce concile, alors qu’en 1961, sur l’île de Rhodes, avait enfin été adopté une décision commune de le réaliser, un catalogue de thèmes du futur concile a été constitué, qui en comptait près de 120. On supposait alors que le Concile serait assez long, qu’en se réunissant, les hiérarques donneraient les réponses à toutes les questions surgissant chez l’homme contemporain, au sujet desquelles l’Église, bien sûr, s’est prononcée de façon individuelle, mais n’avait pas donné de réponse solidaire jusqu’à présent ». L’Église orthodoxe russe avait préparé des projets de documents pour tous les thèmes, a souligné le père Nicolas. Certains de ces textes présentent un intérêt aujourd’hui aussi et sont parfaitement actuels, toutefois certaines choses ont vieilli pour ce qui concerne les réalités sociales, politiques de la vie de l’humanité d’alors. « Après que quinze ans se soient écoulés depuis la Conférence de Rhodes, cette décision est prise en 1976 : « tout s’est passé en quelque sorte autrement, aussi nous changeons complètement la procédure de préparation du Concile, allons, nous allons le réaliser dans de courts délais et avec un nombre limité de thèmes », déclare le père Nicolas, qui précise : « On supposait que chaque Église préparerait sa contribution aux projets de documents, et on les comparerait pour voir quelle variante était la meilleure. La vérité de la vie est telle que seule l’Église orthodoxe russe avait fait « ses devoirs », constate l’archiprêtre. « Et on s’en est arrêté là, parce travailler sur ces projets que nous avions consciencieusement envoyés à tous nos frères, on ne le voulait pas pour quelques raisons. C’est alors qu’en 1976, la délégation de l’Église de Constantinople avec à sa tête le remarquable hiérarque, le métropolite de Chalcédoine Méliton, est arrivée à Moscou. Lors de sa rencontre avec le patriarche Pimène, il a proposé de changer le processus de préparation, et l’Église russe, naturellement, était affligée et déçue. Pourquoi tant de travail de la Commission synodale, pourquoi tant de nuits sans sommeil, de sessions du Synode, pendant lesquelles tous ces textes étaient examinés, corrigés, approuvés ? Mais nous avons donné notre accord : bien, si ce n’est pas possible ainsi, accomplissons le Concile avec un ordre du jour plus maigre. Nous avons donné notre liste de thèmes. On nous dit : « Non, c’est encore beaucoup de trop ! » Il en a résulté que le nombre de thèmes serait de dix ». Par la suite, après une nouvelle réduction, quelques thèmes ont encore été enlevés, dont ceux que le Patriarcat de Moscou considérait comme très importants. C’est ainsi que le travail a continué sur six documents. Bien que les règles de préparation ont changé dans le processus, nous avons chaque fois accepté, bien qu’à contrecœur, afin que le Concile ait lieu » a souligné l’archiprêtre Nicolas. « Personne ne peut accuser l’Église russe de manque de bonne volonté et d’aspiration à ce que le Concile panorthodoxe n’ait pas lieu ». Pourquoi, lors du stade final même, un tel coup d’arrêt s’est produit ? Répondant à cette question, l’archiprêtre Nicolas a rappelé : les affirmations selon lesquelles la décision de la réalisation du Concile panorthodoxe sur l’île de Crète aux dates indiquées avaient été prises de façon panorthodoxe et unanime, et ce afin qu’aucune Église ne puisse renoncer individuellement à son vote, sont inexactes. « La décision de la Synaxe des primats des Églises à Chambésy, en janvier 2016, n’a pas été signée par toutes les Églises » a-t-il témoigné. Sous le texte concerné, le représentant du patriarcat d’Antioche, le métropolite Isaac a écrit : « L’Église d’Antioche n’est pas d’accord avec le contenu du document. Nous refusons de le signer » [la photocopie du document original a été publiée sur le site Romfea, http://www.romfea.gr/epikairotita-xronika/8929-ntokoumento-i-antioxeia-pote-de-sumfonise-na-ginei-i-agia-sunodos ndt]. L’Église russe a signé la décision, mais partait de l’idée que pour que le Concile devienne réalité, un travail constant et très intensif de préparation, avec un caractère panorthodoxe, était nécessaire ». Tant à la synaxe des primats à Istanbul en 2014, que lors de la réunion de Chambésy, qui a eu lieu en janvier de cette année, S.S. le patriarche Cyrille a souligné : un travail quotidien est nécessaire pour réussir à résoudre les différends restant jusqu’au Concile et convoquer celui-ci comme panorthodoxe. « Cependant, cela ne s’est pas produit » a constaté avec tristesse l’archiprêtre Nicolas. « Oui, il a été institué un secrétariat panorthodoxe pour la préparation du Concile, dont j’ai eu l’honneur d’être membre au nom de l’Église russe. Il s’est réuni deux fois, a travaillé en tout quatre jours et s’est occupé uniquement de questions d’ordre technique et secondaire. Toutes les questions que l’Église russe a soulevées dans ses appels au Patriarcat de Constantinople, en tant que problèmes devant être étudiés par le secrétariat panorthodoxe, et ce tant oralement que par écrit, ont été rejetées. Il fut répondu qu’elles n’entraient pas dans la compétence du secrétariat ». Le fait que la rencontre de Crète n’ait pas lieu en tant que Concile panorthodoxe est lié à la communication insuffisante dans le travail préparatoire, selon l’archiprêtre Nicolas, estimant que la coordination de ce travail réalisée par le Patriarcat de Constantinople ne s’est pas avérée être réussie. « Les voix des Églises n’ont pas été entendues », rappelle-t-il, « l’Église d’Antioche a maintes fois répété sa position, ses représentants ont participé aux conférences préparatoires et ont souligné chaque fois que la question de leur participation au Concile restait ouverte, qu’ils s’y préparaient dans le cas où la solution de leur problème serait résolue. Ils ont demandé l’aide des Églises pour régler la situation donnée et, dans leur dialogue avec l’Église de Jérusalem, ils ont avancé plusieurs fois de nouvelles solutions de compromis qui, à mon avis, témoignent de la présence d’une bonne volonté. Mais, hélas, cela ne s’est pas produit. En outre, le caractère de la préparation a appelé, vraiment, un grand mécontentement chez les représentants de pratiquement toutes les Églises locales ». Alors quelle attitude avoir envers ce qui se produit ? « Le plus probable est que le Concile aura lieu en Crète, à moins qu’en décident autrement ceux qui sont venus en Crète et prennent part aujourd’hui à la réunion des Primats. Il leur faudra prendre la décision au sujet de ce qui se passera ensuite. De notre point de vue, l’accomplissement de ce Concile présente un certain danger pour l’unité ecclésiale », a conclu l’archiprêtre Nicolas. Il a également signalé que la décision prise le 13 juin 2016 par le Saint-Synode de soutenir les propositions de plusieurs Églises visant à reporter les dates du Concile, moyennant quoi, si ladite proposition était rejetée, de considérer impossible la participation au Concile de la délégation de l’Église orthodoxe russe, était absolument inévitable. «Le Synode ne pouvait décider autrement, parce que le Concile des évêques qui s’est tenu chez nous en février, quelques jours après que la délégation de l’ Église russe soit rentrée de Chambésy après la rencontre des Primats, avait pris la décision : considérer comme une condition indispensable à la convocation du Concile panorthodoxe la libre participation des délégations de toutes les Églises orthodoxes autocéphales reconnues par tous» a encore dit le père Nicolas. «En même temps, nous de perdons pas espoir que le saint et grand Concile aura lieu». Cet espoir, a-t-il souligné, est exprimé dans le message que le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille a adressé aux Primats des Églises rassemblés en Crète. Le patriarche a salué au nom de l’Église orthodoxe russe «tous ceux qui sont réunis et les appelle à ne pas se troubler par le fait que les opinions des Églises-soeurs quant à la convocation du saint et grand Concile se soient divisées : «Selon les paroles du saint apôtre Paul, «« il faut qu’il y ait des divergences parmi vous, pour permettre aux hommes éprouvés de se manifester parmi vous » (1 Cor. 11,19). Lors de la préparation en vue du Concile, de telles divergences se sont manifestées dans toute leur plénitude, mais nous ne saurions nous permettre d’affaiblir par celles-ci l’unité prescrite par Dieu, ni de les faire dégénérer en un conflit inter-ecclésial et d’introduire la division et le trouble dans nos rangs » est-il dit, entre autres, dans le message du Primat de l’Église orthodoxe russe. « Nous demeurons une seule famille orthodoxe et nous portons ensemble la responsabilité pour le destin de la sainte orthodoxie », y est-il en outre mentionné.
Les participants à la Table ronde ont ensuite répondu aux nombreuses questions des personnes présentes.

Vidéo complète de la table ronde :

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À propos de l'auteur

Jivko Panev

Jivko Panev

Jivko Panev, maître de conférence en Droit canon et Histoire des Églises locales à l’Institut de théologie orthodoxe Saint Serge à Paris, recteur de la paroisse Notre Dame Souveraine, à Chaville en banlieue parisienne.

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