14 MARS
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14 MARS

Grand Carême.
Saint Benoît de Nursie, patriarche des moines d’Occident (550) ; saint Euschimon, évêque de Lampsaque, confesseur (IXème s.) ; saint Rostislav-Michel, prince (1167); saint Théognoste, métropolite de Kiev (1353).

SAINT BENOÎT DE NURSIE

14 marsNotre saint Père Benoît vit le jour entre 480 et 490, à Nursie (Norcia), petite ville de province située dans les montagnes au nord-est de Rome, au sein d’une famille chrétienne pieuse et aisée. Envoyé à Rome pour ses études, celui qui avait acquis dès son enfance la sagesse d’un vieillard, désireux de plaire à Dieu seul, dédaigna les plaisirs du monde et ses vaines promesses, pour se mettre en quête du saint Habit monastique.

Comme il s’était arrêté dans la bourgade d’Affile (aujourd’hui Effide), sa nourrice, qui l’avait suivi avec l’attachement d’une mère, emprunta un crible en terre cuite pour nettoyer le grain, en vue de préparer du pain. Mais le vase se brisa en tombant à terre. Voyant le chagrin de sa nourrice, le jeune garçon se mit à prier avec larmes et lorsqu’il se releva, il lui remit l’objet intact. Dans leur admiration pour ce miracle, les habitants suspendirent le crible à la porte de l’église. Craignant de se voir privé de la faveur divine par la vaine gloire des hommes, Benoît s’enfuit alors clandestinement et se retira à Subiaco, située sur les contreforts des Abruzzes, dans une grotte perchée à plus de six cents mètres d’altitude, où il demeura inconnu des hommes, sauf d’un moine cénobite, Romain, qui l’avait revêtu du saint Habit monastique et venait lui apporter en secret des provisions qu’il économisait sur sa propre portion.

Au bout de trois ans, Dieu, qui ne voulait pas laisser cachée sa vertu, révéla la cachette de son serviteur à un prêtre qui, le jour de Pâques, vint lui apporter de la nourriture. Benoît, qui avait oublié toute notion du temps, le salua en disant : « Je sais bien que c’est Pâques, puisque j’ai l’honneur de te voir ! » Peu après, des bergers le découvrirent à leur tour et, dès lors, un grand nombre de personnes vint lui rendre visite pour recevoir une parole de salut.

Un jour, alors que le saint priait seul, le démon lui apparut sous la forme d’un merle noir et, aussitôt après, il fut terriblement assailli par les feux de la tentation charnelle, à tel point qu’il était presque décidé à quitter sa solitude lorsque, sous l’impulsion de la divine grâce, il se jeta nu dans un buisson d’orties et de ronces et remporta ainsi, par la douleur, une victoire définitive sur la volupté. Gratifié par Dieu de l’impassibilité de la chair, il pouvait à bon droit devenir dès lors maître de vertu pour les autres, comme un homme mûr.

Le supérieur du monastère voisin de Vicovaro étant venu à mourir, les moines insistèrent auprès de Benoît et parvinrent à le convaincre de prendre leur direction. Mais, dès que celui-ci voulut leur imposer une stricte discipline évangélique, qui se heurtait à leur conduite tortueuse, ils commencèrent à murmurer contre lui et en vinrent même à tenter de l’empoisonner. Mais aussitôt que l’homme de Dieu fit le signe de croix au-dessus de la carafe contenant le breuvage de mort, qu’on lui présentait, celle-ci se brisa. Le visage serein et l’âme en paix, sans aucune haine pour ses ennemis, il quitta ceux qui étaient incorrigibles et retourna au désert, pour habiter avec lui-même et veiller constamment sur son cœur en présence de son Créateur, sans laisser l’œil de son âme répandre ses regards à l’extérieur.

Comme il allait croissant en vertus et dans la contemplation, il attira à lui de nombreux disciples et des nobles de Rome vinrent lui confier leurs fils : Maur [15 janv.] et l’enfant Placide . Il les organisa en douze monastères répartis aux alentours et comportant chacun douze moines, à la tête desquels se trouvait un supérieur qui rendait compte à l’homme de Dieu de tout ce qui concernait la vie commune et l’avancement spirituel de chaque moine. Benoît était à la fois leur père spirituel et le modèle vivant de la parfaite observance monastique. Il subvenait à tous leurs besoins matériels par l’assistance de la grâce divine et, discernant les pensées secrètes de leur cœur, il n’hésitait pas, dans son amour paternel, à les corriger, parfois par des peines corporelles, pour leur faire quitter leurs mauvaises habitudes.

Ses vertus et de tels miracles suscitèrent cependant de nouvelles tribulations au saint. Un prêtre nommé Florent, pris de jalousie à son égard sous la suggestion du diable, se mit à répandre sur lui toutes sortes de calomnies, en vue d’éloigner ses visiteurs, et il alla même jusqu’à lui envoyer, un jour, un pain empoisonné. En recevant ce cadeau maléfique, Benoît le tendit à un corbeau, qui avait coutume de venir prendre sa pitance de sa main, et lui ordonna d’aller le jeter dans un lieu où personne ne pourrait le trouver. Le prêtre indigne n’en cessa pas pour autant de dresser des embûches au saint et, voyant qu’il ne pouvait rien contre Benoît lui-même, il entreprit de faire tomber ses disciples en envoyant sept jeunes filles danser nues sous leurs regards, dans le jardin du monastère. Craignant de devenir cause de chute pour ses frères, Benoît décida de ne pas résister davantage au méchant et, après avoir donné ses dernières recommandations aux supérieurs des monastères, il quitta Subiaco à la tête d’un petit groupe de disciples (vers 529). Quand il apprit, quelque temps après, la mort accidentelle de Florent, l’Homme de Dieu se lamenta sincèrement sur lui et soumit à une pénitence un de ses disciples qui s’en était réjoui.

Ils parvinrent au mont Cassin, montagne élevée située à mi-chemin entre Rome et Naples, au sommet de laquelle se trouvait un temple jadis dédié au culte d’Apollon. Le saint commença par briser l’idole et renversa l’autel pour transformer le temple en une église dédiée à saint Martin de Tours [11 nov.]. Il rasa les bois, où les habitants se livraient encore aux cultes idolâtres et réussit à les convertir par sa parole apostolique. Criant de dépit et maudissant Benoît, Satan essaya de dresser des embûches aux moines durant la construction du monastère ; mais chaque fois la puissance de Dieu le mettait en déroute.

Le roi des Ostrogoths, Totila, qui ravageait alors l’Italie par une guerre sanguinaire (535-553), voulant éprouver l’esprit prophétique du saint, envoya à sa place son écuyer revêtu de tous ses ornements royaux, mais dès qu’il vit apparaître le brillant équipage, l’homme de Dieu cria : « Quitte, mon fils, ce qui ne t’appartient pas ! » Totila vint alors en personne se prosterner aux pieds du saint qui le releva lui-même, lui reprocha ses mauvaises actions et lui prédit qu’il trouverait la mort après dix ans de règne dans Rome. Cette prédiction se réalisa exactement en 556. Une autre fois, il apparut en songe au supérieur qu’il avait désigné pour un monastère à Terracine, et il lui indiqua tous les emplacements des bâtiments conventuels qu’il devait construire.

En temps de disette, saint Benoît fit, par sa prière, abonder le blé et l’huile au monastère, afin de laisser ses moines vaquer sans souci à l’œuvre de Dieu, à laquelle rien ne doit être préférable . Il avait organisé la louange de Dieu avec mesure, pour qu’elle soit accessible à tous, en se fondant sur la tradition des Pères d’Orient et sur les usages romains de son temps. Constamment uni à Dieu par la prière, il n’en dédaignait pas pour autant le travail manuel avec ses moines. Un jour, en revenant des champs, il vit à la porte du monastère le corps inanimé d’un enfant que son père avait déposé là. Poussé par sa compassion, Benoît supplia le Seigneur au nom de la foi de ce père éploré, et l’enfant reprit vie. Les paroles mêmes du saint avaient une puissance divine et elles avaient aussi le pouvoir de châtier ou de délier les âmes des défunts.

En ces temps de guerres et d’invasions, il prédit qu’au dépérissement de Rome, naguère capitale du monde, devait succéder la destruction du Mont Cassin par les Lombards (583). C’est peut-être en ayant en vue cette prophétie que, sur la fin de ses jours, il rédigea sa Règle, document admirable de discernement spirituel et d’une sobriété toute latine, qui devint la véritable charte des moines d’Occident. En se fondant sur les écrits des saints Pères : Pachôme, Basile et Cassien, et sur les institutions monastiques qu’il avait adoptées dans son propre monastère, il y expose les principes et les lois de fonctionnement d’un monastère cénobitique. Pour saint Benoît, le monastère est l’Église en résumé et « une école où l’on apprend le service du Seigneur » , sous la conduite de l’Abbé et au moyen de la sainte obéissance aux commandements évangéliques. C’est là qu’en persévérant jusqu’à la mort et en prenant part, par la patience, à la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ, les moines pourront progresser de vertu en vertu afin d’atteindre son Royaume éternel. Si, dans les débuts, il leur faut faire violence à la nature rétive, dans la mesure où ils se libéreront de leur égoïsme leur « cœur se dilatera et ils pourront courir dans la voie des préceptes de Dieu avec une ineffable douceur d’amour ».

Tout comme l’évêque dans l’église locale, l’Abbé tient dans le monastère « la place du Christ » , et il doit rendre compte devant Dieu de l’obéissance de ses disciples, en mettant tout son soin à les instruire, certes par sa parole mais surtout par l’exemple de sa propre vie. Père spirituel plein d’amour, il doit aussi savoir tempérer sa douceur par une juste sévérité et, s’il a toute autorité dans le domaine spirituel, il doit agir avec conseil en ce qui concerne la vie matérielle de la communauté et doit répartir les responsabilités entre les différents « officiers ». Après avoir exposé les instruments des bonnes œuvres, les vertus monastiques et les degrés de l’humilité qui nous fait accéder à la charité, c’est-à-dire l’union avec Dieu, saint Benoît définit comment doivent être célébrés les offices divins du jour et de la nuit, et précise qu’on doit s’y tenir, « en présence de Dieu et des anges » en psalmodiant de telle sorte que « notre esprit soit en accord avec notre voix » . Il passe ensuite en revue tous les aspects de la vie communautaire, en relevant de manière infaillible tout ce qui pourrait être occasion de chute ou de négligence dans les devoirs sacrés des moines : les repas, le sommeil, les vêtements, les services ménagers, le travail manuel, les sorties du monastère, la réception des hôtes, et les rapports des frères entre eux et avec les étrangers. Rien n’échappe à sa sollicitude pastorale et, en quelques mots, il précise ce qu’il convient de faire pour que tout s’accomplisse dignement et dans l’ordre (2 Cor 14, 40). Finalement, après avoir humblement rappelé que cette Règle ne saurait être qu’une ébauche et le commencement de la vie spirituelle, il renvoie à l’enseignement des saints Pères ceux qui désirent se livrer à la contemplation pour atteindre la patrie céleste.

Quelque temps après le merveilleux et ultime entretien du saint avec sa sœur sainte Scholastique [10 fév.] et le décès de celle-ci, alors qu’il se tenait de nuit à sa fenêtre en prière, Benoît vit soudain une lumière fulgurante repousser les ténèbres et, au cœur de cette lumière, il contempla le monde entier comme ramassé sous un seul rayon de soleil. Élevé au-dessus du monde et hors de lui-même par son union au Créateur, il pouvait en effet contempler toute la création, tout ce qui est au-dessous de Dieu, dans la lumière divine qui jaillissait de son cœur. Ayant atteint les confins de la vie future, il vit alors, dans cette lumière, l’âme de Germain, l’évêque de Capoue, qui s’envolait vers le ciel (541).

Saint Benoît appartenait dès lors plus au ciel qu’à la terre et, ayant annoncé le jour de sa mort, il ordonna qu’on ouvrît son tombeau, dans lequel avait été déposé quelque temps plus tôt le corps de sa sœur, puis il fut saisi d’une violente fièvre. Il se fit conduire à l’oratoire, reçut la sainte Communion et, se tenant debout, soutenu par des frères, il éleva les mains vers le ciel et rendit son dernier soupir en murmurant les paroles d’une ultime prière (entre 555 et 560). Le même jour, des frères virent un chemin jonché de riches tapis et illuminé d’innombrables torches s’élever de son monastère jusqu’au ciel, et un vénérable vieillard apparut au sommet pour leur révéler que c’était par là que le saint était passé pour rejoindre sa patrie céleste.

Les miracles abondèrent par la suite auprès des reliques de saint Benoît. Mais après la destruction du monastère par les Lombards, celles-ci furent oubliées, jusqu’à ce que des moines du monastère de Fleury-sur-Loire viennent les prendre (673), pour les transférer dans leur monastère, qui prit le nom du saint (Saint-Benoît-sur-Loire) et où l’on peut encore les vénérer de nos jours.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Benoît, ton 1

Tu as montré la vérité de ton nom / par tes combats d’ascète, Père théophore Benoît; / ayant fleuri comme un fils de bénédiction, / tu devins une règle, un modèle pour tous ceux / qui ont à cœur d’imiter ta sainte vie / et s’écrient à l’unisson de leurs voix: / Gloire à celui qui t’a donné ce pouvoir, / gloire à celui qui t’a couronné, / gloire à celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.

Kondakion de saint Benoît, ton 6

La divine grâce fut ton riche trésor / et tu conformas tes œuvres à ton nom; / Benoît, tu t’es montré un serviteur du Christ notre Dieu / dans les jeûnes et l’oraison; / l’Esprit saint t’a comblé de ses dons, / et tu mis en fuite l’ennemi; / en toi les malades ont trouvé un médecin / et nos âmes, un défenseur toujours prompt. 

Lectures de l’Ancien Testament

Isaïe II, 11-22

En ce jour le Seigneur seul sera élevé en gloire. Le jour du Seigneur des armées sera contre tout homme insolent et superbe, contre tout homme altier et orgueilleux, et ils seront abaissés. Ce jour sera contre le grand cèdre du Liban qui s’élève jusqu’au ciel et contre le palmier de Basan ; Contre les hautes montagnes et les hautes collines, Contre les tours altières et les remparts altiers, Contre tous les vaisseaux de la mer et contre les plus beaux navires. Et tout homme sera humilié et l’orgueil des hommes tombera, et en ce jour le Seigneur sera seul élevé en gloire. Et ils cacheront toutes les idoles, œuvres de leurs mains ; les emportant dans les cavernes dans les fentes des rochers, dans les profondeurs de la terre, devant la crainte du Seigneur devant sa gloire et sa puissance lorsqu’il se lèvera pour frapper la terre. Car ce jour- là l’homme rejettera les abominations d’or et d’argent qu’il aura faites pour adorer de vaines idoles et des oiseaux de nuit ; en pénétrant dans les creux dans les cavernes et les fentes des plus durs rochers, devant la crainte du Seigneur, devant sa gloire et sa puissance, quand il se lèvera pour frapper la terre.

Genèse II, 4-19

Voilà le livre de la naissance du ciel et de la terre, telle qu’elle s’accomplit, le jour où le Seigneur Dieu acheva de créer le ciel et la terre, et toute la verdure des champs avant qu’elle naquît de la terre, et toute plante herbacée avant qu’elle eût germé ; car Dieu n’arrosait point encore la terre, comme aussi il n’y avait point d’homme pour la travailler. Seulement une fontaine jaillissait du sol, et abreuvait toute la face de la terre. Pour faire l’homme, Dieu pétrit une masse d’argile extraite de la terre, et sur sa face, il souffla un souffle de vie, et l’homme devint une âme vivante. Or, Dieu avait créé un paradis dans Éden, à l’orient ; et Il y plaça l’homme qu’Il venait de former. Dieu aussi avait fait germer de la terre tout arbre à l’aspect magnifique et aux fruits délicieux, et, au milieu du paradis, l’arbre de vie avec l’arbre de la science du bien et du mal. Pour arroser le paradis, un fleuve jaillissait d’Éden, d’où il sortait divisé en quatre bras. Le nom de l’un est Phison, celui qui entoure la terre d’Évilat, d’où vient l’or. On sait que l’or de cette terre est excellent ; la aussi sont l’anthrax et la pierre verte. Le nom du second fleuve est Gehon ; c’est celui qui entoure la terre d’Éthiopie. Le troisième fleuve est le Tigre ; c’est celui qui coule en face des Assyriens. Le quatrième fleuve est l’Euphrate. Le Seigneur prit l’homme qu’Il avait formé, et Il le plaça dans le paradis de délices, pour y travailler et le garder. Le Seigneur fit ensuite un précepte à Adam, disant : Tu te nourriras de tous les arbres du paradis. Mais de l’arbre de la science du bien et du mal, gardez-vous d’en manger, car, le jour où vous en mangerez, vous mourrez de mort. Puis le Seigneur dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; créons-lui un aide semblable à lui. Or, Dieu avait aussi formé de la terre toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les avait conduits devant Adam pour qu’il sût comment il les nommerait, car tout nom qu’Adam donna à chaque âme vivante devint, en effet, son nom.

Proverbes III, 1-18

Mon fils, n’oublie point mes lois, et garde mes paroles en ton cœur ; car elles te donneront la longueur des jours, des années de vie, et la paix. Que la miséricorde et la foi ne te quittent point ; mais attache-les à ton cou, et tu trouveras grâce. Et pense au bien devant le Seigneur et devant les hommes. Mets ta confiance en Dieu de tout ton cœur, et ne t’enorgueillis point de ta sagesse. Discerne-la en toutes tes voies, pour marcher droit dans tes sentiers. Ne te crois point sage par toi-même ; mais crains Dieu, et détourne-toi de tout mal. Alors la santé sera en ton corps, et le bien-être en tes os. Rends hommage au Seigneur de tes justes labeurs, et offre- Lui les prémices des fruits de ta justice. Afin que tes celliers regorgent de froment, et que tes pressoirs débordent de vin. Mon fils, ne rejette point la discipline du Seigneur ; ne te lasse pas d’être réprimandé par Lui. Car le Seigneur reprend celui qu’Il aime, et frappe l’enfant qu’Il préfère. Heureux l’homme qui a trouvé la Sagesse, et le mortel qui a connu la Prudence. Car elle est meilleure à gagner que des trésors entiers d’or et d’argent. Elle est plus précieuse que les pierreries ; nul mal ne lui résiste ; elle est bien connue de tous ceux qui l’approchent ; rien de ce qu’on estime n’est digne d’elle. En sa main droite sont les longs jours et les années de vie ; en sa gauche, la richesse et la gloire ; de sa bouche procède la justice, et sa langue porte la loi et la miséricorde. Ses voies sont les bonnes voies, et tous ses sentiers pacifiques. Elle est l’arbre de vie pour ceux qui l’embrassent ; elle est un sûr appui pour ceux qui s’attachent à elle, comme au Seigneur.

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À propos de l'auteur

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne was born and raised in France. She taught English before entering the Cistercian Order. She translated and published articles relevant to her interest in Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She moved to the United States in 2001, converted to Orthodoxy in 2008, and married. Her husband is an Orthodox priest. She continued to publish articles, a Cistercian texts anthology, then finally launched her career in literary translation, while teaching French. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/

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