20 janvier

Saint Euthyme le Grand, abbé en Palestine (473) ; saints Innas, Pinnas et Rimmas, martyrs Goths en Scythie (I-IIème s.) ; saint Agon, évêque de Poitiers (IIIème s.) ; saints Bassos, Eusèbe, Euthychès et Basilide, martyrs à Rome (303) ; saint Gelais, évêque de Poitiers (Vème s.) ; saint Minase, abbé de Condat (496) ; saint Euthyme et saint Laurent (XIII-XIVème s.), reclus des Grottes de Kiev ; saint Euthyme de Sianjemsk (vers 1465) ; saint néomartyr Zacharie de Patras (1782) ; saint hiéromartyr Paul (Dobromyslov), prêtre (1940).

SAINT EUTHYME LE GRAND

20 janvier

Comme saint Antoine pour l’Égypte, notre saint Père Euthyme fut, quelques années plus tard, le fondateur et le père du grand mouvement monastique qui allait remplir le désert de Palestine. Accordé par Dieu à ses parents, longtemps restés sans enfants, comme fruit de leurs prières, il naquit en 378 à Mélitène, en Petite Arménie, en signe précurseur de la période de joie et de paix qui allait bientôt s’ouvrir pour l’Église, troublée depuis quarante ans par la persécution arienne . Ayant perdu son père à l’âge de trois ans, sa mère le confia à l’évêque Eutréios qui, discernant la faveur de Dieu sur l’enfant, le baptisa et le consacra aussitôt lecteur de son église. Élevé au sein de la maison épiscopale dans la vertu, la tempérance et l’application aux saintes Écritures, Euthyme apprit très tôt à accomplir l’office divin aux temps fixés, avec crainte de Dieu, et à prier d’un cœur non distrait. Il ne sortait guère que pour rendre visite aux moines des alentours et, à chaque Carême, de la Théophanie à Pâques, il s’enfonçait dans le désert pour y vivre dans le silence et la solitude, à l’imitation du prophète Élie et de saint Jean le Baptiste. Brillant ainsi de telles vertus, il fut ordonné prêtre dès l’âge de dix-neuf ans et nommé aussitôt supérieur de tous les monastères du diocèse. Il s’acquitta de cette charge pendant une dizaine d’années, puis voyant dans ces honneurs un obstacle à la vertu, il s’enfuit vers Jérusalem, avec le désir d’imiter la conduite de notre Seigneur Jésus-Christ au désert. Il s’établit un peu en dehors de la laure de Pharan, fondée plus d’un siècle plus tôt par saint Chariton [28 sept.], dans une cellule de solitaire où, libéré de tout autre souci que de plaire à Dieu par les prières et par les jeûnes, il s’occupait à tresser des rameaux de palmier, afin de n’être à la charge de personne. Il se lia alors d’une si étroite amitié spirituelle avec son voisin Théoctiste [3 sept.] que l’un et l’autre avaient tout en commun, pensée et manière de vivre, comme s’ils n’étaient qu’une âme en deux corps. Euthyme l’emportait cependant par la douceur et l’humilité, c’est pourquoi Dieu lui accordait plus manifestement sa faveur et lui donnait l’initiative en toute chose.

Comme les deux ascètes allaient chaque année passer tout le Carême dans le grand désert de Koutila, vers la mer Morte, ils furent un jour conduits par Dieu, jusqu’à une grotte admirable, située sur le flanc d’un précipice, qu’ils élurent aussitôt comme demeure et qu’ils transformèrent en église de Dieu par la vertu sanctifiante de leurs hymnes et de leurs prières. Après avoir passé quelque temps inconnus de tous et ne vivant que des herbes qui poussaient là, ils furent découverts par des bergers des environs. Dès lors les habitants du village le plus proche se firent un honneur de pourvoir à la subsistance de ces hommes de Dieu, et des moines de Pharan commencèrent à les visiter et à se joindre à eux en nombre croissant.

Comme Euthyme désirait rester libre de tout attachement, et le lieu étant trop exigu pour y mener la vie érémitique d’une laure, il fonda au pied de la falaise un coenobium dirigé par Théoctiste. Quant à lui, il demeurait en solitaire toute la semaine dans la grotte transformée en oratoire et assurait la direction spirituelle et l’enseignement des frères, le samedi et le dimanche, quand tous se réunissaient pour la vigile et la Divine Liturgie.

Le vénérable Euthyme progressait ainsi sans cesse dans la conversation intime avec Dieu, et il acquit en retour le pouvoir d’accomplir des miracles. Un jour de l’an 420, le chef d’une tribu de bédouins, nommé Aspebet (« le maître de la cavalerie ») qui, lors de la persécution en Perse avait aidé des chrétiens à trouver refuge dans l’Empire, vint trouver le saint à la suite d’une vision et lui présenta son fils malade. Euthyme guérit l’enfant d’un signe de croix. Les barbares, émerveillés à la vue du miracle, se jetèrent alors à ses pieds en lui demandant de leur enseigner la doctrine qui donne à l’homme la victoire sur la mort et de les illuminer par le saint Baptême. Certains d’entre eux se joignirent aux disciples d’Euthyme, et leur chef, ayant reçu le nom de Pierre, se fit ardent missionnaire auprès des groupes de bédouins essaimés en Palestine.

Cette guérison rendit le nom d’Euthyme célèbre dans tout le pays. Les malades accouraient de partout en foule, en troublant fort sa retraite, aussi décida-t-il de s’enfuir, malgré les instances de Théoctiste et des autres frères, vers le désert plus profond de Rouba, à l’emplacement de l’ancienne forteresse juive de Massada, en compagnie du seul Dométien , originaire lui aussi de Mélitène. Il passa ainsi quelques années dans divers endroits où, ses miracles ayant attiré de nouveaux disciples, il fonda des monastères. Puis il retourna à proximité de saint Théoctiste et s’installa avec Dométien dans une grotte située sur une petite colline, au milieu d’une vaste plaine désertique (le Sahel). Au bout de peu de temps, Pierre lui amena une foule de Sarrasins qui demandaient le baptême. Ces loups du désert ayant été transformés en troupeau spirituel du Christ, ils ne voulurent plus quitter le saint et installèrent leur campement permanent à proximité, campement qui devint par la suite un évêché avec Pierre pour pasteur. Euthyme continuait à envoyer à Théoctiste ceux qui voulaient vivre sous sa direction, jusqu’au moment où Dieu lui ordonna, dans une vision, de commencer à recevoir lui-même des disciples et de fonder une laure, organisée sur le modèle de Pharan. Les ermites y vivaient dans l’hésychia toute la semaine, non plus dans des grottes mais dans des cellules construites par Pierre et les Sarrasins, et se réunissaient pour la vigile dominicale autour de leur prêtre et père spirituel dans l’église consacrée, en 428, par l’archevêque saint Juvénal. Lorsque saint Euthyme célébrait la Divine Liturgie un feu venu du ciel se déployait au-dessus de l’autel et les recouvrait, lui et son diacre Dométien, comme un voile. L’œil de l’intelligence illuminé par la grâce divine, il pouvait distinguer clairement ceux qui s’approchaient dignement de la sainte Communion et ceux qui, l’âme chargée de péchés, communiaient pour leur condamnation. Il discernait aussi les secrets des cœurs et prophétisait l’avenir.

Malgré la grande pauvreté de la laure, le saint se montrait hospitalier et généreux envers tous ceux qui s’y présentaient. Un jour, il fit, par sa prière, se remplir de pains le cellier vide, en quantité suffisante pour nourrir quatre cents pèlerins venus d’Arménie rendre visite à leur compatriote, et pendant trois mois la réserve ne désemplit pas. Aux nombreux miracles qu’il accomplissait, l’homme de Dieu joignait toujours un enseignement sur l’obéissance, sur la persévérance dans la condition où Dieu nous a placée et sur le repentir, si bien que la grâce qu’il déversait sur ses disciples et sur le peuple était toujours pour leur édification et leur progrès dans la vertu.

Saint Euthyme était en tout un modèle parfait de conduite évangélique et, dans les temps troublés qui s’écoulèrent entre le concile d’Éphèse (431) et le concile de Chalcédoine (451), il fut pour les fidèles un critère sûr de vérité et une colonne d’orthodoxie. Il envoya des disciples à l’un et l’autre des conciles, et ceux-ci y jouèrent un rôle notable. À l’issue du concile de Chalcédoine, un imposteur, Théodose, réussit à s’emparer pendant vingt mois du trône de Jérusalem et à entraîner dans le parti monophysite une grande partie des moines de Palestine, pour qui la subtile terminologie théologique du concile était peu compréhensible. Euthyme et ses disciples restèrent seuls à soutenir la foi orthodoxe, malgré toutes les menaces et les accusations de nestorianisme qu’on leur lançait. Comme saint Antoine jadis, l’éclat de la sainteté d’Euthyme était la preuve de la vérité de sa doctrine ; aussi, peu à peu, les moines les plus éminents se rangèrent-ils derrière lui. L’impératrice Eudocie [13 août], veuve de Théodose II, qui était établie en Palestine, s’était elle aussi laissée attirer par les opposants au concile. Mais frappée par les malheurs advenus à sa famille lors de la prise de Rome, elle réalisa son égarement et, cherchant à rentrer dans la communion de l’Église, elle envoya des émissaires auprès de saint Syméon le Stylite, près d’Antioche [1er sept.]. Celui-ci l’exhorta à revenir en hâte à l’Orthodoxie et lui fit dire : « Pourquoi chercher au loin à puiser l’eau, alors que tu as près de toi la source. Tu as l’homme de Dieu Euthyme, suis ses enseignements et tu seras sauvée ! » Eudocie se fit alors construire une tour près de la laure et y reçut les instructions d’Euthyme, comme si elles sortaient de la bouche même de Dieu. Elle prit ensuite fermement la défense de la foi et couvrit la Palestine de généreuses donations : églises, monastères et hospices.

Le vénérable ascète, chargé de jours mais animé de toute la ferveur que donne l’Esprit Saint, guidait vers le Royaume des cieux quantité de disciples, parmi lesquels on compte les plus grandes figures monastiques de l’époque : saints Sabas [5 déc.], Cyriaque [29 sept.], Gérasime [4 mars], et nombre d’évêques. À l’âge de quatre-vingt-dix ans, il descendit visiter Théoctiste, juste à temps pour assister à ses derniers moments, célébrer ses funérailles et désigner un nouvel higoumène. Dieu lui accorda aussi de connaître à l’avance la date de sa mort, mais il n’en dit rien jusqu’au jour où, selon sa coutume et malgré son grand âge, il devait partir passer le Carême au désert. Pendant la vigile de saint Antoine, il réunit ses disciples et leur délivra son ultime enseignement : « Gardez toujours, comme principe et comme fin de toute bonne activité, la charité sincère, qui est le lien de la perfection (Col 3, 14). Toute vertu se fortifie par la charité et l’humilité, avec l’aide de l’expérience, du temps et de la grâce. Mais la charité l’emporte sur l’humilité, car c’est par charité que le Verbe de Dieu s’est humilié en se faisant pareil à nous. » Il leur recommanda aussi de rendre grâce à Dieu en tout temps pour les avoir retirés de la confusion du monde et les avoir placés dans cette condition sainte, à l’imitation des anges. Puis il leur fit élire son successeur, leur annonça la mort prochaine de Dométien et la transformation de la laure en cœnobium (482). Il leur indiqua l’endroit où devaient être construits l’église et les bâtiments, les exhorta à ne pas négliger l’hospitalité, à consoler et stimuler les frères éprouvés par les tentations et à accomplir avec dévotion tous les services divins. Après être demeuré pendant trois jours seul dans le sanctuaire, il s’endormit en paix, le 20 janvier 473, le visage serein et tout blanc, plus angélique que terrestre. Il fut suivi, sept jours plus tard, par Dométien, son fidèle disciple depuis cinquante ans, qui avait fait le vœu de quitter cette vie une semaine après son Ancien. Une foule immense de moines, de clercs et de laïcs se rassembla pour les funérailles de ce Père du Désert. Des miracles s’accomplirent alors en grand nombre et continuèrent longtemps de s’accomplir sur son tombeau, creusé à l’emplacement de sa grotte. Toute l’Église commença aussitôt à vénérer saint Euthyme comme un de ses Pères parmi les plus éminents, car, ayant mené toute sa vie dans la solitude, il n’avait néanmoins jamais cessé d’être le soutien de la foi, le missionnaire, le législateur de la vie communautaire et l’économe de la grâce de Dieu.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Euthyme, ton 4

Réjouis-toi, stérile désert, * rayonne d’allégresse, toi qui n’as pas connu les douleurs, * car l’homme des désirs spirituels * a multiplié tes enfants, * les faisant croître dans la foi, * les nourrissant de tempérance pour la perfection des vertus. * Christ notre Dieu, par ses prières pacifie notre vie.

Kondakion de saint Euthyme, ton 8

En ton auguste naissance la création trouva la joie, * en ta divine mémoire elle évoque le bonheur, * vénérable Père, de tes miracles nombreux * auxquels nous te prions de nous faire participer d’abondante façon * en purifiant nos âmes de la souillure du péché, * afin que nous puissions chanter: Alleluia.

ÉPITRE DU JOUR

Jc III, 1-10

Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride. Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. Voici, même les navires, qui sont si grands et que poussent des vents impétueux, sont dirigés par un très petit gouvernail, au gré du pilote. De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande forêt. La langue aussi est un feu ; c’est le monde de l’iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Toutes les espèces de bêtes et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par la nature humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter; c’est un mal qu’on ne peut réprimer; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi.

He XIII, 17-21 (S. Euthyme)

Frères, obéissez à vos chefs et soyez-leur soumis, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte à Dieu. Ainsi pourront-ils le faire avec joie et non en gémissant, ce qui vous ne serait d’aucun avantage. Priez pour nous, qui croyons avoir une conscience pure avec la volonté de bien nous conduire en toute occasion. C’est avec instance que je vous demande de le faire, afin que je vous sois rendu plus tôt. Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts , par le sang d’une alliance éternelle, le grand pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus, vous rende aptes à tout ce qui est bien pour faire sa volonté, et qu’il produise en vous ce qui lui est agréable, par Jésus Christ, à qui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen !

ÉVANGILE DU JOUR

Mc XI, 11-23

Jésus entra à Jérusalem, dans le temple. Quand il eut tout considéré, comme il était déjà tard, il s’en alla à Béthanie avec les douze. Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim. Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Prenant alors la parole, il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et ses disciples l’entendirent. Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons; et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple. Et il enseignait et disait: N’est-il pas écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. Les principaux sacrificateurs et les scribes, l’ayant entendu, cherchèrent les moyens de le faire périr; car ils le craignaient, parce que toute la foule était frappée de sa doctrine. Quand le soir fut venu, Jésus sortit de la ville. Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.

Lc VI, 17-23 (S. Euthyme)

En ce temps-là, Jésus descendit avec eux, et s’arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude du peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus pour l’entendre, et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. Alors Jésus, levant les yeux sur ses disciples, dit : « Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous !  Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés ! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie ! Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu’on vous chassera, vous outragera, et qu’on rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l’homme ! Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel ; car c’est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. »

À propos de l'auteur

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Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et journaliste sur Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
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