22 mars
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22 mars
Grand Carême

Saint Basile, prêtre à Ancyre, martyr (362-363) ; sainte Drosis fille du roi Trajan, martyre (Ier-IIème s.) ; Saint Paul-Serge, évêque de Narbonne (IIIème s.) ; saint Isaac de Dalmatie (IVème s.) ; saint Diogène, évêque d’Arras (390) ; saint Avit, ermite en Périgord (518) ; saint Euthyme l’Athonite, néo-martyr grec (1814).

AU SUJET DU DIMANCHE DE LA VÉNÉRATION DE LA SAINTE CROIX

Au  milieu du Carême, l’Église expose la Croix à la vue des fidèles, afin d’affermir ceux qui jeûnent et de les encourager à continuer leur labeur, par le souvenir de la Passion du Seigneur. La vénération de la Croix continue durant la quatrième semaine du Carême, jusqu’au vendredi. Le sens de la fête est indiqué par le synaxaire du jour : « puisque, lors du carême de quarante jours, nous sommes, nous aussi, en quelque sorte crucifiés (…) et ressentons une certaine amertume, étant abattus et découragés,  la vénérable et vivifiante Croix est exposée pour nous redonner courage et force, nous rappelant les souffrances du Christ, et nous consolant (…)De même que ceux qui accomplissent un voyage long et  difficile, alors qu’ils sont fatigués, s’ils trouvent un arbre au feuillage épanoui,  se reposent à son ombre et, comme régénérés, continuent leur chemin. De même, au temps du carême, au milieu du chemin étroit et pénible, les Saints Pères ont planté la Croix vivifiante, nous amenant le repos et la fraîcheur, pour que nous puissions courageusement et facilement achever le reste du chemin… » Dans le but de nous encourager encore plus à faire œuvre de patience dans les labeurs ascétiques, la Sainte Église nous rappelle en ce jour, afin de nous consoler, la fête de Pâques qui s’approche, en chantant les souffrances du Sauveur en même temps que Sa joyeuse Résurrection : « Nous adorons Ta Croix ô Maître et nous chantons Ta sainte Résurrection ».

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du dimanche, 7ème ton

Tu as détruit la mort par Ta Croix, Tu as ouvert le paradis au larron,  Tu as transformé le pleur des myrophores, et ordonné à Tes Apôtres de prêcher que Tu es ressuscité,  Christ Dieu, accordant au monde la grande miséricorde.

Tropaire de la Croix, ton 1

Seigneur, sauve Ton peuple et bénis Ton héritage, accorde aux chrétiens orthodoxes la victoire sur les ennemis et garde Ton peuple par Ta Croix.

Kondakion de la Croix, ton 7

Désormais le glaive de feu ne garde plus la porte de l’Eden, car le bois de la Croix l’empêche de flamboyer ; l’aiguillon de la mort est émoussé, la victoire échappe à l’enfer ; ô mon Sauveur, Tu es venu dire aux captifs de l’enfer : entrez à nouveau dans le paradis !

ÉPITRE DU JOUR

Hébr. IV, 14 – V,6

Frères, puisqu’en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux, tenons ferme la profession de notre foi. En effet, le grand prêtre que nous avons n’est pas incapable, lui, de partager nos infirmités, mais en toutes choses il a connu l’épreuve, comme nous, et il n’a pas péché. Avançons donc, avec pleine assurance, vers le trône de sa tendresse, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours. Tout grand prêtre, en effet, est pris parmi les hommes, il est chargé d’intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu, afin d’offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, revêtu de faiblesse et, pour cela même, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. Nul ne s’attribue cet honneur à soi-même, on le reçoit par un appel de Dieu, comme Aaron. De même, ce n’est pas le Christ qui s’est attribué la gloire de devenir grand prêtre, mais il l’a reçue de celui qui lui a dit : « Tu es mon Fils, aujourd’hui je t’ai engendré », comme il déclare dans un autre psaume : « Tu es prêtre à jamais, selon l’ordre de Melchisédech. »

ÉVANGILE DU JOUR

Mc VIII, 34 – IX, 1

Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme? Que donnerait un homme  en échange de son âme? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. Il leur dit encore: Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu venir avec puissance.

SAINT BASILE D’ANCYRE

Saint Basile d'Ancyre
Saint Basile, prêtre à Ancyre, martyr (362-363)

Saint Basile était prêtre de l’Église d’Ancyre, en Galatie, sous l’épiscopat de Marcel, lequel s’était tellement opposé à l’arianisme qu’il en était tombé dans l’hérésie contraire, faisant des trois Personnes divines trois aspects ou modalités de la divinité. Toutefois Basile ne partageait pas ces opinions, et il enseignait avec zèle la vraie foi, conduisant de nombreuses âmes dans la voie droite qui mène à Dieu. Livré à l’empereur Constance, il confessa l’orthodoxie avec une inébranlable fermeté, et fut relâché.

Lorsque Julien l’Apostat prit le pouvoir (360) et commença sa tentative de restauration du paganisme, le vaillant confesseur redoubla d’énergie pour dénoncer la vanité des faux dieux. Accusé d’avoir porté atteinte à l’honneur dû à l’empereur, il répondit qu’il n’entendait obéir qu’au seul Roi du ciel et de la terre. Le proconsul Saturnin le fit alors étendre sur le chevalet, et, pendant qu’on le torturait, le saint adressait à Dieu cette prière : « Seigneur, Dieu de tous les siècles, je te rends grâces de m’avoir jugé digne de marcher dans le chemin des souffrances. En le suivant, je suis sûr d’arriver à la vie et de me trouver en compagnie de ceux que Tu as fait héritiers de tes promesses et qui en jouissent déjà. »

L’empereur, en route pour son expédition contre les Perses (362), s’arrêta alors à Ancyre. On lui présenta Basile qui, après s’être déclaré chrétien, lui prédit que Dieu, dont il avait renversé les autels, allait bientôt le renverser de son trône, et que son corps, resté sans sépulture, allait être foulé aux pieds. Julien offusqué ordonna qu’on lui découpât chaque jour une lanière de peau. Après avoir supporté pendant plusieurs jours ces cruelles incisions, Basile demanda à voir l’empereur. Croyant qu’il était prêt à apostasier, Julien se rendit alors au temple d’Asclépios et fit préparer un sacrifice. Mais, dès qu’il arriva devant lui, Basile, arrachant une languette de chair qu’on venait de lui couper et qui pendait encore à son corps, la jeta au visage de Julien et lui dit : « Tiens, mange ce morceau puisque tu aimes la viande. Et sache que pour moi la mort est un gain : c’est pour Jésus-Christ que je souffre, c’est Lui mon refuge, mon appui et ma vie ! » L’empereur furieux ordonna de lui entailler le corps jusqu’à la profondeur des entrailles. Sous les tourments, le saint priait pour que Dieu lui accordât d’achever sa course en gardant la foi, afin d’être reçu dans son Royaume.

Une fois jeté en prison, le Christ lui rendit visite de nuit et lorsque, le lendemain, le comte Frumentin le fit comparaître à nouveau, en espérant le fléchir avant le départ de l’empereur pour Antioche, il constata avec stupeur que le saint était resté indemne. Mais, craignant l’irritation du tyran plus que la colère de Dieu, le gouverneur ordonna à grands cris de percer son corps de pointes de fer brûlantes. Au sein de la fumée et de l’âcre odeur des chairs brûlées, saint Basile prononça ces paroles : « Jésus, ma lumière, Jésus, mon espérance, je te rends grâces, Dieu de mes pères, de ce que Tu as enfin retiré mon âme de ce séjour de mort. Ne permets pas que je profane le nom sacré que je porte : c’est le tien, Seigneur, conserve-le en moi pur et sans tache. Reçois l’esprit de ton serviteur, il meurt en confessant que Tu es le seul et véritable Dieu. » Et il expira.
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du saint hiéromartyr, ton 4

Ton Martyr, Seigneur, pour le combat qu’il a mené / a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité; / animé de ta force, il a terrassé ; les tyrans / et réduit à l’impuissance l’audace des démons; / par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Kondakion du saint hiéromartyr, ton 8

Selon les règles, tu menas ta course à bonne fin, / hiéromartyr Basile, et tu as gardé la foi; / aussi tu méritas la couronne des martyrs / et devins pour l’Église un ferme pilier, / prêchant le Fils consubstantiel au Père et à l’Esprit / et confessant l’indivisible Trinité; / prie-la de nous sauver de tout malheur, / nous tes fidèles, afin que nous puissions te chanter: / Réjouis-toi, Basile, sage-en-Dieu.

Lectures bibliques

Isaïe XLII, 5-16

Ainsi dit le Seigneur Dieu, qui a créé le ciel et l’a tendu, qui a affermi la terre et tout ce qu’elle contient, qui a donné le souffle au peuple qui l’habite, et l’esprit à ceux qui y marchent483. Moi, le Seigneur Dieu, je t’ai appelé avec justice, et je te prendrai par la main, et je te fortifierai, et je t’ai donné d’être l’alliance du genre humain et la lumière des nations ; D’ouvrir les yeux aux aveugles, de tirer de la prison les captifs enchaînés et assis dans les ténèbres. Jesuis le Seigneur Dieu, c’est mon nom; je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mes vertus à des idoles d’argile. Voilà que les choses du commencement sont venues, comme viendront les choses nouvelles que je vous annonce, et qui, avant que je les annonce, vous ont été prédites. Chantez au Seigneur un cantique nouveau, vous qui êtes son royaume ; glorifiez son nom des extrémités de la terre, ô vous qui descendez sur la mer pour y naviguer ; et vous, îles, et vous qui les habitez ! Désert, réjouis-toi; que tes bourgs se réjouissent et tes hameaux, et le peuple de Cédar; et ceux qui habitent parmi les rochers pousseront des cris de joie. Ils rendront gloire à Dieu; ils feront connaître aux îles ses vertus. Le Seigneur Dieu des armées s’avancera ; il brisera tout à la guerre; il excitera son zèle ; il criera avec force contre ses ennemis. J’ai gardé le silence; mais est-ce que Je me tairai et me contiendrai toujours? J’ai souffert avec patience comme une femme qui enfante ; Je vais tout frapper de stupeur ; Je vais tout flétrir. Je rendrai désertes les montagnes et les collines; J’y sécherai l’herbe ; Je changerai les fleuves en îles; Je mettrai à sec les étangs. Je conduirai les aveugles par une voie qu’ils ne connaissaient point; Je leur ferai fouler des sentiers inconnus; Je ferai que devant eux les ténèbres soient lumière et que les voies tortueuses deviennent droites. Voilà ce que J’accomplirai en leur faveur, et Je ne les abandonnerai point.

Genèse XVIII, 20-33

Le Seigneur ajouta : Le cri de Sodome et de Gomorrhe s’est élevé jusqu’à moi, et leurs péchés sont énormes. Étant donc descendu, je verrai si leurs actions répondent à ce cri qui m’est parvenu ; et si non, je le saurai… S’étant alors éloignés, les hommes s’en allèrent à Sodome, et Abraham resta devant le Seigneur. Abraham s’approcha et dit : Perdras-Tu le juste avec les impies, et le juste sera-t-il comme l’impie ? S’il y a cinquante justes dans la ville, les perdras- Tu ? Ne feras-Tu point grâce à toute la contrée, à cause des cinquante justes, s’ils sont dans la ville ? Non, Tu ne feras point cette action de tuer le juste avec les impies, car le juste serait comme l’impie ; il n’en sera point ainsi ; Toi qui juges toute la terre, Tu ne rendrais point justice ! Le Seigneur repartit : S’il y a cinquante justes en la ville de Sodome, J’épargnerai, à cause d’eux, toute la ville et la contrée entière. Et Abraham répondant : Maintenant, dit-il, j’ai commencé à parler à mon Seigneur, moi, terre et poussière ! Si les cinquante justes se réduisent à quarante-cinq, détruiras-Tu toute la ville à cause des cinq ? Le Seigneur dit : S’il s’y trouve quarante-cinq justes, Je ne la détruirai pas. Et Abraham, continuant de parler au Seigneur, dit : S’il s’en trouve quarante ? Le Seigneur reprit : En faveur des quarante, Je ne la détruirai pas. Abraham dit ensuite : Qu’en sera-t-il, Seigneur, si je parle encore ? S’il s’en trouve trente ? Le Seigneur dit : En faveur des trente, Je ne la détruirai pas. Abraham ajouta : Puisqu’il m’est donné de parler au Seigneur, s’il s’en trouve vingt ? Et le Seigneur répondit : Si J’en trouve vingt, Je ne la détruirai pas. Et Abraham dit : Seigneur, parlerai-Je encore une seule fois ? S’il s’en trouve dix ? Et le Seigneur dit : En faveur des dix, Je ne la détruirai pas. Lorsqu’il eut cessé de parler à Abraham, le Seigneur partit, et celui-ci retourna au lieu qu’il habitait.

Proverbes XVI, 17 – XVII, 17

Les sentiers de la vie détournent du mal ; les voies de la justice mènent à une longue vie. Celui qui accepte les corrections prospèrera ; celui qui se rend aux réprimandes deviendra sage. Celui qui est ferme dans ses voies garde son ami, et celui qui aime la vie sera sobre de paroles. Le regret vient après l’orgueil ; la ruine, après la méchanceté. Mieux vaut avoir la douceur avec l’humilité, que partager les dépouilles avec les orgueilleux. Être intelligent en affaires, c’est trouver des biens; mettre sa confiance dans le Seigneur, c’est être bienheureux. On dit des intelligents et des sages. Ce sont gens de peu ; on parlera mieux des hommes aux paroles mielleuses. L’intelligence est pour ceux qui la possèdent une source de vie ; les insensés n’ont que la science du mal. Le cœur du sage méditera tout ce que dira sa bouche, et sur ses lèvres il portera sa science. Les bonnes paroles sont des rayons de miel ; leur douceur est la guérison de l’âme. Il est des voies qui semblent droites à l’homme ; mais leur issue est au fond de l’enfer. L’homme, en ses labeurs, travaille pour lui-même, et, de vive force, il éloigne sa ruine. Le fourbe porte sa perte sur sa langue. L’insensé creuse pour son malheur, et sur ses lèvres il amasse du feu. Le pervers répand le mal autour de lui, et le fourbe allume des tisons de malheur, et il sépare les amis. L’injuste éprouve ses amis, et les mène en des voies qui ne sont pas bonnes. Celui qui, les yeux fixes, trame de mauvais desseins, recèle tout mal entre ses lèvres. C’est une fournaise de méchanceté. La vieillesse est une couronne de gloire ; on la trouve dans les voies de la justice. Mieux vaut l’homme patient que le fort, et celui qui maîtrise sa colère que celui qui prend une ville. Tout mal vient du sein des injustes ; et toute justice, du Seigneur. Mieux vaut un morceau de pain avec la joie de la paix, qu’une maison pleine de biens et d’offrandes iniques avec des querelles. Le serviteur intelligent gouvernera des maîtres insensés, et il fera les parts entre les frères. Comme dans une fournaise on éprouve l’argent et l’or, ainsi les âmes sont élues par le Seigneur. Le méchant obéit à la langue des pervers ; le juste ne fait pas attention à des lèvres menteuses. Railler le mendiant, c’est irriter son Créateur ; celui qui se réjouit de la ruine de son prochain ne sera point impuni ; celui qui a des entrailles faciles à émouvoir obtiendra miséricorde. Les fils de ses fils sont la couronne du vieillard ; les pères sont la gloire des enfants. Le fidèle a le monde entier pour richesses ; l’infidèle n’a pas même une obole. Des livres fidèles ne vont pas à l’insensé, ni des livres trompeurs au juste. Les corrections sont, pour ceux qui les mettent à profit, une récompense de la grâce ; où elles s’adressent, elles remettent dans le bon chemin. Celui qui garde le secret sur les mauvaises actions, maintient les amitiés ; celui à qui il est odieux de les cacher, sépare les amis et ceux d’une même maison. Une menace fait naître le repentir dans le cœur du sage ; l’insensé ne sent pas même les coups de fouet. Tout méchant excite des querelles ; mais le Seigneur lui enverra un ange inexorable. L’homme prudent n’est pas exempt de honte ; l’injuste ne songe qu’à mal. Celui qui rend le mal pour le bien n’éloignera pas le mal de sa maison. L’autorité de la justice donne du pouvoir aux paroles ; les séditions et les querelles précèdent la misère. Celui qui déclare le juste injuste, et l’injuste juste, est impur et abominable aux yeux de Dieu. À quoi servent ses richesses à l’insensé, puisque l’homme sans cœur ne pourra pas en acheter la sagesse ? Celui qui exhausse sa maison cherche sa ruine ; celui qui prend une voie mauvaise pour s’instruire tombera dans le malheur. Aie en tout temps un ami ; que tes frères te soient secourables dans tes nécessités : c’est pour cela qu’ils sont nés.

s.

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