23 décembre (ancien calendrier)/5 janvier (nouveau)

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23 décembre (ancien calendrier)/5 janvier (nouveau)
Carême de la Nativité
Avant-Fête de la Nativité de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ ; Saints Théodule, Saturnin, Europe, Gélase, Eunicien, Zotique, Pompius, Agathopode, Basilide et Evariste, les 10 martyrs de Crète (vers 250) ; saint Niphon, évêque de Chypre (IVème s.) ; saint Paul, évêque de Néocésarée (IVème s.) ; saint Sabinien, diacre, martyr à Condat dans le Jura (vers 480) ; saint Asclèpe, évêque de Limoges (VIème s.) ; saint Nhaum d’Ohrid (910) ; saint Théoctiste, archevêque de Novgorod (1310) ; saints néo-martyrs de Russie : Basile (Spassky), prêtre, Macaire (Mironov) et Jonas (Smirnov), moines (1938).

DIX SAINTS MARTYRS DE CRÈTE

DIX SAINTS MARTYRS DE CRÈTE orthodoxie.com
Saints Théodule, Saturnin, Europe, Gélase, Eunicien, Zotique, Pompius, Agathopode, Basilide et Evariste, les 10 martyrs de Crète (vers 250)

Ces saints athlètes du Christ, au nombre parfait, signe d’unité, menèrent le bon combat de la foi sous le règne de Dèce (vers 250), et remportèrent ensemble les trophées de la victoire. Ils étaient originaires de différents endroits de l’île de Crète : Théodule, Saturnin, Euporos, Gélase et Eunicien étaient citoyens de Gortyne, la métropole ; Zotique venait de Knossos, Pompios du port de Léda, Agathopous de celui de Panormos ; Basilide était originaire de Cydonia (Chania), et Évariste d’Héraklion. Ils étaient cependant unis comme un seul homme par la charité et la foi au Christ. Livrés par les païens au juge de l’île, on leur fit faire le tour de tous les sanctuaires idolâtres pour les contraindre à sacrifier, sous peine de tortures, mais ce fut bien en vain. Par la suite, ils furent soumis, durant trente jours, à la risée publique. Les passants les couvraient de quolibets, les frappaient du poing, leur jetaient des pierres, leur crachaient au visage. On les traîna même dans le fumier. Mais rien ne pouvait ébranler leur patience et la fermeté de leur foi, de sorte que le juge décida d’en finir avec eux, car le spectacle de leur héroïque endurance était plutôt un encouragement pour les autres chrétiens de l’île. Il ordonna d’abord de leur rompre les membres et, après d’autres cruels tourments, il les fit décapiter, leur procurant ainsi une couronne de gloire éternelle.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

 

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de l’avant-fête, ton 4

Prépare-toi, Bethléem: * pour tout homme s’ouvre l’Eden; * pare-toi, Ephratha: * en la grotte la Vierge fait fleurir l’arbre de vie; * son propre sein devient le Paradis mystique * où pousse l’arbre divin * dont ceux qui en mangent vivront * au lieu d’en mourir comme Adam: * le Christ vient au monde pour relever son image déchue.

Kondakion de l’avant-fête, ton 2

Réjouis-toi, Bethléem, prépare-toi, Ephratha, car la Vierge s’empresse d’enfanter le grand Pasteur qu’elle porte en son sein ; à cette vue les Pères théophores se réjouissent  et, avec les bergers, chantent la Vierge qui allaite.

 

ÉPITRE DU JOUR (heure de prime)

Hébr. I, 1-12

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains;mIls périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point.

ÉVANGILE DU JOUR (heure de prime)

Matth. I, 18-25

Voici comment eut lieu la naissance du Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu’ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit saint. Joseph, son époux, qui était un homme droit et ne voulait pas la dénoncer publiquement, se proposa de la répudier en secret. Comme il formait ce dessein, voici qu’un ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie ton épouse, car ce qu’elle a conçu provient de l’Esprit saint. Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui en effet qui sauvera son peuple de ses péchés. Or tout cela se produisit pour que fût accompli cet oracle prophétique du Seigneur: «Voici que la vierge concevra, elle enfantera un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel », ce qui signifie: Dieu avec nous. Eveillé de son sommeil, Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné: il prit chez lui son épouse; et, sans qu’il l’eût connue, elle enfanta son fils premier-né, auquel il donna le nom de Jésus.

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