26 FÉVRIER
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26 FÉVRIER

Saint Porphyre, évêque de Gaza (420) ; saint martyr Sébastien (vers 66) ; saint Sébastien de Pochékhon (vers 1500) ; ; saint Agricole, évêque de Nevers (vers 594) ; saint Victor, moine à Arcis-sur-Aube (VIème s.) ; saint Jean l’ébéniste, néo-martyr grec (1575) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Pierre (Varlamov), prêtre (1930) ; Jean, évêque de Rylsk et Jean Dounaïev, prêtre, Anne (Blagovechtchensk) (1938).

SAINT PORPHYRE, ÉVÊQUE DE GAZA

26 févrierLorsque les persécutions eurent cessé et que le christianisme fut reconnu comme religion officielle de l’Empire, il fallut encore de longues années de labeurs aux successeurs des Apôtres pour déraciner le paganisme, souvent agressif, et implanter dans le peuple la douceur des mœurs chrétiennes. La vie de saint Porphyre témoigne admirablement d’une étape de cette grande mutation.

Saint Porphyre naquit vers l’an 347 au sein d’une noble et opulente famille de Thessalonique. Saisi d’un désir divin, il quitta un jour sa patrie et ses richesses et se hâta vers le fameux désert de Scété, en Égypte, où, aussitôt revêtu de l’Habit angélique, il vécut pendant cinq années au milieu des illustres Pères qui y brillaient alors. De là il passa en Palestine, où il vécut cinq autres années dans une grotte du désert du Jourdain. Mais la grande sécheresse et la rigueur du climat le firent tomber gravement malade. Mettant son espérance en Dieu seul, il se rendit alors à Jérusalem et, courbé sur un bâton, il vénéra avec dévotion tous les Lieux saints. C’est alors qu’il se lia d’amitié avec Marc, son futur biographe, et le chargea d’aller à Thessalonique, afin de partager sa fortune entre ses frères.

À son retour, Marc retrouva Porphyre complètement guéri à la suite d’une extase sur le Golgotha, au cours de laquelle il avait vu le Bon Larron descendre de sa croix pour le conduire vers le Christ qui lui remit la sainte Croix en dépôt.

Une fois qu’il eut distribué tout son héritage aux pauvres de Jérusalem et aux monastères d’Égypte, Porphyre se mit à exercer le métier de cordonnier pour vivre du travail de ses mains, à l’exemple de l’Apôtre saint Paul. Quand il eut atteint l’âge de quarante-cinq ans, l’évêque de Jérusalem Praÿlios , ayant entendu vanter sa douceur, sa charité et son don d’interprétation des saintes Écritures, l’ordonna prêtre, contre son gré, et lui confia la garde du Bois précieux de la Croix du Sauveur (stavrophylax). Cette dignité enviable ne fit pas changer Porphyre dans son mode de vie, et il continua toute sa vie d’observer une stricte abstinence, passant toutes ses nuits en saintes veilles. Alors qu’il exerçait cette fonction depuis trois ans, l’évêque de Gaza vint à mourir. Les fidèles de cette Église, de fondation ancienne mais de modeste ampleur, ne pouvant se mettre d’accord sur le choix d’un successeur, envoyèrent une ambassade auprès de l’archevêque de Césarée , Jean. Au terme d’un jeûne de trois jours, le Seigneur lui désigna Porphyre comme étant le plus digne de cette charge. Connaissant l’humilité du stavrophylax, Jean le convoqua à Césarée sous prétexte de résoudre une difficulté de l’Écriture. Porphyre, averti la nuit précédente par le Christ qu’il allait lui confier une épouse humble mais vertueuse, sa propre « sœur », annonça inquiet à Marc : « Je crois bien que dans mon désir d’expier mes propres péchés, on ne m’impose l’expiation des péchés de beaucoup d’autres. Mais il n’est pas possible d’aller contre la volonté de Dieu. »

Arrivé à Césarée, il fut consacré évêque à l’issue de la vigile du dimanche, malgré ses pleurs et ses protestations, et fut aussitôt emmené par ses fidèles. Il parvint à grand peine jusqu’à Gaza, car les idolâtres de l’endroit avaient couvert la route d’obstacles divers, d’épines et d’immondices à l’odeur fétide.

Soumis à la volonté de Dieu et engageant vaillamment le combat contre le diable, dès son arrivée dans la ville qui souffrait alors d’une grande sécheresse, le nouvel évêque réunit les chrétiens, qui n’étaient en tout et pour tout que deux cent quatre-vingts, prescrivit un jeûne et fit célébrer une vigile de toute la nuit. Au matin, à l’issue de la procession qu’il avait conduite à travers toute la ville, Dieu renouvela le miracle du prophète Élie et fit tomber une pluie bienfaisante. Cent vingt-sept païens se convertirent alors en criant : « Seul le Christ est Dieu. Lui seul a vaincu ! » Malgré ces prodiges et les prières de Porphyre pour leur conversion, les païens, qui détenaient le pouvoir dans la cité, n’en cessèrent pas pour autant leurs persécutions et leurs violentes attaques contre l’homme de Dieu et ses fidèles. C’est pourquoi l’évêque décida d’envoyer Marc à Constantinople, en vue de présenter sa requête au souverain, par l’entremise de l’archevêque saint Jean Chrysostome. Il obtint alors un édit de l’empereur Arcade, ordonnant de fermer tous les temples d’idoles. Mais ce décret ne fut pas observé de façon rigoureuse, et les outrages et vexations des païens contre les convertis poussèrent saint Porphyre à se rendre à Césarée, où il conjura l’archevêque d’accepter sa démission. Jean l’exhorta à la patience et lui proposa de se rendre avec lui à Constantinople pour demander à l’empereur la destruction des temples païens.

Après avoir reçu les conseils éclairés d’un ermite nommé Procope, lors d’une escale dans l’île de Rhodes, ils parvinrent à Byzance, et allèrent aussitôt présenter leurs hommages à saint Jean Chrysostome et lui exposer l’objet de leur voyage. Celui-ci leur montra une tendre affection ; mais, ne pouvant intercéder en leur faveur auprès de l’empereur car la toute puissante impératrice Eudoxie était alors irritée contre lui , il fit intervenir le chambellan Amantios. Eudoxie, qui était alors enceinte, reçut les deux évêques avec sympathie et leur promit son soutien. Au bout de quelques jours, elle donna naissance à un enfant mâle, le futur empereur Théodose II le Jeune (408-450), conformément à la prophétie prononcée par les deux prélats. En signe de reconnaissance, elle leur demanda de rédiger leur requête concernant l’Église de Gaza. Le jour du baptême de l’enfant, au milieu des fêtes extraordinaires déployées à cette occasion, Eudoxie obtint de l’empereur son consentement et s’engagea à faire construire à ses propres frais une église sur l’emplacement du principal temple païen de Gaza. Après la Pâque (402), Porphyre et Jean prirent le chemin du retour, en compagnie de fonctionnaires impériaux envoyés pour veiller à l’exécution des ordres du souverain.

Parvenus à Maïouma, après avoir échappé par miracle à une terrible tempête et avoir converti le capitaine du navire, qui professait l’arianisme, les deux évêques furent accueillis au chant des psaumes par les chrétiens venus à leur rencontre. Lorsque le cortège parvint à Gaza, une statue d’Aphrodite se brisa en mille morceaux à l’approche de l’emblème de la Croix, déchaînant les cris de triomphe des fidèles. Dès que le magistrat impérial arriva, à la tête d’une puissante escorte, il proclama l’édit de l’empereur et fit aussitôt abattre huit temples des idoles. Il fit ensuite brûler le grand temple de Marneion et confisqua les biens des païens en vue, qui s’étaient enfuis à son approche. Le reste des païens, au nombre de trois cents, se rallia à la vraie foi, et, après les avoir dûment catéchisés, saint Porphyre les baptisa.

Une fois la paix bien établie à Gaza, le saint évêque s’employa à faire construire une grande église sur les ruines du temple de Marneion, conformément aux plans envoyés par l’impératrice. Tous les fidèles, hommes, femmes et enfants, participèrent avec enthousiasme aux travaux, en chantant des psaumes et en criant : « Le Christ a vaincu ! » Au bout de cinq années de travaux, le jour de Pâques, on procéda à la dédicace de l’église, appelée Eudoxienne, en présence de tous les moines des environs et d’une foule de fidèles. Ces festivités furent pour le saint l’occasion de distribuer de larges aumônes et d’exhorter le peuple à se tenir ferme dans la vraie foi. Mais les païens n’en cessaient pas moins de chercher querelle en toute occasion aux chrétiens et, un jour, une dispute ayant éclatée, ils tuèrent sept fidèles et pourchassèrent saint Porphyre qui s’enfuit par les toits.

Quelques années plus tard, une fois mise en ordre la vie de la communauté chrétienne de Gaza, saint Porphyre, qui avait aussi contribué à la défense de l’Orthodoxie contre l’hérésie de Pélage en participant au concile de Diospolis (415), tomba malade. Il rédigea un Testament dans lequel il stipulait qu’il convenait d’assurer régulièrement les aumônes pour les pauvres et l’hospitalité pour les étrangers, et recommandait à Dieu tout le peuple chrétien. Puis il s’endormit en paix, pour rejoindre le chœur des saints, le 26 février 420, au terme de vingt-cinq ans d’épiscopat et de combats sans relâche contre l’idolâtrie.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Porphyre, ton 4

La justice de tes œuvres a fait de toi * pour ton troupeau une règle de foi, * un modèle de douceur, * un maître de tempérance; * c’est pourquoi tu as obtenu par ton humilité l’exaltation * et par ta pauvreté la richesse. * Porphyre, bienheureux Père dans les saints, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion de saint Porphyre, ton 2

Orné d’une grande sainteté, * sous l’ornement du sacerdoce tu as brillé, * Porphyre, bienheureux Père aux divines pensées, * et tu te distingues par l’excellence des guérisons, * toi qui sans cesse intercèdes en faveur de nous tous.

ÉPITRE DU JOUR

1 Jn III, 11-20

Bien-aimés, Ce qui vous a été annoncé et ce que vous avez entendu dès le commencement, c’est que nous devons nous aimer les uns les autres, et ne pas ressembler à Caïn, qui était du malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes. Ne vous étonnez pas, frères, si le monde vous hait. Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui. Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.

Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos cœurs devant lui ; car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.

ÉVANGILE DU JOUR

Mc XIV, 10-42

Judas Iscariote, l’un des douze, alla vers les principaux sacrificateurs, afin de leur livrer Jésus. Après l’avoir entendu, ils furent dans la joie, et promirent de lui donner de l’argent. Et Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour des pains sans levain, où l’on immolait la Pâque, les disciples de Jésus lui dirent: Où veux-tu que nous allions te préparer la Pâque? Et il envoya deux de ses disciples, et leur dit: Allez à la ville; vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau, suivez-le. Quelque part qu’il entre, dites au maître de la maison: Le maître dit: Où est le lieu où je mangerai la Pâque avec mes disciples? Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée et toute prête: c’est là que vous nous préparerez la Pâque. Les disciples partirent, arrivèrent à la ville, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque. Le soir étant venu, il arriva avec les douze. Pendant qu’ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit: Je vous le dis en vérité, l’un de vous, qui mange avec moi, me livrera. Ils commencèrent à s’attrister, et à lui dire, l’un après l’autre: Est-ce moi? Il leur répondit: C’est l’un des douze, qui met avec moi la main dans le plat. Le Fils de l’homme s’en va selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fût pas né. Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Prenez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit: Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs. Je vous le dis en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. Après avoir chanté les cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers. Jésus leur dit: Vous serez tous scandalisés; car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis seront dispersées. Mais, après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. Pierre lui dit: Quand tous seraient scandalisés, je ne serai pas scandalisé. Et Jésus lui dit: Je te le dis en vérité, toi, aujourd’hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois. Mais Pierre reprit plus fortement: Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas. Et tous dirent la même chose. Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit: Mon âme est triste jusqu’à la mort; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s’il était possible, cette heure s’éloignât de lui. Il disait: Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre: Simon, tu dors! Tu n’as pu veiller une heure! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna de nouveau, et fit la même prière. Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre. Il revint pour la troisième fois, et leur dit: Dormez maintenant, et reposez-vous! C’est assez! L’heure est venue; voici, le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s’approche. Et aussitôt, comme il parlait encore, arriva Judas l’un des douze, et avec lui une foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs, par les scribes et par les anciens. Celui qui le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c’est lui; saisissez-le, et emmenez-le sûrement. Dès qu’il fut arrivé, il s’approcha de Jésus, disant: Rabbi! Et il le baisa. Alors ces gens mirent la main sur Jésus, et le saisirent. Un de ceux qui étaient là, tirant l’épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille. Jésus, prenant la parole, leur dit: Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. J’étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez pas saisi. Mais c’est afin que les Écritures soient accomplies.

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À propos de l'auteur

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne was born and raised in France. She taught English before entering the Cistercian Order. She translated and published articles relevant to her interest in Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She moved to the United States in 2001, converted to Orthodoxy in 2008, and married. Her husband is an Orthodox priest. She continued to publish articles, a Cistercian texts anthology, then finally launched her career in literary translation, while teaching French. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/

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