L’église russe de Menton, gardienne d’une mémoire

Par Anastasiia Lutcenko

Entretien avec le père Eugène Nikitine, recteur d’une paroisse orthodoxe qui fait vivre depuis plus de cent trente ans l’héritage spirituel et historique de la communauté russe sur la Côte d’Azur.

Il existe des lieux où le temps semble s’écouler autrement.

Bulbe Doree

L’église orthodoxe russe de Menton est l’un d’eux. Depuis plus de cent trente ans, son bulbe doré se détache dans le ciel de Menton. Durant cette période, l’Empire russe a disparu, une révolution a bouleversé le pays, deux guerres mondiales se sont succédé et plusieurs vagues d’émigration russe ont gagné l’Europe. Les générations de fidèles se sont renouvelées, tout comme les langues qu’ils parlaient et les pays dont ils étaient originaires. Pourtant, chaque dimanche, la divine liturgie y est célébrée, la prière en slavon d’Église continue d’y résonner et les fidèles s’y rassemblent comme ils le faisaient déjà il y a plus d’un siècle.

Eugène

Cette conversation dépasse largement le cadre d’une simple interview. Je suis entrée dans cette église non seulement comme journaliste, mais aussi comme paroissienne. C’est sans doute pour cette raison que mon échange avec le père Eugène s’est rapidement éloigné du seul récit de l’histoire de la paroisse. Nous avons parlé de la mémoire, de la tradition, de la foi et de ce besoin profondément humain d’avoir un lieu où le temps semble s’écouler autrement, même à une époque marquée par des changements incessants.

Paroissiens

Après la liturgie dominicale, l’église se vide peu à peu. Quelques personnes s’attardent encore devant les icônes. Par les portes ouvertes parvient la rumeur de Menton, mais à l’intérieur règne un silence étonnant. C’est dans ce silence que commence mon entretien avec le recteur de la paroisse, le père Eugène.

Mais pour comprendre cet échange, il faut d’abord connaître l’histoire de cette église.

Dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, Menton était considérée comme l’une des meilleures stations climatiques d’Europe. Des représentants de l’aristocratie russe, des diplomates, des artistes, des écrivains ainsi que de nombreux jeunes atteints de maladies pulmonaires venaient y séjourner. La douceur du climat méditerranéen leur offrait l’espoir d’une guérison. Mais loin de leur patrie, ils avaient besoin de bien plus que de soins médicaux et d’un toit : ils cherchaient également un soutien spirituel.

En 1880, des membres de la colonie russe de Menton fondèrent une société de bienfaisance afin de venir en aide à leurs compatriotes malades et démunis.

Tous, cependant, ne guérissaient pas. Un carré russe avait été aménagé dans le cimetière du Vieux-Château, où une chapelle funéraire orthodoxe fut construite à l’initiative de plusieurs bienfaiteurs, parmi lesquels le comte Protassov et Nicolas Yourassov, vice-consul de Russie à Menton. Conçue par ce dernier, elle fut inaugurée en 1886.

En 1892, la société de bienfaisance acquit une villa destinée à accueillir les malades. Dans son parc fut construite, sur les plans de l’architecte danois Hans-Georg Tersling, une chapelle répondant aux besoins spirituels des pensionnaires et du personnel. Elle fut consacrée le 24 octobre 1892 en l’honneur de Notre-Dame « Joie des affligés » et de saint Nicolas le Thaumaturge.

Dès l’origine, elle fut bien davantage qu’un simple lieu de culte.

La chapelle était directement reliée à la maison d’accueil : les pensionnaires pouvaient ainsi passer du lieu où ils recevaient soins et assistance à celui où ils venaient prier. Ici, l’action caritative et la vie spirituelle n’ont jamais existé séparément.

En 1904, la grande-duchesse Anastasia Mikhaïlovna Romanova, qui avait passé une grande partie de sa vie sur la Côte d’Azur, céda une partie de son patrimoine à la société, devenue l’Association Sainte-Anastasie.

Lorsque le sanatorium fut transféré à Carnolet en 1908, la chapelle devint l’église paroissiale de la communauté russe locale. Très vite, la paroisse s’affirma comme un centre spirituel pour les Russes qui vivaient ou séjournaient non seulement à Menton, mais sur l’ensemble de la Côte d’Azur.

Pendant la Première Guerre mondiale, l’un de ses recteurs, l’archiprêtre Nicolas Akvilonov, quitta volontairement la tranquillité de la Riviera pour rejoindre la Russie comme aumônier militaire. Il traversa la guerre, la révolution et de lourdes épreuves avant de revenir à Menton.

Après la révolution, la paroisse connut une crise profonde et fut même, pendant un temps, menacée de fermeture. Vinrent ensuite les années de l’émigration russe, puis la Seconde Guerre mondiale et de longues années de remise en état. L’église rouvrit en 1947. En 1958, ses façades furent restaurées et son bulbe redoré.

Mais elle résista.

En plus d’un siècle, cette modeste église est devenue une composante essentielle du patrimoine culturel de Menton. Son histoire s’est étroitement mêlée à celle de la ville, qui a su préserver le souvenir de la communauté russe ayant laissé une empreinte durable sur l’histoire de la Côte d’Azur.

C’est probablement pour cette raison que, lorsqu’il parle de l’église, le père Eugène évoque très peu sa propre personne.

Il préfère se souvenir de ceux qui ont fondé la paroisse, de ceux qui y ont servi avant lui et de tous ceux qui ont réussi à préserver la tradition orthodoxe loin de leur patrie.

Puis, soudain, il sourit et prononce une phrase à laquelle on ne s’attend pas :

— Mon père était communiste. Et pourtant, c’est lui qui m’a conduit pour la première fois vers la foi…

Cette phrase surprend. Habituellement, le récit d’une vocation sacerdotale commence par une première visite à l’église, une tradition familiale ou la rencontre d’un guide spirituel. Pour le père Eugène, les choses se sont déroulées tout autrement.

Son père dirigeait une usine. C’était un homme convaincu, profondément marqué par son époque. Pourtant, se souvient le père Eugène, c’est lui qui obligeait ses fils à apprendre par cœur le psaume 90, en répétant qu’il était plus important que n’importe quelle idéologie.

— Aujourd’hui, cela paraît presque incroyable. Mais c’est bien mon père qui m’a ouvert, le premier, la porte de l’église.

Cependant, ce ne fut pas seulement l’éducation familiale qui le conduisit à la foi.

— Pour être tout à fait honnête, ce n’est pas la théologie qui m’a d’abord touché, dit-il en souriant. C’est le chant liturgique qui m’a conquis.

Il évoque alors le poème d’Alexandre Blok, La jeune fille chantait dans le chœur de l’église…

— Beaucoup de jeunes, au début, ne s’intéressent pas vraiment à la théologie, ajoute le père Eugène en riant. Lorsqu’un adolescent entre dans une église et entend un beau chœur, cela peut aussi devenir un chemin vers Dieu. Mais, avec le temps, on comprend que ce n’est plus pour cela que l’on revient. On revient pour cette beauté qui naît pendant l’office.

Après son service militaire, il entra dans une école ecclésiastique, puis poursuivit sa formation au séminaire théologique de Tobolsk, en Sibérie.

— Mon père m’avait dit : « Ne cherche pas l’endroit le plus prestigieux. Va là où ce sera le plus difficile. » À l’époque, beaucoup rêvaient de Moscou ou de Saint-Pétersbourg. Mais il était convaincu que ce ne sont ni le confort ni la renommée qui forment un prêtre, mais le travail.

C’est à Tobolsk (la capitale historique de la Sibérie) qu’eut lieu une autre rencontre décisive.

— C’est là que j’ai rencontré celle qui allait devenir mon épouse.

Après avoir terminé le séminaire, le jeune couple s’installa à Moscou. Commencèrent alors des années de ministère intense : le couvent des Saintes-Marthe-et-Marie, plusieurs paroisses du centre de la capitale, une famille nombreuse, ainsi que des études au département de philologie classique de l’Université d’État de Moscou.

— Je voulais lire les auteurs chrétiens dans leur langue originale. C’est pourquoi j’ai étudié le grec ancien et le latin. Un prêtre ne peut pas décider un jour qu’il a terminé d’apprendre. Cette formation se poursuit toute la vie.

Ce désir d’apprendre et de chercher des réponses ne l’a jamais quitté. À cette époque, son avenir semblait pourtant déjà tracé : un ministère à Moscou, sa famille, un cadre de vie familier. Mais une conversation apparemment anodine allait tout bouleverser.

Lors d’une rencontre avec un vieil ami qui exerçait alors son ministère à Cannes, celui-ci lui posa une question inattendue :

— Et si tu venais servir à Menton ?

— Je me suis contenté de sourire. Cela me paraissait impossible.

Quelques mois plus tard, il reçut une lettre du métropolite Hilarion (Kapral), Premier Hiérarque de l’Église russe hors frontières.

— Il me demandait de lui envoyer ma biographie. Je lui ai adressé tout ce que je pouvais : mon curriculum vitae, mes publications, mes documents. Très vite, j’ai reçu une réponse extrêmement brève : « Vous me convenez. » J’avais du mal à croire qu’une personnalité d’une telle envergure puisse seulement connaître mon existence.

Il restait encore plusieurs mois avant son départ pour Menton. Entre-temps, il effectua un séjour au monastère Saint-Job-de-Potchaïev, près de Munich, un lieu qui, reconnaît-il aujourd’hui, lui a beaucoup appris.

— Aujourd’hui, j’en souris. Un jour, on vous envoie visiter des musées. Le lendemain, on vous demande de nettoyer une étable. Le surlendemain, l’office commence à quatre heures du matin. Puis viennent de nouveau les travaux les plus pénibles. À l’époque, tout cela me paraissait être une étrange mise à l’épreuve. Aujourd’hui, je comprends que c’était une véritable école d’humilité.

La veille de son ordination, les doutes ne l’avaient pourtant pas quitté.

— J’écrivais à mes parents et à mon épouse. Je leur demandais si je prenais la bonne décision. Je ne savais pas ce qui m’attendait.

Après son ordination sacerdotale, il partit pour la France.

— Je me souviens parfaitement du voyage. Un autocar de nuit. Derrière la vitre défilait l’Italie. Et une seule pensée occupait mon esprit : « Que se passe-t-il dans ma vie ? » Tout avait changé si rapidement que cela me semblait presque irréel.

Quelques semaines plus tard vint le moment de faire venir sa famille. Le père Eugène appela son épouse, conscient que les attendait l’inconnu : un autre pays, une nouvelle langue, une nouvelle vie.

Sa réponse fut très brève :

— Nous ne pouvons laisser personne derrière nous. Nous sommes toujours tous ensemble.

Quelques semaines plus tard, toute la famille s’installa en France.

Les débuts ne furent pas faciles. Il fallait s’adapter à un pays inconnu, apprendre une autre langue et prendre en charge une paroisse où demeurait encore très présente la mémoire des différentes générations de l’émigration russe.

Un épisode est resté particulièrement gravé dans la mémoire du père Eugène.

— Un jour, un paroissien âgé m’a dit : « Ce n’est pas grave que vous parliez mal français. Ce qui est plus difficile, c’est que vous venez de Moscou. » Avec le temps, j’ai compris combien il était important que des personnes ayant grandi en Russie viennent servir ici, tandis que celles qui ont grandi ici puissent servir en Russie. C’est ainsi seulement que nous pourrons véritablement préserver l’unité de notre Église et de notre mémoire.

Cette conviction transparaît dans la manière dont le père Eugène parle de sa paroisse. Depuis longtemps, elle ne se partage plus, à ses yeux, entre « les siens » et « les autres ».

— On me demande parfois s’il s’agit d’une paroisse russe. Historiquement, oui. Mais il suffit de regarder autour de soi pendant la liturgie dominicale pour découvrir une réalité bien différente.

Ici prient des Français, des Serbes, des Roumains, des Moldaves, des Ukrainiens et des Gagaouzes. Certains sont nés dans des familles orthodoxes ; d’autres ont découvert l’orthodoxie à l’âge adulte.

Il évoque avec une chaleur particulière l’histoire de l’un d’entre eux.

— Il y a quelques années, nous avons commencé à trouver de petits billets devant la porte de l’église. Un jeune Français demandait à me rencontrer, mais il n’osait pas entrer. Finalement, nous avons fait connaissance. Il a commencé à lire l’Évangile. Une première fois. Puis une deuxième. Puis une troisième. Nous avons longuement parlé. Il posait des questions, réfléchissait et ne se pressait pas de prendre une décision. Puis, un jour, il m’a demandé à être reçu dans l’Église orthodoxe.

Aujourd’hui, il aide pendant les offices. Pour moi, c’est l’un des exemples les plus heureux de la manière dont le Seigneur conduit lui-même une personne. Nous ne devons convaincre personne par la force. Chacun doit sentir que le moment est venu d’ouvrir la porte.

Tout au long de notre conversation, une même question ne cesse de me revenir à l’esprit : comment se fait-il qu’une église possédant une histoire aussi riche soit si peu présente sur Internet ?

— Le Christ ne faisait pas de publicité. Il envoyait les apôtres prêcher. Bien sûr, nous utilisons aujourd’hui les moyens de communication modernes, mais aucune publication ne remplacera la rencontre vivante de l’homme avec Dieu. Si quelqu’un le cherche véritablement, il finira toujours par trouver son chemin.

C’est peut-être pour cette raison que, une fois la liturgie terminée, les paroissiens ne se hâtent pas de repartir. Les uns restent prendre le thé, d’autres aident dans l’église, tandis que certains demeurent simplement assis en silence. On y retrouve encore ce qui disparaît peu à peu dans tant de grandes villes : le sentiment d’appartenir à une communauté.

Notre conversation revient peu à peu à la vie intérieure de l’homme.

Je demande au père Eugène quel livre il conseillerait à une personne qui fait ses premiers pas dans la foi orthodoxe.

Il répond sans hésiter :

— Saint Ignace Briantchaninov. J’apprécie particulièrement sa sobriété spirituelle. Il ne nous invite pas à rechercher des expériences spirituelles extraordinaires, des miracles ou des starets célèbres. Il nous apprend avant tout à regarder attentivement dans notre propre cœur. Je crois qu’aujourd’hui, c’est particulièrement important.

En parlant du monde contemporain, nous en venons inévitablement à évoquer l’intelligence artificielle. Le père Eugène n’oppose pas la technologie à la foi. À ses yeux, la véritable question ne réside pas dans les découvertes elles-mêmes, mais dans ce qui se produit en l’homme.

— Toute avancée technique n’est en soi ni bonne ni mauvaise. Tout dépend de l’homme. Mais plus le bruit qui nous entoure devient envahissant, plus il est essentiel d’apprendre à écouter le silence. Car c’est bien souvent dans le silence que l’homme rencontre Dieu.

Avant de partir, je lui pose une dernière question.

— Que diriez-vous à une personne qui cherche encore le chemin de l’église ?

— Soyez simple. Le Seigneur est simple. Plus on vient à Dieu avec simplicité, plus on le trouve facilement.

Lorsque je quitte l’église, le soleil décline déjà vers la mer. Dans les rues de Menton résonnent à nouveau les conversations en français, les rires des enfants et l’animation des cafés. La ville semble retrouver son rythme habituel.

Pourtant, il suffit de se retourner vers la coupole dorée pour comprendre que de tels lieux ne vivent pas dans le passé.

Ils relient les époques en préservant ce qui ne peut être mesuré ni par les dates ni par les archives.

Tant que la divine liturgie est célébrée sous les voûtes de cette église, la mémoire demeure vivante.

Et elle a toujours ses gardiens.

À propos de l'auteur

Photo of author

Orthodoxie.com

Lire tous les articles par Orthodoxie.com

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour ...

Jean-Claude Larchet, « « En suivant les Pères… ». La vie et l’œuvre du père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », ...

Le métropolite Séraphim appelle les parents à surveiller les cours dispensés à l’école pour protéger leurs enfants

Le métropolite de Cythère et d’Anticythère Séraphim a condamné l’introduction, dans les écoles grecques, de manuels scolaires qui modifient la ...

Des manifestations extraordinaires de foi accompagnent les premiers jours de la visite en Bulgarie de l’icône de la Mère de Dieu d’Hawaï

Le site du diocèse d’Europe occidentale de l’Église orthodoxe russe hors-frontières présente un reportage sur la visite de l’icône myroblyte ...

Le Patriarche Daniel de Roumanie : « Seul le Christ sauve l’Église priante au milieu de la mer tumultueuse de l’histoire »

« Seul le Christ sauve l’Église priante lorsqu’elle se trouve au milieu de la mer tumultueuse de l’histoire et dans ...

Remise des diplômes à la faculté d’informatique de l’Université orthodoxe de Kinshasa

L’Université orthodoxe du Congo « Saint Athanase l’Athonite » a remis les diplômes aux étudiants de la Faculté d’informatique. À ...

Homélie patriarcale pour la fête de l’invention des reliques de saint Séraphin de Sarov

Le 1er août, en la fête de l’invention des reliques de saint Séraphin de Sarov, thaumaturge, Sa Sainteté le patriarche ...

L’église russe de Menton, gardienne d’une mémoire

Par Anastasiia Lutcenko Entretien avec le père Eugène Nikitine, recteur d’une paroisse orthodoxe qui fait vivre depuis plus de cent ...

Le Mont Athos va se doter d’un nouveau centre médical régional polyvalent

Le Mont Athos va se doter d’un nouveau centre médical régional polyvalent, financé par la Région de Macédoine centrale, à ...

20 juillet (ancien calendrier) /2 août (nouveau)

9ème dimanche après la Pentecôte Saint Élie, prophète (IXème s. av. J.-C.) ; saint Rorice, évêque de Limoges (507) ; ...

2 août

9ème dimanche après la Pentecôte Carême de la Dormition Translation de Jérusalem à Constantinople des reliques de saint Étienne diacre, ...

Comment un évêque orthodoxe sauve des enfants de superstitions mortelles à Madagascar

L’évêque Prodrome de Toliara et du sud de Madagascar [Patriarcat d’Alexandrie] dirige une mission orthodoxe qui sauve des enfants vulnérables ...

Les autorités estoniennes discutent de retirer à l’Église orthodoxe la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Tallinn

Les responsables estoniens débattent de mettre fin au bail de la cathédrale Saint-Alexandre Nevski à Tallinn, affiliée à l’Église chrétienne ...

La main droite de saint Basile le Grand sera amenée en Roumanie pour la première fois

Les fidèles de Roumanie pourront vénérer, pour la première fois, la main droite de saint Basile le Grand, qui sera ...

Publication d’un acathiste anglais-roumain à sainte Olga d’Alaska

L’Épiscopat orthodoxe roumain de l’Église orthodoxe en Amérique a publié une deuxième édition d’un livret bilingue contenant l’acathiste à sainte ...

L’Église russe hors frontières adopte des règles d’utilisation des médias sociaux

Le diocèse d’Amérique de l’Est de l’Église orthodoxe russe hors frontières a adopté une « Politique relative aux médias sociaux ...

RCF Bordeaux («Les chemins de l’orthodoxie»): « Fête de la Transfiguration de Notre Seigneur Jésus-Christ »

Cette saison, dans « Les chemins de l’orthodoxie« , le père Jean-Claude Gurnade vous propose une série inédite de douze épisodes, pour ...

1er août

Début du Carême de la Dormition