8 avril

Grand Carême

Liturgie des Dons présanctifiés


Mémoire de la femme pécheresse qui versa du parfum sur le Seigneur. Saints Hérodion, Agabus, Asyncrite, Rufus, Phlégon et Hermès, apôtres (Ier s.) ; saint martyr Pausilippe (138) ; saint Célestin, pape de Rome (432) ; saint Niphont, évêque de Novgorod (1156) ; saint Rufus, reclus des Grottes de Kiev (XIVème s.) ; saint Jean le navigateur, néo-martyr grec (1669) ; saint hiéromartyr Serge (Rodakovsky), prêtre (1933).

HOMÉLIE DE ST JEAN CHRYSOSTOME SUR LA FEMME PÉCHERESSE

Elle n’approcha même de Jésus-Christ qu’après que beaucoup d’autres femmes l’y avaient encouragée par leur exemple, comme la Samaritaine, la Chananéenne, cette Hémorroïsse dont je parle, et plusieurs autres. Sa conscience, le remords de ses crimes l’avaient toujours retenue. Elle n’est pas même guérie en public : elle reçoit cette grâce en particulier, et dans le secret d’une maison. Toutes ces autres femmes n’étaient allées trouver Jésus-Christ que pour la guérison du corps. Celle-ci seule Le vient trouver dans cette maison, pour Lui faire plus d’honneur et pour obtenir de Lui la guérison de son âme. Car elle n’avait aucune maladie corporelle, et c’est ce qui doit faire admirer son zèle envers Jésus-Christ dans ces honneurs qu’elle lui rend, non comme à un pur homme, mais comme à quelqu’un d’infiniment élevé au-dessus de l’homme par sa nature. C’est dans cette considération qu’essuyant de ses cheveux les pieds du Sauveur, elle abaisse sous ses pieds sacrés le plus noble de ses membres, c’est-à-dire sa tête. « Ce que voyant, ses disciples se fâchèrent et dirent: A quoi bon cette perte? On aurait pu vendre ce parfum bien cher, et en donner l’argent aux pauvres ». D’où pouvait venir cette pensée aux disciples, sinon de ce qu’ils avaient ouï dire à leur Maître : « J’aime mieux la miséricorde que le sacrifice »: et qu’ils lui avaient entendu reprocher aux Pharisiens de « négliger les choses les plus importantes de la loi, c’est-à-dire la justice, la miséricorde et la foi? » Ils se souvenaient de lui avoir encore entendu dire beaucoup de choses sur la montagne touchant la miséricorde et l’aumône, et ils concluaient de là que si Dieu n’avait pas pour agréables les holocaustes et les sacrifices de l’ancienne Loi, il prendrait encore bien moins de plaisir à voir répandre ce parfum. Mais pendant qu’ils s’occupaient de ces pensées, Jésus-Christ avait bien d’autres sentiments; et comme il pénétrait dans le fond du cœur de cette femme, et qu’il connaissait avec quel zèle, quel amour, et quelle foi elle lui offrait ce sacrifice, il condescendait à son zèle, et il souffrait qu’elle répandît ce parfum sur sa tête. S’il n’a pas dédaigné de se revêtir de notre chair, de s’enfermer dans le sein d’une lemme, et de se nourrir de lait, doit-on s’étonner qu’il ait souffert qu’une femme lui témoignât sa piété par l’effusion d’un parfum? Il imitait la conduite de son Père, qui semblait prendre plaisir dans l’Ancien Testament à la fumée des holocaustes et à l’odeur des parfums, comme on le voit par cette pierre mystérieuse que Jacob consacra à Dieu en y faisant couler l’huile, par l’huile qu’on offrait dans les sacrifices, et par ces parfums dont usaient les prêtres. Jésus-Christ prend ici le même plaisir dans les parfums de cette femme, parce qu’il connaissait son cœur, et qu’il voyait avec quelle foi elle lui offrait ce sacrifice. Les disciples qui ne pouvaient porter leur connaissance aussi loin que Jésus-Christ, ni pénétrer comme lui dans le cœur de cette femme, l’accusent et la blâment de cette profusion, et ils ne font autre chose par leurs accusations que nous faire mieux connaître la magnificence de son zèle, en disant qu’on aurait pu vendre ce parfum trois cents pièces d’argent. Mais Jésus-Christ étouffe leurs injustes plaintes, en leur disant: « Pourquoi tourmentez-vous cette femme? Ce qu’elle vient de me faire est une bonne œuvre. Car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’aurez pas toujours ». Et il leur apporte aussitôt pour la justifier une raison qui leur rappelait encore dans l’esprit le souvenir de ses souffrances. « Et lorsqu’elle a répandu ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour m’ensevelir ». Raison qu’il fait précéder de celle-ci : « Vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. Je vous dis en vérité que partout où sera prêché cet Evangile, qui doit être annoncé dans le monde entier, on racontera à sa louange ce qu’elle vient de me faire ». Remarquez, mes frères, comment Jésus-Christ prédit encore ici la prédication de son Evangile parmi les gentils, et comment il donne par là un sujet de consolation à ses apôtres, en leur faisant voir que, même après sa croix et après sa mort, il aurait tant de puissance que la prédication de son Evangile se répandrait dans toute la terre. Qui serait donc assez malheureux pour s’opposer à cette vérité se répandant par le monde? Car ce que Jésus-Christ a prédit est arrivé, et en quelque endroit de la terre qu’on puisse aller aujourd’hui, on y voit relever la foi et l’action de cette femme dont nous parlons. Cependant ce n’était pas quelqu’un d’illustre. Elle n’eut pas alors beaucoup de témoins de ce qu’elle fit; puisque cette action se passa dans une maison particulière, chez Simon le lépreux, où il n’y avait alors que les disciples. Qui a donc pu relever l’action de cette femme, et la faire entendre à tous les peuples et à tous les siècles, sinon la force et la toute-puissance de celui qui l’avait prédit?

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du saint et grand Mercredi, ton 8

Voici l’Époux, il arrive au milieu de la nuit ; bienheureux le serviteur qu’il trouvera vigilant, malheureux au contraire celui qu’il trouvera dans l’indolence. Veille donc, ô mon âme, à ne pas tomber dans le sommeil, pour qu’à la mort tu ne sois livrée et que les portes du royaume ne se ferment devant toi, mais redouble de vigilance pour chanter : Saint, saint, saint es-tu, Seigneur notre Dieu, par les prières de la Mère de Dieu aie pitié de nous.

Kondakion du saint et grand Mercredi, ton 4

Plus que la Courtisane, Dieu très-bon, j’ai péché, et sur toi je n’ai pas versé mes larmes à flots, mais dans le silence je me prosterne en priant, baisant avec amour tes pieds immaculés ; ô Maître, veuille m’accorder, je t’en supplie, pour mes fautes le pardon, Sauveur, délivre-moi du bourbier de mes péchés.

ÉVANGILE DES MATINES DU GRAND MERCREDI (Jn XII, 17-50)

En ce temps-là, tous ceux qui étaient avec Jésus quand il appela Lazare hors du tombeau et le ressuscita d’entre les morts lui rendaient témoignage. C’est pour cela que la foule vint à sa rencontre, parce qu’elle avait appris qu’il avait fait ce signe. Alors les Pharisiens se dirent entre eux : « Vous voyez bien que vous ne gagnez rien ; voici que le monde le suit ». Parmi ceux qui montaient

pour adorer pendant la fête, il y avait quelques Grecs. Ils s’adressèrent à Philippe, qui était de Bethsaïda en Galilée, et lui firent cette de- mande : « Seigneur, nous voudrions voir Jé- sus ». Philippe vint le dire à André, et André et Philippe vinrent le dire à Jésus. Jésus leur répondit : « Voici venue l’heure où le Fils de l’Homme doit être glorifié. En vérité, en vérité je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il demeure seul, mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive. Et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Et si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant mon âme est troublée ; et que dire? Père, sauve-moi de cette heure ? Mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure. Père, glorifie ton Nom ! » Alors une voix vint du ciel : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore ! » La foule qui se te- nait là et qui avait entendu disait que c’était le tonnerre ; d’autres disaient : « C’est un ange qui lui a parlé ». Jésus reprit : « Ce n’est pas pour moi que cette voix a retenti, mais c’est pour vous. C’est maintenant le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde va être jeté dehors et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai tous les hommes à moi ». En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir. La foule lui répondit : « Nous savons par la Loi que le Christ demeurera éter- nellement ; comment peux-tu dire: “Il faut que le Fils de l’Homme soit élevé” ? Qui est ce Fils de l’Homme ? » Jésus leur dit : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous. Mar- chez tant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous saisissent. Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va. Tant que vous avez la lumière, croyez en la lumière afin de devenir des fils de lumière ». Jésus leur dit cela, puis il s’en alla et se cacha d’eux. Or, bien qu’il eût opéré tant de signes devant eux, ils ne croyaient pas en lui, afin que s’accomplît la parole d’Isaïe, le prophète : Seigneur, qui a cru à notre parole ? Et le bras du Seigneur, à qui s’est-il révélé ? Aussi ne pouvaient-ils croire, car Isaïe dit encore : Il a aveuglé leurs yeux et il a endurci leur cœur, pour qu’ils ne voient de leurs yeux et ne comprennent dans leur cœur, de sorte qu’ils ne se convertissent et que je ne les guérisse. Isaïe dit cela, quand il vit sa gloire et qu’il parla de lui. Cependant, même parmi les notables, beaucoup crurent en lui, mais, à cause des Pharisiens, ils ne se déclaraient pas, de peur d’être exclus de la synagogue – car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. Or Jésus s’était écrié : « Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en Celui qui m’a envoyé et celui qui me voit, voit Celui qui m’a envoyé. Moi, lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, moi, je ne le juge pas, car je suis venu, non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et ne reçoit pas mes paroles a son juge : la parole que j’ai prononcée, c’est elle qui le jugera au dernier jour ; car je n’ai pas parlé de moi-même, mais le Père, qui m’a envoyé, m’a lui-même commandé que dire et que déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Aussi, ce que je dis, je le dis comme le Père me l’a dit ».

LECTURES DE LA LITURGIE DES PRÉSANCTIFIÉS

Exode 2,11-22

En ces jours-là, Moïse qui avait grandi, alla voir ses frères les fils d’Israël. Ayant pris connaissance de leur peine, il voit un Égyptien frapper un Hébreu, l’un de ses frères, les fils d’Israël. Ayant regardé de tous côtés il ne vit personne, il frappa l’Égyptien et le cacha dans le sable. Sorti le lendemain, il voit deux Hébreux se battre et dit à l’agresseur : « Pourquoi frappes-tu ton prochain ? » Mais l’autre répondit : « Qui t’a établi chef et juge sur nous ? Veux-tu me tuer, à la manière dont tu as tué hier l’Égyptien ? » Moïse prit peur et dit : « cette affaire serait-elle devenue si notoire ? » Or Pharaon apprit cette affaire et chercha à tuer Moïse. Moïse se retira loin de Pharaon et habita au pays de Madian. Arrivé au pays de Madian, il s’assit près du puits. Or le prêtre de Madian avait sept filles qui menaient paître les brebis de leur père, Iothor. Elles vinrent puiser jusqu’à avoir rempli les auges pour abreuver les brebis de leur père, Iothor. Mais les bergers vinrent les chasser. Alors Moïse, se leva pour les défendre, puisa pour elles et abreuva leur brebis. Elles revinrent chez Ragouel, leur père qui leur dit : « Pourquoi êtes-vous revenues si vite aujourd’hui ? » Elles dirent : « Un Égyptien nous a délivrées des bergers, a puisé pour nous et a abreuvé nos brebis ». Il dit à ses filles : « Et où est-il ? Pourquoi avez-vous ainsi abandonné cet homme ? Invitez-le donc à manger le pain ». Et Moïse s’établit chez cet homme et cet homme donna à Moïse pour femme Sepphôra sa fille. Devenue enceinte, sa femme enfanta un fils et Moise lui donna nom de Gêrsam en disant : « C’est que je suis résident de passage en pays étranger ». De nouveau enceinte, elle enfanta un second fils et Moïse lui donna le nom de Éliezer en disant : « Le dieu de mon père est mon secours et Il m’a délivré de la main de Pharaon »

Job 2,1-10

Il arriva qu’en ce jour, les anges de Dieu vinrent se présenter devant le Seigneur ; le diable aussi vint parmi eux se présenter devant le Seigneur. Le Seigneur dit au diable : « D’où viens-tu ? » Alors le diable dit devant le Seigneur : « J’ai parcouru la terre qui est sous les cieux et j’en ai fait le tour ». Et le Seigneur dit au diable : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’a pas son pareil sur la terre : un homme sans méchanceté, intègre, irréprochable, pieux, se gardant de tout mal ; il persévère dans la bonté. Et tu m’as dit en vain de détruire ses biens ». Le diable répondit au Seigneur : « Peau pour peau. Tout ce que l’homme possède, il le donne pour sa vie. Mais étends la main, touche à ses os et à sa chair, te bénira-t-il encore en face ? » Le Seigneur dit au diable : « Soit ! Je te le livre. Préserve seulement sa vie ». Le diable sortit de devant le Seigneur et il frappa Job d’un ulcère malin, des pieds à la tête. Job prit un tesson pour gratter ses plaies purulentes et s’assit sur le fumier en dehors de la ville. Longtemps après sa femme lui dit : « Jusqu’à quand supporteras-tu cela en répétant “J’attendrai encore un peu de temps espérant mon salut” ? Voici que ton souvenir a disparu de la terre. Tes fils et tes filles, souffrance et peine de mes entrailles, pour lesquels j’ai peiné en vain jusqu’à l’épuisement, alors que toi-même tu restais assis dans le fumier plein de vers, passant la nuit dehors, pendant que moi, servante, j’errais de place en place et de maison en maison attendant le coucher du soleil pour me reposer des labeurs et des chagrins qui maintenant me tourmentent. Mais dit une parole au Seigneur et meurs ! » Levant les yeux sur elle Job lui dit : « Pourquoi parles-tu comme une femme insensée. Si nous avons reçu les bienfaits de la main du Seigneur, comment ne pas supporter les malheurs ? » Dans tout ce qui lui arriva, Job ne pécha pas en paroles contre Dieu.

ÉVANGILE DU JOUR

Matth. XXVI, 6-16

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples, voyant cela, s’indignèrent, et dirent: A quoi bon cette perte? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, leur dit: Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a fait une bonne action à mon égard; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait. Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit: Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.

À propos de l'auteur

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Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et journaliste sur Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
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