11 juin

Commémoration des défunts

Saint Barthélémy et Saint Barnabé, apôtres (I) ; Saint Barnabé de Vetlouga (1445) ; Saint hiéromartyr Mitrophane et les 222 martyrs de Chine (1900) ; transfert des reliques de Saint Éphrem de Novotorjsk (1572) ; saint icône de la Mère de Dieu « Il est digne ».

LES SAINTS APÔTRES BARTHÉLÉMY ET BARNABÉ

11 juin

Le saint Apôtre Barthélemy (Bartholomée), était originaire de Cana en Galilée. Il fut compté parmi les Douze Apôtres qui suivirent le Christ jusqu’à sa Passion et furent témoins de sa résurrection. Après la Pentecôte, lorsque les Apôtres tirèrent au sort les parties du monde qui leur reviendraient à évangéliser, il fut désigné pour aller proclamer la Bonne Nouvelle en Arabie Heureuse (Nord du Yémen actuel). Il partit d’abord, en compagnie de l’Apôtre Philippe et de sa sœur Mariamne, évangéliser les régions de Lydie et de Mysie, en Asie Mineure. Ils furent arrêtés à Hiérapolis de Phrygie et crucifiés la tête en bas ; mais lorsque Philippe rendit l’âme, la terre s’ouvrit et engloutit un grand nombre de païens. Effrayés, les survivants décrochèrent Barthélemy et Mariamne. Celui-ci établit Stachys comme évêque de la ville et continua son périple missionnaire. Endurant avec constance la faim, le froid, les dangers des routes, les persécutions et les emprisonnements, il transmit à de nombreux païens la lumière de la Vérité : en Arabie, en Perse et dans les Inde (dans le monde ancien, ce nom désignait soit l’Arabie du Sud, soit l’Éthiopie), et leur laissa l’Évangile selon saint Matthieu, écrit en araméen, Puis il se rendit en Arménie, où il acheva sa course, crucifié à l’exemple de son maître à Albanopolis, sur l’ordre du roi Astrage (ou Astyagès), dont il avait converti le fils et délivré la fille d’un démon. Le corps de l’Apôtre fut ensuite déposé dans un cercueil de plomb et jeté à la mer. Mais, par l’intervention de Dieu, au lieu de s’enfoncer dans l’abîme, le sarcophage parvint dans l’île de Lipari, en Sicile, où ses reliques accomplirent de nombreux miracles. Le saint apôtre Barnabé était lévite, originaire de Chypre, Il habitait Jérusalem au temps de la formation de la première communauté chrétienne ; et voyant comment les croyants qui se rassemblaient autour des Apôtres, n’avaient qu’un cœur et qu’une âme et mettaient tout en commun, il vendit le champ qu’il possédait, et vint déposer l’argent aux pieds des Apôtres (Act IV, 36-37). Dès lors, il vécut du travail de ses mains, comme saint Paul (I Cor IX, 6). Homme de bien, rempli de l’Esprit Saint et de foi, il avait reçu le don de la parole d’exhortation et d’encouragement, c’est pourquoi les Apôtres changèrent son nom de Joseph en celui de Barnabé, qui signifie « Fils de la consolation ». Sur l’ordre des apôtres, St Barnabé fut envoyé à Antioche pour y confirmer les fidèles dans la foi. Il partit ensuite à Chypre, où sa prédication fut fructueuse. Le saint apôtre trépassa vers l’an 62, lapidé par les païens. Sous le règne de l’empereur Zénon (488), le saint apôtre Barnabé apparut en vision à l’évêque de Salamine, Anthémis, et lui révéla le lieu où son corps se trouvait caché. L’évêque s’y rendit aussitôt et trouva, dans la grotte indiquée par le saint, le cercueil où se trouvait son corps intact, et sur la poitrine duquel reposait un exemplaire en grec de l’Évangile de saint Matthieu, que l’apôtre avait copié de sa main.

LES 222 MARTYRS DE CHINE

En 1900, la société initiatique d’arts martiaux des “Boxers”, soutenue par l’impératrice douairière, connue pour sa xénophobie, engagea une persécution contre les Chrétiens, auxquels ils attribuaient la responsabilité de tous les malheurs qui frappaient la Chine. Le 10 juin, des proclamations furent affichées dans les rues de Pékin, appelant les païens à massacrer les Chrétiens et menaçant tous ceux qui oseraient les cacher.

La nuit suivante, les Boxers, passant avec des torches enflammées dans chaque quartier de la ville, arrêtèrent dans leurs maisons tous les Chrétiens Orthodoxes qu’ils trouvaient, les torturant pour leur faire renier le Christ. Beaucoup, terrorisés par les supplices, brûlèrent de l’encens devant les idoles pour sauver leur vie, tandis que d’autres confessèrent courageusement leur foi et subirent d’horribles tourments. Après avoir incendié leur maison, on les conduisait hors de la ville, dans les temples païens des Boxers, où ils étaient éventrés, décapités ou immolés au feu.

Paul Wan, un catéchiste orthodoxe, mourut la prière sur les lèvres. Ia Wen, institutrice à la Mission russe, fut torturée à deux reprises et confessa joyeusement le Christ. Jean, un garçon de huit ans, eut les bras coupés et la poitrine tailladée. Comme ses bourreaux lui demandaient s’il souffrait, il répondit en souriant : « Ce n’est pas difficile de souffrir pour le Christ ». Les Boxers le décapitèrent, et brûlèrent ses restes dans un feu de joie.

Le Père Métrophane Tsi-Chung, le premier Prêtre chinois, qui avait été ordonné par Saint Nicolas du Japon et avait servi infatigablement la Mission pendant quinze ans, fut massacré avec la plupart des soixante-dix Chrétiens, femmes et enfants, qui s’étaient réfugiés chez lui après l’incendie des bâtiments de la Mission russe. Lorsque les Boxers entrèrent, ils le trouvèrent assis dans la cour et le criblèrent de coups de poignards à la poitrine. Sa femme, Tatienne, fut décapitée, ainsi que son fils Isaïe, âgé de vingt-trois ans. Son autre fils de sept ans, Jean, eut les orteils, le nez et les oreilles coupés lors du Martyre de son père. Il ne ressentait cependant aucune douleur, et alors que ses tortionnaires l’appelaient “fils des démons”, il répondait : « Je suis un croyant en Dieu, et non un disciple des démons ! » Marie, la fiancée d’Isaïe, âgée de dix-neuf ans, s’était rendue à la maison du Père Métrophane, souhaitant mourir avec la famille de son fiancé. Lorsque les Boxers entourèrent la maison, elle aida les autres à se sauver en franchissant le mur, puis elle fit face aux assaillants, les accusant d’assassiner des innocents sans procès. N’osant pas la tuer, ils la blessèrent aux bras et lui transpercèrent les pieds. Comme on la pressait de s’enfuir, elle répondit : « Je suis née près de l’église de la Très-Sainte Mère de Dieu, et c’est ici que je mourrai ! » Quand les Boxers revinrent, il la firent périr.

Parmi ces bienheureux Martyrs, se trouvaient aussi des descendants des habitants d’Albazin, en Russie, qui avaient apporté la lumière du Christ à Pékin en 1685. Clément Kui Kin, Matthieu Hai Tsuan, son frère Vit, Anne Chui, et nombre d’autres, ne craignant pas ceux qui tuent le corps mais ne peuvent tuer l’âme, allèrent courageusement à la rencontre des tortures et de la mort, en priant le Seigneur d’éclairer leurs persécuteurs et de pardonner leurs péchés. Des mille âmes qui composaient la Mission russe de Pékin, elle en perdit trois cents lors de ces sanglants événements, dont deux cent vingt-deux qui remportèrent la couronne inflétrissable du Martyre.

Leur vénération a été approuvée par l’Eglise russe, qui décréta qu’une Liturgie des défunts devrait être célébrée le 10 juin, et le 11 une Liturgie solennelle en l’honneur des Martyrs.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du samedi des défunts, ton 8

Ô Toi qui, dans Ta profonde sagesse disposes toutes choses avec amour des hommes et distribues à chacun ce qui lui convient, ô seul Auteur de la création, donne le repos, Seigneur, aux âmes de Tes serviteurs. Car en Toi ils ont placé leur espérance, Toi le Créateur, l’Artisan de la création et notre Dieu.

Kondakion des défunts, ton 8

Avec les saints, ô Christ, accorde le repos aux âmes de Tes serviteurs, là où il n’y a ni douleur, ni tristesse, ni soupirs, mais la vie sans fin.

Théotokion, ton 8

 Tu es notre rempart et notre Havre de salut, la plus sûre Médiatrice auprès de Dieu que tu conçus, Vierge Mère de Dieu, tu es le Salut des Chrétiens.

ÉPITRE DU JOUR

Actes XXVIII, 1-31

En ces jours-là, après nous être sauvés, nous reconnûmes que l’île s’appelait Malte. Les indigènes nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d’un grand feu, qu’ils avaient allumé parce que la pluie tombait et qu’il faisait grand froid. Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main. Quand les indigènes virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal. Ces gens s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu’il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d’avis et dirent que c’était un dieu. Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l’île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale. Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris. On nous rendit de grands honneurs, et, à notre départ, on nous fournit les choses dont nous avions besoin. Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d’Alexandrie, qui avait passé l’hiver dans l’île, et qui portait pour enseigne les Dioscures. Ayant abordé à Syracuse, nous y restâmes trois jours. De là, en suivant la côte, nous atteignîmes Reggio ; et, le vent du midi s’étant levé le lendemain, nous fîmes en deux jours le trajet jusqu’à Pouzzoles, où nous trouvâmes des frères qui nous prièrent de passer sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous allâmes à Rome. De Rome vinrent à notre rencontre, jusqu’au Forum d’Appius et aux Trois Tavernes, les frères qui avaient entendu parler de nous. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage. Lorsque nous fûmes arrivés à Rome, on permit à Paul de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait. Au bout de trois jours, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Hommes frères, sans avoir rien fait contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, j’ai été mis en prison à Jérusalem et livré de là entre les mains des Romains. Après m’avoir interrogé, ils voulaient me relâcher, parce qu’il n’y avait en moi rien qui méritât la mort. Mais les Juifs s’y opposèrent, et j’ai été forcé d’en appeler à César, n’ayant du reste aucun dessein d’accuser ma nation. Voilà pourquoi j’ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte cette chaîne. Ils lui répondirent : Nous n’avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi. Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de l’opposition. Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns furent persuadés par ce qu’il disait, et les autres ne crurent point. Comme ils se retiraient en désaccord, Paul n’ajouta que ces mots : C’est avec raison que le Saint Esprit, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit : Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens, et qu’ils l’écouteront. Lorsqu’il eut dit cela, les Juifs s’en allèrent, discutant vivement entre eux. Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ, en toute liberté et sans obstacle.

1 Thess. IV, 13-17 (défunts)

Nous ne voulons pas, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.

ÉVANGILE DU JOUR

Jn XXI, 15-25

Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas. Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi. Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre. En le voyant, Pierre dit à Jésus : Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. Là-dessus, le bruit courut parmi les frères que ce disciple ne mourrait point. Cependant Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait point ; mais : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? C’est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites. Et nous savons que son témoignage est vrai. Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait.

Jn V, 24-30 (défunts)

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme. Ne vous étonnez pas de cela; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. Je ne puis rien faire de moi-même: selon que j’entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

À propos de l'auteur

Photo of author

Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et directeur de la rédaction d'Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
Lire tous les articles par Jivko Panev

Articles similaires

4 juillet

Saint André, archevêque de Crète (740) ; saints martyrs Théodote et Théodota (108) ;saint Théodore, évêque de Cyrène, martyr (310) ; saint Florent, évêque de Cahors (IVème s.) ; saint…

3 juillet

3e dimanche après la Pentecôte Saint Hyacinthe, martyr en Cappadoce (108) ; saint Théodote, sainte Théodotie et leurs compagnons: saints Golindouch, Diomède, Eulampe et Asclépiodote, martyrs en Cappadoce (108); saint…

2 juillet

Déposition de la précieuse robe de notre Souveraine, la Très-Sainte Mère de Dieu, en l’église des Blachernes à Constantinople ; saint Juvénal, patriarche de Jérusalem (vers 458) ; saints Processe…

1er juillet

Jour de jeûne Saints Côme et Damien, médecins, anargyres, martyrs à Rome (284) ; saint Potit, martyr  (IIème s.);  saint Martin, évêque de Vienne (IIème s.) ; saint Domitien, fondateur…

30 juin

Synaxe des douze saints glorieux et illustres Apôtres : Pierre, André, Jacques de Zébédée, Jean son frère, Philippe, Barthélémy, Thomas, Matthieu, Jacques d’Alphée, Jude (ou Thaddée), Simon le zélote et…

17 juin (ancien calendrier) / 30 juin (nouveau)

17 juin (ancien calendrier) / 30 juin (nouveau)Carême des saints ApôtresSaint Manuel, Sabel et Ismaël, martyrs à Constantinople (362) ; saint Isaure et ses compagnons : saints Basile, Innocent, Félix,…

29 juin

Jour de jeûne – dispense de poisson Saints glorieux et illustres apôtres pierre et paul (vers 67) ; saint Marcel et saint Anastase, martyrs dans le Berry (274) HOMÉLIE DE…

16 juin (ancien calendrier) / 29 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Tikhon, évêque d’Amathonte en Chypre (vers 450) ; saint Ferréol, prêtre, et saint Ferréol, prêtre, et ses compagnons, martyrs à Besançon (211) ; saint Similien, évêque…

Accueil

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans une callyve près de Karyès pour former avec quelques frères l’une des meilleures petites communautés de la Sainte Montagne.Ce catéchisme se présente comme un exposé linéaire plutôt que sous la forme souvent adoptée de question-réponses, mais il se subdivise en petites unités ce qui rend son usage tout aussi aisé.Après une introduction générale sur la nature et le but de la catéchèse, il comporte trois grandes parties :1. La foi de l’Église, avec comme subdivisions : le Dieu trinitaire ; la création du monde intelligible et sensible ; l’Économie divine ; la Très-Sainte Mère de Dieu ; la Sainte Église ; le Royaume de Dieu.2. La vie liturgique (l’office liturgique et les fêtes ; le lieu de culte ; les saintes icônes et les saintes reliques ; les vases sacrés ; les ornements sacrés et les livres liturgiques ; la Divine Liturgie ; les sacrements).3. La vie en Christ (l’époque de l’Ancien Testament ; l’époque de la grâce ; la prière ; l’ascèse ; la trinité des vertus ; la déification de l’homme.L’épilogue est constitué par la confession de foi de saint Nicodème l’Hagiorite.Un glossaire est proposé en fin d’ouvrage.Ce catéchisme a l’avantage d’être impeccable sur le plan doctrinal, simple dans ses exposés de sorte qu’il peut facilement être utilisé pour la catéchèse des enfants, sobre dans son expression, et constamment fondé sur les enseignements des Pères de l’Église ; s’ajoute à ces qualités la longue expérience spirituelle de l’auteur et sa compétence reconnue dans le domaine liturgique (rappelons

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrétiennes, il est considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temps.En France pourtant, son œuvre volumineuse, écrite majoritairement en russe et surtout en anglais, n’a que très peu été traduite.En proposant vingt-cinq de ses articles en traduction française totalisant 340 pages, ce volume entend combler cette lacune.Ces articles sont centrés sur deux thèmes majeurs de la pensée de Florovsky : la nature de la théologie (et donc la façon dont elle doit être pratiquée) et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la notion de Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle et fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque. Divers thèmes connexes sont également abordés: le lien de la théologie avec la Révélation et avec la vie liturgique et spirituelle dans l’Église; la catholicité de l’Église; l’Église comme réalité communautaire; le statut du dogme; le statut des Conciles; le statut de l’Écriture et les relations de l’Ancien et du Nouveau Testament; le vrai sens de l’œcuménisme… Écrits entre 1927 et 1967, ces articles gardent un caractère actuel, car les problèmes qu’ils ont affrontés continuent à exister, et les solutions qu’ils proposent sont

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

14 juin (ancien calendrier) / 27 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Élisée, prophète (IXème s. av. J.-C.) ; saint Méthode, patriarche de Constantinople, confesseur (847) ; saint Mstislav baptisé Georges, prince de Novgorod (1180) ; saint Méthode,…

13 juin (ancien calendrier) / 26 juin (nouveau)

Dimanche de tous les saints glorifiés en Russie. Tous les saints du Mont Athos. Tous les saints de Roumanie Carême des saints Apôtres – dispense de poisson Sainte Aquiline, martyre…

26 juin

Dimanche de tous les saints glorifiés en Russie. Tous les saints du Mont Athos. Tous les saints de Roumanie Carême des saints Apôtres – dispense de poisson Saint David de…

Sept faits concernant saint Jean Baptiste expliqués par le patriarche Daniel

L’Église honore saint Jean Baptiste pour son œuvre et sa vie saintes, a déclaré le patriarche Daniel vendredi, en la fête de la Nativité de saint Jean Baptiste. Le patriarche a expliqué dans sa prédication sept faits importants sur ce saint. « Il allie courage et humilité. Humble, il est en même temps un confesseur courageux du Christ Messie et un accomplisseur de la volonté de Dieu », a déclaré Sa Béatitude à propos du saint. « Cette vie sainte de Jean Baptiste fait de lui un accomplisseur du plan du salut du monde par le fait qu’il est le Précurseur, le Baptiste et le Prophète du Seigneur, qui relie l’Ancien Testament au Nouveau Testament », a déclaré le patriarche Daniel. 1. Pourquoi est-il représenté avec des ailes ? « Le prophète Malachie voit ce Précurseur comme un ange marchant devant la face du Seigneur. Il n’a pas dit devant le Seigneur, mais devant le Face du Seigneur, car le Fils est l’Icône du Père, c’est le Visage de Dieu tourné vers l’humanité », a expliqué le patriarche Daniel. « Le prophète Malachie vit donc qu’il cheminait devant la Face du Seigneur, qui était sur le point de s’incarner. C’est pourquoi il est peint dans l’iconographie orthodoxe comme un ange avec des ailes, bien qu’il se fût trouvé dans la chair. » Saint Jean-Baptiste est également un précurseur du monachisme chrétien, car sa mère a fui Hérode pour épargner la vie de son nourrisson et ils ont tous deux vécu dans le désert avec peu de nourriture et peu de ressources. 2. Que signifie son nom ? Le nom Yōḥānān en hébreu signifie « Dieu a eu pitié », « Celui à qui Dieu fait miséricorde », « le bien-aimé de Dieu ». 3. Que signifie « il ramènera le cœur des pères vers leurs enfants ? « Après qu’il ait commencé à parler, le

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le feu se propage dans une zone forestière du Mont Athos

Un incendie d’origine inconnue s’est déclaré tard dans la nuit du vendredi 24 juin dans une zone forestière de la région de saint André au Mont Athos, et est actuellement en cours.Dès le départ, 12 véhicules des sapeurs-pompiers ont été dirigés vers le site.Selon les dernières informations, 112 pompiers opèrent dans la zone, avec 5 équipes de secours, 35 véhicules, 6 avions, 2 hélicoptères et des engins de l’armée. Source

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

25 juin

Carême des saints Apôtres – dispense de poisson Après-fête de la Nativité de St Jean Baptiste. Sainte Fébronie, vierge, martyre en Mésopotamie (vers 304) ; saint Gallican, évêque d’Embrun (VIème…

11 juin (ancien calendrier) / 24 juin (nouveau)

Carême des saints Apôtres Saint Barthélémy et Saint Barnabé, apôtres (I) ; Saint Barnabé de Vetlouga (1445); Saints 222 martyrs de Chine (1900) ; transfert des reliques de Saint Ephrem…

24 juin

Carême des saints Apôtres – Dispense d’huile et de vin Nativité du vénérable et glorieux prophète, précurseur et baptiste Jean ; saint Orence et ses frères: saints Pharnace, Eros, Firme,…

Unesco : plus de 150 sites culturels détruits partiellement ou totalement en Ukraine

L’Unesco publie ce jeudi un bilan actualisé des dommages causés aux sites culturels en Ukraine depuis le 24 février 2022, date du début de l’offensive russe. Selon les vérifications effectuées par ses experts, 152 sites culturels ont été détruits partiellement ou totalement en raison des combats, dont 70 édifices religieux, 30 bâtiments historiques, 18 centres culturels, 15 monuments, 12 musées et 7 bibliothèques. Dans son communiqué publié aujourd’hui, l’Unesco réitère son appel au respect du droit international et poursuit ses actions de soutien aux professionnels de la culture sur le terrain. Trois régions concentrent trois-quarts des sites endommagés : la région de Donetsk, où les combats sont toujours particulièrement intenses – avec 45 sites culturels endommagés – celle de Kharkiv – 40 sites endommagés – et celle de Kyiv – 26 sites endommagés. D’après Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco : « Ces atteintes répétées aux sites culturels ukrainiens doivent cesser. Le patrimoine culturel, sous toutes ses formes, ne saurait en aucun cas être pris pour cible. Je réitère mon appel au respect du droit international humanitaire, notamment de la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. » Dès le début de la guerre, la Directrice générale de l’Unesco a impulsé une série de mesures d’urgence pour prévenir au maximum les destructions. L’Organisation a prodigué des conseils techniques aux professionnels de la culture sur le terrain pour protéger les bâtiments et inventorier les œuvres, des refuges ont été identifiés pour mettre en sécurité les objets qui pouvaient être déplacés, les dispositifs anti-incendie ont aussi été renforcés. L’Unesco a par ailleurs accompagné les autorités ukrainiennes dans le marquage des sites culturels avec l’emblème distinctif du bouclier bleu. Ce symbole indique que le bien est protégé au titre de la Convention de La Haye de

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

10 juin (ancien calendrier) / 23 juin (nouveau)

Carême des saints Apôtres Saint Alexandre et sainte Antonine, vierge, martyrs à Cadramon (vers 313) ; saint Timothée, évêque de Brousse, martyr (361-363) ;  saint Théophane d’Antioche (363) ; saint…

23 juin

Carême des saints Apôtres Sainte Agrippine, martyre à Rome (vers 260) ; saint Aristocle, prêtre, Dimitrien, diacre, et Athanase, lecteur, martyrs à Chypre (vers 302) ; saints Eustoche, Gaïus, Probus,…

10 juin (ancien calendrier) / 23 juin (nouveau)

AClôture de l’Ascension. Saint Alexandre et sainte Antonine, vierge, martyrs à Cadramon (vers 313) ; saint Timothée, évêque de Brousse, martyr (361-363) ; saint Théophane d’Antioche (363) ; saint Alexandre et…