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35e dimanche après la Pentecôte

Synaxe des saints néomartyrs et confesseur de Russie

Saint Grégoire le Théologien, archevêque de Constantinople (389) ; sainte Félicité et ses sept fils : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial (vers 164) ; saint Publius, abbé de Zeugma en Syrie (vers 380) ; saint Mar, chantre en Syrie (vers 430) ; saint Racho, évêque d’Autun (vers 660) ; saint Prix, évêque de Clermont, et saint Amarin, abbé, martyrs (676) ; saint Moïse, archevêque de Novgorod (1362) saint Auxence de Constantinople, néo-martyr grec (1720) ; saint Anatole l’Ancien, d’Optino (1894) ; saints néo-martyrs de Russie : Vladimir, métropolite de Kiev (1918) ; Pierre, archevêque de Voronège (1929) ; Basile, évêque de Priloutsk (1930) ; Étienne (Gratchev), prêtre, Boris, martyr (Zavarine) (1938).

SYNAXE DES SAINTS NÉOMARTYRS ET CONFESSEURS DE RUSSIE

Baptisée au Xe siècle par des missionnaires venus de Byzance, l’Église russe a produit dans la suite des temps quantité de saints : hiérarques, moines et justes, qui ont été prendre place en compagnie des saints antérieurs dans la cour céleste. Mais il lui manquait d’être ornée, comme de pourpre et de lin fin, du sang des martyrs, pour être présentée parfaite et rayonnante au Christ son Époux.

La persécution sans précédent en cruauté et en extension qui, depuis la Révolution bolchevique de 1917 jusqu’à la célébration du Millénaire du Baptême de la Russie (1988), s’est abattue sur l’Église de Russie, loin d’éteindre le christianisme, lui a procuré au contraire son plus haut titre de gloire. La fermeture systématique des églises et leur transformation en musées de l’athéisme, l’interdiction de tout enseignement religieux, la grossière et oppressante propagande athée, la délation répandue jusqu’au sein des familles, les vexations de toutes sortes, les internements dans les hôpitaux psychiatriques d’où l’on ne ressortait qu’après avoir été dépouillé de sa personnalité, les déportations dans les camps d’extermination, les tortures sanguinaires ou psychiques qui ont dépassé en cruauté tout ce qu’avaient imaginé les tortionnaires de jadis, toutes ces machinations de Satan se sont révélées impuissantes à éteindre la foi et ont tourné à la confusion de leurs auteurs, en montrant que le christianisme n’est pas une doctrine humaine, mais qu’il est vie et puissance de Dieu qui habite en nos cœurs pour nous rendre plus forts que la mort.

De 1918 à 1926, la tourmente révolutionnaire qui s’est acharnée sur les représentants les plus dignes de l’Église russe, a produit plus de martyrs que toutes les persécutions d’antan. Parmi ces néomartyrs on compte soixante-dix-huit évêques : le saint « premier-martyr » Vladimir, métropolite de Kiev, le saint Patriarche Tikhon [25 mars], les saints hiérarques Benjamin de Saint-Pétersbourg, Barsanuphe de Kirillov, Andronique de Perm, Métrophane d’Astrakhan… quelques deux mille sept cents prêtres, deux mille moines et trois mille quatre cents moniales, morts dans des monastères transformés en camps de concentration, ainsi que des centaines de milliers de pieux laïcs, connus ou inconnus, qui ont bravement affronté le dépouillement de leurs biens, le mépris et les tortures de toutes sortes pour répondre à cette invitation du Seigneur : Reste fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de la vie (Ap 2, 10). Leur sang versé en libation et leurs souffrances sont les joyaux qui, en ces derniers temps, sont venus rehausser la robe nuptiale de l’Épouse du Christ, de sorte qu’on peut chanter aujourd’hui en leur honneur avec le Psalmiste : À sa suite des vierges sont amenées au Roi, ses compagnes lui sont présentées. Elles sont introduites parmi la joie et l’allégresse, elles entrent dans le Temple du Roi (Ps 44, 15-16).

Il est impossible de narrer leur confession de foi et leurs tourments. Nous nous limiterons ici à l’évocation de quelques uns des plus notables de ces athlètes de la piété, dont le culte a été récemment proclamé.

Le saint métropolite VLADIMIR de Kiev, premier des nouveaux martyrs de l’Église russe, naquit en 1848, dans le diocèse de Tambov, au sein d’une famille sacerdotale. Prêtre marié, il perdit son épouse et son jeune fils après quatre années de sacerdoce, et il entra alors au monastère de Kozlov. En 1888, il fut consacré évêque de Staraïa-Roussa, dans le diocèse de Novgorod et, trois ans plus tard, fut transféré, au plus fort d’une épidémie de choléra, à Samara où il consacra toutes ses forces au soulagement du peuple éprouvé. Puis il travailla, pendant six ans, à l’instruction spirituelle des peuples orthodoxes du Caucase, fondant de nombreuses églises et écoles ecclésiastiques. Son élection comme métropolite de Moscou, en 1898, marqua un renouveau dans la vie ecclésiastique du diocèse. Il montrait un intérêt tout particulier pour la formation des prêtres, qu’il choisissait judicieusement, et pour l’enseignement des ouvriers d’usine, à l’intention desquels il organisait des conférences spirituelles. Il aidait aussi les moines de la Laure de Saint-Serge, et fut à cette époque le père spirituel de la grande-duchesse sainte Élisabeth. En 1912, il fut nommé métropolite de Saint-Pétersbourg et président du Saint-Synode. Mais sa résistance courageuse à l’ingérence de l’imposteur Raspoutine dans les affaires de l’Église, provoqua sa disgrâce, et il fut transféré à Kiev, au bout de trois ans.

La Révolution d’Octobre ébranla la vie ecclésiastique en Ukraine, comme dans toute la Russie, et l’on tenta d’y fonder une église nationale, ne reconnaissant pas le métropolite Vladimir qui s’était réfugié au monastère des Grottes. Au début 1918, alors que la guerre civile avait atteint Kiev, le métropolite continuait à célébrer la Divine Liturgie en plein bombardement. Le 25 janvier, Kiev étant occupée par les bolcheviques, un détachement de cinq hommes armés se présenta au monastère qui avait été pillé quelques jours plus tôt, et appréhenda le métropolite. Le saint les suivit, en pleine nuit, chantant et priant, aussi calmement que lorsqu’il se préparait à célébrer la Divine Liturgie. Lorsqu’ils parvinrent au lieu de l’exécution, il bénit ses bourreaux et dit : « Que Dieu vous pardonne! » avant de tomber fusillé.

Le saint métropolite BENJAMIN, connu pour son zèle pastoral, tout spécialement à l’égard des populations ouvrières, fut élu pour le siège métropolitain de Saint-Pétersbourg en 1917. Il entreprit aussitôt une réforme des paroisses et s’efforça de libérer l’Église de toute implication dans les affaires politiques. Sa parole, simple et spirituelle, attirait les foules dans les églises où il célébrait, et malgré sa haute charge, il continuait de visiter les pauvres et les ouvriers. Après la Révolution d’Octobre, il s’opposa courageusement au décret sur la séparation de l’Église et de l’État. Mais, lors de la famine de 1921, conséquence de la guerre civile, qui fit plus de six millions de victimes, le métropolite n’hésita pas à livrer à l’État tous les biens de l’Église, à condition qu’ils restent un don délibéré, sévèrement contrôlé par le clergé et les fidèles. Les bolcheviques semblèrent alors devenir plus conciliants ; mais la position intransigeante du métropolite contre le mouvement de l’« Église Vivante », qui avait pour but le démembrement de l’Église et de la tradition, raviva leur haine. Arrêté le 29 mai 1922, avec quatre-vingt-cinq autres clercs et laïcs, il fut jugé devant un tribunal révolutionnaire, tandis qu’une foule immense de cent mille personnes se pressait autour de l’immeuble, soutenant leur père spirituel par leur silence et leur prière. Le métropolite réfuta avec calme toutes les accusations portées contre lui pour menées antirévolutionnaires et résista aux calomnies des clercs de l’Église Vivante, véritables « incarnations de Juda ». Appelé à se justifier de ces ignobles accusations, il dit : « Ce qui me coûte le plus est d’entendre que je suis un ennemi du peuple. » Et il ajouta : « Quelle que soit votre sentence, je tourne mes yeux vers le ciel et, faisant mon signe de croix, je dit : “Gloire à Toi pour tout, Seigneur, mon Dieu !” » Malgré le soutien manifeste du peuple, le tribunal condamna à mort le métropolite, ainsi que l’archimandrite Serge et les prêtres Georges Novitsky et Jean Kavsarov ; ils furent fusillés le 13 août. Les bolcheviques, craignant une insurrection, avaient fait croire que le métropolite avait été transféré à Moscou ; et dans le petit peuple, la rumeur se répandit que leur père n’avait pas disparu, mais qu’il se cachait pour revenir une fois la tourmente apaisée.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

SAINTE GRÉGOIRE LE THÉOLOGIEN

Saint Grégoire le Théologien, archevêque de Constantinople (389)

Saint Grégoire, cet homme à l’âme céleste et à la bouche sanctifiée par le feu du Saint-Esprit, a pénétré si profondément dans les mystères de Dieu qu’entre tous les Pères il a été jugé digne du titre de « Théologien », comme Jean, le Disciple Bien-aimé : c’est-à-dire non celui qui fait profession d’enseigner les dogmes, mais celui qui, après s’être purifié, a été uni à Dieu par la grâce et qui se tourne ensuite vers le peuple, tel Moïse, pour lui transmettre les oracles divins et lui communiquer la lumière. Comme saint Basile et saint Jean Chrysostome, sa vie dépasse largement les limites d’une simple biographie et se présente plutôt à nous comme un prototype de la sainteté chrétienne, et ses œuvres immortelles, insurpassables en beauté et en profondeur, constituent le plus digne ornement de l’Épouse du Verbe de Dieu.

Son père, saint Grégoire l’Ancien [1er janv.], homme sage et vertueux, s’était d’abord égaré dans la secte des hypsistariens ; puis, converti grâce à la patience et à la prière de son épouse sainte Nonne [5 août], il devint évêque de Nazianze, la petite ville de Cappadoce proche de leur propriété familiale d’Arianze. Alors qu’ils étaient restés longtemps sans progéniture, Dieu leur accorda successivement trois enfants : sainte Gorgonie [23 fév.], saint Grégoire et saint Césaire [25 fév.]. Après la naissance de Gorgonie, sainte Nonne avait instamment prié le Seigneur de lui accorder un fils, en Lui promettant de le Lui consacrer. Dieu répondit à sa prière en lui montrant dans un songe la figure de l’enfant qui allait naître et en lui imposant son nom. Dès la naissance de Grégoire (329), sa mère prit soin de cultiver en lui les semences des saintes vertus, de sorte que l’enfant montra bientôt la sagesse des vieillards, un grand attrait pour l’étude et une attirance irrésistible vers la contemplation et la prière. Une nuit, il vit en songe deux jeunes vierges pures lui apparaître, vêtues de blanc et le visage chastement couvert d’un voile. Elles le caressèrent doucement, en lui disant qu’elles étaient l’une la pureté et l’autre la chasteté, compagnes de notre Seigneur Jésus-Christ et amies de ceux qui renoncent au mariage pour mener une vie céleste. « Elles m’exhortèrent d’unir mon cœur et mon esprit au leur, afin que m’ayant rempli de l’éclat de la virginité, elles puissent me présenter devant la lumière de la Sainte-Trinité », dit-il dans un poème autobiographique . Il prit dès lors la résolution de consacrer sa vie à Dieu dans la virginité et s’éloigna de tout plaisir et divertissement de ce monde. Poussé par l’amour de la science, il partit avec son frère Césaire pour étudier la rhétorique à Césarée de Cappadoce, où il fit connaissance de saint Basile, puis il se rendit à Césarée de Palestine et à Alexandrie, où il laissa son frère pour s’embarquer vers l’illustre Athènes qui gardait encore sa renommée de capitale de l’éloquence et de la philosophie.

Mais le navire sur lequel il s’était embarqué fut pris, pendant près de vingt jours, dans une effroyable tempête. À genoux à la proue, le visage battu par le vent et les vagues, Grégoire, qui selon l’usage du temps n’avait pas encore reçu le baptême et qui redoutait d’être privé pour toujours de l’eau sainte qui nous purifie et nous rend aptes à recevoir la grâce de la divinisation, tendait les mains vers le ciel et suppliait Dieu avec larmes. Soudain, au moment même où il rappelait son engagement de servir Dieu toute sa vie, la tempête s’apaisa, les païens, qui avaient joint leurs prières aux siennes, se convertirent, et le navire parvint sans encombre à Athènes. Grégoire s’y lia avec saint Basile d’une indéfectible amitié appelée à devenir le modèle de l’amitié chrétienne [1er janv.]. Tout leur était commun : l’amour du savoir, le talent oratoire, la profondeur de la réflexion, et surtout la pureté des mœurs, la recherche de la perfection et la tension de tout leur être vers Dieu, qui leur faisaient dépasser leurs condisciples et même leurs maîtres, les rendaient aimables à tous et attiraient irrésistiblement à eux les hommes qui recherchaient sincèrement la vérité. Si bien que lorsque Basile décida de regagner sa patrie, jugeant avoir acquis là suffisamment de connaissances, leurs compagnons parvinrent à retenir Grégoire pendant quelque temps et firent de lui leur maître. Parvenant enfin à se libérer de cette affection inopportune, saint Grégoire retourna en Cappadoce, en 358, âgé de vingt-huit ans, et reçut le saint baptême. Il n’était désormais plus question pour lui de regarder vers les sciences et la beauté du langage. De tout l’élan de son cœur, il n’aspirait plus à vivre que pour Dieu seul, et contempler dès ici-bas son Royaume et sa gloire, en dégageant son intellect de tout attachement au monde. Jusqu’à la fin de ses jours, il soumit son corps à une stricte ascèse, malgré les maladies fréquentes, qui entravaient ses activités mais qu’il supportait avec joie. Il versait des larmes abondantes quand il élevait sa prière vers Dieu ou quand il se plongeait dans l’Écriture sainte pour s’y remplir de la parole de Dieu ; et il mit dès lors la brillante éloquence qu’il avait acquise au cours de ses études au service du Verbe incarné. Mais, plus que tout, il désirait pouvoir s’adonner sans trouble à la contemplation, dans le silence et loin du monde. C’est pourquoi il rejoignit en hâte saint Basile dans sa retraite de la vallée de l’Iris, afin d’y mener ensemble une vie semblable à celle des anges, conformément aux projets qu’ils avaient conçus pendant leur séjour à Athènes. Ils pénétraient ensemble, comme une seule âme, dans les mystères de Dieu, ils étaient transportés ensemble en de célestes contemplations, préfigurations de la joie et de la concorde des élus dans le Royaume de Dieu, et ils recevaient ainsi du Seigneur une connaissance incomparable sur le mystère de l’homme et de sa nature, et sur l’art de purifier l’âme de ses passions. C’est pourquoi, malgré leur jeune âge et le peu d’années passées dans la vie monastique, ils purent rédiger de concert les Règles monastiques, qui restent la charte de fondation du monachisme orthodoxe.

Cette vie toute céleste dura cependant peu de temps, car Grégoire fut bientôt rappelé par son père vieillissant pour prendre soin de lui et se charger à sa place de la direction de l’Église de Nazianze, malheureusement divisée à la suite du concile hérétique de Rimini (359). Aussitôt sur place, Grégoire tenta en vain de réconcilier ceux qui s’étaient séparés de la communion de son père, tout en s’efforçant d’accorder sa vie spirituelle et cette vie active. Malgré sa crainte mêlée de respect pour le sacerdoce et sa préférence pour la contemplation, il fut ordonné prêtre contre son gré par son père, qui espérait donner ainsi plus de force à sa prédication et désirait le préparer à la succession. Surpris par cette ordination comme par une « tyrannie », Grégoire s’enfuit alors dans le Pont, afin d’y adoucir sa douleur en compagnie de son cher Basile. Beaucoup blâmèrent alors et blâment encore le saint, l’accusant de lâcheté ou de faiblesse de caractère. Mais là n’est pas la vérité. Comment douter de l’équilibre psychologique et de la force d’âme d’un esprit si puissant, qui avait acquis dès sa jeunesse la bienheureuse impassibilité et la maîtrise sur toutes les puissances de son âme ? Il convient plutôt de voir en saint Grégoire un exemple frappant de la délicatesse extrême et de la sensibilité qu’acquièrent les saints en s’approchant de Dieu. Comme il l’expliqua lui-même dans son Discours apologétique, il n’avait pas fui alors le sacerdoce par crainte mais par une conscience aiguë de la redoutable responsabilité du pasteur d’âmes et, surtout, parce qu’il préférait s’unir à Dieu, et par là même à tous les hommes, dans la contemplation. « Rien ne me semblait préférable, dit-il, que de fermer la porte des sens, de sortir de la chair et du monde, de se rassembler en soi-même, ne gardant plus contact avec les choses humaines en dehors d’une absolue nécessité, de s’entretenir avec soi-même et avec Dieu, pour vivre au-dessus des réalités visibles, de manière à porter sur soi les reflets divins sans altérations ni mélanges avec les formes fugitives d’ici-bas ; devenir vraiment et devenant constamment vrai miroir immaculé de Dieu et des choses divines, en ajoutant lumière à la lumière et en substituant la netteté à la confusion, en jouissant dès maintenant par l’espérance des biens de la vie future, pour accompagner les anges dans leur ronde, en restant sur terre après avoir quitté la terre et avoir été élevé par l’Esprit. Si l’un de vous est possédé par ce désir, il sait ce que je veux dire et il me pardonnera ce que j’ai alors éprouvé » .

Mais, au bout de trois mois, sur les recommandations de saint Basile et craignant de désobéir à la volonté de Dieu, il retourna à Nazianze, et s’employa avec ardeur à ramener la concorde parmi les orthodoxes et à assister ses parents dans leur grande vieillesse. Pendant dix ans, il fut pour Nazianze le modèle du pasteur : humble disciple du Seigneur, ministre de sa parole et de sa grâce, règle de foi et image vivante de la perfection évangélique. Lorsque, en 361, l’empereur Julien, dont saint Grégoire avait prédit l’apostasie quand ils étaient condisciples à Athènes, commença sa tentative de restauration du paganisme, en interdisant aux enfants chrétiens l’accès à l’enseignement des Belles Lettres, saint Grégoire répliqua par la rédaction de brillants discours et de sublimes poèmes, dans lesquels il exposait les mystères de la foi avec une perfection littéraire et une richesse d’images et de vocabulaire qui dépassent les œuvres des grands auteurs de l’Antiquité. Avec saint Grégoire et les autres Pères de l’Église de cette époque, la culture hellénique n’est pas seulement convertie au christianisme, mais elle est définitivement dépassée et elle laisse la place à une culture proprement chrétienne orthodoxe, qui utilise le meilleur des productions de l’Antiquité en le transfigurant.

En 370, saint Grégoire et son père collaborèrent efficacement à l’élection de saint Basile sur le siège de Césarée et à sa reconnaissance comme chef du parti orthodoxe. Plus libre que Basile, exposé de toutes parts et obligé de maintenir une certaine réserve, Grégoire proclama alors ouvertement la divinité du Saint-Esprit contre les hérétiques macédoniens et résista audacieusement à la persécution de l’empereur Valens. Les deux amis avaient acquis un tel prestige dans le peuple que l’empereur n’osa pas s’en prendre à eux, et ils furent les seuls orthodoxes à échapper alors au bannissement.

En 372, malgré le désir de Grégoire, approuvé par Basile, de se retirer des charges pastorales dès la mort de ses parents, il fut ordonné par son ami évêque de la bourgade insignifiante de Sasimes, située aux confins de la Cappadoce et de la Cappadoce Seconde, province créée par Valens pour contrecarrer les activités de l’évêque de Césarée. En dépit de son affection pour Basile et de son souci du bien de l’Église, saint Grégoire n’accepta pas cette charge et s’enfuit dans la montagne, espérant trouver en Dieu quelque consolation à ses tribulations. Sur les instances de son père, il accepta de retourner à Nazianze et assura le gouvernement de cette Église, en tant qu’évêque remplaçant, jusqu’au décès du vieillard âgé de près de cent ans. Après la mort de son père (374), suivie de peu par celle de sainte Nonne, Grégoire céda une fois de plus aux supplications des fidèles et accepta de rester en place jusqu’à l’élection d’un nouvel évêque, malgré l’état d’extrême faiblesse dans lequel l’avaient placé la maladie, les austérités et les combats pour la foi. Mais, s’apercevant bientôt que les citoyens, désireux de le garder auprès d’eux, retardaient l’élection, il s’enfuit de nouveau, en secret, vers Séleucie, la métropole de l’Isaurie (375), où il se retira dans le monastère de Sainte-Thècle, en pensant y trouver enfin la paix. Là encore, il dut soutenir le bon combat de la foi contre les ariens, implacables à semer partout le trouble. Au début de l’année 379, à quelques jours d’intervalles, l’Église se revêtit d’un vêtement de deuil à la mort du phare de l’orthodoxie, saint Basile, mais elle le changea bientôt en tunique d’allégresse, lors de la disparition de Valens l’hérétique et de la promotion de Théodose le Grand, fidèle défenseur de la foi de Nicée. Tous les regards orthodoxes se tournaient avec espoir vers Grégoire, comme le plus digne représentant de la foi et son plus brillant prédicateur.

Les fidèles de Constantinople, la capitale impériale qui se trouvait depuis plus de quarante ans aux mains des hérétiques, demandèrent alors au saint évêque de Nazianze de venir à leur secours. De nouveau arraché aux délices de la contemplation divine par le souci de la sauvegarde de l’Église, il arriva à Constantinople, en portant avec lui la force irrésistible de sa parole et la puissance de ses miracles. Il y fut reçu dans une demeure appartenant à des parents , où le peuple orthodoxe commença bientôt à se rassembler en nombre croissant pour écouter avec enthousiasme ses prédications, de sorte que la demeure fut bientôt transformée en église, sous le nom d’Anastasie (« Résurrection ») : parce que la foi qui était morte à Constantinople y était comme ressuscitée grâce à la parole de saint Grégoire.

Seul contre la multitude des hérétiques et des sectes diverses, le saint captivait son auditoire par son éloquence et tranchait les sophismes et les arguments de la sagesse charnelle grâce à l’épée de la parole de Dieu. Dans une série de cinq discours, qui lui valurent le titre de « Théologien », après avoir montré qu’il ne convient pas d’aborder la discussion sur les mystères de Dieu comme une chose commune, mais seulement en son temps et après avoir été convenablement purifié, il expose de manière définitive l’incompréhensibilité de l’Essence divine, la divinité du Fils et celle du Saint-Esprit . Plus que tous les autres Pères, saint Grégoire excelle à exposer en des expressions brèves et antinomiques les plus grands mystères de la foi. Ces définitions sont si parfaites que, dans la suite des siècles, les théologiens les plus illustres consacrèrent des traités entiers à les commenter, et elles sont si belles qu’un grand nombre d’entre elles a été utilisé par nos mélodes dans la composition des hymnes liturgiques des grandes fêtes de l’année . Lues et apprises par cœur, comme l’Écriture sainte, les œuvres de saint Grégoire sont une icône : elles transportent au ciel et initient aux mystères ineffables. Sa langue est si parfaite qu’elle rend inutile toute autre parole et conduit naturellement l’amant du Verbe à la prière silencieuse.
D’une rigueur inflexible en ce qui concerne la foi, saint Grégoire était plein de douceur dans son comportement à l’égard des personnes, pécheurs ou égarés. Il corrigeait les mœurs en montrant l’exemple de la conduite chrétienne par sa vie retirée de toute mondanité, par son austérité et par sa patience dans les épreuves et les maladies, si bien qu’un grand nombre de ceux qui avaient écouté ses discours se convertissaient complètement en le voyant vivre. Ses succès attirèrent cependant rapidement de vives oppositions de la part des sectes, et des envieux répandirent contre lui d’infâmes calomnies, sans parvenir toutefois à vaincre sa patience et sa douceur à l’égard de ses ennemis. La nuit de Pâques 379, des hérétiques, disciples d’Apollinaire, qu’il avait brillamment réfutés, se précipitèrent dans l’église Sainte-Anastasie, semèrent la panique dans l’assistance et tentèrent de lapider le saint, mais ils ne parvinrent pas à lui porter le coup mortel que celui-ci aurait pourtant désiré pour achever sa course en recevant la palme du martyre.

À la suite de cette épreuve, il fut de surcroît traduit en justice, comme un criminel, mais il en sortit victorieux et exhorta ensuite ses amis au pardon. L’attitude si modérée, la charité, l’équité de ce parfait disciple de Jésus-Christ attirèrent finalement contre lui l’hostilité des deux partis : les hérétiques pleins de haine et les orthodoxes trop zélés.

Alors que, grâce à ses combats, l’hérésie semblait reculer, le diable le soumit à de nouvelles épreuves en la personne d’un philosophe cynique, originaire d’Alexandrie, nommé Maxime. Celui-ci, cachant d’abord son fourbe dessein, s’attira l’estime de Grégoire ; mais il se révéla bientôt en se faisant élire irrégulièrement évêque de Constantinople et en semant le trouble et le scandale dans l’Église. Saint Grégoire, doux et résigné, était prêt à abandonner son trône pour ne pas s’opposer à l’imposteur par la lutte et la haine, mais le peuple se souleva spontanément contre Maxime et supplia son pasteur de ne pas l’abandonner aux loups qui menaçaient le troupeau du Christ, en disant : « Si tu nous quittes, ô Père, sache que tu emporteras avec toi la Sainte Trinité. » Le saint se laissa convaincre et fit appel à l’empereur Théodose, alors en résidence à Thessalonique. Celui-ci rejeta l’usurpateur et entra peu de temps après triomphant à Constantinople, après sa victoire sur les barbares (24 novembre 380). Dès le lendemain, il fit expulser les ariens des églises qu’ils occupaient et imposa l’élection de saint Grégoire comme évêque de la ville impériale. Ce dernier, brûlant toujours du désir de la retraite, refusa d’abord, mais il dut finalement se rendre à l’insistance du peuple enthousiaste. Toutefois, comme il était normalement évêque d’un autre siège, son transfert à Constantinople devait être ratifié par un concile ; c’est pourquoi Théodose réunit l’année suivante (381) le Second Concile Œcuménique qui, après avoir unanimement reconnu l’élection de Grégoire, condamna l’hérésie des pneumatomaques (macédoniens), et marqua le terme de l’arianisme et la victoire définitive de l’Orthodoxie.
La joie occasionnée par ce triomphe fut cependant bientôt interrompue par la mort du président du synode, saint Mélèce, l’illustre évêque d’Antioche [12 fév.]. Grégoire fut alors chargé de diriger les sessions au cours desquelles on devait décider de la succession de ce siège divisé depuis de nombreuses années par le schisme entre les orthodoxes : les uns partisans de Mélèce et les autres de Paulin. Comme il avait été convenu que le survivant serait reconnu par tous comme le seul évêque, saint Grégoire prit le parti de Paulin, mais il se heurta aussitôt à l’opposition haineuse et aux conspirations des évêques orientaux. Ceux-ci allèrent même jusqu’à soudoyer un jeune hérétique pour l’assassiner ; mais au moment de se précipiter sur le saint, le malfaiteur s’arrêta net et se jeta en pleurs à ses pieds, confessant son mauvais dessein. Grégoire le releva, l’embrassa tendrement et lui demanda de se consacrer désormais à Dieu, après avoir renoncé à l’hérésie. D’autres évêques, partisans de Paulin, s’en prirent à Grégoire, en l’accusant d’avoir été transféré de Sasimes à Constantinople contrairement aux saints Canons . Harassé par tant de querelles sournoises et le cœur déchiré de voir l’Église du Christ ainsi divisée, lui qui n’avait jamais recherché ni honneurs ni pouvoir, il déclara à l’assemblée que son plus grand désir était de contribuer à la paix et que si le fait d’occuper le siège de Constantinople était une cause de division, il était tout prêt à être jeté à la mer, comme Jonas, pour apaiser cette tempête, à condition que la foi orthodoxe restât sauve. Et, sur ces mots, il quitta l’assemblée ; puis il se rendit au palais, où il supplia l’empereur d’accepter sa démission et lui demanda de se charger lui-même, par son autorité, de rétablir l’unité et la concorde dans l’Église. Dans un dernier et émouvant discours, il fit ses adieux à sa chère église de l’Anastasie, sa gloire et sa couronne, à Sainte-Sophie et aux autres églises de la cité impériale qu’il avait restaurée dans la vraie foi et dans la pureté des mœurs, la préparant pour une gloire millénaire. Il salua son clergé, les moines, les vierges, les pauvres et même les hérétiques, qu’il exhorta encore à la conversion ; puis il dit adieu à l’Orient et à l’Occident, unis désormais dans la paix, aux Anges Gardiens de son Église et à la Trinité Sainte, aux soins de laquelle il remit son troupeau . Il quitta alors Constantinople, laissant saint Nectaire comme successeur [11 oct.], et retourna quelque temps à Nazianze, où il s’efforça de faire nommer à sa place un évêque titulaire. Après l’élection de son cousin Eulalios, il se retira définitivement dans sa propriété d’Arianze où, épuisé par la maladie et tant d’activités qu’il n’avait pas désirées, il passa les dernières années de sa vie dans le silence et la solitude. Mais, tel un guetteur fidèle à son poste, il ne cessait pourtant de veiller de loin sur la pureté de la foi. Il adressait des lettres dogmatiques pour réfuter les hérésies naissantes, ou exhortait saint Nectaire et les autres évêques orthodoxes à plus de justice, envoyait à ses enfants spirituels de sages conseils pour atteindre la perfection et rédigeait d’admirables poèmes en grec archaïque. C’est ainsi que, le cœur brisé et humilié mais l’intelligence constamment fixée dans la contemplation des mystères insondables de la Sainte Trinité, ce fidèle serviteur, devenu malgré lui combattant, rendit en paix son âme au Seigneur (390) .
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

Tropaire du dimanche, 2ème ton

Lorsque Tu descendis dans la mort, Toi, la Vie immortelle, Tu anéantis l’enfer par l’éclat de la Divinité. Lorsque Tu ressuscitas les morts des demeures souterraines, toutes les Puissances des cieux s’écrièrent : « Ô Christ, Source de Vie, notre Dieu, gloire à Toi ! »

Tropaire des Nouveaux Martyrs, ton 4

O fleurs du pré spirituel de la Russie, qui avez surgi admirablement au temps des amères persécutions, Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables, vous qui avez souffert la passion : pontifes, souverains et pasteurs, moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience, priez-Le comme votre divin Semeur afin qu’Il libère Son peuple des athées et des hommes mauvais, afin que s’affermisse l’Église Russe par votre sang et vos souffrances pour le salut de nos âmes.

Kondakion des martyrs et confesseurs de Russie, ton 2

Ô Nouveaux Martyrs qui avez parcouru le chemin terrestre en confessant le Christ, par vos souffrances vous avez acquis de la hardiesse, priez Celui qui vous a fortifiés, afin qu’à l’heure où l’épreuve viendra sur nous, nous recevions le divin don du courage. Vous êtes un exemple pour ceux qui vénèrent votre exploit, car ni l’affliction, ni le tourment, ni la mort, n’ont pu vous séparer de l’amour de Dieu.

Kondakion du dimanche, ton 2

Sauveur Tout-Puissant, Tu es ressuscité du Tombeau : l’enfer, voyant ce prodige, est saisi de stupeur et les morts ressuscitent. A cette vue, la création se réjouit avec Toi; Adam partage l’allégresse, et le monde, ô mon Sauveur, ne cesse de Te louer !

ÉPITRE DU JOUR

I Tm I, 15-17

C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j’ai obtenu miséricorde, afin que Jésus Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d’exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle. Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen !

Rm VIII, 28-39 (Sts nouveaux martyrs)

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous! Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? Selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc XVIII, 35-43

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin, et mendiait. Entendant la foule passer, il demanda ce que c’était. On lui dit : C’est Jésus de Nazareth qui passe. Et il cria : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire ; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi ! Jésus, s’étant arrêté, ordonna qu’on le lui amène ; et, quand il se fut approché, il lui demanda : Que veux-tu que je te fasse ? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvé. A l’instant il recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

Lc XXI, 12-19 (Sts nouveaux martyrs)

Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous, et l’on vous persécutera; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous arrivera pour que vous serviez de témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit de ne pas préméditer votre défense; car je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ou contredire. Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d’entre vous. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. Mais il ne se perdra pas un cheveu de votre tête; par votre persévérance vous sauverez vos âmes.

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