28 août (ancien calendrier) /10 septembre (nouveau)
  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

28 août (ancien calendrier) /10 septembre (nouveau)

Saint Moïse l’Éthiopien, ascète au désert de Scété (vers 395) ; synaxe des saints Pères des grottes « éloignées » de Kiev ; sainte Anne la prophétesse, fille de Phanuel, qui reçut le Christ dans le Temple ;  saint Julien, martyr à Brioude en Auvergne (vers 304) ; saint Augustin, évêque d’Hiponne (430) ; saint Ambroise (vers 450) et saint Vivien (vers 460), évêques de Saintes ; saint Elmer, évêque de Reims (VIIème s.) ; sainte Chouchanik, reine et martyre en Géorgie (475) ; saint Sabas de Pskov (1495) ;  invention des reliques de saint Job de Potchaïev (1659) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Alexis Boudrine, prêtre (1918) ; moines martyrs de Kazan : Serge Zaïtsev, Laurent Nikitine, Séraphim Kouzmine, Théodose Alexandrov, Léonce Kariaguine, Étienne, Georges Timofeïev, Hilarion Pravdine, Jean Sretensky et Serge Galine (1918) ; Alexandre Medvedev, diacre (1918) ; Nicolas Gueorguievsky, prêtre (1931) ; Basile Sokolsky, prêtre (1937).

 

SAINT MOÏSE L’ÉTHIOPIEN[1]

Saint Moïse l'Éthiopien
Saint Moïse l’Éthiopien, ascète au désert de Scété (vers 395

Le bienheureux Moïse était Éthiopien de race et avait l’âme aussi noire que la peau. Il était esclave au service d’un magistrat, qui le chassa à cause des vols et des mauvaises actions qu’il avait commises. Il devint alors chef d’une bande de brigands qui ne reculaient devant aucun moyen — fût-ce le meurtre — pour accomplir leurs larcins. Cependant, à l’occasion d’un accident qui lui survint, la conscience de Moïse se réveilla. Touché par l’amour du Christ, il prit en haine le péché ainsi que sa vie passée, et résolut de montrer un ardent repentir. Après avoir été baptisé, il se retira aussitôt au désert de Scété, dans un lieu solitaire et dépourvu de consolation humaine, au point qu’il n’avait même pas un peu d’eau pour réconforter son corps desséché par le soleil et par les labeurs de l’ascèse. Un jour, quatre brigands se jetèrent sur lui alors qu’il était assis dans sa cellule. Moïse, qui était doté d’une force prodigieuse, les ligota et les portant sur son dos comme un sac de paille, il les amena à l’église, en disant : « Il ne m’est pas permis de faire du mal à quiconque. Qu’ordonnez-vous pour ces gens-là ? » Apprenant qu’il était Moïse, le célèbre chef de bande, les quatre hommes se dirent que si un tel scélérat en était venu à servir Dieu, le salut n’était pas loin d’eux aussi, et ils devinrent moines. Malgré son repentir et ses combats ascétiques, Moïse continuait cependant à être assailli par l’habitude des passions, cette seconde nature, qui était si profondément enracinée en lui qu’il dut mener pendant dix ans un combat implacable contre le démon de la fornication. Un jour, alors qu’il était près de céder au désespoir et d’abandonner la lutte, il rendit visite au grand abba Isidore, le prêtre de Scété. Comme il lui racontait ses épreuves, l’Ancien lui dit qu’il ne fallait pas s’étonner d’avoir à affronter de si violents combats, car le pécheur endurci est semblable au chien de boucherie, qui a coutume de ronger les os, et qui ne peut renoncer à cette habitude que lorsqu’on cesse de l’entretenir et qu’on ferme la boucherie. De même, il ne suffira pas au pécheur de cesser de commettre le péché, il lui faudra aussi chasser la mauvaise habitude par la bonne habitude de la vertu, en mortifiant sa chair pendant de longues années. Le démon, désespéré de se voir ainsi sans matière pour allumer les désirs impurs dans le cœur, abandonnera la lutte. De retour dans sa cellule, Moïse se livra à de grandes austérités : il ne mangeait que douze onces de pain sec, épuisait son corps par le travail et faisait cinquante séries de prières par jour. Mais il avait beau macérer ainsi sa chair, il restait tout embrasé, particulièrement dans les rêves. Il alla donc de nouveau prendre conseil d’un autre grand vieillard, qui lui recommanda d’ajouter à la sobriété corporelle celle de l’intelligence, en la purifiant par les veilles. Moïse associa dès lors à ses jeûnes, les veilles quotidiennes la nuit entière : pendant six ans, il se tint debout toutes les nuits au milieu de sa cellule, priant sans fermer l’œil. Comme les pensées continuaient de l’assaillir, il compléta l’édification en lui de l’homme nouveau par un amour ardent pour ses frères. La nuit, il se rendait dans les cellules des vieux anachorètes qui n’avaient plus la force d’aller chercher de l’eau, et il allait remplir leurs jarres au puits qui se trouvait à plusieurs milles de là. Le démon, furieux de se voir ainsi vaincu de toutes parts par le serviteur de Dieu, l’assaillit une nuit, alors qu’il était penché au-dessus du puits, et lui donna un violent coup de massue sur les reins. Le lendemain, un frère, qui était venu puiser de l’eau, le trouva gisant là à demi mort et alla en informer abba Isidore. Transporté à l’église, Moïse ne recouvra ses forces qu’au bout d’une année. Isidore l’engagea à cesser de provoquer les démons au combat, car il y une mesure en tout, mais le vaillant soldat du Christ lui répondit : « Il m’est impossible de cesser, tant que les imaginations suggérées par les démons me troubleront. » L’Ancien lui annonça qu’il serait désormais délivré des rêves, et que cette épreuve avait été permise par Dieu pour qu’il ne se vante pas d’avoir surmonté la passion par ses propres forces. Moïse retourna donc dans sa cellule, et au bout de deux mois, il revint voir Isidore auquel il déclara ne plus éprouver aucun trouble. En plus de la grâce de l’impassibilité, Dieu lui accorda le pouvoir contre les démons, et transforma son caractère violent en une charité et une douceur sans pareille. Un jour, un frère ayant commis une faute à Scété, les Pères se rassemblèrent pour le juger et invitèrent abba Moïse à se joindre à eux ; mais celui-ci refusa de se rendre à cette assemblée. Comme tout le monde l’attendait, et qu’on avait l’habitude de ne point commencer une synaxe avant que tous les ascètes fussent réunis, le prêtre l’envoya chercher. Moïse se leva, prit une corbeille percée, la remplit de sable et se rendit au conseil. Les moines sortis à sa rencontre lui demandèrent : « Qu’est-ce que ceci, Père ? » L’Ancien leur répondit : « Mes péchés s’écoulent derrière moi et je ne les vois pas, et je viens aujourd’hui pour juger la faute d’un autre ! » Entendant cela, les Pères se repentirent, ne dirent rien au frère fautif et lui pardonnèrent. Un frère s’était rendu à Scété pour visiter les Anciens, et il voulut d’abord voir l’illustre abba Arsène, mais celui-ci n’accepta pas de le recevoir. Il alla ensuite chez abba Moïse qui l’accueillit avec joie et prévenance. Troublé par cette différence d’attitude, il pria Dieu et lui demanda comment il se faisait que l’un des Anciens fuyait les hommes à cause de son Nom et que l’autre les recevait à bras ouverts pour la même raison. Il lui fut alors montré deux grandes barques sur un fleuve, et il vit abba Arsène et l’Esprit de Dieu naviguant sur l’une en toute paix, et sur l’autre abba Moïse et les anges de Dieu qui le nourrissaient de gâteaux de miel . Ayant acquis une grande faveur auprès de Dieu et devenu prêtre, abba Moïse convertit par l’exemple de ses vertus soixante-dix de ses anciens compagnons de brigandage, qui devinrent ses disciples. Il leur enseignait à se débarrasser des passions par les combats de l’ascèse et à demeurer dans leur cellule, comme s’ils étaient au tombeau, morts à tout homme. Il disait : « Reste assis dans ta cellule, et ta cellule t’enseignera toutes choses (Jn 14,26) ». Quand on lui demandait ce que signifie mourir à tout homme, il répondait : « Mourir à son prochain, c’est porter tes fautes et ne te soucier de personne pour savoir s’il est bon ou mauvais. Si nous sommes attentifs à voir nos fautes, nous ne verrons pas celles de notre prochain. Car c’est folie pour l’homme qui a un mort chez lui, de le laisser là et de partir pleurer celui du voisin ». Quand on lui demandait à quoi servent toutes les mortifications auxquelles s’astreignent les moines, ces jeûnes et ces veilles pendant toute une vie, il répondait : « Ils rendent l’âme humble. Car, si l’âme se donne tout ce mal, Dieu la prendra en pitié ». Abba Moïse était âgé de soixante-quinze ans quand on annonça que les barbares Maziques allaient assaillir Scété (407). Tous les moines s’apprêtaient à prendre la fuite, sauf abba Moïse. Les frères lui ayant demandé pourquoi il restait ainsi, paisible, il leur répliqua : « J’attends ce jour depuis tellement d’années, afin que s’accomplisse la parole du Seigneur Jésus-Christ qui a dit : « Tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée (Mt 26, 52) ». Édifiés par cette réponse, les frères déclarèrent : « Nous non plus nous ne fuirons pas, mais nous resterons pour mourir avec toi. » L’Ancien leur dit : « Cela n’est pas mon affaire. Que chacun juge ses propres actes et fasse selon ce que le Seigneur l’éclairera. » Les barbares saccagèrent le fameux centre monastique de Scété, tuant sans merci tous ceux qu’ils trouvaient. Quand ils arrivèrent à la cellule d’abba Moïse et de ses sept disciples, un des moines put se cacher derrière un tas de cordes et, quand ils massacrèrent les saints Pères, il vit sept couronnes descendre du ciel pour reposer au-dessus de leurs corps.

 

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR 

Tropaire de saint Moïse l’Éthiopien, ton 5

Père ayant quitté l’Egypte des passions, tu gravis la montagne des vertus, Moïse, dans l’ardeur de ta foi, prenant sur tes épaules la croix du Christ; et, glorifié divinement, tu devins le modèle des moines, le sommet des Pères saints; avec eux sans cesse intercède auprès de Dieu pour qu’il prenne nos âmes en pitié.

Tropaire de saint Job de Potchaïev, ton 4

Avec la patience de l’antique Job qui eut tant à souffrir et rivalisant de tempérance avec Jean le Précurseur, de l’un et l’autre tu t’approprias le zèle pour Dieu et fus digne d’en porter les noms successivement; tu prêchas sans crainte la vraie foi, en laquelle tu as affermi les croyants et tu menas une multitude de moines vers le Christ; vénérable Père Job, intercède pour le salut de nos âmes.

Kondakion de saint Moïse l’Éthiopien, ton 3

Ayant trouvé la divine illumination, tu dissipas les ténèbres des passions et par tes prières de toute la nuit tu mis fin au soulèvement de la chair; alors tu montas vers la suprême cité; vénérable Père, prie le Christ notre Dieu de nous accorder la grâce du salut.

Kondakion de saint Job de Potchaïev, ton 4

Tu fus un pilier de la vraie foi, toi qui suivis les préceptes angéliques fidèlement; tu repris les superbes sévèrement, mais des humbles, tu fus le secours et l’instructeur; pour ceux qui te disent bienheureux demande la rémission de leurs péchés et garde ton héritage de tout mal, vénérable Père Job, imitateur de celui qui eut tant à souffrir.

ÉPITRE DU JOUR

Gal. I, 1-10, 20, II, 5

Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts, et tous les frères qui sont avec moi, aux Églises de la Galatie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen ! Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu’il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. Dans ce que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens point. J’allai ensuite dans les contrées de la Syrie et de la Cilicie. Or, j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ ; seulement, elles avaient entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire. Et elles glorifiaient Dieu à mon sujet. Quatorze ans après, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas, ayant aussi pris Tite avec moi ; et ce fut d’après une révélation que j’y montai. Je leur exposai l’Évangile que je prêche parmi les païens, je l’exposai en particulier à ceux qui sont les plus considérés, afin de ne pas courir ou avoir couru en vain. Mais Tite, qui était avec moi, et qui était Grec, ne fut pas même contraint de se faire circoncire. Et cela, à cause des faux frères qui s’étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus Christ, avec l’intention de nous asservir. Nous ne leur cédâmes pas un instant et nous résistâmes à leurs exigences, afin que la vérité de l’Évangile fût maintenue parmi vous.

ÉVANGILE DU JOUR

Mc V, 1-20

Ils arrivèrent à l’autre bord de la mer, dans le pays des Gadaréniens. Aussitôt que Jésus fut hors de la barque, il vint au-devant de lui un homme, sortant des sépulcres, et possédé d’un esprit impur. Cet homme avait sa demeure dans les sépulcres, et personne ne pouvait plus le lier, même avec une chaîne. Car souvent il avait eu les fers aux pieds et avait été lié de chaînes, mais il avait rompu les chaînes et brisé les fers, et personne n’avait la force de le dompter. Il était sans cesse, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres. Ayant vu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui, et s’écria d’une voix forte: Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très Haut? Je t’en conjure au nom de Dieu, ne me tourmente pas. Car Jésus lui disait: Sors de cet homme, esprit impur! Et, il lui demanda: Quel est ton nom? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs. Et il le priait instamment de ne pas les envoyer hors du pays. Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de pourceaux qui paissaient. Et les démons le prièrent, disant: Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. Il le leur permit. Et les esprits impurs sortirent, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer: il y en avait environ deux mille, et ils se noyèrent dans la mer. Ceux qui les faisaient paître s’enfuirent, et répandirent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent auprès de Jésus, et ils virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis, vêtu, et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur. Ceux qui avaient vu ce qui s’était passé leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux pourceaux. Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque lui demanda la permission de rester avec lui. Jésus ne le lui permit pas, mais il lui dit: Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t’a fait, et comment il a eu pitié de toi. Il s’en alla, et se mit à publier dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous furent dans l’étonnement.

[1] Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras.

Lettre d’informations

Ne manquez pas les mises à jour importantes. S'inscrire à notre lettre d'informations gratuite.

Divider

Articles populaires

23 septembre Vivre avec l'Église 71217

Jour de jeûne Conception du prophète, précurseur et baptiste Jean ; saintes Xanthippe et Polyxène  (109) ; sainte Iraïs, vierge, martyre en Égypte ...

L’accueil de l’étranger fait partie intégrante de l’héritage chrétien, déclare ... À la Une 176683

Dans une interview publié par le Conseil œcuménique des Églises, l’archevêque Jérôme d’Athènes et de toute la Grèce propose des réflexi...

Office orthodoxe d’action de grâces et de commémoration des morts de la COVID, le 12 septembre 20... Actualités 176675

Pendant cette difficile période de pandémie, un office pour les malades, ceux qui les soignent, ainsi que pour les défunts a été célébré ...

Ordination diaconale à Bruxelles à l’occasion de la fête de la paroisse dédiée aux saints Silouan... Actualités 176643

Dimanche 20 septembre 2020,  le métropolite Athénagoras de Belgique et exarque des Pays-Bas et du Luxembourg a présidé la divine Liturgie...

Le président de la Macédoine du Nord s’est adressé au patriarche Bartholomée au sujet de l’Église... À la Une 176621

Par une lettre datée du 20 septembre, Stevo Pendarovski, président de la Macédoine du Nord, s’est adressé au patriarche œcuménique Bartholomée pour...

22 septembre Vivre avec l'Église 71213

22 septembre Saint Phocas, évêque de Sinope, martyr (117) ; sainte Rodène de Levroux, vierge (Ier s.) ; saint Sylvain, ermite dans le Berry (Ier s....

Les reliques de saint Clément, pape de Rome et de saint Potit de Serdica sont accueillies solenne... À la Une 176608

À la veille de la fête des saintes martyres Sophie et de ses filles Foi, Espérance et Charité, l’ancienne église de la capitale bulgare, dédiée aux...

Office de la Nativité de la Mère de Dieu, en version bilingue slavon-français À la Une 176602

L’office de la Nativité de la Mère de Dieu, en version bilingue slavon-français, avec des commentaires, est disponible ici au format pdf.

Le Patriarcat de Moscou crée une base d’archives numérique des églises en ruine Actualités 176612

Le dimanche 13 septembre 2020, un office d’intercession a été célébré après la divine Liturgie en l’église du saint-martyr-Clément-de-Rome à Moscou...

8 septembre (ancien calendrier) /21 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71208

8 septembre (ancien calendrier) /21 septembre (nouveau) NATIVITÉ DE LA TRÈS-SAINTE MÈRE DE DIEU Saint Sérapion du monastère du Saint-Sauveur à Psko...

9 septembre (ancien calendrier) / 22 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 65401

9 septembre (ancien calendrier) / 22 septembre (nouveau) Après-fête de la Nativité de la Très-Sainte Mère de Dieu ; saint Joachim et sainte Anne, j...

21 septembre Vivre avec l'Église 57390

21 septembre Clôture de l’Exaltation de la Croix ; saint Codrat, apôtre, martyr à Magnésie (vers 130) ; saint prophète Jonas ; saint Jonas le sabba...