L’État russe honore un hiérarque de l’Eglise orthodoxe serbe

Le Fonds national russe du saint apôtre André a honoré d’une médaille internationale « pour la foi et la fidélité » Mgr Amphiloque le 13 décembre dernier à Moscou dans le palais du Kremlin. Le même jour, le métropolite du Monténégro de l’Eglise orthodoxe serbe avait reçu la médaille «  Lomonossov » de l’Académie pour la sécurité, la défense et l’ordre public » de la Fédération russe et il a été fait membre de cette académie. « Je considère que cet honneur que j’ai reçu de la part de la Fédération russe et de ces institutions va non pas à ma personne mais à la Métropole du Monténégro et à la place qu’elle occupe dans le monde d’aujourd’hui», a déclaré le métropolite Amphiloque.Source : Mitropolija.cg.yu

La suite de l'article est réservée aux abonnés d'Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d'articles complets, veuillez :

À propos de l'auteur

Photo of author

Articles similaires

Journée de commémoration des victimes du stalinisme en Bessarabie : « Personne ne reviendra jamais »

La République de Moldavie marque la Journée de commémoration des victimes du stalinisme le 6 juillet. La date a été choisie en mémoire des plus de 35 000 Bessarabiens exilés en Sibérie et au Kazakhstan dans la nuit du 6 au 7 juillet 1949, lors de la deuxième et plus grande vague de déportations soviétiques qui a visé les Roumains de Bessarabie et de la Bucovine du Nord. Plus des deux tiers des déportés étaient des femmes et des enfants. L’opération, appellee plus tard YUG (« Sud » en russe), commença avec le rapport que le Ministre de l’Intérieur de la Moldavie soviétique, Fyodor Tutushkine, adressa au Ministre de l’Intérieur de l’URSS Sergei Kruglov. Il écrivit que « les restes des éléments nationalistes moldaves-roumains, koulaks-bandits et bourgeois spéculatifs » résistent au processus de « modernisation » de l’agriculture, et demanda la permission de déporter 15 000 familles de koulaks ou du moins « la partie la plus hostile et économiquement puissante des koulaks, comptant jusqu’à cinq mille personnes ». Le Soviet des ministres de l’URSS signa le 6 avril 1949 la déportation de plus de 11 000 familles de koulaks, soit 40 850 personnes. Chaque district devait réaliser un quota de déportés. Des listes nominatives furent établies par les dirigeants soviétiques locaux et les organisations du parti. Les déportations furent effectuées par 42 975 exécuteurs : 4 496 membres des groupes de travail (la grande majorité provenant d’autres républiques soviétiques), 13 774 soldats et officiers des Services de sécurité de la République socialiste soviétique moldave et 24 705 militants soviétiques, membres du Parti. Ils ont utilisé 4 069 camions. Officiellement, les déportés étaient autorisés à emporter jusqu’à 1,5 tonne de choses par famille. En réalité, la plupart furent emmenés hors de leur maison avec ce qu’ils pouvaient saisir en quelques

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Depuis février 2022, l’Église orthodoxe russe a distribué 1900 tonnes d’aide humanitaire dans les zones de conflits et aux réfugiés en Russie

Un nouveau site a été créé par le Département synodal des œuvres caritatives de l’Église orthodoxe russe, destiné à soutenir les réfugiés en Russie et les civils restés dans les zones de combats. Le site réunit les informations au sujet de l’aide de l’Église aux personnes déplacées et aux civils restés dans les zones de conflits. Il donne la possibilité de savoir où et quelle aide il est possible de recevoir, et aussi comment la fournir. Le site présente des informations sur les sièges régionaux d’assistance, avec leurs numéros de téléphone, leurs adresses et leurs horaires. On peut y recevoir produits alimentaires et vêtements. Ces centres aident aussi à l’achat de billets, au paiement de traductions de documents et de certificats médicaux, et fournissent aide médicale, psychologique, sociale et spirituelle, ainsi qu’une assistance pour l’obtention d’un statut juridique. On peut également, par le site, s’inscrire comme bénévole. Sur le site est ouvert la collecte de fonds pour organiser l’aide aux réfugiés et aux victimes civiles. On peut également procéder à des règlements mensuels, ce qui permet d’aider de façon constante les gens en difficultés. Sur le site seront publiés régulièrement les rapports sur les fonds recueillis et leur attribution, sur l’aide humanitaire et spirituelle aux réfugiés. Depuis février 2022, l’Église orthodoxe russe organise l’aide aux réfugiés et aux civils dans la zone du conflit. En Russie, l’Église a collecté et distribué plus de 1900 tonnes d’aide humanitaire, dont 1200 tonnes ont été expédiées aux diocèses de Donetsk, Lougansk, Gorlovka, Severodonetsk, Kharkov, Chersonèse, Zaporojié et Berdiansk. Source

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Commentaires de l’évêque de Bačka Irénée (Église orthodoxe serbe) au sujet de l’appellation de l’Église orthodoxe de Macédoine

« Le commentaire nécessaire suivant, rédigé sur la demande et avec la bénédiction du Saint-Synode de l’Église orthodoxe serbe, a pour but de clarifier certains doutes et de dissiper la confusion qui, malheureusement, domine dernièrement dans certains cercles du peuple grec ami, fraternel et partageant la même foi orthodoxe. Il est peut-être superflu, tout en étant spirituellement utile, de souligner une fois de plus quelles et combien de raisons ecclésiastiques, historiques, civilisationnelles et, en général, spirituelles, unissent inséparablement nos deux peuples, et quelle a été l’assistance sincère et morale, ainsi que l’aide désintéressée des Églises de Grèce et de Chypre – et aussi collective et massive du peuple grec – envers le peuple serbe très éprouvé pendant l’attaque aérienne de triste mémoire des puissances de l’OTAN en 1999 et, de plus, combien est importante pour l’Église serbe et pour la Serbie en tant que pays, la position grecque conséquente sur la question du Kosovo occupé et des lieux saints et sacrés de notre Orthodoxie qui s’y trouvent en danger. Que l’on nous permette de rappeler également la position correspondante des Serbes pendant les moments critiques et décisifs de l’histoire grecque récente. Laissant de côté le soutien actif à la révolution grecque de 1821 par les Serbes et le refus de l’entrée de la Yougoslavie dans l’Axe allemand en échange de Thessalonique (exactement comme Venizélos, dans un cas semblable, au sujet de l’échange de certains territoires du Sud de la Serbie d’alors, répondant que la Grèce n’était pas un assez grand pays pour accomplir une injustice aussi grande), arrêtons-nous sur un seul fait oublié : lors de la Conférence de Lausanne (1923), c’est principalement la persévérance et l’insistance, ainsi que l’autorité, du roi serbe Alexandre Ier Karageorges auprès de Kemal qui ont rendu possible le maintien du Patriarcat à Constantinople, alors qu’après la

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Près de 1 300 antimensions ont été consacrés par le patriarche de Roumanie.

Le jour de la fête des saint apôtres Pierre et Paul, le patriarche de Roumanie a consacré mercredi  dernier près de 1 300 antimensions. L’office a eu lieu dans la chapelle « Saint Grégoire l’Illuminateur » de la résidence patriarcale. « À l’occasion de la fête des saints Pierre et Paul, qui furent de grands bergers des âmes et fondateurs d’Églises locales, nous souhaitons mentionner avec joie que Dieu nous a aidés et que nous avons consacré les nouvaux Antimyses qui seront remis aux paroisses et aux monastères de l’archevêché de Bucarest, mais aussi à certaines représentations du Patriarcat roumain à l’étranger ». Cette consécration est une occasion de bénédiction, de joie”, a souligné le patriarche Daniel. Le patriarche Daniel a précisé que 1 286 antimensions ont été consacrées. « Ils sont de qualité supérieure, non seulement en raison de la belle étoffe de soie dont ils sont faits, mais aussi en raison de la représentation des visages du Sauveur et de la Mère de Dieu, des quatre évangélistes, des saints Joseph et Nicodème, et des apôtres lors de la Cène ». « La nouveauté de ces antimensions est la représentation de tout en lumière, sans ombres. Nous sommes heureux de pouvoir les offrir cette année aux églises qui ont besoin d’un nouvel antimension. Celles-ci sont particulièrement nécessaires pour les grandes fêtes, les fêtes de fin d’année ou les fêtes royales, lorsque les antimensions doivent être plus lumineux. Nous rendons gloire à Dieu pour tout », a déclaré le patriarche de Roumanie. Le patriarche Daniel a expliqué que le service de consécration comprend de nombreuses prières et que « chaque antimension est marqué du saint chrême (myrrhe) à l’endroit où seront placées les reliques des saints martyrs, à la tête du Christ Sauveur et à ses pieds, comme nous l’enseigne saint Siméon, archevêque de Thessalonique ». « Cette consécration est presque

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le patriarche Porphyre a reçu le Premier ministre monténégrin à Belgrade

Le patriarche Porphyre a reçu, le 30 juin au palais patriarcal de Belgrade, M. Dritan Abazović, Premier ministre du Monténégro. À la réception participaient les évêques Irénée de Bačka et Photius de Zvornik et Tuzla, membres du Saint-Synode ; l’évêque Sava de Marča, chef de cabinet du patriarche de Serbie, le ministre des Finances du Monténégro Aleksandar Damjanović et le conseiller du Premier ministre pour les questions juridiques Ivo Šoć. À l’issue de cette conversation exhaustive, le patriarche Porphyre s’est adressé aux nombreux représentants des médias : – « J’ai eu l’agréable occasion aujourd’hui, pour la troisième fois, de rencontrer le Premier ministre du Monténégro. Tout comme au cours des rencontres précédentes, à côté des discussions que nous avons eues sur des thèmes généraux, certaines questions actuelles, et aussi sur des intérêts qui nous sont semblables dans de nombreux domaines, nous avons bien entendu parlé de l’accord de base [entre l’Église et l’État au Monténégro, ndt ]. Partant du fait que l’Église est séparée de l’État et que notre Église, indépendamment du lieu où elle a sa juridiction, respecte, avant tout, tout État et les lois de celui-ci, nous avons conclu qu’il était important que, de même que dans tous les États où existe et vit notre Église, les relations entre l’Église et l’État doivent être réglementées aussi par une convention, ce qui est au demeurant le cas lorsqu’il est question de toutes les communautés religieuses. Dans tous les États existent des traités qui réglementent à la fois les obligations de l’État envers la communauté religieuse, et bien entendu les obligations de la communauté religieuse envers l’État. La convention dont il est question au Monténégro a commencé à être élaborée en 2012 déjà. Il y a eu des revers à l’époque, des problèmes, et maintenant, Dieu soit loué, cette dernière année, nous sommes

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le cardinal Kurt Koch : « La position de Cyrille est contestée au sein de l’orthodoxie »

Le cardinal Kurt Koch, président du « Dicastère pour la promotion de l’unité des chrétiens » a accordé une interview à l’hebdomadaire catholique allemand Tagespost.  Pour le cardinal suisse le fait que le patriarche russe légitime la guerre en Ukraine pour des raisons pseudo-religieuses est une hérésie. Nous vous proposons de lire la traduction française de l’interview. Éminence, la guerre en Ukraine a été précédée d’une lutte ecclésiale de plusieurs années : à l’intérieur de l’Ukraine comme entre Moscou et Constantinople. Cette escalade intra-orthodoxe a-t-elle contribué à la guerre ? Les tensions internes à l’orthodoxie sont certainement à l’origine de la situation actuelle en Ukraine et ont fortement tendu les relations entre Moscou et Constantinople. Mais il serait pathétique qu’elles aient conduit à la terrible guerre en Ukraine ou qu’elles soient invoquées pour la légitimer. Car les conflits ecclésiastiques ne doivent jamais être « résolus » par la violence. Le patriarche œcuménique Bartholomée voulait rétablir l’unité entre les différentes églises orthodoxes en Ukraine, mais il n’y est parvenu jusqu’à présent que dans une faible mesure. Il espérait que la plupart des évêques de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou rejoindraient cette Église nouvellement institutionnalisée. Cela ne s’est toutefois pas produit. Le Patriarcat de Moscou a qualifié l’initiative de Bartholomée d’« invasion » contre laquelle il faut se défendre. Je ne peux pas partager cette vision. Elle est en outre contredite par les terribles événements survenus depuis le 24 février, dans la mesure où des orthodoxes du Patriarcat de Moscou ont également été tués en Ukraine dans cette guerre et leurs églises détruites. Le patriarche russe Cyrille justifie la guerre dans ses discours et ses sermons et crée pour cela son propre récit. Quelle est la part de responsabilité du patriarcat de Moscou ? La justification pseudo-religieuse de la guerre par le patriarche Cyrille doit ébranler tout

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Une délégation du Patriarcat œcuménique de Constantinople à Rome

Une délégation du Patriarcat œcuménique s’est rendue à Rome l’occasion de la fête des saints apôtres Pierre et Paul. Cette visite s’inscrit dans le cadre du traditionnel échange des délégations pour les fêtes respectives de leurs saints patrons, le 29 juin à Rome pour la célébration des Saints Pierre et Paul et le 30 novembre à Istanbul à l’occasion de la célébration de Saint-André-Apôtre. La délégation du Patriarcat œcuménique de Constantinople à Rome est conduite par l’archevêque Job de Telmessos, représentant du Patriarcat œcuménique auprès du Conseil œcuménique des Églises et coprésident de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe. Il est accompagné de l’évêque Adrian d’Halicarnasse et du diacre patriarcal Barnabas Grigoriadis.  Le pape François s’est adressé : « Je salue cordialement la délégation du Patriarcat œcuménique envoyée par mon cher frère Bartholomée. Je vous remercie de votre présence ici ! Faisons route ensemble, car ce n’est qu’ensemble que nous pouvons être la semence de l’Évangile et les témoins de la fraternité. » Source

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

L’Église orthodoxe ukrainienne commence ses activités à Bruxelles

Le département d’information et d’éducation de l’Église orthodoxe ukrainienne informe qu’avec la bénédiction de Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine, dans la capitale de la Belgique, Bruxelles, où se trouvent plus de 25 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays, l’Église orthodoxe ukrainienne commence à servir ses fidèles depuis le 10 juin. Les liturgies seront célébrées : Tous les samedis à 9h00 à la rue Baron Guillaume van Hamme 33, 1180 Uccle. Toutes les semaines à 8h00 à l’avenue Norbert Gilles 67, 1070 Anderlecht. Pour ce service, le métropolite Onuphre a détaché le prêtre Dimitri Popescu, clerc de la métropole de Kiev, recteur de la paroisse moldavo-roumaine de Kiev. Contacts pour l’archiprêtre Dimitrii : Téléphone : +32475311372 ; +380976231314 (WhatsApp, Viber) e-mail : par.dimitriekiev@gmail.com

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Patriarche Bartholomée : « Le troupeau du Patriarcat est composé de tous ses enfants orthodoxes, quelle que soit leur origine ethnique »

Le patriarche œcuménique Bartholomée a présidé la divine liturgie, dimanche 26 juin 2022, à Bandırma, (Cyzique) Turquie. Les fidèles de langue slave, qui résident dans cette ville historique de la Mer de Marmara, ont assisté à l’office. La divine liturgie a été célébrée, après l’octroi de l’autorisation correspondante par les autorités de l’État, dans une chambre d’hôtel spécialement conçue au centre de la ville. Dans son discours, le patriarche œcuménique a exprimé sa joie et son émotion de pouvoir rencontrer « face à face » les enfants de l’Église mère qui vivent à Bandırma. « Nous sommes venus, avec notre honorable entourage, pour unir nos prières à Dieu et à notre Sauveur Jésus-Christ, pour qu’il nous donne à tous santé, force, prospérité et toute bénédiction. Nous sommes avec vous pour prier ensemble et supplier le Seigneur bienveillant de mettre fin à la guerre injuste en Ukraine, qui répand la douleur et la mort. Pour que le Dieu d’amour et de paix illumine les responsables, pour que la paix, la réconciliation et la justice reviennent dans ce pays qui souffre depuis longtemps. Lorsque la divine liturgie est célébrée, les cieux s’ouvrent et tout est rempli de la lumière de la résurrection. Ils glorifient Dieu avec nous tous et les âmes des anciens habitants de Bandırma, qui, pendant des siècles, ont maintenu et cultivé les traditions sacrées de l’orthodoxie et partagé pacifiquement sa vie, ses joies et ses peines avec les autres habitants de la région. Le pouvoir de l’Église est spirituel. C’est la force d’une longue tradition, d’une grande civilisation qui a changé le monde et qui reste un espoir pour l’avenir. Nous devons tous nous efforcer de sauver ce précieux héritage. Il ne doit à aucun prix se perdre dans l’âme de la nouvelle génération, ne pas s’effacer, la sensation de notre culture

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Accueil

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans une callyve près de Karyès pour former avec quelques frères l’une des meilleures petites communautés de la Sainte Montagne.Ce catéchisme se présente comme un exposé linéaire plutôt que sous la forme souvent adoptée de question-réponses, mais il se subdivise en petites unités ce qui rend son usage tout aussi aisé.Après une introduction générale sur la nature et le but de la catéchèse, il comporte trois grandes parties :1. La foi de l’Église, avec comme subdivisions : le Dieu trinitaire ; la création du monde intelligible et sensible ; l’Économie divine ; la Très-Sainte Mère de Dieu ; la Sainte Église ; le Royaume de Dieu.2. La vie liturgique (l’office liturgique et les fêtes ; le lieu de culte ; les saintes icônes et les saintes reliques ; les vases sacrés ; les ornements sacrés et les livres liturgiques ; la Divine Liturgie ; les sacrements).3. La vie en Christ (l’époque de l’Ancien Testament ; l’époque de la grâce ; la prière ; l’ascèse ; la trinité des vertus ; la déification de l’homme.L’épilogue est constitué par la confession de foi de saint Nicodème l’Hagiorite.Un glossaire est proposé en fin d’ouvrage.Ce catéchisme a l’avantage d’être impeccable sur le plan doctrinal, simple dans ses exposés de sorte qu’il peut facilement être utilisé pour la catéchèse des enfants, sobre dans son expression, et constamment fondé sur les enseignements des Pères de l’Église ; s’ajoute à ces qualités la longue expérience spirituelle de l’auteur et sa compétence reconnue dans le domaine liturgique (rappelons

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrétiennes, il est considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temps.En France pourtant, son œuvre volumineuse, écrite majoritairement en russe et surtout en anglais, n’a que très peu été traduite.En proposant vingt-cinq de ses articles en traduction française totalisant 340 pages, ce volume entend combler cette lacune.Ces articles sont centrés sur deux thèmes majeurs de la pensée de Florovsky : la nature de la théologie (et donc la façon dont elle doit être pratiquée) et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la notion de Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle et fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque. Divers thèmes connexes sont également abordés: le lien de la théologie avec la Révélation et avec la vie liturgique et spirituelle dans l’Église; la catholicité de l’Église; l’Église comme réalité communautaire; le statut du dogme; le statut des Conciles; le statut de l’Écriture et les relations de l’Ancien et du Nouveau Testament; le vrai sens de l’œcuménisme… Écrits entre 1927 et 1967, ces articles gardent un caractère actuel, car les problèmes qu’ils ont affrontés continuent à exister, et les solutions qu’ils proposent sont

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

16 juin (ancien calendrier) / 29 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Tikhon, évêque d’Amathonte en Chypre (vers 450) ; saint Ferréol, prêtre, et saint Ferréol, prêtre, et ses compagnons, martyrs à Besançon (211) ; saint Similien, évêque…

28 juin

Carême des saints Apôtres Translation des reliques des saints Cyr et Jean, anargyres (412) ; saint Zacharie, évêque de Lyon (IIIème s.) ; sainte Téchilde, reine de Bourgogne (vers 600)…

15 juin (ancien calendrier) / 28 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Amos, prophète (VIIIème s. av. J.-C.) ; saints Guy et Modeste et sainte Crescence, nourrice, martyrs en Italie (vers 303) ; saint Doulas, martyr en Cilicie…

L’archevêque Anastase a fêté ses 30 ans à la tête d’une Église d’Albanie ressuscitée

« Le 24 juin 1992, Sa Béatitude Anastase a été élu archevêque de notre Église après une période sombre marquée par l’athéisme », écrit le service de presse de l’Église orthodoxe d’Albanie. Le 30è anniversaire de l’élection de l’archevêque a été célébré de manière festive vendredi dernier dans l’église de l’Annonciation de la Theotokos à Tirana. Sa Béatitude a célébré la divine liturgie avec Sa Grâce l’évêque Asti de Byllis et le clergé de l’archidiocèse. Après l’office, Mgr Asti a remercié l’archevêque pour ses années de labeur à la tête de l’Église d’Albanie et lui a souhaité de nombreuses années. L’élection de l’archevêque Anastase à la cathèdre de Tirana a marqué également le renouveau canonique de l’Église orthodoxe autocéphale d’Albanie. Son Éminence s’est ensuite adressée aux fidèles, remerciant Dieu pour tout ce qu’Il a permis d’accomplir au cours des 30 dernières années. Il a également évoqué les événements qui ont précédé son élection comme primat de l’Église d’Albanie par le Saint Synode du Patriarcat de Constantinople. Le clergé et les fidèles ont ensuite félicité leur primat, et les enfants d’un groupe scolaire local ont interprété une chanson qu’ils avaient composée en son honneur. L’Église albanaise se souvient de sa renaissance : Le 24 juin 1992, le Patriarcat œcuménique, en tant qu’Église mère qui avait accordé l’autocéphalie, a élu le métropolite Anastase comme premier archevêque après la victoire de la démocratie. C’est au Patriarcat, en 1937, qu’avait été élu le premier archevêque canonique de notre Église. Cet événement a constitué la proclamation de la bonne nouvelle que l’Église d’Albanie était active et pleine de vie et qu’elle poursuivrait l’œuvre spirituelle éclairée par Dieu au profit de l’ensemble de la société albanaise. Le début des années 1990, bien que la liberté de religion ait été officiellement retrouvée, a été dramatique pour la communauté

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le patriarche Daniel : « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus »

Le patriarche Daniel a célébré, dimanche 26 juin 2022, la sainte Liturgie dans la salle des saints roumains de la résidence patriarcale. Le deuxième dimanche après la Pentecôte a été institué « dimanche de tous les saints roumains » par une décision du Saint-Synode du 20 juin 1992, afin de souligner l’œuvre de l’Esprit Saint dans le peuple roumain orthodoxe. « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus », a déclaré le patriarche Daniel, qui a également mentionné une catégorie surprenante de saints roumains : « La multitude de saints laïcs fidèles, la multitude de mères, de pères, de grands-parents qui ont élevé leurs enfants dans la foi, leur ont appris à aimer le Christ, à aimer Son Église et à aimer le pays et la nation roumaine ». Cette mention a été faite dans le contexte de l’explication par Sa Béatitude du tropaire du dimanche des saints roumains, qui énumère les catégories, ou groupes de saints roumains honorés en ce dimanche. Le premier groupe est composé de « prêtres et de diacres qui ont témoigné la foi apostolique reçue des saints apôtres André, Philippe et leurs disciples. Le second est celui des martyrs, suivi par les vénérables moines et moniales. Le patriarche Daniel a ajouté les pères et grands-pères chrétiens qui se sont humblement sacrifiés, transmettant la foi aux jeunes générations par leur exemple. Le patriarche de Roumanie n’a pas non plus omis les héros et les confesseurs récents : « Une multitude de saints qui se sont sacrifiés sur les champs de bataille pendant les invasions, les incursions barbares, et pendant la domination des autres religions sur le territoire de notre pays, jusqu’à l’époque plus récente du régime communiste, où une multitude de personnes sont mortes dans les prisons, dans les camps et ont souffert parce qu’elles croyaient au

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Lettre de félicitations du patriarche Cyrille pour le centenaire de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale

“À Son Éminence Jean, métropolite de Doubna, chef de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale Éminence, cher Vladyka ! Je vous félicite, ainsi que le clergé, les moines, les moniales et les laïcs de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale, à l’occasion de son 100e anniversaire. Les bouleversements sociaux qui ont frappé la Russie au début du XXe siècle, ont contraint des millions de nos compatriotes à chercher refuge sur d’autres terres, notamment en Europe occidentale. Vivant à l’étranger, dans les travaux et les privations, peuple a gardé précieusement la foi orthodoxe, puisant en elle les forces spirituelles et la consolation, sachant que l’espoir qui vient de l’expérience de la souffrance endurée n’est pas trompeur (Rm 5, 4). Vivre dans un ennotre vironnement culturel étranger a incité les Russes à porter un regard nouveau sur leur richissime patrimoine, et les a aidés à découvrir en lui des significations profondes, inconnues jusqu’alors. Ainsi, l’un des phénomènes spirituels et culturels les plus marquants de cette période en Europe fut l’activité de l’École de théologie de Paris, qui influença les esprits des contemporains et le développement des sciences religieuses orthodoxes en général. Témoignant devant le monde occidental de l’authentique beauté de la tradition chrétienne orientale, les émigrés russes créèrent des communautés paroissiales, bâtirent des églises, fondèrent des écoles de théologie ou des confréries orthodoxes d’hommes et de femmes. Ainsi fut posé le fondement de la structure dont prit la tête le métropolite Euloge, de bienheureuse mémoire, structure qui devint par la suite l’Archevêché. Au cours du siècle écoulé, le cheminement de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale n’a pas été simple. Mais la conscience d’être responsable de la conservation et du développement de la tradition spirituelle et culturelle russe est restée le gage de la réunion tant attendue

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

L’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique : déclaration sur le caractère sacré de la vie humaine et sa fin prématurée

« Dimanche 19 juin 2022 Préambule Nous, les membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique, promouvons et défendons l’essence sacrée et inviolable de la vie humaine. Les défis continus de notre époque nous incitent à publier une déclaration plus complète de la considération de l’Église orthodoxe pour la vie humaine et, en particulier, pour l’interruption de la vie humaine. Préparée par notre comité pour l’Église et la société et approuvée par l’Assemblée dans son ensemble, cette déclaration vise à exprimer succinctement l’enseignement chrétien orthodoxe pour les fidèles et à poursuivre la tradition de l’Église en tant que phare et témoin de la vie librement donnée par notre Créateur bon et aimant. Le caractère sacré de la vie Le caractère sacré de la vie est partagé avec toutes les créatures et la création façonnées et mises en place par notre Créateur tout-puissant. Des organismes unicellulaires aux plantes, des reptiles aux oiseaux, ou des souris aux éléphants, tous sont créés et donc sacrés. “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon” (Genèse 1 : 31). En tant qu’êtres humains, il nous incombe de traiter toute vie en conséquence : avec soin, révérence, humilité et amour. La vie humaine est sacrée et inviolable La reconnaissance de chaque personne humaine comme étant créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, destinée à la vie éternelle et donc sacrée et inviolable, est une pierre angulaire du christianisme. À travers les canons, le dogme et le code moral de l’Église à travers les siècles, nous avons affirmé cette compréhension de la vie humaine, du sein maternel à la tombe. Ces convictions sont enseignées et témoignées par l’Église orthodoxe dans toutes ses manifestations à travers le monde aujourd’hui. Toute vie humaine est à la fois sacrée et inviolable, indépendamment de

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

27 juin

Carême des saints Apôtres Saint Samson l’hospitalier, anargyre à Constantinople (vers 530) ; sainte Jeanne la myrrhophore ; saint Sévère, prêtre (VIème s.) ; saint Didier d’Autun (579) ; sainte Angadrême, abbesse du…

14 juin (ancien calendrier) / 27 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Élisée, prophète (IXème s. av. J.-C.) ; saint Méthode, patriarche de Constantinople, confesseur (847) ; saint Mstislav baptisé Georges, prince de Novgorod (1180) ; saint Méthode,…