11 novembre
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11 novembre

Saint Ménas, mégalomartyr en Phrygie (304) ; saint Victor, martyr à Damas (IIème s.) ; saint Vincent de Saragosse, diacre, martyr à Valence (304) ; sainte Stéphanide, martyre en Syrie (IIème s.) ; saint Martin le Miséricordieux, évêque de Tours (397) ; saint Véran, évêque de Vence (449) ; saint Berthuin, évêque fondateur de l’abbaye de Malone en Belgique (698) ;saint Théodore le Studite, confesseur (826); saint Étienne de Detchani (1336) ; saint Maxime, fol en Christ de Moscou (1434) ; saint Martyrios de Zélénets (1603) ; saint néo-martyr Eugène (Vassiliev), prêtre (1937).

SAINT MARTIN LE MISÉRICORDIEUX, ÉVÊQUE DE TOURS

Saint Martin le Miséricordieux
Saint Martin le Miséricordieux, évêque de Tours (397)

Fils d’un officier des légions romaines, saint Martin naquit en 316 à Sabaria en Pannonie (Hongrie), où son père était en garnison. Il fut cependant élevé dans la patrie de sa famille, à Pavie (Italie), et il était, selon l’usage en vigueur, destiné lui aussi à servir dans les armes. Dès l’âge de dix ans, bien que ses parents fussent païens, le jeune garçon demanda à être reçu comme catéchumène. Deux ans plus tard, ayant entendu parler des exploits des solitaires d’Orient, il rêvait de partir loin des troubles du monde pour mener la vie monastique, mais il dut se soumettre à la volonté de ses parents et fut enrôlé dans l’armée.
Sa profession ne l’empêchait pourtant pas de pratiquer les saintes vertus évangéliques. À l’âge de dix-huit ans, alors qu’il était en garnison à Amiens en Gaule, il rencontra, un jour d’hiver un pauvre nu et grelottant de froid aux portes de la ville. Voyant que personne n’était touché de compassion à ce spectacle, et bien qu’il n’eût sur lui que son manteau, ayant déjà distribué ce qu’il possédait en aumônes, le serviteur de Dieu saisit son épée, coupa son manteau par le milieu, en donna une partie au pauvre et se revêtit du reste, malgré les railleries de ceux qui l’entouraient. La nuit suivante, il vit le Christ lui apparaître, vêtu de la partie du manteau dont il avait recouvert le pauvre, et il l’entendit dire à la multitude des anges qui l’entouraient : « Martin, encore catéchumène, m’a couvert de ce vêtement. » Martin fut baptisé peu après cet événement, et voulut aussitôt quitter l’armée pour devenir moine. Il dut cependant céder aux instances de son tribun et resta dans le monde, tout en étant moine au fond de lui-même. Il n’obtint son congé que bien des années après, alors qu’il était devenu officier de la garde impériale (juillet 356). Il se précipita alors à Poitiers, pour s’attacher à la personne du grand saint Hilaire [13 janv.], l’homologue de saint Athanase pour l’Occident, qui, avant d’être envoyé en exil en Phrygie, lui conféra le ministère d’exorciste et lui donna sa bénédiction pour aller vivre seul dans un endroit retiré. Avant de mettre son projet à exécution, Martin partit pour la Pannonie, afin de convertir ses vieux parents. Il amena sa mère à la foi et, trouvant ces régions de l’Illyricum agitées par les séquelles de l’arianisme, il engagea presque seul la lutte contre les hérétiques, en fidèle disciple de son père spirituel Hilaire.

Après avoir souffert bien des mauvais traitements, il revint en Italie, à Milan, où il apprit que l’Église des Gaules était également dans le trouble depuis l’exil de saint Hilaire. Aussi décida-t-il de rester sur place, dans une cellule solitaire, pour se livrer, enfin, à la vie contemplative, à laquelle il aspirait depuis tant d’années. Mais, là encore, il se trouva en butte aux ariens et, chassé par l’évêque hérétique de Milan, Auxence, il partit se réfugier dans une petite île de la côte Ligure, Gallinaria.

Dès qu’il reçut la nouvelle que saint Hilaire avait regagné Poitiers, Martin courut le rejoindre et s’installa dans une étroite cellule, à Ligugé, situé à huit kilomètres de la ville. La vie monastique était alors à ses débuts en Gaule et saint Martin en fut presque l’initiateur ; mais son zèle pour les œuvres saintes et pour la prière lui permit d’acquérir rapidement la science des moines les plus expérimentés d’Orient, et d’autres aspirants à la vie angélique ne tardèrent pas à se joindre à lui pour devenir ses disciples.

Au bout d’une dizaine d’années, le siège épiscopal de Tours étant vacant, le clergé et les fidèles de la ville parvinrent, à l’aide d’un stratagème, à arracher le serviteur de Dieu à sa solitude et à le faire consacrer évêque malgré lui (371). Ce changement d’état ne lui fit en rien changer sa manière de vivre : même humilité de l’âme, même pauvreté dans les vêtements et la nourriture. « Il avait toute la dignité d’un évêque, sans abandonner le genre de vie et la vertu d’un moine », écrit son biographe, Sulpice Sévère. Saint Martin renonça même à loger dans la riche demeure épiscopale et s’installa dans une cellule proche de l’église. Mais, comme il était constamment dérangé par les visiteurs dans ses saintes occupations, il se retira dans un ermitage situé dans un lieu désert, à deux milles de la cité. Ce lieu allait devenir le célèbre monastère de Marmoutier. L’évêque habitait une cellule en bois, et les nombreux frères qui vinrent se joindre à lui établirent leurs demeures dans des grottes de la montagne qui surplombait l’endroit. Il y avait là environ quatre-vingts moines qui vivaient dans une parfaite pauvreté évangélique. Ne possédant rien en propre, ils étaient unis par la charité fraternelle, ne travaillant que le temps qui était nécessaire pour subvenir à leurs besoins, car ils consacraient leurs jours et leurs nuits à la prière et à la méditation, sous la direction paternelle de saint Martin.
Épris de solitude, le serviteur de Dieu n’en était pas moins un évêque conscient de sa mission apostolique dans cette Gaule encore partiellement christianisée. Si l’Évangile avait pénétré dans les villes, les campagnes étaient encore livrées aux cultes idolâtres et aux superstitions. Ce fut Martin qui organisa le premier des paroisses rurales dans son diocèse. Il parcourait les campagnes en proclamant le message du Salut, confirmant la vérité de ses paroles par de nombreux miracles et amenant les populations païennes à détruire d’elles-mêmes les temples des idoles pour les remplacer par des églises. La réputation de thaumaturge de l’évêque de Tours s’étendit bien au-delà des limites de son diocèse, si bien qu’on a pu l’appeler « l’Apôtre des campagnes ». Partout où il passait, les miracles abondaient, les malades guérissaient, les morts ressuscitaient, les incrédules trouvaient la foi, comme si le Christ lui-même était présent à nouveau dans la personne du saint évêque.

Sa réputation était si grande que son autorité s’imposait même aux plus hauts personnages. À trois reprises, il se rendit à Trèves, résidence de l’empereur d’Occident, pour intercéder en faveur de son peuple ou pour obtenir de l’empereur Maxime — qui usurpa le pouvoir de 383 à 388 — la grâce pour certains hérétiques du parti de Priscillien qui avaient été condamnés à mort. Le saint prélat gardait à la cour la même attitude noble et assurée qui témoignait partout de sa familiarité avec Dieu, et il ne craignit pas de manifester à l’empereur la prééminence de la dignité épiscopale sur le pouvoir temporel, ce qui provoqua une telle admiration chez l’impératrice qu’elle insista pour le servir à table comme une humble servante. Dans les campagnes auprès des paysans comme à la cour, dans la solitude de son monastère comme dans son évêché, saint Martin montrait toujours une humilité et une charité exemplaires. Persévérant toute sa vie dans le jeûne et la veille, « l’élan de son âme était toujours tourné vers le ciel ». « Jamais Martin n’a laissé passer une heure, un moment sans se livrer à la prière ou sans s’absorber dans la lecture. Que ce soit en lisant ou en s’adonnant à toute autre occupation, il ne cessait de prier Dieu… Jamais personne ne le vit s’irriter, ni s’émouvoir, ni s’affliger, ni rire. Toujours un, toujours le même, le visage resplendissant d’une joie pour ainsi dire céleste, il semblait échapper aux lois de la nature humaine. Dans sa bouche, rien d’autre que le Nom du Christ ; dans son âme, rien que l’amour, la paix et la miséricorde ».
Comme le Christ et tous ses fidèles disciples, le saint dut cependant subir des épreuves de la part de certains de ses collègues dans l’épiscopat, qui étaient jaloux de ses faveurs auprès des grands et parmi le peuple. Martin endura calomnies, mépris, injustes accusations, même de la part de ses proches ; mais jamais il ne se départit de sa sérénité et de sa charité. S’étant rendu un jour, malgré ses quatre-vingt-un ans, dans une de ses paroisses rurales pour en réconcilier les clercs, le saint évêque tomba malade. Il rassembla alors ses disciples et leur annonça sa mort prochaine. Comme ceux-ci se lamentaient et le suppliaient de ne pas les laisser orphelins, Martin leur répondit en se tournant vers le Seigneur : « Seigneur, si je suis encore nécessaire à ton Église, je ne me dérobe point à la peine. Que ta volonté soit faite ! » Refusant tout réconfort, il persévéra jusqu’à la fin dans la prière. Allongé sur un lit de cendre, couvert d’un cilice, il disait : « Il ne convient pas qu’un chrétien meure autrement que sur la cendre. Si je vous laissais un autre exemple, j’aurai péché. » Comme le diable lui apparaissait pour le tenter une dernière fois, le saint le railla, en disant : « Tu ne trouveras rien en moi qui t’appartienne, maudit ! C’est le sein d’Abraham qui va me recevoir. » C’est en prononçant ces paroles qu’il rendit son âme à Dieu. Son visage s’illumina alors comme le visage d’un ange. « Son aspect était tel qu’il semblait se montrer dans la gloire de la résurrection future et dans la nature d’une chair transfigurée ».

Le saint évêque remit son âme à Dieu le 8 novembre 397. Son corps fut aussitôt transféré à Tours, où ses funérailles eurent lieu, le 11 novembre, en présence d’une multitude de fidèles accourus des villes et des campagnes environnantes. Saint Martin fut le premier confesseur (non martyr) objet d’un culte public en Occident. Ses reliques attirèrent à Tours, pendant de nombreux siècles, des foules de pèlerins. Il est considéré comme le saint protecteur de la France.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

Tropaire de saint Ménas, ton 4

Tes Martyrs, Seigneur, pour le combat qu’ils ont mené / ont reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité; / animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans / et réduit à l’impuissance l’audace des démons; / par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Tropaire de saint Théodore, ton 8

Guide de l’orthodoxie, maître de piété et de sainteté, / luminaire de l’univers, ornement des moines inspiré de Dieu, / Théodore, tu nous as tous illuminés par tes sages enseignements, / toi qui fus comme une lyre vibrant au souffle de l’Esprit. / Intercède auprès du Christ notre Dieu pour qu’il sauve nos âmes.

Tropaire de saint Martin, ton 4

Brûlant de zèle pour le vrai Dieu, en moine et hiérarque tu l’as servi ; dans le ciel tu as trouvé la couronne des saints et sur terre grande gloire, ô Martin ; pour vêtir un pauvre tu partageas en deux ton manteau, dont tu vis ensuite le Christ revêtu ; dans les campagnes tu portas la lumière de la foi et de tes miracles mainte ville fut témoin. Père célébré dans tout l’univers pour ton zèle de pasteur et ton ardente charité, prie le Christ notre Dieu en faveur de nos âmes.

Kondakion de saint Ménas, ton 4

T’arrachant à l’armée temporelle, / victorieux athlète Ménas, / c’est le compagnon des armées célestes / que fit de toi le Christ notre Dieu, / l’immarcescible couronne des Martyrs.

Kondakion de saint Théodore, ton 8

Ta vie ascétique et angélique, tu l’éclairas / par la splendeur de tes exploits athlétiques; / partageant désormais la demeure des Anges dans le ciel, / bienheureux Père Théodore, avec eux / tu intercèdes sans cesse en faveur de nous tous / auprès du Christ notre Dieu.

Kondakion de saint Martin, ton 8

En soldat du Christ tu as parcouru l’Occident, où tu défendis la vraie foi contre la doctrine d’Arius ; aux humbles tu prêchas l’Évangile du salut, en toi les misérables ont trouvé leur bienfaiteur, les opprimés un protecteur, les prisonniers un libérateur ; le fait unique d’avoir taillé en deux ton manteau pour vêtir un pauvre sans vêtement t’a rendu célèbre dans le monde entier. C’est pourquoi, vénérant ta mémoire, nous te chantons : Réjouis-toi, Père égal-aux-Apôtres, saint hiérarque Martin !

ÉPITRE DU JOUR

I Thess. 2, 1-8

Vous savez vous-mêmes que notre arrivée chez vous n’a pas été sans résultat. Après avoir souffert et reçu des outrages à Philippes, comme vous le savez, nous prîmes de l’assurance en notre Dieu, pour vous annoncer l’Évangile de Dieu, au milieu de bien des combats. Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ; mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs. Jamais, en effet, nous n’avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n’avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. Nous n’avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres ; nous aurions pu nous produire avec autorité comme apôtres de Christ, mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants, nous aurions voulu, dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’Évangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers.

He VII,26-VIII,2 (S. Martin)

Frères, il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, -car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l’éternité. Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc XI, 9-13

Et moi, je vous dis : Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson ?Ou, s’il demande un oeuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint Esprit à ceux qui le lui demandent.

Jn X, 9-16 (S. Martin)

Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. »

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