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Clôture de la Nativité de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Mémoire de saint Joseph, époux de la Très sainte Mère de Dieu, de saint Jacques, frère du Seigneur et saint David, le prophète-roi.

Sainte Mélanie la Romaine, moniale à Jérusalem (439) ; sainte Colombe, vierge, martyre à Sens (274) ; saint Savinien, premier évêque de Sens, et saint Potentien, martyrs (300) ; saint Zotique, nourricier des pauvres (IVème s.) ; saint Marius, évêque d’Avenches-Lausanne (596); saint hiéromartyr Dosithée, métropolite de Zagreb (1945) ; saints nouveaux-martyrs de Russie : Michel (Bérézine), prêtre (1937), Pierre (Troïtsky) (1938).

SAINTE MÉLANIE LA ROMAINE

31 décembreAu moment où l’Église prenait rang parmi les institutions officielles de l’Empire romain, certaines dames de la haute aristocratie de Rome, conquises par les récits des exploits ascétiques des moines d’Égypte et par les exhortations enflammées de saint Jérôme , renoncèrent aux vanités du monde pour embrasser la voie étroite qui mène au Royaume des cieux. Saintes Asella, Fabiola, Marcelle, sainte Paule et sa fille Eustochium, sainte Mélanie l’Ancienne et sa petite-fille, Mélanie la Jeune que nous célébrons aujourd’hui , ont toutes abandonné richesses, gloire et vie délicate pour se consacrer aux œuvres de bienfaisance et aux travaux de l’ascèse, soit à Rome même, soit en Terre Sainte.

Née en 383, Valéria Mélania dut épouser contre son gré un de ses proches parents, Pinien, alors qu’elle avait à peine quatorze ans. Sitôt la cérémonie des noces achevée, elle proposa à son jeune époux de vivre dans la continence ; celui-ci résista un peu et proposa d’assurer d’abord leur postérité en ayant deux enfants et de renoncer ensuite ensemble au monde. Il leur naquit d’abord une fille, qu’ils consacrèrent à Dieu immédiatement. Tout en gardant les apparences de la vie mondaine d’une riche aristocrate, la jeune Mélanie commençait pourtant à porter une tunique de crin sous ses robes de soie et à mener en secret une vie de mortification. En 403, elle mit prématurément au monde un fils qui mourut peu après, et elle n’échappa elle-même à la mort qu’après avoir fait jurer à son époux de ne pas différer davantage son désir. Sa grand-mère, Mélanie l’Ancienne, était revenue d’Orient l’année précédente, au bout de trente-sept ans d’absence, pour la soutenir et encourager sa sainte résolution. Finalement libérés de toute attache à la suite de la mort de leur fille et du père de Pinien les deux époux quittèrent leur somptueuse demeure pour se retirer dans une de leurs propriétés des environs de Rome et se consacrer aux soins des voyageurs et au secours des malades et des prisonniers. Mélanie confectionna elle-même une grossière tunique pour Pinien, et, méditant l’exemple de Celui qui, de riche qu’Il était en sa divinité, s’est fait pauvre et a assumé notre nature misérable afin de l’enrichir par sa pauvreté (cf. 2 Cor 8, 9), elle s’employa à liquider son immense fortune, car Pinien et elle avaient vu en rêve qu’il leur faudrait franchir un mur élevé avant de passer par une porte étroite pour parvenir au Royaume des cieux. Mais la tâche n’était pas si aisée : leurs propriétés s’étendaient dans tout l’Empire, de la Bretagne à l’Afrique et de l’Espagne à l’Italie, et leurs demeures étaient si splendides que seul l’empereur pouvait en être l’acquéreur. La distribution de telles richesses remettait en question l’économie même de l’État, et certains de leurs parents, membres influents du Sénat, faisaient tout pour les empêcher de réaliser leur projet. Toutefois, grâce à l’intervention de l’impératrice, Mélanie commença par affranchir huit mille de ses esclaves, en donnant à chacun trois pièces d’or, puis, par l’intermédiaire d’hommes de confiance, elle fit couler des flots d’or d’Occident en Orient : églises et monastères furent fondés un peu partout ; or, pierreries, vaisselles et tissus précieux furent consacrés au service divin ; des territoires entiers furent cédés à l’Église ou le produit de leur vente distribué en aumônes. Les Goths d’Alaric ayant pris Rome en 410 et semant partout la terreur en Italie, les deux époux passèrent en Sicile avec soixante vierges et trente moines, puis de là à Thagaste en Afrique du Nord, où ils achevèrent la liquidation de leurs biens en fondant des monastères et en portant secours aux victimes de l’invasion barbare.

Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens et suis-moi (Mt 19, 21). Contrairement au jeune homme riche de l’Évangile, Mélanie se dépouilla avec joie de tout pour suivre le Seigneur. Dès lors libérée, elle s’engagea dans l’arène de l’ascèse. Âgée d’à peine trente ans, l’amour de Dieu brûlait si fort en elle qu’elle se soumit à une discipline digne des plus rudes combattants du désert, sans s’accorder aucun accommodement sous prétexte des habitudes délicates acquises depuis sa jeunesse. Elle portait toujours sur elle un cilice et, après un entraînement progressif, elle passa toute sa vie dans le jeûne complet cinq jours par semaine, ne prenant une sobre réfection que le samedi et le dimanche. Ce n’est que sur les instances de sa mère, Albine, qui l’accompagnait partout, qu’elle consentit à prendre un peu d’huile les trois jours qui suivent la fête de Pâques. Elle trouvait ses délices dans la méditation de l’Écriture, des Vies des saints et des œuvres des Pères de l’Église, qu’elle lisait en latin et en grec. Après un bref repos de deux heures, elle veillait en prière la nuit entière, et enseignait aux vierges qui l’avaient suivie à joindre la veille et l’attente ardente de l’Époux à la chasteté. Malgré son désir croissant de ne vivre que pour Dieu et de consacrer tout son temps à la prière sans distraction, elle ne pouvait se retirer dans la solitude à cause de ses nombreuses obligations, aussi trouva-t-elle la solution en consacrant ses journées à la charité et à la direction de ses disciples, et en réservant ses nuits à Dieu seul, enfermée dans une sorte de coffre, où elle ne pouvait même pas s’allonger. Aux assauts du démon de la vaine gloire, elle répliquait avec une méprisante ironie, mais cultivait envers tous les hommes un tel esprit de douceur qu’à la veille de sa mort, elle pouvait dire qu’elle ne s’était jamais endormie avec une pensée de rancune.

Au bout de sept ans en Afrique, elle partit pour un pèlerinage en Terre Sainte avec sa mère et son époux, devenu son frère spirituel, en s’arrêtant à Alexandrie pour rendre visite à saint Cyrille et à l’ancien Nestèros, qui les encouragea par sa parole prophétique. À Jérusalem, elle passait toutes ses journées dans la basilique de la Résurrection et, quand on fermait les portes au coucher du soleil, elle se rendait au Golgotha pour y passer la nuit. Après un nouveau voyage en Égypte, auprès des saints solitaires des déserts de Nitrie, elle s’installa sur le Mont des Oliviers dans une petite cellule en planches, que sa mère avait faite construire en son absence. Elle y demeura pendant quatorze ans (417-431). Chaque Carême, de la Théophanie à Pâques, elle s’y enfermait, revêtue d’un cilice et couchant sur la cendre, et n’y recevait que sa mère, Pinien et sa jeune cousine Paule, fille de sainte Paule. Cette stricte réclusion ne l’empêchait pas pour autant de porter son attention sur la vie de l’Église. Elle nourrissait un zèle ardent pour la foi orthodoxe et s’opposa avec force aux partisans de Pélage qui donnait une trop grande part au libre-arbitre de l’homme. En cela, elle suivait l’enseignement de saint Jérôme, rencontré à Bethléem, et celui de saint Augustin, qui lui portait une grande admiration et lui avait dédié son ouvrage : Sur la grâce du Christ et le péché originel (418).

À la mort de sa mère, en 431, Mélanie sortit de sa réclusion et fonda sur le Mont des Oliviers un monastère suivant les usages liturgiques de Rome, qui fut bientôt peuplé de quatre-vingt-dix vierges, grâce à la diligence de Pinien qui, de son côté, était à la tête d’une communauté d’une trentaine de frères. Dans son extrême humilité, la sainte refusa d’en assurer la direction. Elle nomma une autre supérieure et se contenta de délivrer aux sœurs un enseignement spirituel, tant par ses paroles que par l’exemple de sa conduite. À l’exemple du Seigneur, elle se faisait la servante de toutes, venait soulager en secret les sœurs malades et prenait sur elle les besognes les plus répugnantes. Elle leur enseignait à sanctifier leur âme et leur corps par la sainte virginité, leur recommandait sans relâche d’user de la sainte violence recommandée par le Seigneur (Mt 11,12) pour renoncer à leur volonté propre et fonder le temple spirituel des vertus sur l’obéissance. En prenant des exemples dans les Vies des Pères, elle les exhortait à la persévérance dans le combat spirituel, à la vigilance contre les pièges du Malin, au zèle et à la concentration de l’intelligence dans la prière nocturne, et surtout à la charité. « Toutes vertus et toutes ascèses sont vaines sans la charité, disait-elle. Le diable peut aisément imiter toutes nos vertus, il est vaincu seulement par l’humilité et la charité. » Son frère spirituel Pinien mourut à son tour en 432. Elle le fit ensevelir avec Albine, près de la grotte où le Christ avait prédit à ses disciples la ruine de Jérusalem, et demeura là pendant quatre ans, dans une cellule sans ouverture, complètement isolée du monde ; puis elle chargea son disciple et biographe, le prêtre Gérontios, d’installer au lieu de l’Ascension du Seigneur, un monastère d’hommes, dont elle assura aussi la direction spirituelle — cas exceptionnel dans l’histoire de l’Église.

Vers la fin de 436, elle se rendit à Constantinople à la demande de son oncle, le puissant Volusien, qui était resté attardé dans le paganisme. En arrivant, elle le trouva gravement malade et réussit, avec l’aide du saint patriarche Proclos [20 nov.], à le décider de recevoir le saint Baptême avant de mourir. Ayant trouvé la capitale agitée par les querelles concernant la doctrine hérétique de Nestorius , la sainte fit campagne pour le dogme orthodoxe avant de regagner en hâte son monastère du Mont des Oliviers. L’année suivante, l’impératrice Eudocie entreprit un pèlerinage en Terre Sainte sur les recommandations de sainte Mélanie, avec qui elle avait sympathisé à Constantinople et qu’elle considérait comme sa mère spirituelle. Outre son enseignement et le spectacle édifiant de sa communauté, la souveraine sollicita ses conseils avisés pour les nombreuses fondations et riches donations qu’elle fit alors aux églises et aux monastères.

Dieu accordait sans retard à sa servante les guérisons qu’elle lui demandait ; mais, avertie des pièges du démon de la vaine gloire, Mélanie donnait toujours à ceux qui venaient solliciter son intercession soit de l’huile tirée des veilleuses placées au-dessus des tombeaux des martyrs, soit quelque objet ayant appartenu à un saint personnage, de sorte qu’on ne crût pas que la guérison était due à sa propre vertu.

Après avoir mené une telle course, constamment tendue en avant à la poursuite de l’Époux céleste, sainte Mélanie n’avait plus qu’un seul désir : être déliée de cette vie pour être avec le Christ (Phil 1, 23). Tombée malade en fêtant la Nativité à Bethléem (439), elle rassembla ses religieuses dès son retour à Jérusalem pour leur délivrer son testament spirituel. Elle les assura qu’elle serait toujours invisiblement présente parmi elles, à condition qu’elles restent fidèles à ses prescriptions et qu’elles gardent avec crainte de Dieu leurs lampes allumées, telles des vierges sages (Mt 25, 13), dans l’attente de la venue du Seigneur. Au bout de six jours de maladie, elle fit ses dernières recommandations aux moines et désigna Gérontios comme supérieur et Père spirituel des deux communautés, puis elle s’endormit doucement, avec une joie confiante, en prononçant ces paroles : « Comme il a plu au Seigneur, voilà ce qui est advenu » (Jb 1, 21). Des moines, venus des monastères, des déserts et de toutes les extrémités de la Palestine, célébrèrent une vigile de toute la nuit et, au moment de l’ensevelir, au petit matin, les uns et les autres la recouvrirent de vêtements, ceintures, cuculles et de maints autres objets qu’ils avaient reçus en bénédiction de la part de saints personnages. Le monastère de sainte Mélanie fut détruit en 614, lors de l’invasion perse, mais on vénère encore sa grotte au Mont des Oliviers.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du dimanche du 8ème ton

Du haut des cieux, Tu es descendu, ô Miséricordieux ! Tu as accepté les trois jours au Tombeau afin de nous libérer des passions : ô notre Vie et notre Résurrection, Seigneur, gloire à Toi !

Tropaire de la Nativité, ton 4

Ta Nativité, Christ notre Dieu, a fait luire dans le monde la lumière de la connaissance ; en elle, en effet, les adorateurs des astres ont appris d’une étoile à T’adorer, Soleil de justice, et à reconnaître en Toi l’Orient descendu du ciel, Seigneur gloire à Toi !

Tropaire de St Joseph, ton 2

Annonce, Joseph, les merveilles à David l’ancêtre de Dieu : tu as vu la Vierge enfanter ; tu as glorifié avec les bergers ; tu as adoré avec les mages ; tu as été averti par l’Ange. Prie le Christ Dieu de sauver nos âmes.

Kondakion de St Joseph, St Jacques et St prophète David, ton 3

Le saint roi David est comblé d’allégresse en ce jour et Joseph offre sa louange avec Jacques; ayant reçu la couronne par la parenté avec le Christ, ils se réjouissent et chantent Celui qui sur terre est né ineffablement et s’écrient : Sauve, Miséricordieux,  ceux qui célèbrent Ton nom.

Kondakion de la Nativité, ton 3

La Vierge, en ce jour, met au monde Celui qui surpasse toute essence créée et la terre offre une grotte à l’Inaccessible ; les anges chantent Sa gloire avec les pasteurs, et les mages cheminent avec l’étoile ; car pour nous est né petit enfant, le Dieu d’avant les siècles.

ÉPITRE DU JOUR

Jc III, 11-IV ,6

Frères, il ne faut pas que de votre bouche, faite pour bénir, sorte aussi la malédiction ;] la source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce. Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Mais si vous avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n’est point celle qui vient d’en haut ; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix. D’où viennent les luttes, et d’ou viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. Croyez-vous que l’Écriture parle en vain ? C’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous. Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente ; c’est pourquoi l’Écriture dit : Dieu résiste aux l’orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.

ÉVANGILE DU JOUR

Mc XI, 23-26

Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

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