6 avril (ancien calendrier)/19 avril (nouveau)
  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

Grand Carême

Saint Eutyque, patriarche de Constantinople (582) ; saints martyrs Jérémie et Archile, prêtre (IIIème s.) ; sainte Platonide, diaconesse à Nisibe en Syrie (308) ; les 120 martyrs anonymes de Perse (344-347) ; saint Vinebaud, évêque de Troyes (vers 623) ; saint Gennard, abbé de Flay près de Beauvais (720) ; saint Méthode, archevêque de Moravie, apôtre des Slaves (885) ; saints néo-martyrs de Russie : Pierre (Joukov) et Prokhore (Mikhaïlov) (1918) ; hiéromartyr Jean (Boïkov), prêtre (1934) ; hiéromartyr Jacques (Boïkov), prêtre (1943) ; moine Sébastien (Fomine), confesseur (1966).

SAINT EUTYQUE, PATRIARCHE DE CONSTANTINOPLE

Saint Eutyque, patriarche de Constantinople
Saint Eutyque, patriarche de Constantinople (582)

Notre saint Père Eutyque était originaire d’un village de Phrygie (vers 512). Il fut élevé par son grand-père, skevophylax de l’église d’Augustopolis, puis alla poursuivre ses études à Constantinople. Comprenant cependant que la sagesse de ce monde est devenue folle (cf. 1 Cor 1, 18), il songeait à embrasser la vie monastique. Mais Dieu lui montra qu’Il l’appelait à un autre service pour l’édification de l’Église, et il fut ordonné prêtre à l’âge de trente ans, par le métropolite d’Amasée, qui le destinait à la charge d’évêque de Lazique. Un autre ayant été élu, Eutyque put réaliser son saint projet et se retirer au monastère d’Amasée, dont il devint par la suite higoumène.

L’empereur Justinien (527-565), soucieux d’expurger de l’Église toutes traces de l’hérésie nestorienne, réunit alors (544) un concile local dans le but de condamner, même après leur mort, Théodore de Mopsueste, Théodoret de Cyr et Ibas d’Édesse, nommés les « Trois Chapitres ». Le métropolite d’Amasée, empêché de se rendre à ce synode pour raison de santé, envoya Eutyque pour l’y représenter. Pendant les sessions, le pieux et savant Eutyque fit l’admiration des Pères par sa connaissance approfondie de l’Écriture sainte et par son habileté à réfuter les arguments des hérétiques. Rappelant l’exemple du roi Josias, qui avait fait déterrer et brûler les ossements des idolâtres (2 Rois 23, 16), il déclara qu’on pouvait anathématiser des morts, afin de protéger l’Église contre l’influence perverse de leur doctrine.

Le patriarche saint Mènas [25 août] le prit en affection et, à la suite d’une révélation divine, il prédit qu’il serait son successeur. Effectivement, dès le décès du patriarche, Eutyque fut désigné par l’empereur pour lui succéder, à la grande joie du peuple. Dès son avènement, le bon pasteur, désirant affermir la paix de l’Église sur les bases d’un concile œcuménique, convainquit le souverain de réunir le Cinquième saint Concile Œcuménique à Constantinople (553). Présidée par saint Eutyque, en présence de cent soixante-cinq Pères, la sainte assemblée confirma la doctrine des quatre Conciles précédents et promulgua quatorze anathématismes condamnant les écrits de Théodore de Mopsueste, Théodoret de Cyr et Ibas d’Édesse, et anathématisa de plus Origène et Évagre dont les écrits, malgré leur influence considérable dans la doctrine des Pères de l’Église, avaient occasionné à cette époque le réveil d’un dangereux courant origéniste.

Le Concile ayant été clos par une grande concélébration, les Pères se séparèrent et l’Église put jouir de la paix pendant une douzaine d’années. Mais, sur l’instigation du père de l’erreur, certains sophistes attirèrent l’empereur Justinien, toujours désireux de se rallier les monophysites, dans les rets d’une nouvelle doctrine hérétique : l’aphtartodocétisme, selon laquelle le corps du Christ aurait été impassible et incorruptible par nature et le Seigneur n’aurait, par conséquent, enduré les souffrances de la Passion que par un miracle de sa volonté . Réalisant qu’une telle doctrine n’était en fait qu’un monophysisme à peine déguisé, qui remettait en cause la réalité même de l’Incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ, saint Eutyque s’opposa de toutes ses forces à la doctrine de l’empereur et de ses théologiens de cour. Le 25 janvier 565, alors qu’il célébrait la Liturgie au palais d’Hormisdas, il fut tiré du sanctuaire par les hommes d’armes et enfermé dans un monastère de Chalcédoine. Un tribunal d’évêques complaisants à la volonté du souverain déposa le saint prélat et le condamna à l’exil, sous les prétextes risibles qu’il mangeait des viandes délicates et priait à genoux pendant de longues heures.
Après quelque temps passé dans un monastère de l’île de Prinkipo, le saint fut renvoyé dans son monastère d’Amasée, en remerciant Dieu de l’avoir jugé digne de souffrir pour la cause de la Vérité. Pendant ce séjour à Amasée, il put jouir d’une quiétude bienfaisante et accomplir de nombreux miracles pour les fidèles éprouvés qui venaient demander ses prières.

Au terme d’un exil de douze années, il fut rappelé sur le trône de Constantinople par les co-empereurs Justin II et Tibère (576). Toute la cité, des plus hauts dignitaires au simple peuple, lui réserva un vibrant accueil et, sur le chemin du retour, la foule criait : « Béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur ! » Le saint apaisa alors par sa prière l’épidémie qui ravageait la ville depuis quelque temps et lors de la Liturgie qu’il célébra à Sainte-Sophie, il distribua la sainte Communion à la foule pendant six heures entières.

Au cours de ce second épiscopat, qui dura un peu plus de quatre ans, saint Eutyque confirma son Église dans la vraie foi, appuyant son enseignement par la puissance de ses miracles. Il s’endormit en paix le dimanche de Thomas 582, après avoir prédit à l’empereur Tibère, accouru à son chevet, qu’il le suivrait quatre mois plus tard. Son corps fut inhumé sous l’autel de l’église des Saints-Apôtres, aux côtés des reliques des saints Apôtres André, Luc et Timothée.

 (Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Eutyque, ton 3

Saint Pontife, ayant trouvé céleste vie, de la grâce tu devins l’urne justement, sanctionnant par tes paroles et par ta vie ton ministère divin; et tu officias comme un ange pour le Créateur, joyau de l’Eglise, illustre Père Eutyque; de tout obstacle puisse-t-elle triompher par tes prières auprès du Christ notre Dieu.

Tropaire de saint Méthode, docteur des Slaves, ton 4

À nous qui célébrons comme une fête la dormition de ton saint pontife, ô notre Dieu, fais-nous grâce du haut du ciel; et les portes de ton royaume, ouvre-les-nous en brisant les liens de nos péchés par la divine médiation de Méthode, notre Père et ton disciple, Seigneur.

Kondakion de saint Eutyque, ton 8

Tous ensemble, fidèles, chantons Eutychius comme grand pontife et suprême pasteur, comme sage docteur ayant chassé les hérésies, et de tout coeur disons-le bienheureux, car il intercède auprès du Christ en faveur de nous tous.

Kondakion de saint Méthode, ton 2

Venez, tous ensemble chantons Méthode, le fidèle pontife divin, et de tout coeur disons-le bienheureux comme grand pasteur des Slaves, vénérable serviteur de la sainte Trinité, illuminateur des peuples, qu’il affermit dans la foi par ses prières auprès du Christ en faveur de nous tous.

Lectures de l’Ancien Testament

Isaïe XLVIII, 17- XLIX, 4

Voici ce que dit le Seigneur, qui t’a délivré, le Saint d’Israël : Je suis ton Dieu, Je t’ai montré comment tu trouverais la voie où tu dois marcher. Et si tu avais été docile à mes commandements, ta paix aurait été comme un fleuve, et ta justice comme les vagues de la mer. Et ta race aurait été comme le sable, et les fruits de tes entrailles comme la poussière des champs; et maintenant tu ne seras pas entièrement détruit, et ton nom ne périra pas devant moi. Sortez de Babylone, fuyez loin des Chaldéens; poussez un cri d’allégresse; écoutez ces paroles, publiez-les jusqu’aux extrémités de la terre, et dites : Le Seigneur a délivré son serviteur Jacob. Et s’ils ont soif, Il les guidera à travers le désert; Il fera jaillir pour eux l’eau des rochers; la pierre s’ouvrira, des eaux en couleront, et mon peuple boira. Mais pour les impies, il n’y a point de joie, dit le Seigneur. Iles, écoutez-moi; nations, soyez attentives : Après un long temps, ceci arrivera, dit le Seigneur; dès les entrailles de ma mère, le Seigneur m’a donné mon nom. Il a rendu ma bouche aiguë comme un glaive541 ; Il m’a caché en m’abritant de sa main ; Il a fait de moi sa flèche d’élite, et Il m’a caché dans son carquois. Et Il m’a dit : Tu es mon serviteur, Israël, et par toi je serai glorifié. Et j’ai dit : En vain je me suis fatigué; j’ai vainement et sans fruit déployé ma force ; c’est pourquoi j’attends mon jugement du Seigneur, et mon labeur est devant moi.

Genèse XXVII, 1-41

Or, il arriva qu’Isaac ayant vieilli, ses yeux s’affaiblirent, et il appela son fils aîné Ésaü, disant: Mon fils ; et celui-ci répondit : Me voici. Voilà que j’ai vieilli, dit Isaac, et j’ignore le jour de ma fin. Maintenant donc, prends ton équipement, ton carquois et ton arc, sors dans la plaine, chasse pour moi du gibier. Prépare-moi le mets que j’aime, et apporte-le-moi, afin que je mange et que mon âme te bénisse avant de mourir. Or, Rébécca entendit Isaac, comme il parlait à son fils Ésaü ; et pendant que celui-ci allait dans la plaine chasser du gibier pour son père, Rébécca dit à son fils puîné Jacob : J’ai entendu ton père, comme il parlait à ton frère Ésaü, disant : Apporte-moi du gibier, et prépare-moi un mets, afin qu’après avoir mangé je te bénisse devant le Seigneur avant de mourir. Maintenant donc, mon fils, obéis-moi et fais ce que je vais te prescrire. Va aux menus troupeaux, apporte-m’en deux beaux chevreaux tendres, je préparerai pour ton père le mets qu’il aime. Et tu le lui porteras, afin qu’il mange et qu’il te bénisse avant de mourir. Jacob dit à sa mère : Ésaü, mon frère, est velu, et j’ai l’a peau unie. Je crains que mon père ne vienne à me toucher ; il lui semblera que je le méprise, et j’attirerai sur moi sa malédiction au lieu de sa bénédiction. Sa mère lui dit: Je prends sur moi cette malédiction-là, mon enfant ; obéis seulement à mes ordres, pars et apporte-moi ce que j’ai demandé. Il partit donc, et il apporta les deux chevreaux à sa mère, et celle-ci prépara le mets qu’aimait son père. Ensuite, Rébécca ayant pris la belle robe d’Ésaü son fils aîné, qu’elle- même gardait en la maison, elle en revêtit Jacob, son plus jeune fils. Elle entoura de la peau des chevreaux ses avant-bras et les parties nues de son cou ; Elle remit dans les mains de son fils Jacob les pains et le mets qu’elle avait préparé. Puis, il les porta à son père, et il dit : Père ; celui-ci répondit : Me voici ; qui es-tu, enfant ? Jacob reprit : Je suis Ésaü ton premier-né544 ; j’ai fait ce que tu m’as dit : lève-toi donc, mets-toi sur ton séant, mange de mon gibier, et que ton âme me bénisse. Isaac dit à son fils : Comment donc en as-tu trouvé si vite, ô enfant ? Et il répondit : C’est le Seigneur ton Dieu qui l’a procuré et amené devant moi. Isaac dit à Jacob : ‘Viens près de moi, que je te touche, enfant, pour connaître si tu es ou non mon fils Ésaü. Jacob s’approcha d’Isaac son père ; et celui-ci le toucha et il dit : D’une part la voix de Jacob, d’autre part les mains d’Ésaü ! Et il ne reconnut pas Jacob, car les mains de Jacob étaient velues comme les mains d’Ésaü, son frère ; et il le bénit. Et il dit : Tu es mon fils Ésaü ; et Jacob dit : je le suis. Sers-moi, dit Isaac, et je mangerai de ton gibier, afin que mon âme te bénisse. Son fils le servit aussitôt, et il mangea ; il lui apporta du vin, et il but. Et Isaac dit : Approche, enfant, et embrasse-moi. Et s’étant approché, il l’embrassa ; son père sentit le parfum de ses vêtements, et il le bénit en disant: Voilà que le parfum de mon fils est comme le parfum d’un champ couvert de fleurs que le Seigneur a béni. Que le Seigneur te fasse part de la rosée du ciel et de la graisse de la terre, qu’il te donne abondance de pain et de vin. Que les nations te soient soumises, et que les princes se prosternent devant toi ; sois le seigneur de ton frère, et que les fils de ton père se prosternent à tes pieds, maudit soit celui qui te maudira, béni celui qui te bénira. Or, ceci arriva : comme Isaac cessait de bénir Jacob son fils, au moment même où celui-ci s’éloignait de la face d’lsaac son père, Ésaü son frère revint de la chasse. Il prépara pareillement le mets, le porta à son père, et lui dit : Père, lève-toi, et mange du gibier de ton fils, afin que ton âme me bénisse. Isaac lui dit alors : Qui es-tu ? Je suis, répondit-il, ton fils premier-né, Ésaü. Isaac fut saisi d’une très grande stupeur et il dit : Qui donc est celui qui, ayant chassé, m’a apporté de son gibier, et m’a fait manger avant que tu sois revenu ? Je l’ai béni, et il sera béni. Or, Ésaü, ayant ouï ces paroles, jeta un grand cri plein d’amertume, et il dit : Bénis-moi donc aussi, père. Isaac répondit : Ton frère est venu, employant la ruse, et a pris ta bénédiction. Sur quoi Ésaü s’écria : C’est justement qu’il a reçu le nom de Jacob, car il m’a supplanté encore cette fois. Il m’avait d’abord pris mon droit d’aînesse, et maintenant il vient de prendre ma bénédiction. Et s’adressant à Isaac, il ajouta : Père, n’as-tu point réservé une bénédiction pour moi ? Isaac lui répondit : Je l’ai fait ton seigneur, j’ai fait ses serviteurs tous ses frères, je l’ai affermi par le pain et le vin, que puis-je encore pour toi, enfant ? Et Ésaü dit à son père : N’as-tu qu’une seule bénédiction, père ? Bénis-moi donc aussi, père. Et Isaac étant troublé, Ésaü jeta un grand cri et pleura. Isaac reprit: C’est la graisse de la terre qui sera ton partage avec la rosée du ciel. Tu vivras, de ton glaive, et tu seras soumis à ton frère, jusqu’à ce que tu ôtes et délies son joug de ton cou. Or, Ésaü était profondément irrité contre Jacob à cause de la bénédiction que lui avait donnée son père ; et Ésaü dit en sa pensée : Viennent les jours du deuil de mon père, et je tuerai mon frère Jacob. Ces paroles d’Ésaü furent rapportées à Rébécca ; elle envoya chercher Jacob, son plus jeune fils, et elle lui dit : Ton frère Ésaü menace de te tuer.

Proverbes XIX, 16-25

Garder les commandements, c’est sauver son âme ; se négliger en sa voie, c’est courir à sa perte. Celui qui est miséricordieux envers les pauvres prête à usure au Seigneur ; Dieu le rétribuera selon ce qu’il aura donné. Corrige ton fils ; c’est ainsi qu’il sera ton espérance. Ne sois pas exalté en ton âme jusqu’à l’orgueil. L’homme malveillant sera puni sévèrement s’il nuit à autrui, il nuit aussi à son âme. Écoute, ô mon fils, les instructions de ton père pour être sage jusqu’à ta dernière heure. De nombreuses pensées roulent dans le cœur de l’homme ; le conseil du Seigneur demeure dans tous les siècles. La miséricorde est un fruit pour l’homme ; mieux vaut un mendiant juste qu’un riche trompeur. La crainte du Seigneur est la vie de l’homme ; celui qui n’a pas cette crainte habitera des lieux où la doctrine est inconnue. Celui qui cache ses mains sous son manteau, avec de mauvais desseins, n’aura garde de les porter à sa bouche. Les coups qui le flagellent rendent l’insensé plus réfléchi, mais si l’on reprend le sage, il comprend aussitôt la réprimande.

Lettre d’informations

Ne manquez pas les mises à jour importantes. S'inscrire à notre lettre d'informations gratuite.

Divider

Articles populaires

23 avril (ancien calendrier) / 6 mai (nouveau) Vivre avec l'Église 103549

JEUDI LUMINEUX Saint Georges le grand-martyr, de Lydda en Palestine, et ses compagnons, saints Anatole, Protoléon, Athanase et Glycère, tous martyr...

6 mai Vivre avec l'Église 103547

Saint Job le Juste, prophète ; saints martyrs Barbare, Bacchus, Callimaque et Denis (vers 362) ; saint martyr Barbare, l’ancien bandit ; sainte Avo...

22 avril (ancien calendrier) / 5 mai (nouveau) Vivre avec l'Église 63357

MERCREDI RADIEUX Saint Théodore de Sykéon (en Galatie), évêque d’Anastasiopolis (613) ; saints Nathanaël, Luc et Clément, apôtres (Ier s.) ; ...

5 mai Vivre avec l'Église 103432

MERCREDI RADIEUX Sainte Irène, grande-martyre en Perse (Ier-IIème s.) ; saint Jovinien, lecteur, martyr à Auxerre (260); saint Hilaire, évêque d&rs...

Lancement d’un nouveau cursus de psychothérapie orthodoxe À la Une 185003

« L’association  « Médecine, science et foi (MedSciF) », organise en partenariat avec Orthodoxie.com un nouveau cursus de psychothérapie orth...

Accéléré (« time lapse ») de la cérémonie du « Feu sacré » à Jérusalem Podcast vidéo 184994

Ci-dessous : un accéléré de la cérémonie du Feu sacré dans la basilique de l’Anastasis (Saint-Sépulcre) à Jérusalem, samedi dernier.

Comment les orthodoxes ont fêté Pâques 1945 au camp de Dachau À la Une 184990

Un détenu russe du camp de Dachau, l’hypodiacre Gleb Rahr (+2006) a raconté comment a été célébrée la fête de Pâques au camp de Dachau, à 30 km de ...

L’office de Pâques à la Laure des Grottes de Kiev (vidéo) À la Une 184985

De nombreux paroissiens et pèlerins sont venus à l’église dite « du réfectoire » de la Laure des Grottes de Kiev pour l’office de Pâques, présidé p...

L’office des Vêpres de Pâques au monastère athonite de Vatopédi (vidéo) Actualités 184980

On peut visionner ci-dessous des extraits de l’office des Vêpres de Pâques au monastère athonite de Vatopédi, avec la lecture de l’évangile en diff...

4 mai Vivre avec l'Église 77203

MARDI LUMINEUX Saints martyrs Raphaël, Nicolas et Irène de Mytilène, nouvellement révélés (1463) ; Sainte Pélagie, vierge, martyre à Tarse (ve...

21 avril (ancien calendrier) / 4 mai (nouveau) Vivre avec l'Église 63348

MARDI LUMINEUX Saint Janvier, évêque de Bénévent en Italie et ses compagnons, saints Procule, Sosie et Fauste, diacres, saint Désiderius, lecteur, ...

3 mai Vivre avec l'Église 63343

LUNDI LUMINEUX saint Timothée et son épouse sainte Maure, martyrs en Égypte (298) ; saint Théodose, higoumène des Grottes de Kiev (1074) ; saint Pi...