Saint Éphrem le Syrien (vers 306, 373), diacre de l’Église syriaque à Nisibe puis à Édesse, que la tradition honore du titre de « lyre de l’Esprit Saint », fut le plus grand poète de l’âge patristique. Sa théologie ne procède pas par syllogismes : elle se chante. Par l’image, le paradoxe et le symbole, elle conduit l’intelligence jusqu’au seuil du mystère. Voici, pour la mémoire du cœur, quelques vers
Apprendre l’Évangile par cœur : Hymne eucharistique de saint Éphrem le Syrien (IVᵉ siècle)