18/10/2017
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Archives de catégorie : Actualités

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Bertrand Vergely :  » Correspondance poétique. Baudelaire » – lundi 26 septembre

Bertrand Vergely nous parlera le lundi 26 septembre de la correspondance poétique – Baudelaire dans sa cinquième série de conférences «Introduction à l’éthique de la vie créatrice ». La conférence aura lieu à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Le patriarche russe Cyrille invite le patriarche Bartholomée à Moscou

Le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a effectué une visite au Patriarcat œcuménique le mardi 19 septembre. Le métropolite de Volokolamsk, qui était accompagné par l’archiprêtre Igor Yakimtchouk et le prêtre Anatole Chouriakov, membre du Département mentionné, a été reçu par le patriarche œcuménique Bartholomée. À la rencontre étaient également présents les métropolites Emmanuel de France et Bartholomée de Smyrne, secrétaire en chef du Saint-Synode. À cette occasion, le métropolite de Volokolamsk a transmis l’invitation du patriarche de Moscou Cyrille au patriarche Bartholomée à participer aux célébrations qui auront lieu à Moscou durant la première semaine de décembre pour la commémoration du 100ème anniversaire du commencement des persécutions contre l’Église consécutives à la révolution d’octobre, et de la convocation du Concile panrusse de 1917, ainsi que du rétablissement de l’institution patriarcale en Russie après son abolition depuis 200 ans. Le patriarche Bartholomée a remercié le métropolite de Volokolamsk et a déclaré que la question de sa réponse sera examinée suite à la réunion du Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople. En outre, les deux parties ont discuté de façon approfondie la question du Concile de l’Église orthodoxe qui a eu lieu en Crète en juin 2016, ainsi que d’autres questions bilatérales et inter-orthodoxes.

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Le métropolite de Minsk et Zaslav Paul, exarque patriarcal de Biélorussie, a appelé les fidèles à ne pas regarder le film « Mathilde »

Le métropolite de Minsk et Zaslav Paul, exarque patriarcal de Biélorussie, a appelé les fidèles à ne pas regarder le film « Mathilde » qui déshonore la mémoire du saint empereur Nicolas II : « À ce jour, il n’y a pas de position officielle de l’Église orthodoxe russe au sujet de ce film, mais on peut écouter l’opinion de très nombreuses personnes. Ce film n’est pas encore sorti sur les écrans, mais des discussions ont lieu à son sujet. J’ai visionné quelques extraits sur internet, et une impression très désagréable s’est formée en moi sur le film », a déclaré le métropolite dans une interview au site de l’Église orthodoxe en Biélorussie. L’exarque patriarcal a mentionné que l’Église ne peut empêcher la projection du film « Mathilde », mais ceux pour qui la mémoire du saint empereur martyr Nicolas II est chère, « peuvent voter avec leurs pieds ». « Aucune agression ne doit avoir lieu de la part des fidèles. Simplement, n’allez pas voir ce film », a conseillé le métropolite. « Je pense que toute œuvre artistique a un certain but et comporte une signification particulière. Pour quelle raison un homme écrit-il un livre ou tourne-t-il un film ? Il est possible que ce soit pour égayer les gens lorsqu’il écrit une comédie, et peut-être, raconter une histoire, et alors il écrit un récit sur une certaine personne, dont les exploits et les œuvres constituent une édification ou encore un avertissement à d’autres personnes contre des actions mauvaises. Je ne comprends pas le dessein du film « Mathilde ». Pour quelle raison et dans quel but il a été créé ? Et son résultat est évident. Il a divisé notre société, il a semé le trouble dans le cœur de nombreuses personnes, il a déclenché une tempête d’indignation chez ceux pour qui l’empereur Nicolas II est un martyr », continue le métropolite. Celui a rappelé que Nicolas II est un saint, « et sa mémoire est sacrée pour tous les chrétiens orthodoxes ». « Si l’on veut tourner un film sur lui, il doit, selon ma profonde conviction, être édifiant, noble, inspirant à l’exploit et une œuvre positive pour le bien du peuple », a souligné le métropolite. Ce qui provoque une amertume particulière et l’indignation, selon le métropolite, est le fait que la projection du film est prévue pour l’automne 2017, l’anniversaire de la révolution d’octobre. « On voudrait s’adresser et demander à ceux qui ont créé ce film : en quoi sommes-nous meilleurs que le journal français « Charlie Hebdo » qui se moque de ce qui est cher au cœur des gens, sur les sentiments éprouvés par les gens qui ont perdu des proches dans des circonstances difficiles ? En rien ! Chez nous se produit un événement bien plus triste : nous nous moquons de notre histoire. C’est terrible », a-t-il déclaré.

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La chapelle orthodoxe russe de Lausanne-Pully ferme définitivement ses portes

Située dans la banlieue de Lausanne, la chapelle de la Nativité de Pully accueillait depuis près de 70 ans la communauté orthodoxe russe vaudoise, relevant de l’Église russe hors-frontières. La propriété devant être mise en vente, la paroisse cessera d’y célébrer le 20 septembre 2017, et elle devra libérer les lieux pour la fin du mois. Voir ici l’histoire de cette chapelle, avec des photos.

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Une fillette muette âgée de huit ans commence à parler devant l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu dite « Celle qui exauce rapidement » à Sochos, en Grèce du Nord

Chaque année, le 6 septembre, l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu dite « Celle qui exauce rapidement » vient du Mont Athos au couvent de Sochos, en Grèce du Nord, pour une semaine. C’est ainsi que ceux qui ne peuvent aller au monastère athonite de Docheiariou, où se trouve l’icône, principalement les femmes et les petits enfants, ont la possibilité de la vénérer. Des milliers de personnes de Grèce et de Chypre viennent au couvent vénérer l’icône de la Mère de Dieu et recevoir la bénédiction de l’higoumène du monastère de Docheiariou, le père Grégoire. Cette année, comme l’a témoigné la moniale Thècle du couvent de Sochos, une femme de Larissa est venue avec sa fillette de huit ans. Elle a raconté, en larmes, que sa petite fille était muette et qu’elle espérait qu’avec l’aide de la Mère de Dieu elle recevrait le don de la parole. « J’avais lu le miracle qui s’était produit avec un jeune homme âgé de 18 ans, venu de la région de Skopje, en décembre dernier. Il avait parlé pour la première fois devant l’icône de la Mère de Dieu et je veux demander qu’Elle guérisse mon enfant ». En effet, ce jeune homme de Skopje ne pouvait qu’émettre des sons inintelligibles et, lorsqu’il entra au monastère de Dochiariou et se trouva près de l’icône miraculeuse, il cria soudain dans sa langue maternelle : « Mère Marie, donne-moi la santé ! » Les moniales conseillèrent à la femme d’aller avec la fillette devant l’icône miraculeuse, de se mettre à genoux et de lui demander avec foi de guérir son enfant. Cela est une réaction naturelle pour les moniales qui ont vu tant de miracles se produire au monastère. Par ailleurs, l’higoumène du monastère de Docheiariou, qui est aussi le père spirituel du couvent de Sochos, dit de façon caractéristique à ceux qui lui rapportent leurs problèmes après qu’il les ait béni par le signe de Croix : « Vas à l’icône de la Mère de Dieu et dis-lui à l’oreille ton problème ». C’est si simple. Au moment où la mère et la fillette ont vénéré l’icône miraculeuse dans l’église, la petite, en regardant la Mère de Dieu a crié pour la première fois son nom, Raphaëla. Tous ceux qui étaient là restèrent stupéfaits et la mère éclata en sanglots. Le jour suivant, la mère et la fillette revinrent au couvent. La petite alla vers la moniale Thècle et lui dit sans cesse son nom. Questionnée, la Mère Thècle, à qui l’on demandait si la fillette disait seulement cela, répondit qu’elle n’avait jamais parlé jusqu’à présent et ne pouvait encore s’exprimer. La mère de la fillette enverra un document écrit à l’higoumène du monastère de Docheiariou dans lequel elle décrira le miracle.

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Vidéo du vernissage de l’exposition : « La peinture à l’aiguille» – au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à regarder la vidéo du vernissage de l’exposition « La peinture à l’aiguille » consacrée à l’art de la couture des icônes par l’atelier « Prikosnoviéniè » qui a eu lieu le 15 septembre 2017 au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris.

Fête de la Ceinture de la Mère de Dieu au monastère athonite de Vatopédi

Le 31 août (13 septembre avec l’ancien calendrier), l’Église orthodoxe commémore la déposition de la Ceinture de la Mère de Dieu en l’église de Chalcoprateia (située non loin de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople). Après avoir été dérobée par le tsar bulgare Jean Asen au XIIème siècle, la relique fut reprise par les Serbes et offerte par le saint prince Lazare (+1389) au monastère de Vatopédi où elle se trouve jusqu’à nos jours. C’est ainsi que comme chaque année, cette fête a été solennellement commémorée dans ce monastère. L’office des vigiles, suivi de la sainte Liturgie était présidé par le métropolite de Sébaste Dimitri (Patriarcat œcuménique). Concélébraient avec lui l’higoumène du monastère, l’archimandrite Éphrem, l’higoumène du monastère d’Iviron, l’archimandrite Nathanaël, et de nombreux autres hiéromoines et diacres. Plusieurs centaines de fidèles venus de Grèce, Chypre, Russie, Roumanie et d’autres pays assistaient à l’office. On peut visionner ici des extraits de l’office (début des vêpres et sainte Liturgie).

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La mémoire des nouveaux martyrs et confesseurs du Kazakhstan a été célébrée dans la prière à Alma Ata

Le 15ème dimanche après la Pentecôte est fêtée la Synaxe des nouveaux martyrs et confesseurs du Kazakhstan. À cette occasion, le chef du diocèse métropolitain de la République du Kazakhstan, le métropolite d’Astana et du Kazakhstan, a célébré la Liturgie en la cathédrale de l’Ascension de la ville d’Alma Ata, assisté de nombreux prêtres et diacres. Au cours de la liturgie, le métropolite a récité la prière pour la paix en Ukraine. Des prières ont ensuite élevées pour le repos de l’âme des hiérarques, prêtres, moines et moniales et tous les chrétiens orthodoxes qui « lors des années des féroces persécutions par les athées ont été martyrisés et tués, sont morts de faim, des suites des blessures, des maladies et du fait des travaux dépassant leurs forces dans les camps et les prisons ». Dans les années 1930-1950 se trouvait l’une des sous-divisions du Goulag, dite « Karlag » (Camp de travaux forcés de Karagandine). Parmi ses détenus se trouvait un grand nombre d’évêques, prêtres, moines et laïcs. En 2008, avec la bénédiction du patriarche de Moscou Alexis II a été établie la fête de la synaxe des nouveaux martyrs et confesseurs qui ont souffert en terre de Kazakhstan. La fête a été fixée le premier dimanche après le 3/16 septembre, jour de la mémoire du premier martyr de la terre de Kazakhstan, l’évêque de Vernensk Pimène. La fête de la synaxe a été introduite dans le ménologe de l’Église orthodoxe russe avec la bénédiction patriarcale le 28 février 2008.

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Commémoration du 75ème anniversaire du trépas de saint Gorazd en République tchèque

L’Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie a commémoré, les 3 et 4 septembre, le 75ème anniversaire du trépas de saint Gorazd, l’évêque qui a fait renaître l’orthodoxie en Terre tchèque après presque dix siècles d’interruption et qui a été exécuté par les nazis en 1942. Le lundi 4 septembre 2017, à l’occasion de la fête du saint, la divine liturgie en la cathédrale Saints-Cyrille-et-Méthode de Prague était présidée par l’archevêque Michel, primat de l’Église des Terres tchèques et de Slovaquie, assisté du métropolite Élie d’Oulu (Église de Finlande) et de l’évêque-vicaire Isaïe d’Olomouc, un grand nombre de prêtres et trois diacres. À l’issue de l’office a été organisée une visite de la prison dans laquelle le saint hiérarque Gorazd a été incarcéré et interrogé. Ensuite, sur le lieu où saint Gorazd a été fusillé, a été célébré un office de requiem pour les patriotes tchèques qui ont été fusillés avec lui. La commémoration s’est achevée par une réception officielle, en présence des ambassadeurs des pays orthodoxes et d’autres invités.

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Université de rentrée 2017 de l’Institut Saint-Serge : « Face a la crise écologique, quelle réponse chrétienne ? »

L’université de rentrée de l’Institut Saint-Serge aura lieu cette année les 21-22 septembre avec pour thème : «Regards croisés sur le respect de l’environnement en perspective orthodoxe ».

PROGRAMME
Jeudi 21 septembre
10h00 : Accueil
10h30-12h30 Prof. Michel Stavrou (ITO), « Quelques repères de la Tradition orthodoxe en pleine crise écologique ».
14h00-16h00 : Prof. André Lossky (ITO), « La sauvegarde de la création dans la liturgie byzantine ».

Vendredi 22 septembre
10h30-12h30 : Prof. Bertrand Vergely (ITO), « Faire de la nature une expérience en Christ ».
14h00-16h00 : Dr Julia Vidovic (ICP, ITO), « L’homme et le monde selon saint Maxime le Confesseur ».

Participation payante. Renseignements/Inscriptions ito@saint-serge.net

Lieux : (93, rue de Crimée – 75019 Paris, sous l’église Saint-Serge)

Michel Stavrou (Institut Saint-Serge) participe au colloque « Convictions et engagements 500 ans de Réformes » – 22 et 23 septembre

À l’occasion des 500 ans de la Réforme, la Fédération protestante de France organise les 22 et 23 septembre à la Mairie de Paris un colloque intitulé « Convictions et engagements 500 ans de Réformes ». Michel Stavrou, professeur de théologie des dogmes à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge est invité à participer à la table ronde du 22 septembre à partir de 18h15. Pour lire le programme complet et s’inscrire en ligne, cliquez ICI !

Le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II se rendra en visite officielle à Belgrade du 22 au 29 septembre

Le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II se rendra en visite officielle à Belgrade du 22 au 29 septembre. Lors de son arrivée à Belgrade, le patriarche Théodore II sera solennellement accueilli en la cathédrale Saint-Michel, où une doxologie sera célébrée. Le samedi soir 23 septembre, le patriarche assistera aux vigiles, également en la cathédrale. Le lendemain, les patriarches Théodore II d’Alexandrie et Irinée de Belgrade y concélébreront la divine liturgie, avec des hiérarques et des prêtres des deux Églises. Les jours suivants, le patriarche Théodore II visitera les monastères de Krušedol, Hopovo, Žiča, Studenica, Sopoćani, Peć, Dečani, Ravanica, ainsi que la ville de Niš. Les deux patriarches rencontreront des hautes personnalités de l’État et de la société serbes. Les deux primats et les membres de leurs délégations auront également des entretiens sur les problèmes que rencontrent leurs Églises. L’une des principales questions abordées sera les causes et les conséquences des souffrances et de l’exode des peuples, particulièrement du Moyen Orient et d’Afrique.

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Mgr Hilarion de Volokolamsk a rencontré le patriarche Jean d’Antioche

Dans le courant de la visite de travail qu’il effectue au Liban avec la bénédiction du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a été reçu par le métropolite de Beyrouth, Mgr Élie.
Le même jour, le métropolite Hilarion a rencontré le primat de l’Église orthodoxe d’Antioche, le patriarche d’Antioche la Grande et de tout l’Orient Jean X. Le président du DREE a transmis à Sa Béatitude les salutations fraternelles du patriarche Cyrille, ainsi qu’une invitation à venir à Moscou participer aux célébrations du centenaire de la restauration du Patriarcat dans l’Église orthodoxe russe. Le patriarche Jean a exprimé sa reconnaissance à l’Église orthodoxe russe pour son aide aux chrétiens, victimes de la guerre en Syrie. L’entretien a aussi porté sur le possible développement de la coopération entre les patriarcats d’Antioche et de Moscou dans le domaine de l’enseignement religieux. Prenaient part à la rencontre le métropolite Niphon de Philippopolis, recteur du métochion d’Antioche à Moscou, l’higoumène Arsène (Sokolov), représentant du patriarche de Moscou et de toutes les Russies auprès du patriarche d’Antioche la Grande et de tout l’Orient, l’archiprêtre Igor Iakimtchouk, secrétaire du DREE aux relations interorthodoxes, et A. A. Erchov, assistant du président du DREE.

Plus de 12 000 visiteurs en deux jours à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris à l’occasion des Journées du patrimoine

Plus de 12 000 visiteurs en deux jours se sont rendus à la cathédrale orthodoxe de la Sainte-Trinité et au nouveau Centre orthodoxe russe à Paris à l’occasion des Journées du patrimoine, les 16 et 17 septembre. « Les parisiens et les touristes ont patienté plusieurs heures avant de pouvoir entrer dans la cathédrale et de pouvoir visiter les salles d’exposition du centre. Les visiteurs ont été accueillis par le clergé et le personnel de la cathédrale, ces derniers répondant à toutes les questions de ceux qui souhaitaient faire plus ample connaissances avec les activités du Centre culturel et spirituel. »

Source (dont photographie): Église orthodoxe russe (diocèse de Chersonèse)

Autres photographies (dont celle ci-dessous): Église orthodoxe russe

L’Église grecque condamne la profanation de ses églises

Suite à la controverse dans toute l’Europe de la chaîne allemande de supermarchés Lidl d’utiliser des photos de célèbres églises orthodoxes grecques avec des croix qui ont été enlevées dans la publicité et sur les emballages de sa série de produits grecs « Eridanous », ainsi qu’un certain nombre d’autres provocations, comme le tournage d’une vidéo « rap » dans une église, le diocèse de Thira de l’Église orthodoxe grecque, dont dépend les célèbres églises de Santorini, a publié une réponse condamnant ces actes. L’émoi a commencé lorsqu’un client belge de Lidl a remarqué et s’est plaint à Radio Télévision Luxembourg (RTL) de la retouche des photos par la société. « Étant donné que le diocèse métropolitain n’est pas acquis à la théorie du caractère « multiculturel » des monuments, nous précisons que la contrefaçon dans la représentation photographique d’une église pour des raisons d’opportunité politique ou commerciale ne peut être tolérée. Au contraire, cela traduit un manque de respect pour l’intégrité et la sainteté des monuments et, malheureusement, un manque d’éducation » est-il dit dans le communiqué de presse. Cela constitue une réponse aux propos du représentant de Lidl qui a expliqué ainsi le choix de la société : « Nous évitons d’utiliser des symboles religieux parce que nous ne voulons exclure aucune croyance religieuse. Nous sommes une société qui respecte la diversité et c’est ce qui explique la conception de cet emballage ». La déclaration du diocèse métropolitain a été précédée par la révélation que le distributeur français Carrefour et la société laitière grecque Megval avaient eu la même conception pour leurs emballages, utilisant des photographies des églises de Santorin avec des dômes et des clochers « amputés ». En outre, le rappeur américain Rick Ross a filmé la vidéo musicale pour son chant vulgaire et blasphématoire « Santorini Greece » à l’intérieur et autour de l’église Saint-Eustrate à Vourvourou, dans le district de Thira, où il a chanté et dansé devant le saint Autel. Le communiqué de presse du diocèse souligne qu’aucune permission n’avait jamais été accordée pour filmer à l’intérieur de l’église et mentionne qu’avec regret, le diocèse avait ordonné « une procédure disciplinaire pour vérifier les conditions de l’incident » et qu’il recherchait « les responsabilités dans la profanation du site sacré » et qu’il recourra « à la justice contre toute personne responsable ». « Si en tant que Grecs », conclut le communiqué, « nous acceptons avec légèreté de tels arguments « politiquement corrects » ou de « multiculturalisme » pour porter atteinte au respect de notre foi et de notre culture en Grèce, il nous faut alors prendre en compte que des excuses similaires sont également utilisées par des États avec des religions différentes pour justifier la profanation d’églises chrétiennes ».

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Les églises de Ma’loula (Syrie), pillées par les islamistes sont en cours de restauration

Le complexe des églises de, pillé par les militants islamiques sont en cours de restauration à une vitesse accélérée. « Le plus difficile a été de restaurer la grotte de sainte Thècle. Celle-ci a été grandement endommagée, tout comme l’église Saint-Élie. Les spécialistes ont fait face à la tâche difficile de préserver les ouvrages historiques. « Cependant, certains monuments architecturaux ont dû être reconstruits, parce qu’ils étaient perdus » a déclaré l’architecte Elias Hilal. Ma’loula a été capturée par les militants du Front Al-Nusra il y a quatre ans. « Ils ont détruit tout ce qu’ils pouvaient. Ils ont crevé les yeux des saints chrétiens. Des icônes qu’ils pensaient être vendables à l’étranger – en les passant en contrebande au Liban, dont la frontière n’est éloignée que de quelques kilomètres de Ma’loula – ont été volées. De nouvelles, peintes récemment par les moniales du monastère Saint-Thècle, ont été enlevées des murs, empilées au milieu de l’église, arrosées d’essence et brûlées. Ils comptaient brûler les icônes et l’église du même coup » a déclaré le père Élie de l’église Saint-Élie. Ma’loula est une petite ville située dans une vallée pittoresque située à une cinquantaine de kilomètres au nord de Damas. C’est l’un des quelques endroits dans le monde où l’Araméen, à savoir la langue du Christ, est encore parlé. Le complexe des églises de Ma’loula comprend le monastère Saints-Serge-et-Bacchus (gréco-catholique), le monastère Sainte-Thècle (orthodoxe), et aussi l’Église Saint-Élie (orthodoxe), dans laquelle les offices reprendront prochainement de façon régulière. On peut visionner ici un film vidéo réalisé par « SOS Chrétiens d’Orient » de l’inauguration de l’église orthodoxe Saint-Élie après sa restauration. On peut voir sur ce film des extraits de la liturgie célébrée par Mgr Ephrem (Malouli), vicaire du patriarche d’Antioche. Les travaux de restauration du complexe ont été accélérés grâce à l’établissement d’une zone de désengagement en Syrie. Le cessez-le-feu, dont l’observation est contrôlée par la police militaire russe, a permis que les matériaux soient livrés sur le site à une cadence accélérée.

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Le métropolite Athénagoras de Belgique, orateur principal du 50e Congrès international du service pastoral des aéroports à Stockholm

Du 10 au 15 septembre s’est déroulé le 50e Congrès international du service pastoral des aéroports à Stockholm sur le thème « Faire face au futur ». Le métropolite Athénagoras de Belgique en fut l’orateur principal avec une conférence sur « La vie spirituelle dans la tradition orthodoxe ». Un compte rendu en français est en ligne sur cette page (photographies dont celle ci-contre).

Russie : le métropolite Hilarion de Volokolamsk a commenté l’exacerbation des tensions autour du film « Mathilde »

En Russie, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Alfeyev) a commenté l’exacerbation des tensions autour du film «Mathilde» (bande-annonce), son texte est ici en français.

Photographie: une image du film

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Grèce décrète que sa permission est requise pour les moines athonites visitant ou faisant des conférences dans ses diocèses

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Grèce a publié en date du 13 septembre un décret qui ne permet aux higoumènes, hiéromoines et simples moines du Mont Athos de visiter et prononcer des conférences dans les églises de Grèce que sur sa seule permission, alors que, jusqu’à présent seule l’autorisation du métropolite diocésain était requise. Cette décision pourrait affecter les relations entre le Patriarcat œcuménique, sous la juridiction duquel se trouve le Mont Athos, l’Église de Grèce et bien entendu le Mont Athos lui-même. La décision du Saint-Synode a déjà été communiquée au Patriarcat oecuménique, à la Sainte-Communauté du Mont Athos et à tous les monastères athonites. La Sainte-Communauté prépare actuellement sa réponse à la décision du Saint-Synode. Parlant au site grec Vima Orthodoxias, l’higoumène d’un monastère athonite a déclaré que cela ne s’était jamais produit auparavant dans l’histoire des relations entre l’Église de Grèce et le Mont Athos, et que la décision concernée pouvait être attribuée à d’autres facteurs. Pour sa part, le métropolite d’Attique a expliqué au site grec susmentionné qu’« aucune responsabilité n’avait été retirée aux métropolites. Mais puisque le Synode doit savoir ce qui se produit dans les diocèses métropolitains, nous n’accorderons cette permission que pour des raisons formelles ». Des tensions s’accroissent depuis un certain temps entre l’Église de Grèce et le Patriarcat œcuménique. Selon l’agence russe RIA Novosti, l’archevêque d’Athènes Jérôme est, entre autres, profondément préoccupé par les actions du représentant du Patriarcat de Constantinople à Athènes, le métropolite Amphiloque (Stergios). Selon les informations de l’agence, ce métropolite a commencé la construction d’une église et d’un bâtiment administratif dans la région d’Athènes sans demander la permission de l’archevêque diocésain, Mgr Jérôme.

Sources 1 et 2

Le métropolite du Kenya Macaire (Patriarcat d’Alexandrie) : « L’orthodoxie a respecté les coutumes et les usages des Africains »

S’exprimant le 14 septembre au Centre spirituel de Corfou, le métropolite du Kenya Macaire a évoqué la mission orthodoxe au Kenya. S’adressant à son hôte, le métropolite de Corfou Nectaire a souligné que la mission constitue un commandement du Christ aux hommes et que l’Église se préoccupe tant de ceux qui sont proches et que de ceux qui sont éloignés. Il a ajouté que le métropolite du Kenya a consacré sa vie à la mission, qu’il donne le témoignage du Christ à notre époque et que, à un moment où il existe un climat général de doute quant à la foi, l’Église insiste pour donner au monde le témoignage de l’amour et de la liberté. Dans son homélie, le métropolite du Kenya a fait référence aux bases théologiques de la mission, qui émanent du commandement du Christ à Ses disciples : « Allez, faites de toutes les nations des disciples », soulignant que, de par sa nature, l’Église est missionnaire. Le métropolite a décrit la manière dont a commencé le christianisme en Égypte, alors que le Christ s’y était enfui devant la fureur d’Hérode, jusqu’aux labeurs des apôtres et principalement de l’évangéliste Marc pour fonder l’Église d’Alexandrie. Le métropolite mis en évidence le lien de la mission et de la sainteté et a fait ressortir la différence de la mission orthodoxe et de celle des autres confessions chrétiennes : l’orthodoxie a respecté les coutumes et les usages des Africains, s’efforçant simultanément, et ce depuis le début, de traduire les textes liturgiques et les autres textes sacrés dans les langues et dialectes des hommes, respectant leur liberté et leur identité. Le métropolite du Kenya, avec beaucoup d’émotion, a décrit sa vocation missionnaire qui a été développée en lui par le staretz Sophrony d’Essex et l’archevêque de Chypre Makarios. Il a fait part de ses expériences missionnaires et a souligné que la lute pour le témoignage chrétien produit ses fruits et que les générations suivantes verront la foi chrétienne se consolider. Mentionnant qu’il y avait actuellement 400 paroisses orthodoxes au Kenya, le métropolite a décrit le mode de fonctionnement de la Faculté patriarcale à Nairobi et la grande œuvre accomplie par les orthodoxes au Kenya, tant en ce qui concerne la création et le fonctionnement d’écoles que la dispense de soins médicaux et l’amélioration des conditions de vie et l’amour envers les hommes. Enfin, il a évoqué son contact avec la tribu des Maasaï et avec émotion a raconté le baptême de nombreux idolâtres. Enfin, le métropolite du Kenya a répondu aux questions de la nombreuse assistance.

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Office de requiem annuel à Bucarest pour le célèbre père spirituel Sofian Boghiu

Les fidèles bucarestois ont participé le 9 septembre 2017 à l’office de requiem pour l’archimandrite Sofian Boghiu, célèbre père spirituel de la capitale roumaine, à l’occasion du quinzième anniversaire de son trépas. Le père Sofian a été higoumène du monastère Antim de Bucarest pendant une cinquantaine d’années. La commémoration a commencé par la célébration de la sainte Liturgie au monastère de saint Antim d’Iviron, suivie de l’office de requiem pour le père Sofian. Après cette célébration, l’assistance s’est déplacée au monastère de Căldărușani, où se trouve la tombe du père Sofian. Là, l’archimandrite Clément Haralam, grand ecclésiarque de la cathédrale patriarcale, avec le groupe de célébrants du monastère Antim, a célébré un office de requiem dans l’église du monastère, suivi d’un trisaghion sur la tombe elle-même. L’archimandrite Sofian Boghiu, père spirituel connu en Roumanie, a été surnommé par le célèbre père Cléopas Ilie « l’apôtre des Bucarestois ». Il fut peintre de fresques et témoin de la foi, pour laquelle il a été emprisonné de 1958 à 1964. Le père Sofian est resté dans la conscience de ceux qui l’ont connu comme un père spirituel doux, humble, patient et pardonnant facilement. Apprécié par les autorités ecclésiastiques et par les fidèles, le père Sofia a formé des dizaines de jeunes qui plus tard sont devenus des espoirs pour l’Église et la société.

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Le mouvement « Pour la vie » a organisé le 14 septembre des rassemblements dans 34 villes russes

Des opposants à l’avortement ont organisé le 14 septembre des rassemblements intitulés « Ils auraient pu aller à l’école », à l’occasion du début de la nouvelle année scolaire. Des rassemblements ont eu lieu dans 34 villes de Russie, dont Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg, Kazan, Mourom, Krasnoïarsk, Tioumen, Krasnodar, Kirov, Nijni-Novgorod, Novossibirsk, Omsk et Orenbourg. « Les membres du mouvement panrusse « Pour la Vie ! » tentent d’attirer l’attention du public sur le fait que la Russie perd chaque jour l’équivalent des étudiants de deux grandes écoles dans les cliniques d’avortement du pays », a déclaré le service de presse du mouvement. « Pendant les rassemblements, les activistes ont disposé des chaussures d’enfants sur les places des villes, symbolisant le nombre d’avortements dans les régions et localités concernées. Les organisateurs ont prévu de placer 2000 paires de chaussures d’enfants sur la place Sokolniki Park de la capitale, ce qui correspond au nombre quotidien d’avortements dans le pays. Des bénévoles ont collecté des chaussures chez les habitants de Moscou et de la région », mentionne le mouvement. Selon les organisateurs, les chaussures sont destinées à faire « visualiser les statistiques brutes de l’avortement ». Les chaussures seront ensuite distribuées aux familles pauvres. Pendant deux ans et demi, un autre programme « Sauvez une vie », qui fonctionne avec plus de 140 psychologues et travailleurs sociaux dans 86 localités de Russie, a réussi à empêcher 7000 avortements chez des femmes ayant des problèmes financiers. 65.000 femmes en tout ont reçu de l’aide de diverses façons. Les activistes pensent que l’État et la société ont assez de ressources pour aider de telles familles à garder leurs bébés. En août de cette année, « Pour la Vie » a annoncé le recueil de plus d’un million de signatures pour soutenir l’initiative destinée à débloquer une assistance du budget de l’État pour les familles nombreuses. La pétition comportait également une proposition de protéger la vie de chaque enfant depuis le moment de sa conception. Le nombre d’avortements en Russie a été réduit de moitié sur les quatre dernières années, selon le ministre de la Santé, Veronika Skvortsova. Celle-ci a mentionné que 2016 a été une année « très importante », le nombre d’avortements ayant été réduit de 96.300 (13%). Les années précédentes, la baisse moyenne était de 8%, par exemple 67.000 de moins en 2015. « Je suis très contente », a-t-elle dit, que « sur un nombre supérieur à 90.000, le nombre d’avortements désirés, c’est-à-dire pour des raisons autres que médicales, a diminué de 72.000 ». L’Église orthodoxe russe avait déclaré que le problème des avortements ne peut être résolu que si les femmes voient une alternative véritable sous la forme d’aide et de participation à leur sort par l’État et la société. Le 15 août 2017 avait eu lieu une liturgie nocturne à Moscou, suivie d’une prière « pour la cessation du péché d’infanticide ».

Sources : 1 et 2

La « Vie des Pères » de saint Grégoire de Tours paraît en langue bulgare

Le site de l’Église orthodoxe de Bulgarie annonce la parution, chez l’éditeur bulgare « Letvitsa » (« L’Échelle ») de l’œuvre de saint Grégoire de Tours « La Vie des Pères », traduite du latin par Rosen Milanov, auteur de nombreuses publications scientifiques, connu pour son activité de traduction de la tradition chrétienne latine ancienne, et qui enseigne les langues et la culture anciennes et orientales à l’Université « Saints Cyrille et Méthode » à Veliko Tarnovo. Rappelons que saint Grégoire de Tours est né dans la cité des Arvernes (Clermont-Ferrand ou Riom) en 538 ou 539 et est décédé à Tours en 594. Il fut évêque de Tours, historien de l’Église et des Francs avec son Histoire des Francs. Dans la recension du livre sur le site de l’Église orthodoxe bulgare, nous lisons : « La vie des Pères est un recueil de biographies qui nous permettent de faire connaissance des Pères et des Saints orthodoxes d’Occident, qui ont sanctifié la terre des Gaules et dont la vie témoigne du caractère salvifique de la sainte foi orthodoxe. La nouvelle édition constitue une occasion et donne la possibilité d’accroître nos connaissances sur la véritable sainteté en Europe occidentale et de renforcer notre vénération pour ceux dont « le monde n’était pas digne (Hébr. XI, 38) et qui maintenant ne laissent pas le monde sans leurs intercessions dans la prière ».

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150e anniversaire de la cathédrale orthodoxe russe de Genève

Le 27 septembre 2017, à l’occasion du 150e anniversaire de la cathédrale orthodoxe russe de l’Exaltation de la Croix à Genève, auront lieu un certain nombre d’offices, dont on peut consulter le programme ici, suivis par un banquet de bienfaisance et d’un concert. Des souvenirs sont disponibles, dont les bénéfices sont destinés aux travaux de restauration.

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À Saint-Pétersbourg, 100 000 personnes ont participé à la procession de saint Alexandre de la Neva avec l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Soumela, venue de Grèce

Le 12 septembre 2017, environ 100 000 personnes ont participé à la procession en l’honneur de la fête de la translation des reliques de saint Alexandre de la Neva, qui sont gardées à la Laure du même nom à Saint-Pétersbourg. Les célébrations ont commencé par la sainte Liturgie célébrée par le métropolite de Saint-Pétersbourg et Ladoga Barsanuphe en la cathédrale de Kazan, assisté par le métropolite de Véria et Naoussa Pantéléimon (Église orthodoxe de Grèce) et d’autres hiérarques de l’Église russe. Аprès la sainte Liturgie, la procession a parcouru l’avenue Nevsky, depuis la cathédrale de Kazan jusqu’à la Place Alexandre Nevsky. « La procession a eu lieu pour la cinquième fois. C’est une renaissance de la tradition de Saint-Pétersbourg. Cette année, la procession était dirigée par le hiérarque diocésain, le métropolite de Saint-Pétersbourg et Ladoga. Outre l’icône miraculeuse de N.D. de Kazan, l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Soumela [qui se trouvait au monastère de Soumela, dans la région du Pont, et qui a été rapatriée en Grèce en 1931, où elle se trouve jusqu’à nos jours ndt] était portée à la tête de la procession » a déclaré Natalia Rodomanov, chargée de la communication au diocèse de Saint-Pétersbourg. L’icône de la Mère de Dieu de Soumela qui, selon la Tradition, a été peinte par l’apôtre Luc, a été amenée tôt dans la matinée par la délégation de l’Église de Grèce, présidée par le métropolite de Véria et Naoussa Pantéléimon. Le clergé grec participera à toutes les festivités dédiées au jour du saint patron de la ville, St Alexandre de la Neva. Après la procession, l’icône de la Mère de Dieu de Soumela a été placée dans la cathédrale de la Transfiguration, où elle pourra être vénérée par les fidèles jusqu’au 18 septembre. La sainte Liturgie a été également célébrée par les évêques de Kronstadt Nazaire et de Tikhvin Mstislav, ainsi que par le clergé de la Laure, tôt dans la matinée en la cathédrale de la Sainte-Trinité de la Laure Saint-Alexandre-de-la-Neva à Saint-Pétersbourg, qui abrite les reliques du saint. Après la Liturgie, les reliques de St Alexandre ont été transportées depuis la cathédrale jusqu’à la place située devant la Laure, où la procession venue de la cathédrale de Kazan s’est arrêtée. Un office d’intercession a été célébré devant les reliques de saint Alexandre par le métropolite Barsanuphe. Celui a prononcé une homélie à cette occasion, dans laquelle il a souligné que l’exemple du saint prince Alexandre de la Neva est particulièrement important en cette année du centenaire des événements tragiques qui ont ébranlé le pays en 1917, lorsqu’a été promulgué le nouvel « idéal » communiste d’un homme qui changerait le monde par sa propre force plutôt que par la grâce de Dieu. St Alexandre, par ailleurs, fut un grand dirigeant, un homme d’État et un guerrier, tout en se confiant lui-même entièrement à la protection divine, prononçant même ses vœux monastiques avant son trépas. L’archevêque a souhaité à tous ceux qui étaient rassemblés de s’inspirer de la vie de St Alexandre « afin de croître dans la foi et l’unanimité de pensée, travailler pour le bien de la Patrie et de notre ville natale avec diligence et sacrifice ». « Selon des estimations provisoires, environ 100.000 personnes ont participé à la procession, non seulement des résidents de Saint-Pétersbourg, mais aussi des hôtes de différentes régions de Russie, ainsi que la délégation venue de Grèce » a encore déclaré Mme Rodomanov, en charge de la communication du diocèse de Saint-Pétersbourg. Les reliques de saint Alexandre de la Neva ont été transférées de Vladimir à Saint-Pétersbourg le 12 septembre 1724, sur l’ordre de l’empereur Pierre le Grand. L’impératrice Elisabeth a institué une procession dans la ville le 12 septembre 1743. Celle-ci fut interrompue pendant le régime soviétique, mais a été instituée à nouveau à l’occasion de la célébration du 300ème anniversaire de la Laure Saint-Alexandre-de-la-Neva. On peut visionner ici la procession du 12 septembre 2017.

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École d’iconographie orthodoxe Saint-André-Roublev

L’École d’iconographie orthodoxe Saint-André-Roublev, créée avec la bénédiction de Monseigneur Jean de Charioupolis, fera sa rentrée le 1er octobre prochain. Les cours s’adressent à tous les fidèles de l’Église orthodoxe. Son but est de former des iconographes professionnels au service de l’Église, mais aussi de faire découvrir l’art de l’icône à ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance de la Tradition, enrichir leur foi et leur vie spirituelle. Le programme proposé est construit sur l’enseignement parallèle de la théorie et de la pratique. Les étudiants reçoivent un enseignement en théologie et spiritualité orthodoxe, ordo liturgiques, histoire de l’Église, iconologie, architecture sacrée et histoire de l’art. L’enseignement pratique inclut le dessin académique, le dessin iconographique, la peinture, la calligraphie, ainsi que l’étude théorique de la technologie de la peinture traditionnelle.
L’école est dirigée par Maciej Leszczynski, iconographe orthodoxe diplômé de l’École Supérieure d’Iconographie à Bielsk Podlaski (Pologne), Séminaire orthodoxe à Varsovie (Pologne) et l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris, membre de l’Association « Icône », auteur de nombreuses icônes et fresques qu’il a effectué pour les églises de Pologne, de France et d’autres pays d’Europe.

Rencontre « Littéramorphose» avec Iulia Badea Guéritée – vendredi 22 septembre

Vous est-il arrivé un jour de trouver autre chose que ce que vous cherchez, un peu comme Christophe Colomb qui, cherchant la route de l’Ouest vers les Indes, en découvrit un continent inconnu des Européens ? C’est un peu ce qui se passe lors de nos rencontres « Littéramorphose» ; cette année nous débutons avec une heureuse découverte, celle de Iulia Badea Guéritée et de ses nombreux instants de sérendipité. Vous êtes donc chaleureusement invités, vendredi 22 septembre à 19h30, dans les locaux d’Orthodoxie.com (286 rue Saint-Jacques, 75005 Paris), pour un dialogue sur les reportages de la vie, ou encore sur le futur religieux de l’Europe.
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Décès de l’archevêque Théophane de Berlin et d’Allemagne (Patriarcat de Moscou)

Mgr Théophane, archevêque de Berlin et d’Allemagne du Patriarcat de Moscou, est décédé le 11 septembre 2017 à l’âge de 64 ans, après une longue maladie. Né le 8 juillet 1954 dans la ville de Belaïa Tserkov (province de Kiev, Ukraine), l’archevêque Théophane (Oleg Galinsky dans le monde), a étudié à l’Institut chimique et technologique de Dniepropetrovsk, après avoir achevé ses études secondaires. En 1972, il entra au Séminaire théologique de Leningrad, puis ensuite à l’Académie de théologie de la même ville. Le 4 janvier 1976, il prononça ses vœux monastiques et le 7 janvier suivant, il fut ordonné au diaconat et, le 17 avril 1977, à la prêtrise. En 1977, il reçut son diplôme de l’Académie théologique de Moscou avec le grade de « candidat » en théologie, et fut nommé enseignant et inspecteur adjoint de l’Académie. En 1977-1979, il poursuivit ses études à l’Institut des Églises orientales à Ratisbonne, et enseigna ensuite dans les écoles théologiques de Leningrad. En 1980, il fut élu secrétaire du Conseil de l’Académie théologique de Leningrad et chef du département de liturgie. En février 1985, il fut élevé au rang d’archimandrite. En avril 1985 il fut nommé professeur puis, à partir du mois d’août, il devint inspecteur des écoles théologiques de Leningrad. Le 7 février 1986, il fut nommé vice-président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou. Le 11 janvier 1987, il fut sacré évêque de Kachira, en Russie, exerçant les fonctions de vicaire du diocèse de Moscou. Le 19 juillet 1988, il fut nommé recteur du metochion russe de Karlovy Vary, en République tchèque. À partir du 31 janvier 1991, il fut locum tenens du diocèse de Berlin-Leipzig du Patriarcat de Moscou, puis il devint évêque diocésain à effet du 25 décembre 1991. Le 22 décembre 1992, il reçut le titre d’évêque de Berlin et d’Allemagne. Le 23 février 1996, il fut élevé au rang d’archevêque. Par décision du Saint-Synode du 5 mai 2015, l’archevêque Théophane devint le représentant officiel du Patriarcat de Moscou en Allemagne. L’office des funérailles de l’archevêque Théophane auront lieu le 14 septembre en la cathédrale russe de la Résurrection à Berlin et le hiérarque sera inhumé au cimetière de Tegel de la même ville.

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Premier séminaire liturgique du clergé de l’évêché orthodoxe de Brazzaville

Du 7 au 10 septembre a eu lieu, au siège de l’évêché de Brazzaville et du Gabon, le premier séminaire liturgique de son clergé. Le 7 septembre, l’évêque Pantéléimon a reçu les clercs orthodoxes venus de différentes villes du pays, avec lesquels il a eu une longue consultation au sujet de questions concernant leur vie paroissiale et familiale. L’évêque a ensuite déclaré ouvert le début du séminaire, en commençant par l’approche analytique de trois thèmes importants : « La vie spirituelle du prêtre », « Les devoirs pastoraux du prêtre » et « Les relations de l’évêque, des prêtres et des diacres dans la tradition ecclésiale orthodoxe ». Le jour suivant, le 8 septembre, en la cathédrale provisoire dédiée à saint Dimitri, à Pointe-Noire, a eu lieu une concélébration de la liturgie présidée par l’évêque. À l’issue de celle-ci a eu lieu l’étude en commun de textes commentant historiquement et théologiquement le mystère de la divine liturgie. En fin d’après-midi ont eu lieu les vêpres célébrées par l’évêque, suivie d’une étude, jusqu’au soir, des textes susmentionnés sur l’eucharistie. Le 9 septembre a été célébrée la liturgie selon l’ordo épiscopal. Ensuite, des instructions ont été données sur le mode de célébration des sacrements du baptême et de la chrismation, suivies de l’étude selon une approche canonique et herméneutique des sacrements en question. Le soir ont été chantées à nouveau les grandes vêpres selon l’ordo épiscopal, suivies à nouveau de l’étude des sacrements mentionnés. Le dimanche 10 septembre, l’évêque Pantéléimon a présidé la liturgie avec la participation de tous les clercs du diocèse, des chorales paroissiales, des membres du conseil diocésain, des membres des conseils paroissiaux, et d’un grand nombre de fidèles. La chaîne télévisée nationale Télé-Congo a retransmis la liturgie, ainsi qu’une interview de l’évêque au sujet de ce premier séminaire liturgique.

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Première conférence internationale dédiée à St Païssy Velitchkovsky à Kiev les 27 et 28 novembre 2017

Les 27 et 28 novembre 2017, sur le territoire de la Laure des Grottes de Kiev, aura lieu la Première conférence scientifique internationale intitulée « Conférences païssiennes », consacrée au 295è anniversaire de la naissance de saint Païssy Velitchkovsky et à son héritage spirituel et culturel. Le nouveau forum est appelé à constituer une plateforme destinée à un échange d’expériences, à des discussions systématiques et variées, à l’étude et la popularisation de l’héritage de saint Païssy Velitchkovsky, ainsi qu’à l’histoire et l’influence de l’hésychasme et de l’Athos sur le développement de la culture, de la philosophie, de l’art et de la littérature des peuples d’Europe centrale et orientale. La tenue du forum a reçu la bénédiction du Primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite de Kiev Onuphre. Les institutions organisatrices sont les suivantes : La Laure des Grottes de Kiev, l’Institut de l’héritage athonite, la Chaire de slavistique Alexandre Jean Cuza de Iași (Roumanie). À la discussion des participants seront proposés les thèmes suivants :

  1. Saint Païssy Velitchkovsky et l’Athos
  2. Sant Païssy Velitchkovsky et la Laure des Grottes de Kiev
  3. L’école et les disciples de St Païssy Velitchkovsky sur les Balkans et en Europe centrale et orientale
  4. L’héritage de saint Païssy et son influence sur la renaissance de la théologie, du monachisme et de la paternité spirituelle orthodoxes
  5. L’hésychasme dans la culture et la spiritualité des peuples d’Europe centrale et orientale
  6. L’influence de l’Athos sur le développement de la spiritualité, du monachisme, de la littérature et de la culture en Russie
  7. Les liens littéraires de l’Europe centrale et orientale avec l’Athos
  8. L’interprétation contemporaine de l’héritage de saint Païssy Velitchkovsky et la réédition de ses œuvres.

La participation aux travaux de la conférence peut avoir lieu sur place ou par correspondance. Les articles des conférenciers seront publiés dans l’almanach « Afonskoïé Nasledié » (« L’héritage athonite »). Les modalités d’inscription sont disponibles sur le lien ci-dessous.

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Le président ukrainien promet de ne pas signer le projet de loi № 4511

L’Ukraine aura son Église locale, mais l’État ne s’immiscera pas dans les affaires ecclésiastiques. C’est ce qu’a déclaré en substance le président ukrainien Porochenko dans son message annuel au parlement le 7 septembre 2017. Le chef de l’État ukrainien a fait comprendre qu’il ne signerait pas le projet de loi № 4511 portant « sur le statut particulier des organisations religieuses, dont les centres dirigeants se trouvent dans l’État reconnu par le parlement comme « agresseur [i.e. la Russie, ndt] ». « Je voudrais le souligner : je ne signerai pas le projet de loi, dans lequel il est proposé de coordonner les candidatures des évêques et des prêtres avec les organes étatiques. Ce n’est pas l’affaire de l’État » a déclaré le président Porochenko. Pour ce qui concerne les autres initiatives législatives régularisant les relations de l’État et de l’Église, le président a déclaré qu’il était « prêt à les discuter et à les examiner, ayant en vue qu’il s’agit malgré tout d’une affaire trop sensible ».

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Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Par principe, le Verbe. Saint Jean »

Le 11 septembre dernier, Bertrand Vergely a donne la conférence « Par principe, le Verbe. Saint Jean » dans le cadre de cycle de conférences «Introduction à l’éthique de la vie créatrice » organisé par Orthodoxie.com.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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« La Nativité de la Mère de Dieu doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et ceux qui n’en ont pas, mais souhaitent en avoir »

L’Église orthodoxe célèbre la Nativité de la Mère de Dieu le 8 septembre. À cette occasion, le patriarche de Roumanie Daniel a célébré la sainte liturgie dans la chapelle du Saint-grand-martyr-Georges, située dans la résidence patriarcale. Le patriarche a commencé son homélie en expliquant pourquoi les Saints Pères ont retenu la date du 8 septembre pour honorer la Nativité de la Mère de Dieu : Le chiffre 8 symbolise l’éternité, le jour de l’éternité, la vie éternelle. Le huitième jour du commencement de l’année liturgique [1er septembre, ndt] est fêtée la Nativité de la Mère de Dieu parce que par Elle vient dans le monde le Fils du Dieu éternel. Il devient homme afin de sauver le monde du péché et de la mort, et d’entrer dans le temps, dans l’histoire, afin d’accorder aux hommes qui vivent dans le temps la vie éternelle. Ensuite, le patriarche a évoqué la généalogie de la Mère de Dieu et le contexte dans lequel Elle est née d’un homme et d’une femme de prière, pieux, miséricordieux, humbles et pleins de crainte de Dieu. Joachim et Anne avaient une tristesse constante dans l’âme, à savoir la tristesse de la stérilité, parce qu’ils n’avaient pas d’enfants. Suite à leurs prières ardentes et malgré leur âge avancé, Dieu a exaucé leur demande : par Sa Grâce, Il a vaincu l’ordre de la nature et la nature humaine stérile ainsi que l’âge des deux parents, qui ont reçu comme don la Vierge Marie, a souligné le Primat. Ensuite, celui-ci a expliqué certaines des préfigurations de la Mère de Dieu dans l’Ancien Testament : la colombe pure qui a annoncé à Noé que le déluge allait cesser, l’échelle de Jacob comme lien entre le ciel et la terre, le Tabernacle de l’Ancienne Loi comme portant le Sauveur Christ. Dans la seconde partie de son homélie, le patriarche Daniel a souligné les aspects de la vie immaculée de la Mère de Dieu et de Ses parents que doivent suivre les familles chrétiennes. Nous apprenons des parents de la Mère de Dieu, Joachim et Anne, combien est grand le pouvoir de la prière humble, et aussi de la patience et de l’attente, surtout lorsqu’il est question du don d’avoir des enfants. Nombreux sont les gens qui souffrent de ne pas avoir d’enfants, mais souvent ceux qui ont beaucoup prié, ont jeûné, ont demandé aussi les prières de l’Église, après un certain temps, de façon étonnante, ont reçu de Dieu la possibilité d’enfanter. D’autres ont adopté des enfants et sont devenu parents par l’affection, alors qu’ils n’ont pas été parents par le corps. Il n’est pas suffisant d’enfanter corporellement. Les véritables parents sont ceux qui ont formé un enfant, l’ont éduqué, lui ont montré leur souci parental et la responsabilité pour son éducation et son instruction. Cette fête doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et pour ceux qui n’en ont pas mais désirent en avoir. Certains ont des enfants, mais malheureusement les abandonnent, tandis que d’autres qui ne peuvent avoir d’enfants souhaitent en avoir. La Mère de Dieu est la protectrice de toutes les familles, de tous les enfants. À l’occasion du début de l’année scolaire, le patriarche a rappelé l’importance que l’Église attribue à l’éducation. Nous, comme Église, souhaitons aider les familles qui ont de nombreux enfants, pour que ceux-ci soient éduqués dans la foi. Par la foi, les enfants peuvent devenir saints, à savoir non pas seulement des citoyens de la patrie terrestre, mais aussi de la patrie céleste, comme nous le voyons dans la vie des saints cappadociens : dans la famille de saint Basile le Grand, il y a six saints, a ajouté le patriarche. Celui-ci a félicité les parents qui s’occupent de l’éducation de leurs enfants, sans oublier les éducateurs qui accomplissent une œuvre missionnaire et sainte, peu récompensée dans ce monde, mais bénie et récompensée par Dieu dans la vie éternelle. Le Sauveur dit : « celui qui observera les commandements, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux ». En d’autres termes, grands seront appelés les éducateurs, les enseignants, les professeurs et leur grandeur croîtra dans la mesure où les enfants et les jeunes éduqués par eu deviendront des hommes avec beaucoup de culture et de foi et apporteront la joie à l’Église, la famille et la société. À la fin de son homélie, le patriarche Daniel a précisé qu’environ deux millions de Roumaines portaient le nom de Marie ou ses dérivés. Il leur a souhaité de croître dans la foi, la prière, dans les bonnes œuvres et d’être protégées par la Mère de Dieu.

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Les recteurs et les fidèles des paroisses du diocèse d’Amérique orientale de l’Église russe hors-frontières prient pour la cessation de l’ouragan « Irma »

Une prière spéciale en slavon et en anglais pour la cessation des tempêtes est disponible sur le site du diocèse d’Amérique orientale de l’Église russe hors-frontières. À l’approche de l’ouragan Irma, qui menacent les communautés de ce diocèse, les recteurs des paroisses et les higoumènes des monastères sont invités à réciter cette prière pendant les offices, tandis que les laïcs doivent la lire au cours de leurs offices privés.

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Le comité de coordination de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église orthodoxe et l’Église catholique-romaine a formulé de nouveaux thèmes pour la poursuite de ses travaux

Le comité de coordination de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église orthodoxe et l’Église catholique-romaine a terminé ses travaux le 8 septembre sur l’île de Leros (Grèce). Le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a participé à ses sessions. À la suite des discussions, les représentants des Églises locales orthodoxes et de l’Église catholique-romaine ont pris la décision aux termes de laquelle il est nécessaire de préparer un document intitulé « Sur la voie de l’unité dans la foi : questions théologiques et canoniques ». Il est présumé que le document, qui sera préparé par un groupe de rédaction ad hoc, constitué des membres de la commission, fera le bilan des 37 années du dialogue orthodoxe-catholique romain et désignera les problèmes fondamentaux devant être discutés lors de ses prochaines étapes. Le comité de coordination a également reconnu approprié d’aborder l’examen du thème « La primauté et la conciliarité durant le deuxième millénaire et à notre époque ». Ce thème constitue la suite logique du thème « La conciliarité et la primauté durant le premier millénaire », examiné lors de l’étape précédente du dialogue. Dans le nouveau document doit être examiné le développement des événements qui ont amené à la rupture de la communion entre les Églises orthodoxe et catholique au XIème siècle, ainsi que les conséquences de cette rupture pour les chrétiens d’Orient et d’Occident. Une attention particulière sera accordée dans le document à la question de l’uniatisme, qui avait été discutée dans le cadre du dialogue lors des années 1991-2000, mais qui continue de conserver son acuité. Les représentants de l’Église russe et de plusieurs autres Églises orthodoxes ont insisté sur la nécessité de la poursuite de la discussion de ce thème lors des sessions du Comité de coordination. Le matin du 8 septembre, en la fête de la Nativité de la très sainte Mère de Dieu selon le nouveau calendrier, les membres orthodoxes du Comité de coordination ont prié et communié pendant la divine liturgie célébrée dans l’église de la résidence des métropolites de Leros. Le même jour, les membres du Comité de coordination ont visité la cathédrale du diocèse métropolitain, l’église dédiée à l’icône de la Mère de Dieu dite « Toute sainte » qui se trouve dans une forteresse du Moyen Âge, le musée d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que le camp des réfugiés des pays du Moyen Orient et d’Afrique séjournant temporairement sur le territoire hellénique. La prochaine séance du Comité de coordination de la commission mixte pour le dialogue théologique entre l’Église orthodoxe et l’Église catholique-romaine aura lieu à la fin de 2018.

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Vidéo en anglais : « Reflection on Jewish Martyrdom in the multi-faceted context of the New Martyrs of Jasenovac » par le père Alexandre Winogradsky

C’est à l’invitation du « Comité Jasenovac » de l’assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe, de Mgr Jovan de Slavonia que le père Alexandre Winogradsky a participé aux commémorations du 75ème anniversaire de la libération du camp de concentration de Jasenovac. Dans ce camp, établi par les Ustashi croates influencés par l’idéologie nazie allemande ont péri des milliers de Serbes orthodoxes, des Juifs, des Romas (Tsiganes et Sinti) et un grand nombre de résistants antifascistes.  Cette année le Jasenovac Committte, en ce soixante-quinzième anniversaire, le Comité Jasenovac rappelle de manière plus particulière la persécution qui s’abattit sur le peuple Kozara des montagnes dont des milliers d’enfants et de femmes ont été déportés à Jasenovac et assassinés tandis que seul un petit nombre a pu être sauvé par Diana Budisavljevic et ses collaborateurs. C’est le 9 septembre qu’une liturgie mémorielle aura lieu au monastère Saint-Jean le Baptiste de Jasenovac qui rassemblera les évêques de différentes Églises orthodoxes pour pour célébrer les nouveaux martyrs de Jasenovac et rappeler leur mémoire éternelle. Il s’agit de dix jours consacrés à la mémoire des nouveaux martyrs qui commencera le dimanche 3 septembre par une divine liturgie quotidienne jusqu’au 13 septembre. Le vendredi 8 septembre s’est tenu le troisième symposium scientifique sur « Les nouveaux martyrs : Des perspectives multiples » à Zagreb. Sa contribution en anglais traite du sens du martyre dans la tradition juive comme en perspective des interprétations chrétiennes sur la période d’extermination systématique telles qu’elles sont étudiées par le Mémorial de Jasenovac.

Podcast audio, “Orthodoxie” (France-Culture) : « Le transhumanisme décrypté »

Ci-dessous : le podcast audio de l’émission Orthodoxie du 3 septembre sur France-Culture, « Le transhumanisme décrypté ». L’invité est le P. Jean Boboc qui a publié dernièrement Le transhumanisme décrypté. Métamorphose du bateau de Thésée (éditions Apopsix, couverture ci-contre)). Présentation: « Entretien sur la notion du transhumanisme et ses conséquences anthropologiques. Définir le transhumanisme : le passage d’une humanité à une autre ; le climat eugénique de notre époque ; la faillite morale de la bioéthique ; fondements théologiques de l’opposition au transhumanisme ; l’ascèse chrétienne à l’opposée du transhumanisme ; le transhumanisme est-il vraiment un combat de fin des temps ? « .

 

Le président ukrainien Porochenko demande à nouveau au Patriarcat de Constantinople de créer une Église autocéphale d’Ukraine

Le président ukrainien Petro Porochenko a déclaré que l’Ukraine avait le droit à une Église orthodoxe autocéphale locale, et qu’il pousserait à son établissement. Néanmoins, il a également souligné que la présence d’une Église autocéphale en Ukraine ne signifierait pas l’interdiction de toute autre confession orthodoxe à l’intérieur du pays, selon les informations de l’agence Interfax-religion. « La reconnaissance de l’autocéphalie ukrainienne par le patriarche œcuménique, que nous attendons, ne signifiera aucunement l’émergence d’une Église d’État ou l’interdiction des activités d’autres confessions orthodoxes », a déclaré le président dans son allocution au parlement, jeudi dernier. Il convient de mentionner que l’ordre du jour du parlement ukrainien incluait onze projets de loi concernant la vie ecclésiastique, dont certains affecteraient ou empêcheraient les activités de l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou, y compris une législation qui légaliserait les raids sur les églises et leur saisie, qui se produisent déjà constamment, souvent avec la participation ou le consentement des autorités locales. Environ 50 églises appartenant à l’Église orthodoxe d’Ukraine ont été saisies par les radicaux et schismatiques durant les trois années passées. L’Union des journalistes orthodoxes rapporte que le président a également rappelé que le parlement avait précédemment approuvé un « appel historique » au Patriarcat œcuménique pour accorder l’autocéphalie à l’Église orthodoxe d’Ukraine et qu’il avait aussi personnellement écrit une lettre au patriarche de Constantinople. En 2016, le parlement ukrainien avait demandé au patriarche Bartholomée d’invalider l’acte de 1688 conformément auquel le métropolite de Kiev, soi-disant « en violation des canons », avait été rattaché au Patriarcat de Moscou. « Chaque citoyen choisit sa foi et son Église, et l’État, bien que séparé de l’Église, ne peut pas se tenir à distance, alors que d’autres États utilisent les institutions ecclésiales qui dépendent d’eux afin de réaliser leurs buts géopolitiques » a ajouté M. Porochenko. « Je veux encore une fois attirer l’attention de Votre Sainteté sur le haut degré de sérieux de nos intentions, sur la ferme volonté politique de la direction ukrainienne de résoudre ce problème qui a été à l’ordre du jour depuis 1991. L’Ukraine a le droit à une Église locale », a encore affirmé le président. En même temps, au sein du Patriarcat de Moscou, qui inclut l’Église orthodoxe canonique d’Ukraine, les paroles de Porochenko sur la création d’une Église locale à l’aide du patriarche œcuménique sont considérées comme une tentative d’en tirer un gain politique. « Il est évident que les efforts destinés à résoudre les problèmes ecclésiastiques sans la participation de l’Église elle-même sont voués à l’échec, comme le patriarche Bartholomée de Constantinople l’a déclaré nombre de fois. Peut-être ces politiciens qui cherchent à tirer un gain politique devraient-ils écouter l’opinion des primats des Églises locales orthodoxes et cesser d’interférer dans les affaires internes de l’Église » a déclaré l’archiprêtre Igor Yakimtchouk, secrétaire pour les relations inter-orthodoxes du Patriarcat de Moscou. Pour sa part, le patriarche œcuménique Bartholomée a dit hier à l’archiprêtre Philarète de Lvov et de Galicie, lors d’une conférence théologique internationale à Bose, en Italie, qu’il ferait tout ce qui est possible pour préserver l’ordre canonique de l’Église orthodoxe d’Ukraine. Cette déclaration ne comportait aucune clarification quant à la façon dont le patriarche à l’intention d’aider. Le patriarche œcuménique avait précédemment établi une commission ayant pour but d’examiner la demande du parlement ukrainien concernant la création d’une Église autocéphale. En mars de cette année, le patriarche Bartholomée a également dit au Premier ministre ukrainien Volodymyr Groysman : « Nous prions pour que le peuple ukrainien soit uni en une seule Église. L’Église mère de Constantinople vous aidera à trouver une telle Église unie ». Le patriarche a rencontré les anciens présidents ukrainiens Léondie Kravtchouk et Victor Ioutchenko en septembre de l’an passé, qui lui avaient apporté une pétition avec 5000 signatures demandant une Église autocéphale. L’Église orthodoxe russe avait précédemment exprimé sa préoccupation au sujet des hiérarques de Constantinople qui rencontraient les schismatiques ukrainiens et de leurs activités sur le territoire de l’Église orthodoxe d’Ukraine, tout cela sans la bénédiction des hiérarques de celle-ci. En novembre de l’an passé, le « patriarche » schismatique Philarète du « Patriarcat de Kiev » a rendu visite au centre spirituel de l’Église orthodoxe d’Ukraine aux États-Unis, à South Bound Brook, dans le New Jersey, lequel se trouve sous la juridiction du Patriarcat œcuménique. Pour finir, un sondage de 2016 a révélé que seule une petite minorité d’Ukrainiens considèrent la création d’une Église orthodoxe autocéphale comme nécessaire.

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Exposition sur les Russes de Gallipoli à Belgrade

Le 15 septembre aura lieu à la « Maison russe » de Belgrade l’inauguration de l’exposition intitulée « Dieu avec nous ! Que ressuscite la Russie ! », consacrée aux héros de l’Armée blanche et à l’histoire des émigrés russes. L’exposition, préparée par l’Union des descendants des combattants russes de Gallipoli, évoque le sort des Russes qui se sont retrouvés sur la presqu’île désertique de Gallipoli, en Turquie, où ils ont continué avec abnégation à servir leur patrie, gardant fermement leurs idéaux et leurs traditions. L’exposition est principalement constituée de photographies uniques des archives familiales des Russes de Gallipoli. Ce n’est pas un hasard si l’exposition est ouverte dans la capitale de la Serbie, pays qui a accueilli les Russes pendant les années de persécutions. En 1921, 40.000 émigrés russes ont trouvé refuge au Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, la future Yougoslavie. C’est ainsi que la Serbie est devenue l’un des plus grands centres de la diaspora russe. Les Russes y jouissaient des mêmes droits que les citoyens du pays, tandis que le roi Alexandre de Yougoslavie s’était donné pour tâche non seulement de fournir abri, nourriture et soins médicaux aux réfugiés russes, mais aussi de « préserver l’âme russe chez les Russes ». Il est symbolique que l’ouverture de cette exposition ait lieu dans les murs de la Maison russe de Belgrade, qui a été construite sur les plans d’un Russe de Gallipoli, le colonel Basile Baumgarten, célèbre ingénieur et architecte militaire. La Maison russe « Empereur Nicolas II » [telle qu’elle était appelée avant l’arrivée au pouvoir des communistes en Yougoslavie, ndt] est devenu le foyer spirituel, culturel et social de la vie russe. Elle abritait une chapelle, les collèges russo-serbes de garçons et de filles, une école primaire, la bibliothèque publique russe, l’Institut scientifique russe, le Théâtre public russe, la Société musicale russe, la Société sportive russe « Sokol » et le musée dédié à l’empereur Nicolas II. À l’inauguration de l’exposition prendra part Xénia Baumgarten, la petite-fille de l’architecte, et on attend également des descendants des Russes de Gallipoli, de Russie, de Grande-Bretagne, de France et d’Australie. Lors de l’inauguration seront chantés les anciens hymnes russes. Dans le cadre du programme sont prévues la présentation et la projection du film documentaire sur le général Wrangel dont la tombe se trouve à Belgrade. Le film documentaire en question a été réalisé avec la participation d’historiens serbes et russes. Il a été produit par l’éditeur serbe « Bernar».

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Festival de la jeunesse orthodoxe : « La relation d’amour au cœur de la Trinité » – du 23 au 24 septembre

L’édition 2017 du Festival de la jeunesse orthodoxe se déroulera le week-end du 23-24 septembre au château de Jambville dans le parc du Vexin français (78) et aura pour thème « La relation d’amour au cœur de la Trinité ».  Les intervenants sont :

  • Mgr Jean de Charioupolis : « Réflexions sur le choix de vie monastique »
  • Bertrand Vergely : « La relation entre les personnes du Père, Fils et Saint Esprit, exemple de relation d’amour parfaite ? »
  • Père Yvan Karageorgiev : « Comment aimer son prochain? Vivre la relation d’amour au sein de la famille et de la communauté »
  • Père Christophe D’Aloisio : « Un regard orthodoxe sur la théorie de l’attachement dans la psychologie contemporaine »
  • Père Dimitri Papachatzi : « Comprendre le sens du mariage en tant que sacrement et la signification de sa célébration liturgique »

Pour télécharger le programme complet cliquez ICI, et pour vous y inscrire, cliquez LÀ !

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Jovan Nikoloski