Nous publions ci-après l’article paru dans le journal moscovite Moskovski Komsomolets, suivi de l’interview du père Romain Batsman, aumônier d’un hôpital de Moscou et chargé spécialement des malades du coronavirus.

Interview d’un prêtre de Moscou qui est chargé de la pastorale des malades du coronavirus
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« Ils ressemblent aux médecins de la «zone rouge» – vêtus d’une combinaison de protection, sur la tête un casque, aux pieds – des couvre-chaussures. Des lunettes étanches et un respirateur protègent le visage. Mais sous la tenue de protection, ils ont une soutane, un épitrachilion et une croix. Au service caritatif synodal de l’Église orthodoxe russe, un groupe spécial de prêtres a été formé, prêt à donner la communion aux patients infectés par un coronavirus dans les hôpitaux et à domicile. L’un d’eux est le recteur de l’église de la Vivifiante-Trinité à l’Institut de recherche en médecine d’urgence Sklifosovsky, l’archiprêtre Romain Batsman. Le père Romain a raconté au journal Moskovski Komsomolets en quoi consistait son service pastoral pendant la quarantaine, quel genre de demandes et de questions les patients lui adressent et s’il a peur de s’infecter lui-même. Le père Romain, dans le passé, était ingénieur civil, opticien. Il est diplômé de l’Institut des ingénieurs de géodésie, de photographie aérienne et de cartographie de Moscou, puis de l’Institut théologique orthodoxe Saint-Tikhon. Depuis lors, il exerce son sacerdoce dans les hôpitaux et ce depuis 22 ans. Il était membre du clergé de l’église du Tsarevich-Dmitry à l’hôpital municipal N°1, et il est maintenant recteur de l’église de la Vivifiante-Trinité auprès du centre hospitalier universitaire Sklifosovsky. Et le père dessert également les patients du centre de cardiologie Bakoulevsky. Il parcourt les chambres des malades dans la prière. Il confesse et donne la communion aux patients en réanimation. Dans la compassion et l’empathie, il leur montre la voie d’un état dépressif vers la joie d’être avec Dieu. Fin mars, un groupe spécial de prêtres a été formé au sein du département synodal caritatif de l’Église orthodoxe russe pour donner la Communion aux malades du coronavirus dans les hôpitaux et à la maison. «En tant qu’aumônier de l’hôpital, je ne pouvais tout simplement pas rester à l’écart», explique le père Romain.  « Nous avons eu des séminaires et des formations. Un épidémiologiste a enseigné aux prêtres comment utiliser les équipements de protection individuelle. Une instruction a été élaborée, convenue avec les médecins hygiénistes. Nous avons appris graduellement à porter des combinaisons de protection, des couvre-chaussures, des gants, des masques, des lunettes. Lorsqu’on enlevait le « scaphandre », il était important de ne pas toucher la partie extérieure de la combinaison. Dans le groupe spécial, il y a 21 prêtres. Ils sont assistés par des laïcs qui ont suivi les cours d’assistants de prêtres hospitaliers. Nous avons un horaire pour chaque jour. Nous ne sommes pas encore autorisés à visiter les hôpitaux, et nous visitons ceux qui ont le COVID positif seulement à leur domicile », explique le père.  « Bien sûr », ajoute-t-il, « il est très inhabituel de distribuer les sacrements, habillé d’une combinaison de protection. Nous sommes gênés dans les mouvements, les mains sont dans les gants, vous ne ressentez pas tactilement ce que vous sortez du sac: les prières pour la confession, l’Évangile. Il est psychologiquement inhabituel de faire le signe de Croix avec des gants. Je n’ai jamais fait ça auparavant. Même quand au cimetière, alors qu’il gèle fortement, vous célébrez les funérailles pour le défunt, ou encore un office de requiem, vous enlevez toujours vos gants pendant un certain temps. Les mains gèlent, mais vous l’endurez. Mais ici, c’est une autre affaire – les gants ne peuvent pas être retirés. Bien sûr, il fait très chaud dans une combinaison de protection. Le masque s’embue. Au début, je n’avais pas de solution spéciale pour traiter la surface des verres de lunettes. Mais au fil du temps, je me suis adapté ».  

– Vous rappelez-vous votre première visite chez un patient dont le coronavirus a été découvert ?   

– Nous connaissions cet homme depuis longtemps. Il voyage souvent à l’étranger, récemment il était en Italie. Il communique également étroitement avec des collègues qui voyagent pour affaires à l’étranger. La maladie est tombée sur lui soudainement. Il s’étouffait, une ambulance l’a emmené à l’hôpital. Il a été soigné pendant longtemps. Et quand il était chez lui en quarantaine, il m’a demandé de venir le voir. L’homme était désespéré, il avait peur de l’inconnu. Il est vrai qu’il n’y a toujours pas d’informations complètes sur ce virus. Je l’ai confessé, je lui ai donné la communion. Nous avons la bénédiction de Sa Sainteté le Patriarche sur la façon de le faire à domicile afin de minimiser les contacts. Nous donnons la Communion, comme c’était la coutume dans l’Église ancienne, lorsque les croyants recevaient les Saints Dons directement dans leur bouche. Je n’avais pas sur moi la croix et l’épitrachilion, ils sont restés sous ma combinaison de protection. Cet homme n’était pas venu à l’église depuis longtemps. Mais il n’y a pas de mal sans bien. Lorsqu’il est tombé gravement malade, il a soudainement découvert quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il s’est rendu compte qu’il devait changer sa vie. Il a revu son attitude envers sa femme, ses enfants, ses parents, ses collègues. Dans la souffrance, une personne devient plus humble, il apprend la patience. Cela aide à voir Dieu d’une manière différente, non pas comme un juge ou un patron, mais comme une Personne aimante, proche, qui aide.

– Vous portez un « scaphandre » et un masque. Comment faire comprendre à une personne malade que ce n’est pas un robot qui est venu vers lui, mais une personne vivante avec le réconfort et la prière?

– Il ne faut pas toucher la personne contaminée. Je « l’embrasse » avec ma voix, l’intonation, un ton doux. J’essaie de faire ressentir à la personne la chaleur, la sympathie et la compassion qui émanent de moi. Selon la norme établie, nous devons rester dans l’appartement du patient pendant 20-25 minutes. Les sacrements ont lieu selon un rite abrégé. J’essaie habituellement dans une conversation tranquille d’inspirer du calme à la personne et de la confiance, de transmettre au malade l’amour de Dieu.

– Vous rendez-vous à un appel avec un assistant bénévole?

– La première fois, il n’y avait pas d’assistant. Ensuite, il y en a eu la possibilité. Il est très difficile d’enfiler correctement une combinaison de protection. L’assistant s’assure qu’il n’y a pas d’espace libre entre le visage et le masque, les lunettes et la capuche. Que tout soit fixé et solidement attaché. Parce qu’il y a un risque d’infection. Et lui, vêtu d’un « scaphandre », m’attend dans la rue. Quand je sors, il me traite avec un antiseptique, et se traite lui-même en même temps. Il m’aide à ôter soigneusement la combinaison, à la retourner à l’intérieur, comme le font les médecins. Ensuite, l’un après l’autre, nous ôtons les équipements de protection restants, procédons à leur désinfection, mettons tout dans un sac jaune spécialement préparé, qui est ensuite recyclé à l’hôpital Alekseevsky. De la maison du patient avec un coronavirus, nous ne prenons rien avec nous. Les feuilles contenant des textes liturgiques que nous imprimons sur l’imprimante restent dans l’appartement. Tout comme la petite croix et le petit Évangile. Quant à la soutane qui est restée sous une combinaison de protection, il vaut mieux la laver à une température d’au moins 60 degrés.

– Comment se comportent les personnes «proches de la limite de la mort»?

– Toutes sont différentes. Je me souviens que je suis allé voir un patient à l’hôpital. Il avait un cancer, il savait qu’il allait bientôt mourir. Malgré cela, il était serein, il a déclaré qu’il était prêt pour la transition vers la vie éternelle. Il s’est levé du lit pour se confesser et recevoir la Communion. Rien n’indiquait qu’il était en phase terminale. J’étais sûr qu’il vivrait encore six mois ou un an. J’ai réussi à lui rendre visite trois fois, mais deux semaines plus tard, il était parti. Et il y avait une autre homme qui n’était pas sorti du lit depuis six mois, mais jusqu’au dernier moment, il espérait qu’il se remettrait. Il a dit qu’il n’était pas encore prêt, qu’il avait une famille, qu’il devait élever ses enfants, qu’il travaillerait. Il a demandé de lui inculquer confiance et espoir. Malheureusement, il est également décédé. Mais, si la personne est croyante, en tout cas, ou bien elle est prête ou bien elle se sent complètement dans le désarroi, mais elle pense toujours à sa rencontre avec Dieu. 

– Quelles demandes vous sont formulées ?

– Un patient atteint d’un coronavirus, que j’ai visité récemment chez lui, était sur le point de rédiger un testament. Il m’a demandé de m’occuper de sa famille, de ses enfants. Que je ne les laisse pas, que je les soutienne de toutes les manières possibles. Il avait des douleurs intenses aux poumons. Il manquait d’air. Ses proches ont ouvert la fenêtre, mais cela n’a pas donné l’effet escompté, il a continué à suffoquer … Les gens dans cette situation ont beaucoup besoin d’un soutien spirituel. Ils voient que vous n’avez pas peur, que vous êtes assis avec lui, vous lui parlez et ils perdent eux-mêmes leur peur devant l’inconnu.

– Vous avez probablement dû en baptiser beaucoup de personnes à l’hôpital. Vous souvenez-vous particulièrement de l’un d’eux ?

– Je me souviens souvent d’un homme âgé qui avait environ 70 ans. Il m’a appelé pour le baptiser, et a dit: « Je crois qu’il y a une raison supérieure, une puissance supérieure. » J’ai dit que cela ne suffisait pas pour être baptisé. Il faut croire que Jésus-Christ est Dieu qui est devenu un homme pour sauver les hommes du péché et de la mort éternelle. Ce baptême signifie une nouvelle vie. Ceci est une alliance spéciale avec Dieu, une relation spéciale avec Lui. Ce à quoi ce vieil homme m’a répondu: « Je ne sais pas tout, je veux juste être avec Dieu, je veux être baptisé ». Nous avons eu ce dialogue pendant environ 15 minutes. Finalement, il a dit: « Je vous fais confiance, je crois dans le Dieu auquel vous croyez. » J’ai commencé à le baptiser et pendant le baptême, il est mort. Cela m’a vraiment frappé. Je l’ai chrismé et… Directement sous mes yeux, il est mort.

– Y avait-il des cas que vous ne pouvez pas nommer autrement qu’un miracle? 

– Je me souviens que la gangrène avait commencé à affecter un jeune enfant. J’ai commencé à aller chez lui, à lui donner régulièrement la communion. Et soudain, la gangrène a commencé à disparaître. Là où il y avait une tache noire, une peau rose a commencé à apparaître. Les médecins étaient ébahis. Et une fois, les proches du patient, lequel était en soins intensifs, m’ont demandé de venir lui donner la communion. L’homme était inconscient. En même temps, ses proches ne savaient pas s’il allait à l’église, s’il se confessait. La communion dans un tel cas est, bien sûr, impossible. Je suis allé vers lui, me suis assis à côté de lui, pour prier, l’oindre avec de l’huile sainte. Et au moment où je suis allé aux soins intensifs, il a d’abord repris connaissance. Et le dialogue est devenu possible. Il s’est alors confessé consciemment et a communié. Et ensuite, il est retombé soudain dans un état inconscient. La même chose s’est produite plus d’une fois avec des personnes atteintes de maladie mentale. Je suis venu vers eux à la demande de leurs proches. Ils mentionnaient l’état inadéquat de ceux-ci. Et voici qu’ils ont soudainement repris leurs esprits pendant un certain temps, et ont commencé à se confesser. Et après mon départ, ils tombaient à nouveau dans leur ancien état.

– Les médecins eux-mêmes peuvent-il baptiser un patient s’il est en danger de mort?

– Le sacrement du baptême peut être célébré dans des cas exceptionnels par tout chrétien orthodoxe baptisé. Nous avons eu de tels cas à l’hôpital. Le malade partait littéralement, il n’y avait pas le temps d’attendre le prêtre. À l’Hôpital universitaire Sklifosovsky, de nombreux médecins sont croyants. Si une personne est éduquée spirituellement, elle le sait. Il faut dire: « Le serviteur de Dieu (ou la servante de Dieu) est baptisé … » puis le nom du nouveau baptisé est prononcé. Ensuite, la première fois, la tête est aspergée d’eau tandis que l’on prononce les mots: «Au nom du Père. Amen!  » Puis une deuxième fois avec les mots: «Et le Fils. Amen!  » Et la troisième fois, lorsque l’on dit : «Et le Saint-Esprit. Amen! « 

Le père Romain rappelle que tous les prêtres du groupe spécial sont passés par une préparation. Mais la question de leur admission dans les hôpitaux, où se trouvent des patients atteints de coronavirus, n’a toujours pas été tranchée. L’église a acquis à ses frais des combinaisons de protection, des masques, des respirateurs, des gants et des couvre-chaussures. Mais ils ne sont pas autorisés à entrer dans la zone « rouge ».

– Les personnes hospitalisées ressentent plus fortement le besoin de participer aux sacrements. Le stress psychologique s’ajoute à la douleur et à la fièvre. Ils ont besoin d’un soutien spirituel. Et maintenant, il s’avère qu’ils sont abandonnés dans les hôpitaux, les prêtres ne sont pas autorisés à entrer dans les hôpitaux. Et non seulement là où se trouvent les patients atteints de coronavirus. En raison de la mise en quarantaine, nous ne pouvons également pratiquement pas accéder aux hôpitaux ordinaires. Malheureusement, de nombreux croyants meurent dans des hôpitaux sans accompagnement de l’église, sans Communion. Les personnes gravement malades demandent que le prêtre soit admis et les médecins sont obligés de les refuser. Souvent, tout est dans le facteur humain. Je me rappelle qu’avant même l’épidémie de coronavirus, il y avait un appel urgent à l’une des unités de soins intensifs. Les médecins n’étaient apparemment pas à l’aise, c’était tard le soir, ils avaient déjà éteint la lumière. Et puis le prêtre va venir, il faut l’accompagner, regarder comment il est habillé … Il est plus facile de « l’envoyer promener ». Et ils m’ont refusé d’entrer. Mais une personne dans un état grave peut mourir à tout moment. Ici, il faut prendre soin de la personne, de son corps et de son esprit. Comme les proches du patient ont insisté pour ma visite, je me suis adressé à la direction. Puis ils m’ont laissé entrer. Mais maintenant, malheureusement, les appels à la direction des hôpitaux n’ont aucun effet.

– Les médecins viennent-ils vers vous pour communier?

– La plupart du temps, viennent ceux qui fréquentent notre église pour les offices. Notre église de la Vivifiante-Trinité est clairement visible depuis le jardin. Mais on ne peut s’y rendre que depuis l’hôpital. Il y a peu de paroissiens actuellement. C’est le personnel médical qui vient, hors des heures de service.  Notre église est grande, il y a où se disperser, se tenir à une grande distance les uns des autres. Nous avons célébré pendant la Semaine Sainte et Pâques, et pendant la Semaine Lumineuse. Nous avons fait la procession pascale le long des bâtiments de l’hôpital. Cette année, malheureusement, sans paroissiens. Nous avons chanté le tropaire de la fête. Nous avons vu comment les patients se serraient aux fenêtres. Il était important pour eux de savoir que la vie continue.

– Quelles questions sont le plus souvent posées par les patients?

– Ils demandent, par exemple, combien poser de cierges, combien et quelles prières lire pour recouvrer la santé ? Je commence à expliquer que ce n’est pas un exorcisme, il faut que les relations avec Dieu soient vivantes, véritables, comme cela se passe entre des gens qui s’aiment. Quand un jeune homme, par exemple, aime une fille, il lui donne des fleurs, car il ne peut que donner. Dieu a besoin de votre honnêteté, de votre liberté. Lorsque vous expliquez cela aux gens, ils écarquillent les yeux. On peut voir qu’ils entendent cela pour la première fois. Et ils sont très étonnés qu’il puisse y avoir une telle relation avec Dieu.

– Prenez-vous des médicaments à titre préventif?

– Pas encore. Mais de nombreux prêtres prennent des médicaments pour la prévention.

– Il vous arrive de voir tant de souffrances de gens malades. Comment peut-on le supporter?

– Lorsque vous faites face à la souffrance, vous devez comprendre et sentir à l’avance que vous n’avez pas assez de force pour le supporter. Pour cela, l’aide de Dieu est nécessaire. Notre cœur humain ne peut pas contenir tout cela sans se nuire à lui-même, tout comme notre psyché. Par conséquent, il existe deux options. Ou bien vous fermez votre cœur hermétiquement et vous effectuez simplement une action purement mécanique – de nature médicale ou religieuse. Ou vous essayez, avec l’aide de Dieu, d’élargir votre cœur afin qu’il puisse contenir sans dommage la douleur et la souffrance des autres. Mais cela nécessite la vie avec Dieu, la participation à ses sacrements et le recours à Lui pour obtenir de l’aide.  Parfois, les médecins viennent dire: «Nous avons cessé de ressentir quoi que ce soit. Nous avons commencé à adopter une attitude indifférente envers les patients. » Je dis: «Vous devez raviver un peu votre vie spirituelle. Une telle insensibilité nuit non seulement aux patients, mais avant tout à vous-même. » Cela rappelle une situation quand on demande: faut-il donner l’aumône ou non à des gens qui peuvent se révéler être des tricheurs? Dans de tels cas, je dis que la question n’est pas que vous êtes trompé, mais que vous passez devant une main tendue. Vous vous habituez à être impitoyable. C’est là le plus terrible. Il vaut mieux le donner à ceux qui, peut-être, vous trompent, que de s’habituer à l’indifférence et la cruauté.

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À propos de l'auteur

Jivko Panev

Jivko Panev

Jivko Panev, maître de conférence en Droit canon et Histoire des Églises locales à l’Institut de théologie orthodoxe Saint Serge à Paris, recteur de la paroisse Notre Dame Souveraine, à Chaville en banlieue parisienne.

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