L’évêque de Bačka Irénée : « L’autocéphalie était le seul thème nécessaire au Concile panorthodoxe »

Lors de sa communication à la conférence « L’orthodoxie mondiale : primauté et catholicité à la lumière de la doctrine orthodoxe », organisée par le Patriarcat de Moscou les 16 et 17 septembre 2021, le hiérarque de l’Église orthodoxe serbe, l’évêque de Bačka Irénée, a abordé, en visioconférence, l’un des sujets les plus aigus des relations inter-orthodoxes – le problème de l’autocéphalie. Nous publions ci-dessous in extenso le texte de sa communication :

« Je considère que le thème de l’unité de l’Église et de la catholicité inclut nécessairement la question de l’autocéphalie, parce que celle-ci, en tant que structure d’organisation ecclésiale au cours des siècles doit être le renforcement, l’affermissement, de la catholicité et de l’unité de l’Église dans l’étape la plus récente de son organisation canonique au niveau universel, or elle a été en fait un mur de scandale et une pierre d’achoppement. Au lieu de servir à l’œuvre du renforcement de la foi, de la croissance du corps de l’Église orthodoxe universelle, et avant tout du souci pastoral sotériologique du salut des âmes de tous les croyants, le thème de l’autocéphalie, malheureusement, sert aujourd’hui d’instrument et de moyen pour détruire l’unité de l’Église avec la tendance de redéfinir, revoir, l’ecclésiologie. Et ce de telle façon que le désordre et l’anarchie canoniques, l’immixtion et l’intrusion sur le territoire canonique d’autres Églises orthodoxes locales, reçoivent une explication pitoyable et une justification quasi-théologiques. L’aspect pastoral et la perspective sotériologiques de l’activité de l’Église dans le monde ne sont plus importants, voire même ignorés.

Nous voyons tout ceci de nos jours dans le triste exemple du comportement du Patriarcat de Constantinople – notre Église-Mère qui, malheureusement, a oublié ce que signifient les véritables souci et amour maternels.

Si nous examinons l’autocéphalie ecclésiale dans une perspective historique, dans le contexte de tous les événements de l’histoire de l’Église, on peut trouver différentes définitions et théories sur ce qu’est l’autocéphalie, quelles sont ses présuppositions, ses conditions, pour la recevoir et l’accorder, etc. Il y a cent ans, le célèbre Serge Troïtzky, que je considère à la fois comme un théologien russe et serbe [émigré russe en Serbie, ndt], a écrit sur la situation actuelle en terre ukrainienne, comme s’il en avait été littéralement son témoin. Et tout comme saint Sophrony (Sakharov), il a exprimé ses plus profondes appréhensions concernant les actes et les théories qui ont surgi depuis un siècle déjà à Constantinople et qui, malheureusement, s’avèrent justifiées aujourd’hui par les théologiens les plus connus de l’Église de Constantinople.

La conclusion tirée des différentes définitions et descriptions de l’autocéphalie est très simple : l’autocéphalie est le droit des évêques d’une province ecclésiastique d’avoir son Concile épiscopal autonome et indépendant, de choisir son Primat, dont l’élection ne sera désormais sujette à aucune confirmation ou accord de la part d’un autre centre ecclésial supérieur, et qui sera acceptée automatiquement par toutes les Églises orthodoxes. Tous les autres éléments ou aspects de l’autocéphalie sont secondaires :  il n’est pas si important de savoir qui commémore qui, si l’on consacre soi-même le saint Chrême ou si on le reçoit de Constantinople. Ce sont tous là des détails qui n’expriment pas l’essence du concept de l’autocéphalie.

Dans ce sens, l’autocéphalie, particulièrement en raison de sa crise profonde, que l’on peut, dans son intégralité, tirer de la crise de la pratique ecclésiale actuelle, aurait dû être l’unique thème du Concile de Crète. Sur la proposition et la demande des Églises locales russe et serbe, ce thème devait être obligatoire pour le Concile. Je dirais même que c’était là le seul thème qui était obligatoire pour le Concile panorthodoxe. Dans un Concile, il n’y a jamais rien eu de semblable à des conférences scientifiques ou théologiques, les problèmes étaient toujours examinés conciliairement, particulièrement les hérésies ou les délits canoniques qui menaçaient l’unité de l’Église.

Malheureusement, dès les premiers pas de la préparation du Concile de Crète, dans les années 1960 du siècle passé, a été constitué un catalogue comprenant 105 thèmes différents, ce qui est déjà beaucoup trop, même pour une conférence. Et ce n’est qu’à la fin même que l’on y abordait des thèmes qui peu ou prou concernaient les défis, les épreuves et les tentations auxquels faisait face l’Orthodoxie universelle.

En ce qui concerne la question de l’autocéphalie, ainsi que celle de l’autonomie ecclésiale, on a travaillé deux ou trois décennies, lors des consultations et conférences panorthodoxes préconciliaires, à l’issue desquelles était adopté un texte panorthodoxe qui, malheureusement, comportait un point de confrontation, à savoir le mode de signature du document (du tomos, ndt) adopté par tous. Et lorsque, à Chambésy, au cours des sessions préparatoires, nous avons, en premier lieu, abordé la question de l’autocéphalie, le président nous a dit, froidement et abruptement, que beaucoup de temps avait été perdu pour d’autres thèmes (bien que ceux-ci, parfois, n’étaient pas si importants), qu’il n’y avait plus de temps pour la question de l’autocéphalie, et que celle-ci ne figurerait pas à l’ordre du jour. Et, comme l’a mentionné à juste titre Sa Sainteté le patriarche Cyrille, il se peut (je ne puis l’affirmer) que le thème en question ait été intentionnellement retiré de l’ordre du jour. En effet, si les travaux effectués au cours de décennies avaient été adoptés par le Concile en tant que position commune de tous les orthodoxes au sujet de l’autocéphalie, cela aurait pu éviter les événements tragiques qui ont suivi l’intrusion anti-canonique de Constantinople dans les questions de la vie interne de l’Église orthodoxe russe en terre ukrainienne.

Le concept d’autocéphalie s’est développé au cours des siècles. Comme on le sait, à l’époque apostolique, chaque Église locale constituait l’Église catholique dans sa plénitude, c’est-à-dire la présence de toute l’Église catholique en un seul lieu et un seul temps, comme plénitude de la grâce de l’Esprit Saint dans la communion de l’évêque, du clergé, des laïcs, du peuple fidèle de Dieu.

En raison de circonstances pratiques dues au développement de l’Église et de sa mission dans le monde, il s’est avéré nécessaire d’organiser le système nommé « métropolitain ». À l’époque des Conciles œcuméniques, particulièrement jusqu’au IVème Concile œcuménique, l’empire romain disposait de plus de cent métropoles autocéphales. Mais il existait aussi des métropoles hors de ses frontières, et il est très important d’en tenir compte : certaines Églises, se trouvant en dehors de l’empire byzantin ou romain étaient plus anciennes que l’Église de Constantinople.

Par la suite, le système s’est développé, faisant que plusieurs diocèses entrent dans la composition d’une seule métropole, et que plusieurs métropoles constituent une union plus large, un exarchat. Au IVème Concile œcuménique, on a mentionné « l’exarque du diocèse » qui, selon certaines interprétations, est le Patriarche de Constantinople lui-même, mais cela ne me semble pas probable. Je rejoins l’opinion de ceux qui considèrent que l’exarque était le Primat d’une structure ecclésiale très large. Lors du IVème Concile œcuménique et après lui a été confirmé définitivement le système patriarcal avec les autocéphalies, système qui sous-entendait la pentarchie (cinq Églises apostoliques anciennes) tandis que d’autres Églises, par exemple celles d’Arménie, de Géorgie, qui étaient totalement ou partiellement hors des frontières de l’empire, vivaient et se développaient sans pentarchie.

Le sort de ce système de structure et d’organisation ecclésiales a changé radicalement avec l’effondrement de Constantinople, lorsque l’empire ottoman est devenu involontairement le successeur de Byzance déchue. Même le sultan, au nombre de ses nombreux titres s’appelait aussi empereur romain, se considérant son successeur légitime. Et c’est en cette qualité, partant de ses convictions musulmanes, qu’il donna au Patriarche de Constantinople de tels droits et pouvoirs que celui-ci ne possédait pas dans l’empire chrétien romano-byzantin. Le patriarche de Constantinople est devenu « l’ethnarque » (millet-bachi) qui avait non seulement la charge spirituelle des orthodoxes dans l’empire ottoman, mais aussi le pouvoir politique sur eux, pouvant même lever les impôts pour le sultan sans participation directe des autorités et fonctionnaires turcs.

C’est ainsi qu’à cette époque ont vu le jour certaines des idées qui ont connu un développement au XXème siècle, que nous avons mentionné. On peut arriver à cette conclusion, notamment, sur la base des tomos, que Constantinople a accordé aux Églises autocéphales, ou de la situation concernant la reconnaissance du statut de l’Église de Géorgie – on ne pouvait pas dire qu’elle n’avait jamais disposé de l’autocéphalie, aussi des formules ont été trouvées des formulations pour éviter de mentionner qu’il n’était pas question de l’octroi du statut autocéphale, mais seulement de la confirmation de l’autocéphalie accordée par l’Église d’Antioche.

Dans la période du XVème-XVIème siècle, lorsque l’Église orthodoxe russe reçoit l’autocéphalie, on observe la croissance de l’idée que Constantinople est souveraine quant au thème de l’autocéphalie et, décide seule et souverainement sous quelle forme elle accorde celle-ci. En ce sens, le Patriarcat de Constantinople a toujours plus limité, par la suite, l’autocéphalie. On peut dire que l’autocéphalie reçue par l’Église russe, a été entière, véritable, authentique. Il en va de même pour les autocéphalies des Églises serbe et bulgare, et de certaines autres, par exemple, l’Église roumaine. Certaines autocéphalies suivantes sont déjà très limitées et, avec le temps, on arrive à la soi-disant « autocéphalie » de l’Église orthodoxe d’Ukraine (plutôt une pseudo-église), où en général, il n’y a aucune autocéphalie. Toute une série de théologiens éminents dans le monde orthodoxe (dont certains sont mes amis de jeunesse) soutiennent une idée très étrange, selon laquelle du seul bon vouloir (ou au contraire son absence) de Constantinople dépend ou non l’octroi de l’autocéphalie à une quelconque entité. L’un de ces théologiens, à mon grand regret et à ma consternation, a déclaré que ce fut une énorme erreur de Constantinople d’accorder l’autocéphalie, comme il s’est permis de l’exprimer, à « des hordes de Russes », « des masses de sauvages ». Cependant, il néglige complètement le fait que l’autocéphalie concernée (au début informelle, mais factuelle, vivante) a été la réponse contrainte au fait qu’à cette époque, Constantinople était une Église uniate : à Moscou, on avait purement et simplement chassé [le métropolite de Russie qui soutenait l’union avec Rome] Isidore et on n’avait accepté aucun des programmes uniates.

Quelque chose de semblable s’est produit avec l’autocéphalie serbe au XIIIème siècle : il y avait alors un royaume latin à Constantinople, il y avait des restes de Byzance en émigration à Nicée et dans les autres lieux, le patriarche de Constantinople était exilé. Mais la Serbie, déjà à cette époque se trouvait (et reste jusqu’à maintenant) à la frontière des mondes romain occidental et romain oriental. La présence catholique et le prosélytisme se ressentaient fortement – même le frère de saint Sava, au Monténégro, était catholique. Saint Sava devait renforcer l’Orthodoxie sur sa terre – ce n’était pas une rébellion contre l’ordre établi, ce dont l’accusaient et l’accusent certains jusqu’à maintenant – mais simplement une lutte pour l’Orthodoxie, ce qui est l’un des aspects fondamentaux de la vie et de la tâche d’une Église autocéphale.

Ensuite, l’époque du pouvoir ottoman est passée, il n’y avait plus non seulement de Byzance, mais d’empire ottoman non plus. Constantinople n’est plus « la ville de l’empereur et du sénat », la ville du sultan et du pentarque – le patriarche de Constantinople. Ce n’est même plus déjà la capitale de la Turquie, mais une grande ville, toutefois non la première du pays. Au cours des siècles passés sont déjà apparues de nouvelles autocéphalies, non pas toujours dues à des circonstances voulues, mais forcées. Et dans ce temps nouveau, la puissance du Patriarcat de Constantinople diminue : il n’a pas perdu seulement son pouvoir sur tous les pays et Églises qui étaient de son ressort à l’époque turque (comme on le sait, le Patriarcat de Constantinople a alors absorbé par la force la juridiction bulgare de Tarnovo, celle, serbe, de Peć, et d’autres encore. Il ne restait que les juridictions qui se trouvaient hors des frontières de l’empire turc, par exemple notre métropole et patriarcat de Karlovci, connue aux Russes parce que la ville de Sremski Karlovci était le centre de la vie russe de l’étranger [де 1922 à 1946, ndt], etc). Constantinople reste sans la majorité de son troupeau sur son propre territoire d’origine en Asie Mineure, et ce faisant, des théories néo-papistes apparaissent très fortement, connues déjà depuis l’époque de Mélèce [Metaxakis, patriarche de Constantinople, +1935, ndt], ensuite d’Athénagoras [Spyrou, patriarche de Constantinople +1972, ndt] et particulièrement, de nos jours, malheureusement. Dans ce sens, lors de l’examen de la pratique d’octroi de tous les types et formes d’autocéphalie, il convient de différencier celle qui est entière, véritable, de celle qui est incomplète, déficiente, partielle et conditionnelle. L’exemple en est l’Église de Grèce. Elle n’a pas reçu l’autocéphalie complète et ne l’a pas jusqu’à maintenant : elle élit son Assemblée épiscopale, mais non son Primat. Il n’y a pas de primat à Athènes, il n’y a que le Saint-Synode qui a un primat, mais il n’y a pas de primat de l’Église. Cela rappelle la situation en Russie à l’époque de Pierre le Grand, alors qu’il n’y avait pas de patriarche, seulement le Synode et le haut-procureur. Le pas suivant dans cette direction, est l’autocéphalie visible, fictive, n’existant pas en fait, comme l’autocéphalie limitée de l’Église des Terres tchèque et Slovaque [décrite dans le tomos accordé par Constantinople] et certaines autres autocéphalies. Mais « l’autocéphalie » accordée aux schismatiques ukrainiens, n’est pas une autocéphalie, et pas même une autonomie. Ces droits, ces libertés dont jouit, par exemple l’Église orthodoxe ukrainienne en tant qu’Église autonome et auto-administrée dans le cadre de l’Église orthodoxe russe, ou que notre Église serbe a accordées, en son temps, aux schismatiques de Macédoine du Nord (ils acceptèrent la proposition, puis l’ont ensuite refusée) – tout cela est bien plus large et sérieux que cette prétendue autocéphalie qui a été donnée aux schismatiques. Dans le « tomos » qui leur a été donné, ne sont pas seulement supposées de nombreuses limitations, il y est dit ouvertement qu’ils doivent considérer le patriarche de Constantinople comme leur autorité, leur supérieur, leur chef. Il est particulièrement malheureux que dans ce « tomos » n’est plus mentionné le Seigneur Jésus-Christ comme Chef de l’Église, comme le faisaient les tomos plus anciens, mais il est dit que le Patriarche de Constantinople est sur terre chef de l’Église. Bien sûr, cela est absolument inacceptable et inadmissible pour la conscience orthodoxe et signifie une révision de l’Évangile, une révision du Nouveau Testament.

Je me pose moi-même la question et je vous le demande, Votre Sainteté, chers pères et frères : que faire aujourd’hui, pour trouver une issue à cette crise très profonde, conditionnée par des facteurs géopolitiques, une pression de l’extérieur et même une immixtion ouverte des représentants des forces occidentales, particulièrement la plus grande d’entre elles, et qui a également ses foyers internes, ses racines internes ? Ce ne sont pas seulement les actions du Patriarche de Constantinople, elles sont simplement l’incarnation des tendances qui, malheureusement, se développent dans le cadre de la nouvelle théorie du néo-papisme.

Je vois l’issue dans la libération, dans leur intégralité – dans la mesure du possible – de toute influence et pressions extérieures. Nous savons tous que ce n’est pas seulement le pouvoir ukrainien [qui a exercé une pression] alors que les schismatiques ont été reconnus automatiquement, par un trait de plume, en tant que véritables hiérarques (ce qui n’était pas le cas jusqu’à maintenant), l’autocéphalie leur étant d’emblée accordée, cela est sans précédent dans l’histoire de l’Eglise. Toute influence du pouvoir, tant interne qu’externe, dont des pressions, doit être absolument évitée, il faut s’y opposer, comme l’Église orthodoxe russe en a montré l’exemple au cours de la période soviétique de 70 ans de son histoire : on n’y a jamais vénéré un autre roi que le Roi céleste, et aucun souverain, si ce n’est le Seigneur. Et c’est un problème pour nous tous. Je pense que cela s’est produit aussi dans d’autres Église, mais non dans une forme aussi aiguë.

Que faut-il encore faire ? Je pense que c’est le problème et le sens de la présente conférence – il faut développer les idées saines, réellement orthodoxes, patristiques sur l’autocéphalie, la catholicité et la primauté (c’est un triptyque, elles sont organiquement liées entre elles), à l’opposé de l’idéologisation interne, de l’absolutisation, que crée Constantinople, à savoir une sorte de sécularisation interne de l’autocéphalie et, en général, la perte de la conscience ecclésiale authentique, sans laquelle nous ne pouvons aller de l’avant.

Je considère que la situation actuelle est très tragique et dangereuse, mais je suis certain que, comme lorsque le jour de la Pentecôte, de même à travers toute l’histoire ecclésiastique, l’Esprit Saint conduira l’Église. Le Sauveur nous convainc que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle, et je suis certain qu’une solution quelconque sera trouvée. Car si ce schisme se prolonge dans le temps, un nouveau schisme sera malheureusement inévitable à l’instar de celui du XIème siècle, et la faute en reviendra sur ceux qui l’on provoquée.

Que Dieu fasse que rien de tel ne se produise, afin qu’avec le temps il soit remédié à la situation d’une certaine façon, et que les gens qui ont déjà atteint un certain âge vivent jusque-là ».

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À propos de l'auteur

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Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et directeur de la rédaction d'Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
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