C’est la question que pose le père Marc-Antoine Costa de Beauregard dans cette interview, et sa réponse est aussi simple que profonde : devenir orthodoxe n’est pas une trahison de ses racines françaises, c’est au contraire un acte de fidélité.
Car, rejoindre la communion orthodoxe, c’est renouer avec plus de mille ans de tradition chrétienne sur le sol de France, celle des saints locaux, Radegonde, Clotilde, Germain, Cloud, qui ont façonné l’âme de ce pays avant même le Grand Schisme.
Un témoignage personnel et une réflexion sobre sur ce que l’orthodoxie peut apporter à un pays dont l’âme, dit-il, est « blessée » — et sur la responsabilité de chaque orthodoxe de France envers son propre pays
