Rencontre du patriarche Bartholomée de Constantinople et du métropolite Cyrille de Smolensk

Du 11 au 14 mai, à l’occasion d’un pèlerinage en Cappadoce, le métropolite Cyrille de Smolensk (Patriarcat de Moscou) a rencontré, à plusieurs reprises, le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée. Les relations entre les Eglises orthodoxes ont été évoquées. Les métropolites, du Patriarcat de Constantinople, Jean (Zizioulas) de Pergame, Méliton de Philadelphie et Emmanuel (Adamakis) de France ont participé également au premier entretien.

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L’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique : déclaration sur le caractère sacré de la vie humaine et sa fin prématurée

« Dimanche 19 juin 2022 Préambule Nous, les membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique, promouvons et défendons l’essence sacrée et inviolable de la vie humaine. Les défis continus de notre époque nous incitent à publier une déclaration plus complète de la considération de l’Église orthodoxe pour la vie humaine et, en particulier, pour l’interruption de la vie humaine. Préparée par notre comité pour l’Église et la société et approuvée par l’Assemblée dans son ensemble, cette déclaration vise à exprimer succinctement l’enseignement chrétien orthodoxe pour les fidèles et à poursuivre la tradition de l’Église en tant que phare et témoin de la vie librement donnée par notre Créateur bon et aimant. Le caractère sacré de la vie Le caractère sacré de la vie est partagé avec toutes les créatures et la création façonnées et mises en place par notre Créateur tout-puissant. Des organismes unicellulaires aux plantes, des reptiles aux oiseaux, ou des souris aux éléphants, tous sont créés et donc sacrés. “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon” (Genèse 1 : 31). En tant qu’êtres humains, il nous incombe de traiter toute vie en conséquence : avec soin, révérence, humilité et amour. La vie humaine est sacrée et inviolable La reconnaissance de chaque personne humaine comme étant créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, destinée à la vie éternelle et donc sacrée et inviolable, est une pierre angulaire du christianisme. À travers les canons, le dogme et le code moral de l’Église à travers les siècles, nous avons affirmé cette compréhension de la vie humaine, du sein maternel à la tombe. Ces convictions sont enseignées et témoignées par l’Église orthodoxe dans toutes ses manifestations à travers le monde aujourd’hui. Toute vie humaine est à la fois sacrée et inviolable, indépendamment de

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Célébration de la fête du Saint-Esprit à la Mission russe de Jérusalem

Le lundi 31 mai/ 13 juin, la fête du Saint-Esprit a été célébrée à l’église de la Sainte-Trinité de la Mission russe du Patriarcat de Moscou, qui se trouve dans la nouvelle ville de Jérusalem, non loin de la Porte neuve. Dans cette magnifique église, la divine liturgie a été présidée par Sa Béatitude le patriarche Théophile de Jérusalem, ainsi que par leurs éminences l’archevêque de Constantine Aristarque, le métropolite Joachim de Hélénoupolis, le chef de la Mission russe, l’archimandrite Alexandre, l’archimandrite Nectaire et l’archidiacre Marc. Les chants ont été assurés par le chœur des religieuses qui servent dans cette église, en présence de nombreux fidèles de langue russe et arabe. Sa Béatitude a prononcé le sermon suivant devant cette assemblée : « Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez, d’en haut, revêtus de puissance » (Luc 24, 49), dit le Seigneur à ses disciples. Votre Grâce, l’archimandrite Alexandre, représentant à Jérusalem de sa Béatitude le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, Frères bien-aimés en Christ, La grâce de l’Esprit consolateur nous a tous rassemblés dans la Sainte Église de Jérusalem, à la Mission ecclésiastique de l’Église sœur de Russie, pour co-célébrer dans l’Eucharistie l’Esprit tout-puissant et vivifiant, l’unique personne du Dieu trinitaire, qui est d’une seule essence et gloire avec le Père et le Fils. Selon saint Grégoire le Théologien, nous célébrons aujourd’hui « la Pentecôte et la venue de l’Esprit, et le temps fixé pour la promesse et l’accomplissement de l’espérance. Que le mystère est grand ! Il est à la fois très grand et très vénérable » (Vêpres, 1er stichère). En effet, la plénitude accordée aux disciples par l’Esprit Saint lorsqu’ils étaient réunis au Cénacle est un mystère grand et très vénérable

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Le métropolite Sotirios de Pisidie (Patriarcat œcuménique) est décédé à l’âge de 93 ans

Le métropolite Sotirios (Trambas) de Pisidie est décédé à l’âge de 93 ans. Le défunt hiérarque a été le premier métropolite de Corée, où il a développé une grande œuvre missionnaire et prédicatrice. L’office des funérailles et l’enterrement auront lieu au monastère de la Transfiguration du Seigneur à Gapyeong, en Corée du Sud. Né à Arta (Grèce) en 1929, il y effectua ses études primaires et secondaires. Il étudia ensuite à la Faculté théologique de l’Université d’Athènes, où il fut diplômé en 1951. En 1956, il fut ordonné diacre et servit comme prédicateur à la métropole de Méthymne. En 1960, il fut ordonné prêtre et a été élevé au rang d’archimandrite. De 1965 à 1968, il fut prédicateur auprès des armées. Il fut ensuite nommé chancelier de l’archevêché d’Athènes, où il resta jusqu’en décembre 1973. Les deux années suivantes, il servit à l’église de la Protection de la Mère de Dieu à Papagou, dans la région d’Athènes. En novembre 1975, sur sa demande, il partit en Corée du Sud, où il servit en l’église Saint-Nicolas à Séoul et fut représentant épiscopal d’Extrême-Orient. Il travailla à la réorganisation de la mission orthodoxe à Séoul et à l’extension de celle-ci à d’autres régions de Corée du Sud, où il créa sept paroisses et deux monastères, travaillant en outre à la traduction des textes liturgiques en langue coréenne. En 1982, il fut nommé directeur du séminaire théologique « Saint-Nicolas » à Séoul et en 1986, le Patriarcat œcuménique le nomma président de l’organisation missionnaire « Orthodox Eastern Mission », dont l’activité s’étendait à d’autres pays d’Asie du Sud-Est, Hong Kong, Philippines, Singapour, Indonésie et Inde. En 1993, il fut élu évêque vicaire du métropolite de Nouvelle Zélande, avec le titre d’évêque de Zela. Le 20 avril 2004, il fut élevé au rang de métropolite du diocèse nouvellement

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La Cour suprême d’Israël soutient les groupes radicaux contre le Patriarcat de Jérusalem

Le 8 juin dernier, la Cour suprême d’Israël a rendu une décision rejetant les dernières tentatives du Patriarcat d’annuler le jugement rendu contre lui en juillet 2017, par lequel l’organisation radicale israélienne Ateret Cohanim a réussi à exproprier les propriétés du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem à la Porte de Jaffa (Bab Al-Khalil) à Jérusalem, cette décision intervient malgré la bataille juridique menée par le Patriarcat depuis dix-sept ans. Le Patriarcat considère que la décision du tribunal est injuste et qu’elle ne repose sur aucune base légale ou rationnelle, étant donné que l’organisation radicale et ses partisans ont utilisé des méthodes frauduleuses et illégales pour acquérir des biens immobiliers chrétiens sur l’un des sites les plus importants de la présence arabo-musulmane et chrétienne à Jérusalem. Ces dernières années, le Patriarcat a lancé une campagne juridique, médiatique et diplomatique dans laquelle il a engagé des frais très élevés, dans les domaines judiciaire et diplomatique, afin de faire pression sur les autorités israéliennes pour empêcher les organisations radicales de s’emparer de ces propriétés, mais ces tentatives n’ont pas abouti en raison des pressions exercées par ces organisations radicales et leurs agents qui les soutiennent dans les cercles décisionnels. Le Patriarcat a affirmé qu’il continuera à soutenir les locataires palestiniens dans leur attachement à ces propriétés chrétiennes, et qu’il est inébranlable dans sa lutte pour freiner la politique raciste et les visées de l’extrême droite israélienne, qui visent à éroder l’identité plurielle de la ville de Jérusalem et à y imposer une nouvelle réalité. Source

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Décès du métropolite Hilarion, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières

Le premier hiérarque de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, le métropolite Hilarion d’Amérique de l’Est et de New York, est décédé lundi aux États-Unis à l’âge de 75 ans. Le père Victor (Potapov), recteur de l’église orthodoxe Saint-Jean-Baptiste à Washington, a déclaré aux journalistes. Mgr Hilarion est né dans une famille russe des Carpates au Canada en 1948 et a grandi dans les circonstances modestes d’une ferme. Modestie, douceur et bonhomie, ainsi qu’un savoir remarquable et un vif sens de l’humour l’ont caractérisé tout au long de son ministère monastique, sacerdotal et épiscopal.Il a été ordonné évêque de Manhattan en 1984 et a été vicaire du diocèse d’Amérique de l’Est pendant plus d’une décennie. En 1996, Mgr Hilarion a été appelé au diocèse de Sydney et d’Australie et de Nouvelle-Zélande, qu’il a présidé pendant plus de dix ans. Le 12 mai 2008, Mgr Hilarion a été élue à l’unanimité Premier Hiérarque de l’Église russe à l’étranger. Sa bonté, sa gentillesse et sa douceur, ainsi que son amour pour le Christ et son Église, qui ont distingué Mgr Hilarion dès sa jeunesse, l’ont accompagné jusqu’aux derniers jours de sa vie terrestre.Quelques jours avant sa mort, Vladyka a ouvert la session du synode des évêques et, se sentant faible, a remis la présidence à son adjoint, le métropolite Marc de Berlin et d’Allemagne.Que notre Seigneur Jésus-Christ l’accepte dans le cercle de ses amis bien-aimés. Source

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Décisions du Patriarcat œcuménique concernant la diaspora ukrainienne en Australie 

Dans son communiqué relatif à la réunion du Saint-Synode du Patriarcat œcuménique, qui a siégé à Constantinople le 9 mai, a pris les décisions suivantes concernant la diaspora ukrainienne en Australie, jusqu’ici dépendant du métropolite ukrainien Antoine (Scharba) aux États-Unis, lequel dépend à son tour directement du Patriarcat œcuménique : « Lors des travaux synodaux a été étudié, entre autres, attentivement et exhaustivement, l’exposé de S.E. l’archevêque d’Australie Macaire, sur la situation des communautés et paroisses ukrainiennes en Australie, et il a été décidé à l’unanimité ce qui suit : 1) Toutes les communautés et paroisses ukrainiennes dans les limites de l’Archevêché d’Australie, qui sont soumises à la juridiction de S.E. le métropolite de Hiérapolis Antoine, dont  le siège est en Amérique, sont intégrées, dès maintenant et pour l’avenir, dans la juridiction de l’Archevêché d’Australie, et elles commémoreront le nom de son archipasteurcanonique, S.E. l’archevêque d’Australie Macaire, que Sa Toute-Sainteté, comme le Saint-Synode, félicitent pour son pastorat et son ministère réussis sur le cinquième continent, reconnaissant que son discernement dans l’administration et son amour paternel renforceront les paroisses ukrainienne, pour leur progrès et leur développement dans leurs œuvres et leurs objectifs selon Dieu. Cela est valable aussi pour les autres communautés ukrainiennes en Australie, étant donné que l’Église autocéphale d’Ukraine n’a pas de juridiction canonique dans la diaspora, conformément au tomos de son autocéphalie. 2) La sainte Grande Église du Christ n’a jamais reconnu le métropolite Philarète [Denysenko, ndt] comme « Patriarche de Kiev », ni l’existence du « Patriarcat de Kiev », aussi l’établissement d’un vicariat en Australie sous ce « patriarche » auto-proclamé est anti-canonique et inacceptable, non reconnu par l’Église orthodoxe. 3) L’auto-proclamé « archimandrite » Nectaire Alexandratos, [clerc du « Patriarcat de Kiev », ndt], se présentant comme le « président » du pseudo-vicariat, séjournant en Australie, n’est pas un clerc canonique. Aussi, tous ses sacrements et pratiques sanctifiantes sont inexistantes et n’ont pas de valeur canonique et sanctifiante. Quant aux certificats émis par lui, ils ne sont reconnus par aucun patriarcat orthodoxe canonique

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Publication d’un premier livre de prière aux Philippines

Avec la bénédiction du métropolite Paul de Manille et de Hanoï, le diocèse des Philippines et du Vietnam de l’Exarchat patriarcal d’Asie du Sud-Est de l’Église orthodoxe russe a publié pour la première fois un livre de prière dans la langue la plus parlée aux Philippines, un dialecte pratiqué par environ 15,8 millions de personnes. Le recueil comprend les prières du matin et du soir, la règle de prière pour la Sainte Communion, des prières diverses, les heures pascales. Le livre de prière a été élaboré pendant plus d’un an par un groupe de missionnaires du Centre Sainte-Matrone-de-Moscou de Davao, aux Philippines, sous la direction du hiéromoine Corneille (Moliev), secrétaire du diocèse des Philippines et du Vietnam. Un étudiant du séminaire de Saint-Pétersbourg, Dimitri Kakhilig, a participé au travail de traduction. Celle-ci a été approuvée par les prêtres philippins du diocèse. L’édition sera utile aux habitants des Philippines, plusieurs centaines d’entre eux s’étant converti à l’orthodoxie ces dernières années, après avoir suivi un catéchuménat. Le nombre des Philippins désireux de se convertir à l’orthodoxie continue à augmenter. Le livre de prière en cebuano est publié avec le soutien de la fondation littéraire « Route de vie » (Doroga jizni) et celui de D. Mizgouline. Source

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L’Église orthodoxe russe hors-frontières continue à commémorer le patriarche Cyrille

Les informations selon lesquelles l’Église orthodoxe russe hors-frontières aurait permis à ses paroisses de ne pas commémorer le patriarche de Moscou Cyrille sont mensongères. C’est ce qu’a affirmé le chancelier du synode de cette Église, l’archiprêtre Seraphim Gan, recteur de la paroisse Saint-Séraphin-de-Sarov à Sea Cliff, dans l’État de New York. Le blog « Orthodoxy in dialogue » avait précédemment annoncé que le synode des évêques de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, suite aux événements d’Ukraine, aurait pris la décision de permettre aux paroisses de ne pas commémorer le patriarche Cyrille au cours des offices. « Une telle annonce ne correspond pas à la réalité. Conformément à l’Acte canonique signé par le patriarche Alexis II et le métropolite Laure en 2007, la commémoration du nom du primat de l’Église orthodoxe russe est effectuée dans toutes les paroisses et monastères de l’Église russe hors-frontières » a déclaré l’archiprêtre Seraphim Gan à l’agence russe RIA Novosti. Source

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Réponse du patriarche Cyrille au patriarche Théodore d’Alexandrie et de toute l’Afrique

Le site Internet du Département des relations extérieures ecclésiastiques a mis en ligne la traduction française la réponse du patriarche Cyrille la lettre du patriarche d’Alexandrie Théodore II en date du 14 février 2022 : “Béatitude ! J’ai reçu de vous une nouvelle lettre, dans laquelle vous appelez à annuler la décision de créer un Exarchat patriarcal d’Afrique et de nommer un exarque, prise par le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe. Je vous ai déjà exposé en détail les causes et les circonstances ayant amené à l’érection de notre exarchat en Afrique. Elles sont aussi expliquées dans la récente déclaration du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe, en date du 28 janvier, dont je vous envoie une copie. Votre Béatitude ne m’a toujours pas énoncé pour quelles raisons canoniques elle a été amenée à considérer que l’Église orthodoxe ukrainienne n’existe plus et est hors la loi, ainsi qu’à reconnaître comme l’unique « église autocéphale » canonique dans ce pays des schismatiques n’ayant pas reçu la grâce du sacerdoce et luttant contre l’Église ukrainienne. Ni les lettres que j’ai reçues de vous, ni les communiqués publiés par le Saint-Synode du Patriarcat d’Alexandrie n’exposent ces raisons canoniques, qui ne peuvent d’ailleurs être expliquées, puisqu’elles n’existent pas, comme vous le savez parfaitement vous-mêmes. L’Église russe considère que les personnes qui reconnaissent l’Église schismatique dite orthodoxe d’Ukraine tombent elles-mêmes dans le schisme, une opinion qui est profondément ancrée dans les canons, ce que vous avez tort de nier. Le 2e canon du Concile d’Antioche définit clairement : « Il n’est pas permis d’être en communion avec ceux qui sont exclus de l’église, ni de recevoir dans une église ceux qui ont été exclus d’une autre. S’il est prouvé qu’un évêque, un prêtre, un diacre ou un autre clerc reste en communion avec les excommuniés, il doit être excommunié lui-même. »  Le

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Le Patriarcat d’Alexandrie convoque des prêtres russes devant le tribunal ecclésiastique

Le Patriarcat d’Alexandrie a sommé de comparaître devant le tribunal ecclésiastique les deux clercs de l’Église orthodoxe russe l’archiprêtre André Novikov et le prêtre Georges Maximov, « pour être interrogés pour toutes fautes commises au regard des canons sacrés ». Selon la convocation du tribunal ecclésiastique du Patriarcat d’Alexandrie, les deux ecclésiastiques sont accusés « d’avoir célébré la divine liturgie et d’autres offices sur le territoire relevant de la juridiction canonique du Patriarcat d’Alexandrie, sans l’autorisation du patriarche Théodore et des évêques locaux. Ils sont également accusés d’avoir concélébré avec un ecclésiastique défroqué, provoquant un grand scandale ». Le tribunal ecclésiastique précise que, au cas où ils ne se présenteraient pas devant le tribunal au plus tard le 24 février, ils seront jugés par contumace. Source

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Le patriarche Bartholomée invite le patriarche d’Antioche à un synode des primats des anciens patriarcats

Le patriarche d’Antioche Jean a reçu le samedi 12 février le métropolite majeur de Chalcédoine Emmanuel, envoyé de Sa Toute-Sainteté le patriarche œcuménique Bartholomée à la résidence patriarcale à Balamand, au Liban. Selon le communiqué du site officiel du Patriarcat d’Antioche, « le métropolite de Chalcédoine Emmanuel a transmis au patriarche d’Antioche Jean une invitation à participer au synode des primat des anciens patriarcats [Alexandrie, Antioche, Jérusalem, Chypre, ndt] qu’il est question de réaliser à Constantinople avant le Grand Carême et la Semaine Sainte à Constantinople, pour discuter des problèmes auxquels l’Église orthodoxe est confrontée. La réunion a permis de discuter des relations historiques unissant les Églises d’Antioche et de Constantinople, ainsi que des questions générales émergentes. Les métropolites Elias Kfoury (Tyr et Sidon) et Ephraim Kyriakos (Tripoli et Koura) ont participé à la réunion ». Selon le site grec « Fos Fanariou », il y sera question particulièrement « de l’invasion russe sur le territoire du Patriarcat d’Alexandrie en raison de la question ukrainienne. Les métropolites Elias Kfoury (Tyr et Sidon) et Ephraim Kyriakos (Tripoli et Koura) ont participé à la réunion ». Sources : 1, 2 et 3

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La Turquie a transformé la cour du monastère historique de Soumela en club de danse

Les chrétiens orthodoxes sont indignés par une nouvelle publicité qui montre le célèbre monastère de la Mère de Dieu en Turquie utilisé comme un club de danse. Une vidéo ci-dessous montre un animateur jouant de la musique électronique forte dans la cour du monastère avec des gens qui dansent Dans la même cour a lieu la divine liturgie chaque année le jour de la Dormition. Les auteurs du clip prétendent que la publicité est destinée à promouvoir le monastère comme une attraction touristique et a été effectuée avec l’autorisation des autorités turques, selon le « Greek Reporter ». « Plusieurs commentaires dans les médias sociaux parlent de profanation du monastère historique, étant donné qu’en même temps que la musique, des cloches peuvent être entendues en arrière-plan. Certains ont même exigé des explications des autorités turques, du fait que le saint monastère avait été ainsi transformé en night club » rapporte le média. Le monastère, qui aurait été construit au IVe siècle sous l’empereur Théodose est actuellement candidat à la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe russe a déclaré au sujet de cette profanation : « En 2020, nous avons vu avec une profonde inquiétude la suppression du statut de musée et la fermeture de facto aux chrétiens de la majestueuse basilique Sainte-Sophie et du monastère de Chora, célèbre pour ses mosaïques, à Istanbul. En tant que musée, ces sanctuaires attiraient des pèlerins du monde entier, ils étaient le symbole du respect mutuel, de la compréhension mutuelle entre deux grandes religions. À présent, ces sanctuaires vénérés de toute la chrétienté ne sont pratiquement plus accessibles aux chrétiens. Aujourd’hui, la paix religieuse est de nouveau compromise dans le pays : les autorités locales de Trébizonde ont autorisé l’organisation de discothèques dans le principal

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Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans une callyve près de Karyès pour former avec quelques frères l’une des meilleures petites communautés de la Sainte Montagne.Ce catéchisme se présente comme un exposé linéaire plutôt que sous la forme souvent adoptée de question-réponses, mais il se subdivise en petites unités ce qui rend son usage tout aussi aisé.Après une introduction générale sur la nature et le but de la catéchèse, il comporte trois grandes parties :1. La foi de l’Église, avec comme subdivisions : le Dieu trinitaire ; la création du monde intelligible et sensible ; l’Économie divine ; la Très-Sainte Mère de Dieu ; la Sainte Église ; le Royaume de Dieu.2. La vie liturgique (l’office liturgique et les fêtes ; le lieu de culte ; les saintes icônes et les saintes reliques ; les vases sacrés ; les ornements sacrés et les livres liturgiques ; la Divine Liturgie ; les sacrements).3. La vie en Christ (l’époque de l’Ancien Testament ; l’époque de la grâce ; la prière ; l’ascèse ; la trinité des vertus ; la déification de l’homme.L’épilogue est constitué par la confession de foi de saint Nicodème l’Hagiorite.Un glossaire est proposé en fin d’ouvrage.Ce catéchisme a l’avantage d’être impeccable sur le plan doctrinal, simple dans ses exposés de sorte qu’il peut facilement être utilisé pour la catéchèse des enfants, sobre dans son expression, et constamment fondé sur les enseignements des Pères de l’Église ; s’ajoute à ces qualités la longue expérience spirituelle de l’auteur et sa compétence reconnue dans le domaine liturgique (rappelons

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Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrétiennes, il est considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temps.En France pourtant, son œuvre volumineuse, écrite majoritairement en russe et surtout en anglais, n’a que très peu été traduite.En proposant vingt-cinq de ses articles en traduction française totalisant 340 pages, ce volume entend combler cette lacune.Ces articles sont centrés sur deux thèmes majeurs de la pensée de Florovsky : la nature de la théologie (et donc la façon dont elle doit être pratiquée) et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la notion de Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle et fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque. Divers thèmes connexes sont également abordés: le lien de la théologie avec la Révélation et avec la vie liturgique et spirituelle dans l’Église; la catholicité de l’Église; l’Église comme réalité communautaire; le statut du dogme; le statut des Conciles; le statut de l’Écriture et les relations de l’Ancien et du Nouveau Testament; le vrai sens de l’œcuménisme… Écrits entre 1927 et 1967, ces articles gardent un caractère actuel, car les problèmes qu’ils ont affrontés continuent à exister, et les solutions qu’ils proposent sont

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16 juin (ancien calendrier) / 29 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Tikhon, évêque d’Amathonte en Chypre (vers 450) ; saint Ferréol, prêtre, et saint Ferréol, prêtre, et ses compagnons, martyrs à Besançon (211) ; saint Similien, évêque…

Patriarche Bartholomée : « Le troupeau du Patriarcat est composé de tous ses enfants orthodoxes, quelle que soit leur origine ethnique »

Le patriarche œcuménique Bartholomée a présidé la divine liturgie, dimanche 26 juin 2022, à Bandırma, (Cyzique) Turquie. Les fidèles de langue slave, qui résident dans cette ville historique de la Mer de Marmara, ont assisté à l’office. La divine liturgie a été célébrée, après l’octroi de l’autorisation correspondante par les autorités de l’État, dans une chambre d’hôtel spécialement conçue au centre de la ville. Dans son discours, le patriarche œcuménique a exprimé sa joie et son émotion de pouvoir rencontrer « face à face » les enfants de l’Église mère qui vivent à Bandırma. « Nous sommes venus, avec notre honorable entourage, pour unir nos prières à Dieu et à notre Sauveur Jésus-Christ, pour qu’il nous donne à tous santé, force, prospérité et toute bénédiction. Nous sommes avec vous pour prier ensemble et supplier le Seigneur bienveillant de mettre fin à la guerre injuste en Ukraine, qui répand la douleur et la mort. Pour que le Dieu d’amour et de paix illumine les responsables, pour que la paix, la réconciliation et la justice reviennent dans ce pays qui souffre depuis longtemps. Lorsque la divine liturgie est célébrée, les cieux s’ouvrent et tout est rempli de la lumière de la résurrection. Ils glorifient Dieu avec nous tous et les âmes des anciens habitants de Bandırma, qui, pendant des siècles, ont maintenu et cultivé les traditions sacrées de l’orthodoxie et partagé pacifiquement sa vie, ses joies et ses peines avec les autres habitants de la région. Le pouvoir de l’Église est spirituel. C’est la force d’une longue tradition, d’une grande civilisation qui a changé le monde et qui reste un espoir pour l’avenir. Nous devons tous nous efforcer de sauver ce précieux héritage. Il ne doit à aucun prix se perdre dans l’âme de la nouvelle génération, ne pas s’effacer, la sensation de notre culture

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Carême des saints Apôtres Translation des reliques des saints Cyr et Jean, anargyres (412) ; saint Zacharie, évêque de Lyon (IIIème s.) ; sainte Téchilde, reine de Bourgogne (vers 600)…

15 juin (ancien calendrier) / 28 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Amos, prophète (VIIIème s. av. J.-C.) ; saints Guy et Modeste et sainte Crescence, nourrice, martyrs en Italie (vers 303) ; saint Doulas, martyr en Cilicie…

L’archevêque Anastase a fêté ses 30 ans à la tête d’une Église d’Albanie ressuscitée

« Le 24 juin 1992, Sa Béatitude Anastase a été élu archevêque de notre Église après une période sombre marquée par l’athéisme », écrit le service de presse de l’Église orthodoxe d’Albanie. Le 30è anniversaire de l’élection de l’archevêque a été célébré de manière festive vendredi dernier dans l’église de l’Annonciation de la Theotokos à Tirana. Sa Béatitude a célébré la divine liturgie avec Sa Grâce l’évêque Asti de Byllis et le clergé de l’archidiocèse. Après l’office, Mgr Asti a remercié l’archevêque pour ses années de labeur à la tête de l’Église d’Albanie et lui a souhaité de nombreuses années. L’élection de l’archevêque Anastase à la cathèdre de Tirana a marqué également le renouveau canonique de l’Église orthodoxe autocéphale d’Albanie. Son Éminence s’est ensuite adressée aux fidèles, remerciant Dieu pour tout ce qu’Il a permis d’accomplir au cours des 30 dernières années. Il a également évoqué les événements qui ont précédé son élection comme primat de l’Église d’Albanie par le Saint Synode du Patriarcat de Constantinople. Le clergé et les fidèles ont ensuite félicité leur primat, et les enfants d’un groupe scolaire local ont interprété une chanson qu’ils avaient composée en son honneur. L’Église albanaise se souvient de sa renaissance : Le 24 juin 1992, le Patriarcat œcuménique, en tant qu’Église mère qui avait accordé l’autocéphalie, a élu le métropolite Anastase comme premier archevêque après la victoire de la démocratie. C’est au Patriarcat, en 1937, qu’avait été élu le premier archevêque canonique de notre Église. Cet événement a constitué la proclamation de la bonne nouvelle que l’Église d’Albanie était active et pleine de vie et qu’elle poursuivrait l’œuvre spirituelle éclairée par Dieu au profit de l’ensemble de la société albanaise. Le début des années 1990, bien que la liberté de religion ait été officiellement retrouvée, a été dramatique pour la communauté

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Le patriarche Daniel : « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus »

Le patriarche Daniel a célébré, dimanche 26 juin 2022, la sainte Liturgie dans la salle des saints roumains de la résidence patriarcale. Le deuxième dimanche après la Pentecôte a été institué « dimanche de tous les saints roumains » par une décision du Saint-Synode du 20 juin 1992, afin de souligner l’œuvre de l’Esprit Saint dans le peuple roumain orthodoxe. « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus », a déclaré le patriarche Daniel, qui a également mentionné une catégorie surprenante de saints roumains : « La multitude de saints laïcs fidèles, la multitude de mères, de pères, de grands-parents qui ont élevé leurs enfants dans la foi, leur ont appris à aimer le Christ, à aimer Son Église et à aimer le pays et la nation roumaine ». Cette mention a été faite dans le contexte de l’explication par Sa Béatitude du tropaire du dimanche des saints roumains, qui énumère les catégories, ou groupes de saints roumains honorés en ce dimanche. Le premier groupe est composé de « prêtres et de diacres qui ont témoigné la foi apostolique reçue des saints apôtres André, Philippe et leurs disciples. Le second est celui des martyrs, suivi par les vénérables moines et moniales. Le patriarche Daniel a ajouté les pères et grands-pères chrétiens qui se sont humblement sacrifiés, transmettant la foi aux jeunes générations par leur exemple. Le patriarche de Roumanie n’a pas non plus omis les héros et les confesseurs récents : « Une multitude de saints qui se sont sacrifiés sur les champs de bataille pendant les invasions, les incursions barbares, et pendant la domination des autres religions sur le territoire de notre pays, jusqu’à l’époque plus récente du régime communiste, où une multitude de personnes sont mortes dans les prisons, dans les camps et ont souffert parce qu’elles croyaient au

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Lettre de félicitations du patriarche Cyrille pour le centenaire de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale

“À Son Éminence Jean, métropolite de Doubna, chef de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale Éminence, cher Vladyka ! Je vous félicite, ainsi que le clergé, les moines, les moniales et les laïcs de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale, à l’occasion de son 100e anniversaire. Les bouleversements sociaux qui ont frappé la Russie au début du XXe siècle, ont contraint des millions de nos compatriotes à chercher refuge sur d’autres terres, notamment en Europe occidentale. Vivant à l’étranger, dans les travaux et les privations, peuple a gardé précieusement la foi orthodoxe, puisant en elle les forces spirituelles et la consolation, sachant que l’espoir qui vient de l’expérience de la souffrance endurée n’est pas trompeur (Rm 5, 4). Vivre dans un ennotre vironnement culturel étranger a incité les Russes à porter un regard nouveau sur leur richissime patrimoine, et les a aidés à découvrir en lui des significations profondes, inconnues jusqu’alors. Ainsi, l’un des phénomènes spirituels et culturels les plus marquants de cette période en Europe fut l’activité de l’École de théologie de Paris, qui influença les esprits des contemporains et le développement des sciences religieuses orthodoxes en général. Témoignant devant le monde occidental de l’authentique beauté de la tradition chrétienne orientale, les émigrés russes créèrent des communautés paroissiales, bâtirent des églises, fondèrent des écoles de théologie ou des confréries orthodoxes d’hommes et de femmes. Ainsi fut posé le fondement de la structure dont prit la tête le métropolite Euloge, de bienheureuse mémoire, structure qui devint par la suite l’Archevêché. Au cours du siècle écoulé, le cheminement de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale n’a pas été simple. Mais la conscience d’être responsable de la conservation et du développement de la tradition spirituelle et culturelle russe est restée le gage de la réunion tant attendue

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27 juin

Carême des saints Apôtres Saint Samson l’hospitalier, anargyre à Constantinople (vers 530) ; sainte Jeanne la myrrhophore ; saint Sévère, prêtre (VIème s.) ; saint Didier d’Autun (579) ; sainte Angadrême, abbesse du…

14 juin (ancien calendrier) / 27 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Élisée, prophète (IXème s. av. J.-C.) ; saint Méthode, patriarche de Constantinople, confesseur (847) ; saint Mstislav baptisé Georges, prince de Novgorod (1180) ; saint Méthode,…