12 février

Saint Mélèce, archevêque d’Antioche (381) ; sainte Eulalie de Barcelone (312) ; sainte Marie, appelée Marin, et son père, saint Eugène, moines (VIème s.) ; saint Rioc, moine en Bretagne (VIIe s.) ; saint Antoine II Cauléas, patriarche de Constantinople (895) ; saint Prochore le géorgien, restaurateur du monastère géorgien de la sainte Croix de Jérusalem (XIème s.) ; saint Luc de Jérusalem (Moukhaïze), martyr (1277) ; saint Nicolas (Dvali), martyr (1314) ; saint Alexis, métropolite de Moscou, thaumaturge (1378) ; saint Mélèce, archevêque de Kharkov (1840) ; saint Christos le jardinier, néo-martyr grec (1748).

SAINT MÉLÈCE

Saint Mélèce, archevêque d’Antioche (381)

Luminaire de l’orthodoxie et modèle de vie évangélique, homme de paix et de réconciliation, saint Mélèce fut un des principaux artisans de la restauration de l’unité de l’Église qui, malgré les décisions du Concile de Nicée (325), continua d’être douloureusement déchirée pendant tout le ive siècle par les séquelles de l’hérésie d’Arius.

Issu d’une noble famille de Mélitène, en Petite Arménie, il devint un prêtre honoré de tous pour sa vaste culture et sa vertu. Son application à l’observance rigoureuse des commandements de Dieu avait fait de lui un digne réceptacle du Saint-Esprit et une source de charité qui procurait la paix, la joie et la sérénité à ceux qui l’approchaient. Humble de cœur, doux comme David, sage comme Salomon, doté par Dieu d’une autorité spirituelle semblable à celle de Moïse, il enseignait la vraie doctrine avec mesure et pondération, de manière à rallier toutes les brebis du Christ dispersées dans d’innombrables partis. La douceur de son visage, délivré des passions, et l’attrait de son sourire étaient la preuve qu’il était l’authentique porte-parole de la vérité.

D’abord élu évêque de Sébaste, après la déposition d’Eustathe (358), il y avait trouvé un peuple indiscipliné et divisé par les factions, c’est pourquoi il fut bientôt obligé d’abandonner son siège pour se rendre à Bérée (Alep), en Syrie, sans pour cela se désintéresser des affaires de son Église. Après la déposition de l’arien Eudoxe, qui allait un peu plus tard usurper le siège de Constantinople, Mélèce fut élu archevêque d’Antioche, la plus grande métropole de l’Orient, qui se trouvait dans un état déplorable depuis l’exil de saint Eustathe [21 fév.]. Mélèce avait réuni tous les suffrages, car les ariens de différentes tendances, croyant qu’il était favorable à leur erreur, espéraient gagner par lui tout l’Orient ; et les orthodoxes, constatant ses vertus, avaient confiance qu’elles ne pouvaient être que l’expression de la pureté de sa foi. Réconciliant donc tout le peuple par sa présence, le nouvel évêque fut accueilli dans la ville par la foule en liesse, y compris juifs et païens, comme une véritable image vivante du Christ. L’intronisation eut lieu en présence de l’empereur Constance, favorable aux ariens, qui proposa avec fourberie à Mélèce et à d’autres évêques de commenter au peuple le verset de l’Écriture si controversé, que les ariens utilisaient pour nier la consubstantialité du Fils de Dieu : Le Seigneur m’a créé au commencement de ses voies… (Pr 8, 22). Prenant la parole après l’arien extrémiste Georges et le confus Acace de Césarée, Mélèce exposa avec clarté la vraie doctrine de l’Église. Il fut salué par les applaudissements des orthodoxes, à la confusion des hérétiques qui constataient l’échec de leurs espérances. L’archidiacre, un arien notoire, eut même l’audace de se précipiter sur le prélat pour lui fermer la bouche de la main ; mais Mélèce tendit alors sa main vers le peuple et joignit trois doigts puis en replia deux, afin de montrer que les trois Personnes de la Sainte Trinité sont égales en nature et ne font qu’un seul Dieu. Les ariens, furieux de leur échec, commencèrent aussitôt à comploter contre le nouvel évêque et convainquirent l’empereur de l’exiler à Mélitène pour mettre à sa place un sectateur d’Arius. Mais le peuple lui portait déjà une telle affection qu’il tenta de lyncher l’officier qui venait arrêter Mélèce. Le saint lui sauva la vie en le couvrant de son manteau, enseignant ainsi à tous la magnanimité à l’égard de nos ennemis. Une fois le prélat exilé, ses partisans se rendaient en foule jusqu’en Arménie pour lui rendre visite et pour entendre son enseignement. À Antioche, les orthodoxes donnaient son nom à leurs enfants, peignaient son image sur les murs de leurs maisons et se comportaient comme s’il était présent, sans accepter de communier avec l’intrus.
La mort ayant frappé l’empereur hérétique d’un juste châtiment (361), son successeur, Julien l’Apostat, publia un édit permettant le libre exercice de toutes les religions dans l’Empire, dans le but de préparer la restauration du paganisme. Mélèce put donc regagner son siège épiscopal, avec tous les autres évêques orthodoxes qui avaient été exilés par Constance. La population orthodoxe se précipita comme un seul homme à la rencontre de son évêque pour lui baiser les mains et les pieds, comme une vivante icône du Seigneur, et recevoir au contact de ce corps porteur du Saint-Esprit, la bénédiction de Dieu. Sa vue seule était suffisante pour instruire le peuple sur toutes les vertus évangéliques, et le son de sa voix faisait clairement résonner la doctrine de la vérité.

Une fois passée cette réception enthousiaste, Mélèce constata que les orthodoxes de la cité étaient eux-mêmes divisés. Les uns lui étaient restés fidèles, mais les autres, qui mettaient en doute la validité de son élection à laquelle avaient participé des ariens et qui étaient restés étroitement attachés à la lettre du Concile de Nicée ainsi qu’à la mémoire de saint Eustathe, refusaient de l’accepter comme évêque légitime, et ils firent élire le prêtre Paulin. Ce schisme, soutenu par les occidentaux, au sein même de l’Église Orthodoxe, au moment où la plus grande solidarité était nécessaire, dura quatre-vingt-cinq ans, jusqu’en 414, et retarda lamentablement la victoire de l’Orthodoxie sur l’hérésie arienne, malgré les tentatives patientes de saint Basile pour convaincre les évêques d’Occident de rentrer en communion avec Mélèce. Le saint archevêque essaya, quant à lui, de collaborer charitablement avec Paulin et de fortifier son peuple dans la vraie foi pour résister à la menace grandissante de la persécution païenne de Julien. Ayant renvoyé le saint en exil, l’empereur ne tarda pas à mourir, en laissant le trône au pieux Jovien qui rappela Mélèce et les autres évêques exilés.

Mais l’empereur orthodoxe étant subitement décédé au bout de huit mois seulement de règne (364), le pouvoir tomba entre les mains de Valens, partisan fanatique du parti arien et cruel persécuteur des orthodoxes. Pour la troisième fois, Mélèce dut prendre le chemin de l’exil avec tous les autres confesseurs chassés de leur siège par le souverain. Retiré dans une de ses propriétés, située aux confins de l’Arménie et de la Cappadoce, il eut alors de nombreuses occasions de rencontrer saint Basile, dont il partageait pleinement la doctrine, et qui devint l’un de ses partisans les plus actifs pour son rétablissement sur le trône épiscopal d’Antioche. En quittant sa cité, l’évêque avait laissé des fidèles disciples, ardents défenseurs de l’Orthodoxie, tels Diodore, devenu plus tard évêque de Tarse, Flavien son successeur sur le trône d’Antioche et surtout saint Jean Chrysostome, auquel il avait administré le baptême et qu’il avait tiré des études profanes pour l’appliquer à l’étude de la sainte Écriture, avant de l’ordonner diacre. Animé de zèle par l’exemple de leur saint pasteur et par les admonitions des anachorètes qui descendaient des montagnes voisines pour l’encourager, le peuple d’Antioche était prêt à souffrir toutes persécutions pour la cause de la Vérité, et il resta inébranlable aux menaces de l’empereur jusqu’au retour du saint après la mort de Valens (378) et la publication d’un décret sur la liberté religieuse par le nouvel empereur d’Occident, Gratien, qui était disciple de saint Ambroise. Mélèce réunit alors sans tarder un concile de cent cinquante évêques qui confessèrent sans équivoque la doctrine de Nicée et condamnèrent toutes les hérésies en proclamant une la règle de foi (automne 379).
Le pieux empereur Théodose le Grand (379-395) avait eu, juste avant son avènement, une vision dans laquelle il avait vu saint Mélèce le revêtir de la pourpre impériale et lui poser la couronne sur la tête. Comme il avait formé le projet de mettre fin une fois pour toutes aux divisions provoquées par l’arianisme et les autres hérésies, en réunissant à Constantinople un grand concile œcuménique qui viendrait confirmer les décisions du Concile de Nicée, il convoqua Mélèce dans la capitale, le reçut avec de grands égards et le chargea de présider le Second Concile Œcuménique (mai 381).

Après avoir réuni les suffrages des Pères sur le bien-fondé du transfert de saint Grégoire le Théologien de Sasimes à Constantinople pour le bien de l’Église [25 janv.], Mélèce tomba malade et rendit son âme à Dieu au cours des sessions du Concile. Ses funérailles solennelles réunirent tout le peuple de la capitale autour de l’empereur et des Pères du Concile. Saint Grégoire de Nysse prononça alors un discours émouvant, dans lequel il pleurait la perte de celui qui avait été pour l’Église d’Antioche, pour le Concile et pour tout l’Orient, le médecin des âmes, le stratège de l’armée du Christ et le pilote du vaisseau de l’Église livrée à la tempête des hérésies. Ses saintes reliques, après avoir reçu dans toutes les villes qu’elles traversaient l’accueil réservé aux généraux triomphants, furent transférées en grande pompe à Antioche, où elles furent déposées dans le tombeau de saint Babylas. Le pieux empereur Théodose le Grand (379-395) avait eu, juste avant son avènement, une vision dans laquelle il avait vu saint Mélèce le revêtir de la pourpre impériale et lui poser la couronne sur la tête. Comme il avait formé le projet de mettre fin une fois pour toutes aux divisions provoquées par l’arianisme et les autres hérésies, en réunissant à Constantinople un grand concile œcuménique qui viendrait confirmer les décisions du Concile de Nicée, il convoqua Mélèce dans la capitale, le reçut avec de grands égards et le chargea de présider le Second Concile Œcuménique (mai 381).

Après avoir réuni les suffrages des Pères sur le bien-fondé du transfert de saint Grégoire le Théologien de Sasimes à Constantinople pour le bien de l’Église [25 janv.], Mélèce tomba malade et rendit son âme à Dieu au cours des sessions du Concile. Ses funérailles solennelles réunirent tout le peuple de la capitale autour de l’empereur et des Pères du Concile. Saint Grégoire de Nysse prononça alors un discours émouvant, dans lequel il pleurait la perte de celui qui avait été pour l’Église d’Antioche, pour le Concile et pour tout l’Orient, le médecin des âmes, le stratège de l’armée du Christ et le pilote du vaisseau de l’Église livrée à la tempête des hérésies. Ses saintes reliques, après avoir reçu dans toutes les villes qu’elles traversaient l’accueil réservé aux généraux triomphants, furent transférées en grande pompe à Antioche, où elles furent déposées dans le tombeau de saint Babylas.
(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Mélèce, ton 4

La justice de tes œuvres fait de toi * pour ton troupeau une règle de foi, * un modèle de douceur, * un maître de tempérance; * c’est pourquoi tu as obtenu par ton humilité l’exaltation * et par ta pauvreté la richesse. * Père saint, pontife Mélétios, * prie le Christ notre Dieu * de sauver nos âmes.

Kondakion de saint Mélèce, ton 2

Toi qu’animaient les sentiments de l’orthodoxie, * tu t’es montré pour l’Église forteresse et rempart * en éclairant de ta doctrine le monde entier, * bienheureux pontife Mélèce, * toi le brillant luminaire de l’Eglise du Christ.

ÉPÎTRE DU JOUR

II Tim. 2, 11-19

Cette parole est certaine : Si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui ; si nous le renions, lui aussi nous reniera ; si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu qu’on évite les disputes de mots, qui ne servent qu’à la ruine de ceux qui écoutent. Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. Évite les discours vains et profanes ; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété, et leur parole rongera comme la gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète, qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent le foi de quelques uns. Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc XVIII, 2-8

Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher. Il dit: Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu et qui n’avait d’égard pour personne. Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire : Fais-moi justice de ma partie adverse. Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il dit en lui-même : Quoique je ne craigne point Dieu et que je n’aie d’égard pour personne, néanmoins, parce que cette veuve m’importune, je lui ferai justice, afin qu’elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête. Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge inique. Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?

À propos de l'auteur

Photo of author

Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et directeur de la rédaction d'Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
Lire tous les articles par Jivko Panev

Articles similaires

16 août

Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge ; Marie. Translation d’Edesse à Constantinople du saint Mandylion (icône de la sainte Face) (en 944) ; saint…

3 août (ancien calendrier) / 16 août (nouveau)

Carême de la Dormition Saints Isaac, Dalmate et Fauste, moines à Constantinople (IV-Vème s.) ; saint Rajdène, protomartyr à Tsromi en Géorgie (457) ; saint Euphrone, évêque d’Autun (475) ;…

2 août (ancien calendrier) / 15 août (nouveau)

Carême de la Dormition Translation de Jérusalem à Constantinople des reliques de saint Étienne diacre, protomartyr (en 428) ; saint Auspice, premier évêque d’Apt (Ier s.) ; saint Étienne, pape de…

14 août

Carême de la Dormition 9e dimanche après la Pentecôte Avant-fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie. Saint Michée, prophète (VIIIème s. av J.-C.)…

1er août (ancien calendrier) /14 août (nouveau)

9e dimanche après la Pentecôte Début du Carême de la Dormition  Procession du Bois de la Sainte, Vénérable et Vivifiante Croix. Les sept frères Maccabées : saints Abime, Antonin, Gourias,…

13 août

Carême de la Dormition Clôture de la fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Transfert des reliques de saint Maxime le Confesseur ; saint Hippolyte, saint…

12 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ.Saints Photios et Anicet, martyrs à Nicomédie (305-306) ; saint Alexandre, évêque de Comane, martyr dans…

30 juillet (ancien calendrier) / 12 août (nouveau)

Jour de jeûne Saints Silas, Sylvain, Crescent, Epénète et Andronique, apôtres (Ier s.) ; saints hiéromartyr Polychronios, évêque de Babylone en Mésopotamie, hiéromartyrs prêtres Parmenios, Elimas et Chrysotelos, et les…

11 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ ; Saint Euple, archidiacre, martyr en Sicile (304) ; sainte Suzanne, saints Gaïus, pape de Rome…

29 juillet (ancien calendrier) /11 août (nouveau)

Saint Callinique, martyr à Gangres (IIIème-IVème s.) ; sainte Séraphine d’Antioche (IIème s.) ; sainte Théodotie, martyre avec ses trois enfants (vers 304) ; saint Jean le soldat, martyr (IVème siècle)…

10 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Laurent, archidiacre, saint Sixte II, pape de Rome, saints Félicissime et Agapit, diacres, martyrs…

Accueil

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

6 août

TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR, DIEU ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST. Carême de la dormition, dispense de poisson LA TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR [1] Six jours après avoir déclaré à ses disciples : « Il en est ici qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Royaume de Dieu venu en puissance » (Mt 16, 28 ; Mc 9, 1), Jésus prit avec lui ses Disciples préférés : Pierre, Jacques et

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Des milliers de fidèles sont venus à Potchaïev (Ukraine) pour la fête de l’icône de la Mère de Dieu

Des milliers de fidèles sont venus à la Laure de la Dormition, à Potchaïev, le 5 août 2022, pour la célébration du 425e anniversaire du transfert de l’icône de la Mère de Dieu à la Laure de Potchaïev. Le métropolite de Kiev Onuphre a présidé la Liturgie et était assisté par 22 hiérarques de l’Église orthodoxe ukrainienne, le clergé de la Laure, ainsi que les membres du clergé invités, venus

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Un incendie a dévasté l’hôpital du Patriarcat œcuménique à Balikli (Constantinople)

Une immense tristesse était évidente vendredi dernier, suite à un incendie dévastateur qui était survenu la veille et a ravagé la maison de retraite et l’hôpital bien connus, qui sont gérés par le Patriarcat œcuménique de Constantinople, et qui prennent en charge la communauté grecque restante dans l’ancienne cité impériale. En même temps, on a exprimé le soulagement pour le fait qu’aucune personne n’a été tué ou blessé pendant l’incendie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Rencontre du métropolite Antoine de Volokolamsk avec le pape François

Le 5 août, à l’invitation du pape François, le métropolite Antoine de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, s’est rendu au Vatican. Il a été reçu au palais apostolique par le chef de l’Église catholique romaine. L’entretien du pape François et du métropolite Antoine, qui avait lieu en italien, a porté sur de nombreux thèmes de l’agenda des relations orthodoxes-catholiques, notamment dans le contexte

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

5 août

Carême de la Dormition Avant-Fête de la Transfiguration de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Eusigne d’Antioche, martyr à Césarée de Cappadoce (362) ; saints Anter (236) et saint…

23 juillet (ancien calendrier) / 5 août (nouveau)

Jour de jeûne Saints Trophime, Théophile et leurs 13 compagnons, martyrs à Rome (284-305) ; saint Apollinaire, évêque de Ravenne, martyr (vers 75) ; saint Jean Cassien, abbé-fondateur de monastères…

Rencontre internationale des jeunes orthodoxes en Pologne 

Plus de 90 jeunes et de personnes actives dans le domaine de la jeunesse, venus de 22 pays, ont participé à la rencontre internationale de la jeunesse orthodoxe qui s’est déroulée du 18 au 24 juillet 2022 à l’Académie orthodoxe du monastère de l’Annonciation à Supraśl, connue comme la Laure de Supraśl, au Nord-Est de la Pologne. La rencontre a été organisée avec la bénédiction et le soutien du métropolite de Varsovie

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

4 août

Carême de la Dormition Les sept dormants d’Éphèse : saints Maximilien, Jamblique, Martinien, Jean, Denis, Constantin et Antonin (vers 250) ; saint Éleuthère, martyr à Tharse (vers 310) ; sainte…

22 juillet (ancien calendrier) / 4 août (nouveau)

Sainte Marie-Magdeleine, myrrhophore, égale aux apôtres (Ier s.) ; saint Panchaire, évêque de Besançon (vers 346) ; saint Wandrille, abbé de Fontenelle (668) ; saint Baudry, fondateur de l’abbaye de Montfaucon (VIIème…

Le 30e anniversaire de l’intronisation de l’archevêque Anastase est célébré dans l’Église orthodoxe d’Albanie

L’Église orthodoxe albanaise a célébré le 2 août dernier une étape importante, 30 ans après l’intronisation de Sa Béatitude l’archevêque Anastase en tant que primat de l’Église qui venait alors de renaître. L’anniversaire a été célébré par la divine liturgie à la cathédrale de la Résurrection du Christ à Tirana, en présence des hiérarques, du clergé et des fidèles venus de tout le pays, rapporte l’Église albanaise. En juin, l’Église

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le patriarche de Serbie et le Premier ministre du Monténégro ont signé l’accord fondamental

Le patriarche Porphyre de Serbie et le Premier ministre du Monténégro Dritan Abazović ont signé l’Accord fondamental entre l’Église orthodoxe de Serbie et du Monténégro aujourd’hui, 3 août 2022, à Podgorica. La signature de l’accord fondamental s’est déroulée en présence des membres du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Serbie : le métropolite Joannice du Monténégro, et les évêques Baisle de Srem et Photius de Zvornik-Tuzla. Les évêques qui ont la

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

3 août

Carême de la Dormition Saints Isaac, Dalmate et Fauste, moines à Constantinople (IV-Vème s.) ; saint Rajdène, protomartyr à Tsromi en Géorgie (457) ; saint Euphrone, évêque d’Autun (475) ;…