24 octobre

Jour de jeûne

Icône de la Très-Sainte Mère de Dieu « Joie des Affligés » ; Saint Aréthas, roi, et ses compagnons, martyrs en Ethiopie (523) ; saint Senoch, hiéromoine à Tiffauges (576) ; sainte Synclétique et ses deux filles, martyres (VIème s.) ; saint Magloire (ou Maelor), évêque de Dol (vers 575) ; saint Martin de Vertou, abbé (601) ; saint Regnobert, évêque de Bayeux (VIIème s.) ; saint Aréthas (XIIème s.), saint Sisoès (XIIIème s.) et saint Théophile (XIIIème s.), reclus des Grottes de Kiev ; saint Athanase, patriarche de Constantinople (vers 1315) ; saints néo-martyrs de Russie : Laurent, évêque de Balakhna ; Alexis (Porfiriev), prêtre, et Alexis Neidgardt, ( 1918) ; Nicolas Nikolski et Jean Smirnov, prêtres (1937), et de Pierre Bogorodski, prêtre (1938). saint Georges, confesseur (1959).

SAINT MARTYR ARÉTHAS

Saint Aréthas, roi, et ses compagnons, martyrs en Ethiopie (523)

Sous le règne de l’empereur de Byzance Justin (518-527), le saint roi Élesbaan régnait à Axoum sur le royaume d’Éthiopie. Le royaume voisin des Homérites (Himyar), en Arabie Heureuse , était, quant à lui, aux mains d’un homme cruel et belliqueux, Dhû Nowas, converti au judaïsme sous le nom de Youssouf, qui ne cessait d’assaillir le royaume chrétien d’Éthiopie. À la suite de brillantes victoires, Élesbaan était parvenu à le soumettre, à pénétrer dans son royaume et à le contraindre à payer tribut (518). Toutefois, après quelque temps, Dhû-Nowas réussit à lever une puissante armée et il attaqua les villes chrétiennes de son royaume, afin d’en exterminer tous ceux qui refuseraient de renier le Christ et de piétiner la sainte et vivifiante Croix.

Le roi impie se dirigea ensuite vers la ville de Najran (dans le Yémen du Nord), cité riche et fortement peuplée, qui était chrétienne depuis le règne de Constance, fils de saint Constantin le Grand (337-360). À la tête de la cité et de sa région, siégeait un sage et vénérable vieillard à la barbe blanche, Aréthas, dont la vertu était renommée et respectée par tous. Après avoir disposé ses douze mille hommes pour le siège, Dhû-Nowas se mit à provoquer les défenseurs de la ville du bas des remparts, leur criant mille menaces et leur promettant de tous les passer au fil de l’épée, s’ils ne se livraient pas et ne reniaient pas leur foi. À sa grande déception, il vit que ses menaces n’avaient pour effet que de renforcer l’ardeur des chrétiens à répandre leur sang pour le Christ. Craignant alors un siège qui pouvait lui coûter des pertes importantes, il décida de changer de tactique et employa la ruse. À force de flatteries et de promesses mensongères, le fourbe parvint à décider les notables de le laisser pénétrer avec une petite escorte dans la ville, pour une visite protocolaire, en tant que souverain de la région. On lui ouvrit donc les portes, plein de confiance en ses promesses et en la protection de Dieu. Affable et souriant, Dhû-Nowas montra une amabilité qui lui était peu coutumière, et loua fort la ville pour la richesse de ses monuments, sa prospérité et la concorde de ses habitants. En s’en allant, il invita les chefs du peuple et les notables à venir, le lendemain, visiter son camp. Lorsqu’au matin, on ouvrit les portes pour en laisser sortir les notables, à la tête desquels se trouvait saint Aréthas, Dhû-Nowas donna l’ordre de tous les capturer. Profitant de l’émotion et de la confusion qui avaient gagné les habitants de la cité, ses soldats y pénétrèrent, s’en emparèrent en un clin d’œil et la pillèrent. Le tyran s’en prit d’abord au saint évêque Paul, mort deux années auparavant. Il se fit ouvrir son tombeau et donna l’ordre de jeter au feu ses saintes reliques, qui étaient vénérées avec ferveur par les habitants. Il fit ensuite brûler vifs tous les prêtres, clercs, moines et moniales de la ville, au nombre de quatre cent soixante-dix-sept. Puis ce furent cent vingt-sept pieux laïcs qui offrirent leur vie au Christ en ayant la tête tranchée. Dhû-Nowas fit aussi comparaître devant lui une riche et noble veuve, qu’il essaya de convaincre par des promesses, puis par les menaces d’effrayants supplices. Voyant sa mère insultée par le tyran et maltraitée par ses soldats, la fille de cette noble femme se précipita vers Dhû-Nowas et lui cracha au visage. Plein de rage, celui-ci fit décapiter sur-le-champ la fillette âgée de douze ans et, comble de cruauté, il contraignit sa mère à boire une coupe de son sang avant d’avoir à son tour la tête tranchée.

Le lendemain, le tyran, siégeant sur un trône élevé, fit comparaître devant lui saint Aréthas et ses trois cent quarante compagnons. Aréthas était si vieux et tellement affligé par les malheurs qui s’abattaient sur ses concitoyens qu’on dut le porter jusqu’au lieu du jugement. Malgré sa vieillesse, il montra devant le roi une assurance et une bravoure dignes de la fougue d’un jeune guerrier. Avec douceur et sérénité, il encourageait ses compagnons à parvenir à la perfection par le martyre et à participer avec allégresse à la Passion du Seigneur, pour avoir part à la jouissance éternelle de sa gloire. En entendant ses exhortations, le peuple versait d’abondantes larmes tout en assurant le saint, d’une voix unanime, que la charité qui les avait unis dans cette vie passagère resterait indissoluble jusque dans la mort, et que tous étaient prêts à recevoir avec lui la couronne du martyre. Devant leur inébranlable résolution, le roi abandonna toute autre tentative de les faire renier leur foi et ordonna de les décapiter près du fleuve. Après une dernière prière, les martyrs échangèrent un saint baiser, comme les prêtres qui se préparent à célébrer le saint sacrifice. Aréthas eut le premier la tête tranchée. Les autres martyrs s’oignirent pieusement le front avec son sang, et s’offrirent avec joie à la mort.

Une femme, accompagnée de son enfant de trois ans, se rendit sur les lieux quelques instants après l’exécution, afin de s’oindre elle aussi de quelques gouttes du sang des martyrs. Les soldats se saisirent d’elle et la présentèrent au tyran. Aussitôt, celui-ci donna l’ordre de la brûler vive. Tel un jeune oiseau privé de sa mère, l’enfant criait de détresse. Touché par la beauté et la charme du petit garçon, le roi le prit sur ses genoux et tenta de le consoler. Son étonnement fut grand cependant lorsque après avoir demandé à l’enfant ce qu’il désirait le plus, il l’entendit répondre en bredouillant qu’il désirait partager avec sa mère le martyre. — « Mais qu’est-ce que le martyre ? » lui demanda-t-il. — « C’est mourir pour le Christ, afin de revivre à nouveau. » — « Sais-tu seulement qui est ce Christ ? » — « Viens à l’église et je te le montrerai », répliqua l’enfant plein d’assurance. Rien ne pouvait parvenir à ébranler la décision de ce bambin plus sage que beaucoup de vieillards en ce monde. Et lorsqu’il vit que l’on jetait sa mère au feu, il se dégagea d’un seul coup des bras du roi, courut vers le brasier et pénétra sans hésiter dans les flammes pour la rejoindre et être, avec elle, uni au Christ.

Le bruit de ces massacres parvint jusqu’aux oreilles de l’empereur Justin à Constantinople. Celui-ci écrivit au patriarche d’Alexandrie, Astérios, le pressant de décider le roi d’Éthiopie Élesbaan à lancer une expédition de représailles contre le cruel Dhû-Nowas. Astérios réunit les moines de Nitrie et des autres déserts, qui célébrèrent des vigiles et jeûnèrent pour la réussite de l’expédition et la libération des chrétiens. Élesbaan craignait cependant de ne pouvoir vaincre et désirait recevoir un signe de Dieu. Il se rendit alors chez un ermite réputé de son royaume, pour solliciter ses prières et ses conseils. Le saint homme l’assura que, par les prières et les larmes de l’empereur Justin, du patriarche d’Alexandrie et de ses moines, ainsi que des siennes, Dieu livrerait l’impie entre ses mains. Il en avait une telle certitude qu’il commanda à Élesbaan de ne prendre que vingt jours de vivres pour ses troupes.

L’armée chrétienne combattit vaillamment et, avec l’aide de Dieu, reconquit rapidement la ville de Najran et la région d’Himyar (525). Devenu instrument de la colère de Dieu à l’égard des juifs et des ennemis des chrétiens, le roi Élesbaan installa un évêque dans la ville , il fit édifier de nouvelles églises avec la fortune que saint Aréthas avait laissée, puis il retourna en paix dans son royaume.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de l’icône de la Très-Sainte Mère de Dieu « Joie des Affligés », ton 4

Hâtons-nous, pécheurs indignes, de recourir à Marie, la Mère de notre Dieu. Invoquons-la du fond de notre âme affligée et disons-lui : « Bienheureuse Reine, aie pitié de nous. Hâte-toi de nous secourir, car nous périssons sous le poids de nos péchés. Ne repousse pas tes serviteurs qui mettent leur espérance en toi. »

Tropaire du saint martyr Aréthas, t. 1

Par les souffrances que les Saints endurèrent pour toi * laisse-toi fléchir, ô notre Dieu; * guéris toutes nos douleurs, * Seigneur ami des hommes, nous t’en prions.

Kondakion du saint martyr Aréthas, t. 4

Elle nous apporte la joie, * la lumineuse fête des Martyrs, en ce jour; * la célébrant, nous glorifions le Seigneur qui trône dans les cieux.

Tropaire de l’icône de la Très-Sainte Mère de Dieu « Joie des Affligés », ton 6

Nous n’avons d’autre aide que toi, ni d’autre espérance, ô Vierge très pure, viens donc à notre aide, car nous espérons en toi, et nous nous glorifions en toi, nous qui sommes tes serviteurs, que nous ne soyons point confondus.

ÉPITRE DU JOUR

Phil. III, 8-19

Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ. Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. Soyez tous mes imitateurs, Frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre.

Ph. II, 5-11 (icône de la Très-Sainte Mère de Dieu)

Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc VII, 31-35

À qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, et à qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent aux enfants assis dans la place publique, et qui, se parlant les uns aux autres, disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ; nous vous avons chanté des complaintes, et vous n’avez pas pleuré. Car Jean Baptiste est venu, ne mangeant pas de pain et ne buvant pas de vin, et vous dites : Il a un démon. Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.

Lc. X, 38-42 ; XI, 27-28 (icône de la Très-Sainte Mère de Dieu)

Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m’aider. Le Seigneur lui répondit : Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !

À propos de l'auteur

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Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et journaliste sur Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
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