24 décembre (ancien calendrier) / 6 janvier (nouveau)

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24 décembre (ancien calendrier) / 6 janvier (nouveau)

Dimanche des saints Pères – Paramonie de la Nativité

Jour de jeûne

Liturgie de St Jean Chrysostome

Sainte Eugénie, martyre à Rome avec ses parents : saint Philippe et sainte Claudia et ses serviteurs saints Protos et Hyacinthe (vers 262) ; saint Nicolas, moine (IXème s.) ; saint Delphin, évêque de Bordeaux (404) ; saint Nicolas, moine près de Constantinople (IXème s.) ;saint Ahmet le Calligraphe, néo-martyr (1682) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Innocent (Beda) (1928), Serge (Metchev), prêtre (1942).

SAINTE MARTYRE EUGÉNIE

24 décembreLa sainte et glorieuse martyre Eugénie vit le jour à Rome, sous le règne de Commode (180-192), au sein d’une noble et riche famille de magistrats. Son père, Philippe, païen nourrissant de bonnes dispositions envers les chrétiens, ayant été nommé par l’empereur préfet d’Alexandrie, se rendit vers la capitale de l’Égypte avec toute sa famille, et il y confia Eugénie aux meilleurs maîtres. Au cours de ses études, la jeune fille vint à fréquenter les Épîtres de saint Paul, dans lesquelles elle lut de telles paroles : Où est-il le sage ? Où est-il l’homme cultivé ? Où est-il le raisonneur de ce siècle ? Dieu n’a-t-Il pas frappé de folie la sagesse du monde ? Puisqu’en effet le monde, par le moyen de la sagesse, n’a pas reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu (c’est-à-dire dans ses œuvres). C’est par la folie de la prédication qu’il a plu à Dieu de sauver les croyants … Nous proclamons, nous, un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, Juifs et païens, c’est le Christ, puissance de Dieu et Sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes (1 Cor 1, 20-25). Devant de telles paroles de feu comment persévérer davantage dans l’étude de la stérile philosophie et des vaines occupations de ce monde ? Le cœur désormais épris d’amour pour la vraie Sagesse — le Verbe de Dieu incarné et crucifié par amour des hommes — Eugénie décida de ne pas attendre davantage pour devenir chrétienne. À la faveur de la nuit, elle s’enfuit de la demeure familiale en compagnie de deux eunuques, Protas et Hyacinthe, ses fidèles serviteurs, qui, eux aussi, avaient décidé d’embrasser la Foi, et tous trois se rendirent un peu en-dehors de la ville, vers l’église de fortune où les chrétiens avaient coutume de tenir leurs assemblées de prières. On leur recommanda d’aller se réfugier dans une communauté proche, prélude des futurs monastères, où des hommes décidés à se consacrer à la virginité et aux combats de l’ascèse vivaient en commun. Parmi eux brillait en particulier un saint évêque, Hélénos, qui avait acquis une grande renommée en pénétrant sans dommage dans une fournaise embrasée, afin de confondre un mage païen. Eugénie coupa ses cheveux, revêtit des effets masculins et se présenta à Hélénos, en se faisant passer pour un eunuque, nommé Eugène, venu de Rome avec ses deux compagnons. L’évêque, à qui Dieu avait révélé en vision la vérité, les reçut avec joie et, après les avoir baptisés en secret, il les confia au supérieur de la communauté, Eutropios, qui les rangea parmi les autres moines. Ils montraient tous les trois un zèle exemplaire, et Eugénie, en particulier, triomphant de la faiblesse de la nature féminine par la fermeté et la ferveur de son amour de Dieu, faisait l’admiration des moines les plus éprouvés, si bien, qu’après seulement trois années de vie ascétique, elle fut désignée par les frères pour succéder à l’higoumène défunt. Avec soumission et crainte de Dieu, elle accepta à la condition de devenir le serviteur de tous, comme le recommande le Seigneur (Mc 9, 35). C’est ainsi qu’en plus de la gestion de la communauté et de la direction des âmes, elle assumait les tâches et les services les plus vils : transport de l’eau, nettoyage, coupe du bois, etc. Sa cellule était la plus exiguë et la plus misérable et, de jour comme de nuit, elle sacrifiait toutes ses forces pour l’amour de Dieu et le service des frères.

Une noble et illustre femme d’Alexandrie, Mélanthia, ayant entendu vanter les vertus admirables et les miracles accomplis par l’higoumène Eugène, l’implora de venir la visiter pour la délivrer de la maladie qui la tourmentait cruellement depuis de longues années. Cédant finalement à ses instances, Eugénie se rendit chez elle et la guérit en l’oignant d’huile sainte. Mais le démon jaloux saisit cette occasion pour insinuer dans le cœur de Mélanthia une passion coupable pour le jeune et beau moine. Feignant une nouvelle maladie, elle obtint qu’Eugène la visitât une seconde fois et essaya alors de l’entraîner au péché. Sans révéler son secret, Eugène la repoussa avec autorité, en lui rappelant le vœu sacré que les moines font de garder inviolée pour le Seigneur la virginité de leur corps et de leur âme, puis elle s’enfuit. Cet échec déchaînant chez la méchante femme un profond désir de vengeance, elle proclama partout que l’higoumène Eugène s’était rendu chez elle et l’avait déshonorée. Cette rumeur parvint jusqu’au préfet Philippe qui, n’osant pas mettre en doute la parole d’une personne de si haut rang, convoqua sans plus attendre Eugénie et ses moines. Chargée de chaînes et honteusement accusée, Eugénie se résolut à découvrir toute la vérité, afin de ne pas laisser au diable l’occasion de dénigrer le saint Habit monastique. En déchirant sa tunique devant l’assistance ébahie, elle révéla qu’elle était une femme cachée sous une identité masculine afin de pouvoir mener un combat plus glorieux pour la vertu et, se tournant vers Philippe, elle confessa qu’elle était Eugénie, sa fille, que depuis si longtemps il croyait perdue.

Dans la joie de ces retrouvailles et l’admiration pour les merveilles accomplies par Dieu, Philippe, sa femme Claudia et leurs deux autres enfants, Abitas et Serge, embrassèrent la foi chrétienne et reçurent le saint Baptême, en compagnie d’un grand nombre de païens alors présents. Philippe fut même bientôt consacré évêque et gouverna dès lors la grande ville selon les commandements évangéliques, dans l’ordre temporel comme dans l’ordre spirituel. Un an plus tard, dénoncé à l’empereur par des païens envieux, il fut démis de sa charge de préfet et remplacé par le cruel Térence, qui le fit assassiner alors qu’il était en prière dans son église.

Après les funérailles, Eugénie, Claudia, Protas et Hyacinthe retournèrent à Rome et se consacrèrent au jeûne et à la prière dans la demeure familiale. Basilla, une jeune fille de haute naissance, qui désirait devenir chrétienne mais était tenue enfermée par son père, réussit à communiquer par lettre avec Eugénie. Elle reçut de la sainte la catéchèse nécessaire, puis, baptisée en secret par l’évêque de Rome, elle se lia d’une étroite amitié avec Eugénie, car elle partageait avec elle le même amour pour la virginité. Mais une de ses servantes alla la dénoncer à son prétendant, Pompée qui, pris de rage à cette nouvelle, la livra à l’empereur ennemi des chrétiens et obtint sa décapitation.

On arrêta ensuite Protas et Hyacinthe, en voulant les contraindre de sacrifier à Jupiter. Comme ils avaient opposé un ferme refus, ils eurent également la tête tranchée. Puis, après comparution devant le préfet de la ville, on amena Eugénie au temple de Diane pour l’obliger à sacrifier, sous menace de mort. Mais, à la prière de la sainte, les idoles se fracassèrent à terre et le temple lui-même fut dangereusement ébranlé, à la grande frayeur des assistants. Le tyran ordonna alors de la jeter dans le Tibre, d’où elle fut miraculeusement sauvée de la noyade. Après diverses autres épreuves, elle fut finalement décapitée dans son cachot, le 25 décembre, naissant à la vie céleste et éternelle le jour où le Christ immortel s’est fait homme terrestre et mortel pour nous rendre immortels.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Kondakion du dimanche, 7ème ton

Désormais l’empire de la mort ne peut retenir les mortels, car le Christ y est descendu pour briser et défaire sa puissance. L’enfer est enchaîné, les prophètes jubilent, disant d’une seule voix : « Il est venu, le Sauveur, pour ceux qui ont la foi ; fidèles, allez à la rencontre de la Résurrection ! »

Tropaire des saints Pères, ton 2

Qu’ils sont grandioses les exploits de la foi ! Par elle, les trois jeunes gens ont exulté dans la source des flammes comme auprès d’une source d’eau reposante, et l’on vit le prophète Daniel paître les lions comme des brebis. Par leurs supplications, ô Christ Dieu, sauve nos âmes.

Tropaire de l’avant-fête, ton 4

Jadis fut inscrite à Bethléem, * avec le vénérable Joseph * issu de la semence de David, * Marie porteuse d’un fruit non semé. * Le temps de sa délivrance approchait * et point de place à l’hôtellerie; * mais pour la Reine la grotte devint * le plus charmant des palais: * le Christ vient au monde pour relever son image déchue.

Kondakion de l’avant-fête, ton 1

Réjouis-toi, Bethléem, prépare-toi, Ephratha, car la Vierge s’empresse d’enfanter le grand Pasteur qu’elle porte en son sein ; à cette vue les Pères théophores se réjouissent et, avec les bergers, chantent la Vierge qui allaite.

Kondakion de l’avant-fête, t. 3

La Vierge en ce jour se prépare à enfanter * ineffablement en une grotte le Verbe d’avant les siècles. * Terre entière, à cette nouvelle chante et danse, * glorifie avec les Anges et les Bergers * celui qui a bien voulu devenir * un enfant nouveau-né, le Dieu d’avant les siècles.

ÉPITRE DU JOUR

Hébr. XI,9-10,17-23,32-40 (Liturgie)

Frères, c’est par la foi qu’Abraham vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur. C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « En Isaac sera nommée pour toi une postérité. » Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection. C’est par la foi qu’Isaac bénit Jacob et Ésaü, en vue des choses à venir. C’est par la foi que Jacob, mourant, bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton. C’est par la foi que Joseph, mourant, fit mention de la sortie des fils d’Israël, et qu’il donna des ordres au sujet de ses os. C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi. Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes, qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Certains ressuscitèrent pour des femmes leur enfant mort ; d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ; d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parviennent pas sans nous à la perfection.

Hébr. I, 1-12 (Vêpres)

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains;mIls périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point.

ÉVANGILE DU JOUR

Matth. I, 1-25 (Liturgie)

Généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères ; Juda engendra de Thamar Pharès et Zara ; Pharès engendra Esrom ; Esrom engendra Aram ; Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Naasson ; Naasson engendra Salmon ; Salmon engendra Boaz de Rahab ; Boaz engendra Obed de Ruth ; Obed engendra Isaï ; Isaï engendra David. Le roi David engendra Salomon de la femme d’Urie ; Salomon engendra Roboam ; Roboam engendra Abia ; Abia engendra Asa ; Asa engendra Josaphat ; Josaphat engendra Joram ; Joram engendra Ozias ; Ozias engendra Joatham ; Joatham engendra Achaz ; Achaz engendra Ézéchias ; Ézéchias engendra Manassé ; Manassé engendra Amon ; Amon engendra Josias ; Josias engendra Jéchonias et ses frères, au temps de la déportation à Babylone. Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel ; Salathiel engendra Zorobabel ; Zorobabel engendra Abiud ; Abiud engendra Éliakim ; Éliakim engendra Azor ; Azor engendra Sadok ; Sadok engendra Achim ; Achim engendra Éliud ; Éliud engendra Éléazar ; Éléazar engendra Matthan ; Matthan engendra Jacob ; Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ. Il y a donc en tout quatorze générations depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations depuis David jusqu’à la déportation à Babylone, et quatorze générations depuis la déportation à Babylone jusqu’au Christ. Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint Esprit ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

Lc II, 1-20 (Vêpres)

En ce temps-là parut un édit de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre. Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie. Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’ange leur dit: Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez: vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: Allons jusqu’à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. Et les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé.

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Emma Cazabonne was born and raised in France. She taught English before entering the Cistercian Order. She translated and published articles relevant to her interest in Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She moved to the United States in 2001, converted to Orthodoxy in 2008, and married. Her husband is an Orthodox priest. She continued to publish articles, a Cistercian texts anthology, then finally launched her career in literary translation, while teaching French. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/