28 avril (ancien calendrier) / 11 mai (nouveau)
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28 avril (ancien calendrier) / 11 mai (nouveau)

Jour de jeûne

Saints Jason et Sosipater, apôtres, sainte Cercyre, fille du roi Cercylien et leurs compagnons (Ier s.); saints Zenon, Eusèbe, Néon et Vital, martyrs à Corfou (Ier s.) ; saints Dadas, Maxime et Quintilien, martyrs en Mésie (286) ; saint Cyrille évêque de Tourov (1183) sainte martyre Anne (Chachkine) (1940).

SAINTS JASON ET SOSIPATER

28 avril(ancien calendrier)/11 mai (nouveau)Saint Jason était originaire de Tarse, la patrie de saint Paul, mais c’est à Thessalonique qu’il fit connaissance de l’Apôtre, alors accompagné de Silas, et qu’il lui offrit l’hospitalité. Lorsque des Juifs, sous l’emprise d’une funeste jalousie, se soulevèrent contre les apôtres, ils ne purent trouver saint Paul et se saisirent de Jason, et le traînèrent devant le politarque, en l’accusant d’abriter chez lui des gens qui se rebellaient contre l’autorité de César (Act 17, 5-9). Une fois libéré, il suivit Paul dans ses missions en Macédoine et en Asie, en compagnie d’autres disciples, dont Sosipater (ou Sopater), originaire d’Achaïe (Péloponnèse). Les deux condisciples étaient liés par un tel attachement spirituel à leur maître que saint Paul, s’adressant aux Romains, les salue comme ses parents (Rm 16, 21). Il confia à Jason le gouvernement de l’Église de Tarse et à Sosipater celui d’Iconium.

Après avoir posé les fondements du christianisme dans ces Églises, les deux apôtres partirent vers l’Occident pour prêcher la Bonne Nouvelle. Parvenus dans l’île de Corfou, ils commencèrent par bâtir une église dédiée au saint premier-martyr Étienne. Plutôt que de prêcher par des démonstrations d’une sagesse humaine, ils y adressaient des hymnes incessantes à la gloire de Dieu et attirèrent ainsi de nombreux païens à la foi, c’est-à-dire à la « droite louange de Dieu ».

Les succès remportés par les apôtres inquiétèrent le roi de l’île, Cercylien, qui les fit comparaître, en vue de les contraindre à sacrifier aux dieux. Les saints lui répliquèrent : « Fais de nos corps ce que bon te semble, mais sur nos âmes tu n’auras aucune prise, car elles appartiennent à Dieu ! » Jetés en prison dans l’attente de la sentence, ils y retrouvèrent sept brigands nommés : Saturnin, Iaciscole, Faustien, Janvier, Marsalios, Euphrasios et Mammos. Par l’exemple de leur patience dans les tribulations et par leurs paroles de vie éternelle, ils les convertirent à la vraie foi, ainsi que le geôlier Antoine, qui avait été attiré par le parfum et la lumière divine qui se dégageaient du cachot. Lorsque les soldats, envoyés par le roi pour s’emparer des nouveaux convertis, entrèrent dans la prison, ils eurent la surprise de voir Antoine assis en paix ayant à ses côtés un personnage lumineux qui tenait d’une main une croix et de l’autre un glaive. Les autres détenus étaient, quant à eux, coiffés d’une couronne d’or et l’hymne de victoire retentissait dans la prison : « Saint, Saint, Saint, le Seigneur Sabaoth… ».

Le roi fit comparaître Antoine et lui demanda pourquoi il avait ainsi abandonné la religion de ses pères. Pour toute réponse, celui-ci traça le signe de la Croix sur le visage du monarque qui, entrant en fureur, lui fit couper la main. Encouragé par un ange, le martyr restait cependant inflexible et plein d’audace. À sa prière Dieu fit éclater un si violent orage qu’il terrassa l’épouse et les deux fils du roi. Cercylien ne se départit pas néanmoins de son endurcissement et tenta de porter la main sur Antoine, mais celle-ci fut tout à coup paralysée. Il ordonna alors de décapiter le disciple du Christ à l’extérieur de la ville. Après l’exécution, quelques pieux chrétiens, qui avaient assisté à la scène, s’emparèrent du corps d’Antoine et l’ensevelirent dans l’église de Saint-Étienne.

Deux jours plus tard, Cercylien fit convoquer Jason et Sosipater. Ils confessèrent d’une seule voix le Dieu unique en trois Personnes, et loin d’être effrayés par la nouvelle de l’exécution d’Antoine, ils rendirent gloire à Dieu qui lui avait donné patience et courage pour remporter la couronne de l’incorruptibilité. Le roi leur proposa alors d’entrer en compétition avec l’un de ses mages, lequel en une heure avait fait poussé du blé et l’avait transformé en pain chaud. Lorsque ce sorcier commença ses incantations magiques, les bêtes et la nature environnante commencèrent à s’agiter de manière anormale. Tous les assistants restaient stupéfaits de ces pouvoirs, excepté les saints apôtres qui, invoquant le Nom du Seigneur, firent expirer le mage sur place, et aussitôt la création retrouva son ordre naturel. La foule s’écria alors : « Oui, le Dieu de Jason et Sosipater est vraiment le seul Dieu ! » Le souverain, furieux, fit alors jeter les saints en prison et commanda d’amener Saturnin et ses compagnons.

Le lendemain, après avoir passé toute la nuit en prière, les sept brigands furent conduits, chargés de chaînes, devant le préfet Carpien, non plus comme prisonniers de droit commun, mais en qualité de chrétiens. Pendant qu’on les soumettait à la question, Cercyre, la fille du roi, âgée de quinze ans, vit le spectacle en se penchant à la fenêtre du palais et, apprenant que ces hommes enduraient la torture pour le Nom du Christ, elle s’écria : « Moi aussi, je suis chrétienne, et je renie le culte des idoles pour épouser le Christ ! » Le roi resta d’abord stupéfait de la conversion de sa fille, puis, une fois revenu à lui, il essaya de la persuader de renoncer à cette foi qui lui vaudrait la torture et la mort. Mais ses efforts restèrent sans effet. Pendant l’intervalle de temps que Cercylien s’était donné pour réfléchir sur la décision à prendre, Cercyre distribua ses bijoux aux pauvres et se prépara avec allégresse aux combats du martyre. Elle fut livrée aux soldats qui la traînèrent, chargée d’entraves, dans un village où le préfet Carpien la soumit à la torture. Tandis que son sang coulait à flot, la sainte remerciait le Christ à haute voix de recevoir ainsi le baptême dans son propre sang. Elle refusait toute proposition de mariage, en disant qu’elle avait désormais au ciel un Époux immortel et que rien ne pourrait plus l’attirer vers la corruption de la vie terrestre et l’idolâtrie.

On la jeta en prison et, sur l’ordre du roi, on y envoya un soldat éthiopien, terrible et brutal, pour lui faire violence. Mais, par la puissance de Dieu, un ours vint se poster à l’entrée de la prison et se rua sur l’homme dès qu’il se présenta. La sainte arrêta le fauve de la voix et elle convertit l’Éthiopien qu’elle nomma Christodule. Puis elle le renvoya en paix, lui remettant une croix et lui recommandant de répondre à qui l’interrogerait : « C’est le Christ que je cherche. C’est Lui que j’aime et que j’adore ! » L’homme se présenta ainsi en ville. Il fut aussitôt arrêté, mis à la torture et finalement coupé en deux à coups de hache de la main même du préfet.

Après l’exécution de Christodule, Carpien se rendit à la prison, mais l’ours lui en barra l’entrée. Battant en retraite, il demanda au roi l’autorisation d’en finir avec cette affaire et fit mettre le feu à la prison. L’ours put s’enfuir et s’enfoncer dans la forêt, pendant que Cercyre, protégée par la grâce, restait en prière au milieu des flammes, comme jadis les trois Jeunes Gens dans la fournaise de Babylone. Au bout de trois jours, le brasier s’étant éteint, le roi vint sur les lieux pour ensevelir les restes de sa fille. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir, au milieu des décombres calcinés, la sainte assise, radieuse, sous la protection d’un ange lumineux. Insensible aux reproches que lui adressait Cercyre, Cercylien la fit emmener en dehors de la ville, où elle fut suspendue la tête en bas et périt percée de flèches.

On s’empara ensuite de Saturnin et de ses compagnons pour les jeter dans des chaudrons emplis de poix brûlante. Au moment de rendre l’âme, ils louèrent Dieu d’avoir eu pitié d’eux comme Il avait eu autrefois pitié du Bon Larron. Lorsque le roi apprit que cette exécution avait entraîné de nombreuses conversions et que les nouveaux chrétiens avaient enterré les saints martyrs dans un temple qu’on avait prestement débarrassé de ses idoles, il commanda de brûler leurs restes et d’en disperser les cendres. Mais, quand il se présenta avec ses soldats, un dragon terrifiant les mit en fuite. Le roi se mit alors à la poursuite des convertis qui s’étaient réfugiés dans une île, mais il fut englouti dans les flots, avec toute son armée, comme jadis Pharaon dans la mer Rouge.

Les saints apôtres furent alors libérés et, par leur prédication, ils purent confirmer dans la foi les nouveaux chrétiens. Mais cette trêve ne dura que peu de temps. Le nouveau souverain, Datien, les fit arrêter de nouveau et ordonna de jeter Sosipater dans un baril de goudron enflammé. Le saint y entra en faisant le signe de la Croix et s’offrit ainsi généreusement comme sacrifice de bonne odeur devant Dieu. Les flammes s’étendirent aux alentours, brûlant de nombreux païens qui assistaient à l’exécution. Le roi effrayé se jeta alors à terre, demanda pardon au Dieu de Sosipater, et il se confia à Jason pour l’instruire dans la foi.

Après avoir procédé avec honneurs à l’inhumation de Sosipater, Jason fit revenir les fidèles qui étaient réfugiés dans l’île, et il baptisa le roi, le nommant Sébastien, et avec lui tous les habitants qui avaient été convertis à la suite des miracles accomplis en ces jours. Depuis ce temps, l’île de Corfou est restée, malgré les guerres et les occupations étrangères, une citadelle de la vraie foi. Toutes les idoles ayant été abattues, on édifia des églises, en particulier une grande église dédiée à sainte Cercyre, auprès de laquelle le roi Sébastien se retira pour y mener la vie ascétique.

Après la mort du souverain, saint Jason ressuscita le jeune prince héritier et accomplit de nombreux miracles, jusqu’au jour où il entendit une voix céleste qui l’invitait à rejoindre Sosipater dans le Royaume des cieux. Il prépara son tombeau, près de son frère spirituel, et, après avoir livré son dernier enseignement, il s’endormit en paix, le 29 avril, à l’âge de soixante ans. Dans la suite des siècles, les deux saints apôtres restèrent les fidèles protecteurs et intercesseurs auprès de Dieu pour tous les habitants de Corfou.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de Pâques, ton 5

Le Christ est ressuscité des morts, par Sa mort Il a vaincu la mort, et à ceux qui sont dans les tombeaux, Il a donné la vie.

Tropaire du dimanche de Thomas, ton 7

Le sépulcre étant scellé, Toi qui es la Vie, ô Christ Dieu, Tu t’es levé du tombeau, et les portes étant fermées, Toi, la Résurrection de tous, Tu t’es présenté devant Tes disciples, par eux renouvelant en nous un esprit droit, dans Ta grande miséricorde.

Tropaire des saints apôtres, ton 3

Saints Apôtres du Seigneur, * intercédez auprès de Dieu compatissant * pour qu’à nos âmes il accorde le pardon de nos péchés.

Kоndakion des saints apôtres, ton 2

Éclairés par les enseignements de saint Paul, * vous êtes devenus, Bienheureux, * des luminaires pour le monde habité, * car vous illuminez la terre de vos miracles incessants, * Jason, comme source de guérisons, * et toi, comme illustre témoin du Christ, Sosipater; * Apôtres théophores, nos protecteurs dans les périls, * intercédez auprès de Dieu * pour qu’à nos âmes il accorde le salut.

Kondakion du dimanche de Thomas, ton 8

Voulant s’assurer de Ta Résurrection, Thomas scruta de sa droite curieuse Ton côté vivifiant, ô Christ Dieu ; aussi, lorsque Tu entras, les portes étant fermées, il Te clama avec les autres apôtres : Tu es mon Seigneur et mon Dieu.

ÉPÎTRE DU JOUR

Actes V, 21-33

Ayant entendu cela, ils entrèrent dès le matin dans le temple, et se mirent à enseigner. Le souverain sacrificateur et ceux qui étaient avec lui étant survenus, ils convoquèrent le sanhédrin et tous les anciens des fils d’Israël, et ils envoyèrent chercher les apôtres à la prison. Les huissiers, à leur arrivée, ne les trouvèrent point dans la prison. Ils s’en retournèrent, et firent leur rapport, en disant : Nous avons trouvé la prison soigneusement fermée, et les gardes qui étaient devant les portes ; mais, après avoir ouvert, nous n’avons trouvé personne dedans. Lorsqu’ils eurent entendu ces paroles, le commandant du temple et les principaux sacrificateurs ne savaient que penser des apôtres et des suites de cette affaire. Quelqu’un vint leur dire : Voici, les hommes que vous avez mis en prison sont dans le temple, et ils enseignent le peuple. Alors le commandant partit avec les huissiers, et les conduisit sans violence, car ils avaient peur d’être lapidés par le peuple. Après qu’ils les eurent amenés en présence du sanhédrin, le souverain sacrificateur les interrogea en ces termes : Ne vous avons-nous pas défendu expressément d’enseigner en ce nom-là ? Et voici, vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement, et vous voulez faire retomber sur nous le sang de cet homme ! Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. Furieux de ces paroles, ils voulaient les faire mourir.

ÉVANGILE DU JOUR

Jn VI, 14-27

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul. Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent au bord de la mer. Étant montés dans une barque, ils traversaient la mer pour se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée. Après avoir ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer et s’approchant de la barque. Et ils eurent peur. Mais Jésus leur dit: C’est moi; n’ayez pas peur! Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient. La foule qui était restée de l’autre côté de la mer avait remarqué qu’il ne se trouvait là qu’une seule barque, et que Jésus n’était pas monté dans cette barque avec ses disciples, mais qu’ils étaient partis seuls. Le lendemain, comme d’autres barques étaient arrivées de Tibériade près du lieu où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces, les gens de la foule, ayant vu que ni Jésus ni ses disciples n’étaient là, montèrent eux-mêmes dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus. Et l’ayant trouvé au delà de la mer, ils lui dirent: Rabbi, quand es-tu venu ici? Jésus leur répondit: En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau.

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À propos de l'auteur

Emma Cazabonne

Emma Cazabonne

Beside an anthology on Cistercian texts, Emma Cazabonne has translated and published articles on Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She converted to Orthodoxy in 2008. Her husband is an Orthodox priest. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/

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