1er décembre (ancien calendrier) / 14 décembre (nouveau)

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1er décembre (ancien calendrier) / 14 décembre (nouveau)

Carême de la Nativité

Saint Nahum, prophète (vers 600 av. J.-C.) ; saint Philarète le Miséricordieux de Paphlagonie (792); Sainte Florence, recluse à Comblé  (367) ; saint Léonce, évêque de Fréjus (433) ; saint Ananias le Persan, martyr ; Saint Domnole, abbé de Saint-Laurent, évêque du Mans ( 581) ; saint Airy (ou Agéric, Aguy), évêque de Verdun (vers 590) ; saint Auger, évêque de Toul (629) ; saint Éloi, évêque de Noyon et de Tournai (660) ; saint Florentin, abbé (VIIème s.) ; saint Antoine le Nouveau (865).

LE SAINT PROPHÈTE NAHUM

Saint prophète NahumLe saint prophète Nahum était originaire d’Elqosh en Galilée  et appartenait à la tribu de Syméon. Il vécut au VIIe siècle avant notre Seigneur et prophétisa l’anéantissement prochain de Ninive, la capitale du royaume d’Assyrie, par le roi des Mèdes (en 612), et la restauration du royaume de Juda. Septième des Petits Prophètes, son bref livre décrit avec grandeur le déchaînement de la colère du Seigneur contre les ennemis de son peuple : Il a pour chemin la tempête et l’ouragan, et la nuée est la poussière de ses pieds… Il fait trembler les montagnes et se fondre les collines ; la terre se soulève devant lui, ainsi que le monde et tous ses habitants. Mais le prophète proclame aussi la tendresse de Dieu pour ses élus : Le Seigneur est bon ; Il est un refuge au jour de la détresse et Il connaît ceux qui se confient en lui. De loin, il voit venir Celui qui doit apporter la paix définitive au peuple de Dieu : le Christ. Voici sur les montagnes, les pieds d’un messager de bonne nouvelle qui annonce la paix. Le nom du prophète était lui-même une prédiction de la miséricorde de Dieu, car il signifie « repos », « consolation ». Après avoir accompli sa mission, le saint prophète Nahum s’endormit en paix et fut enseveli dans la terre de ses pères.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du saint prophète, ton 2

Célébrant, Seigneur, la mémoire de ton prophète Nahum, * par ses prières, * nous t’en supplions, sauve nos âmes.

Tropaire de saint Philarète, ton 3:

Dans l’abondance de ta foi en Dieu, tu distribuas aux besogneux, Philarète, les richesses t’appartenant; et, de la compassion ayant fait l’ornement de ta vie, tu glorifias la source de miséricorde, le Seigneur; prie-le d’accorder un peu de sa tendresse aux fidèles qui t’acclament, Bienheureux.

Kondakion du saint prophète, ton 4

Ton cœur très-pur, illuminé par l’Esprit, * fut le siège d’une brillante prophétie; * tu vis comme proche ce qui était éloigné, * c’est pourquoi nous te vénérons, * illustre Nahum, prophète bienheureux.

ÉPITRE DU JOUR

Hébr. VII, 18-25

Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité,-car la loi n’a rien amené à la perfection, -et introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu. Et, comme cela n’a pas eu lieu sans serment, -car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit: Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek. – Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente. De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents. Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

ÉVANGILE DU JOUR

Lc XX, 19-26

Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchèrent à mettre la main sur lui à l’heure même, mais ils craignirent le peuple. Ils avaient compris que c’était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Ils se mirent à observer Jésus ; et ils envoyèrent des gens qui feignaient d’être justes, pour lui tendre des pièges et saisir de lui quelque parole, afin de le livrer au magistrat et à l’autorité du gouverneur. Ces gens lui posèrent cette question : Maître, nous savons que tu parles et enseignes droitement, et que tu ne regardes pas à l’apparence, mais que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité. Nous est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? Jésus, apercevant leur ruse, leur répondit : Montrez-moi un denier. De qui porte-t-il l’effigie et l’inscription ? De César, répondirent-ils. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Ils ne purent rien reprendre dans ses paroles devant le peuple ; mais, étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.

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Emma Cazabonne was born and raised in France. She taught English before entering the Cistercian Order. She translated and published articles relevant to her interest in Cistercian spirituality, the Middle Ages, and Orthodoxy. She moved to the United States in 2001, converted to Orthodoxy in 2008, and married. Her husband is an Orthodox priest. She continued to publish articles, a Cistercian texts anthology, then finally launched her career in literary translation, while teaching French. If you are interested in having your book translated into French, she can be contacted here https://wordsandpeace.com/contact-me/