Un appel adressé à l’archevêque d’Athènes et aux membres du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Grèce, demandant que celle-ci s’abstienne de reconnaître la nouvelle Église d’Ukraine, a recueilli à ce jour 2000 signatures en Grèce, dont 100 prêtres, moines et moniales. Nous publions ci-dessous in extenso le texte intégral de cet appel.

2000 clercs et laïcs de l’Église orthodoxe de Grèce demandent à leurs évêques de ne pas reconnaître la nouvelle Église autocéphale ukrainienne
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« Béatitude,

Éminences,

En tant que membres de l’Église orthodoxe et, fils spirituels relevant de votre responsabilité épiscopale et paternelle, nous ressentons la nécessité de nous adresser à vous en tant que nos Pères spirituels et ecclésiastiques, et d’exprimer notre inquiétude ainsi que notre anxiété devant l’octroi anti-canonique de l’autocéphalie ukrainienne.

1. Nous partageons votre propre inquiétude et vos sérieuses hésistations, du point de vue canonique et ecclésiologique, ainsi que vos réserves, telles qu’elles ont été exprimées expressément et aussi tacitement, dans l’esprit de votre discernement pastoral. Nous sommes conscients des pressions, inappropriées, que subit l’Église de Grèce et ses hiérarques de la part de différents facteurs ecclésiastiques et séculiers. Nous voulons croire que les anti-corps sains de nos Évêques feront face aux attaques externes.

2. Assurément, nous respectons le Trône œcuménique de Constantinople comme ayant les privilèges d’honneur et de premier siège parmi les Églises orthodoxes. Indéniablement, la primauté d’honneur, du fait de son octroi par les Conciles œcuméniques, restent inchangés pour toujours.

3. Les privilèges d’honneur de Constantinople existent et sont exercés exclusivement dans le cadre du système spirituel conciliaire et hiérarchique de la communion des Églises orthodoxes locales et non hors ou au-dessus de celui-ci : ces privilèges consistent principalement dans la coordination des Églises orthodoxes dans des questions graves d’intérêt inter-orthodoxe, dans la présidence des rencontres et des conciles inter-orthodoxes et panorthodoxes, ainsi que dans l’expression et l’implémentation des décisions qui ont été prises après consultation panorthodoxe.

4. L’intervention et l’intrusion, même pour affronter un problème sérieux hors des limites territoriales [du Patriarcat oecuménique] et dans une juridiction étrangère sans accord unanime, voire même contrairement à l’unanimité, des autres Églises locales, ne peuvent être fondées dans l’interprétation orthodoxe des privilèges d’honneur, mais constituent une altération et une fausse interprétation de ceux-ci. Toute tentative d’imposer une telle interprétation aura, malheureusement, des conséquences ecclésiologiques des plus graves avec pour résultat immédiat la perte de la primauté d’honneur. L’exemple tristement célèbre de l’Ancienne Rome qui disposait de la primauté dans l’Église ancienne, démontre la gravité de ce problème. La fausse interprétation et la tentative de transformation des privilèges d’honneur en primauté d’autorité corrompt l’ecclésiologie orthodoxe et la conduit au papisme avec des conséquences désastreuses.

5. En tant que Grecs d’origine, nous honorons et respectons le Patriarcat de la Nation [hellénique], lorsqu’il fait profession de vérité dans l’amour. Nous sommes affligés, parce qu’aujourd’hui, nous le voyons, en raison du choix erroné de ceux qui le dirigent, en danger de se trouver isolé et de perdre son rôle coordinateur dans les relations inter-orthodoxes et dans l’expression et la réalisation de la volonté des Églises orthodoxes locales. Continuer à insister sur des choix erronés ne peuvent qu’entraîner des conséquences désastreuses pour le Trône [œcuménique].

6. Le Patriarcat œcuménique a le droit d’octroi de l’autocéphalie, et l’Église de chaque peuple a le droit d’être élevée au rang d’autocéphale, mais ce sous des conditions claires et strictes, lesquelles ont été fixées par la Tradition ecclésiale et sont conséquentes par rapport à l’ecclésiologie et l’Ordre canonique. Or, celles-ci n’ont pas été observées dans le cas présent.

7. Nous ne pouvons partager l’opinion qui a été formulée et selon laquelle le rejet éventuel de l’autocéphalie en Ukraine remettraient en question les autocéphalies du XIXème et du XXème siècle. Cette affirmation n’a aucun fondement canonique ou historique. Il n’y a pas même la plus petite similitude entre l’autocéphalie ukrainienne et les autocéphalies canoniques des autres Églises, car :

a) L’Église autonome d’Ukraine se trouvant sous le métropolite Onuphre, avec 90 évêques, 12’000 paroisses, 250 monastères, 5000 moines et moniales et des millions de fidèles, n’a pas demandé l’autocéphalie. L’Église canonique, comme elle en avait le droit, n’a pas demandé et n’a pas accepté l’autocéphalie. Est-il possible de la lui imposer par la force, ou de la sanctionner pour ne pas l’avoir acceptée ?

b) Alors que tous, et même le Patriarcat œcuménique, acceptent la présence du métropolite Onuphre et des 90 évêques (il n’existe pas d’acte canonique de déposition ou de défrocation à leur endroit), une structure ecclésiastique parallèle est créée, à côté de celle qui existe canoniquement. Tandis que nous condamnons, et ce à juste titre, les juridictions parallèles dans la diaspora, nous les appliquons maintenant dans les limites des Églises [locales] ?

c) L’Église d’Ukraine appartient canoniquement au Patriarcat de Russie, et non au Patriarcat œcuménique. Jusqu’à maintenant, les autocéphalies de Constantinople étaient octroyées dans les régions de sa juridiction.

d) Presque toutes les Églises locales émettent des réserves des plus sérieuses au sujet de la canonicité et de la validité des sacres épiscopaux de la nouvelle église. En effet, quinze, parmi sa cinquantaine d’évêques, ont reçu leur « sacre épiscopal » d’individus autoconsacrés ! Il n’y a nulle part de tel précédent ! Et

e) Aucune Église orthodoxe n’a reconnu une autocéphalie accordée de cette façon, ce qui est un événement jamais vu précédemment dans l’histoire ecclésiastique !

8. Il est particulièrement affigeant pour nous de constater que jadis, malgré la pression d’intérêts politiques et à des époques particulièrement difficiles, le Trône œcuménique avec ses saints patriarches, luttait pour l’unité des peuples russes sous une seule administration spirituelle et ecclésiastique, tandis qu’aujourd’hui, il cède aux pressions d’outre-Atlantique et tente de séparer ces peuples par la force, impliquant l’Église orthodoxe dans les intérêts géopolitiques et transformant l’Église du Christ en un élément des configurations et problèmes géopolitiques. Une reconnaissane éventuelle de l’autocéphalie de la part de la seule Église de Grèce, sans décision panorthodoxe, impliquera notre Église également dans  l’échiquier géopolitique.

9. La région de l’Ukraine (dans les sources ecclésiastiques, elles est principalement mentionnée comme « Petite Russie »), de 988 jusqu’en 1686, appartenait au Trône œcuménique. Par l’acte patriarcal du patriarche Denys IV, elle fut soumise canoniquement au Patriarcat de Moscou. Le Patriarcat œcuménique lui-même, pendant 332 ans, a interprété l’Acte patriarcal comme soumission pleine (de l’Ukraine) à l’Église de Russie. Cette certitude a été acceptée de différentes façons par le Patriarcat œcuménique lui-même et a été retranscrit de la façon la plus officielle dans les Typika du XVIIème siècle, dans les Constitutions de 1797 (S. Grégoire V), de 1829, 1855, 1896, 1902, qui ont été édités « à Constantinople, par la Typographie patriarcale » et dans les Calendriers patriarcaux jusqu’en 2018 ! Dans ces éditions patriarcales, le Trône œcuménique acceptait sans réserve aucune que l’Ukraine est soumise canoniquement au Patriarcat de Russie ! La même certitude a été partagée par des personnalités officielles du Trône œcuménique (Archiophylax Kallistos Delikanes, les professeurs Metropolite Kallistos Ware (Oxford), protopresbytre Théodore Zissis (Thessalonique), Vasilios Stavridis (Chalki), Gregorios Laurentzakis (Vienne), Vlasios Fidas (Athènes-Chambésy), de même que par le patriarche œcuménique Bartholomée lui-même, par écrit et dans son homélie officielle à Kiev. C’est ainsi le Patriarcat œcuménique interprétait l’Acte patriarcal de 1686 et ce pendant 332 ans !

10. Et ce qui est encore plus déterminant : c’est ainsi que l’interprétait pendant 332 ans la conscience ecclésiale panorthodoxe. Depuis la célèbre constitution du patriarche de Jérusalem Chysanthe (Notaras) de 1715 jusqu’en 2019, tous les Typika-calendriers-annuaires de toutes les Églises orthodoxes locales considéraient l’Ukraine comme partie de l’Église de Russie. Qui peut mépriser, à la légère, la tradition ecclésiale et l’expérience panorthodoxe ? Qui a le droit de se placer au-dessus de la conscience panorthodoxe ?

11. Nous exprimons notre inquiétude la plus grande parce qu’il n’a pas été répondu de façon persuasive à notre anxiété au sujet des « sacres » épiscopaux de la nouvelle église. Assurément, sous de strictes conditions, l’Église peut utiliser l’économie envers les ordinations effectuées dans le schisme et l’hérésie. Néanmoins, comment l’Église orthodoxe s’exprime-t-elle dans le cas présent ? En Orient, nous n’avons pas de trône papal qui décide et tous les autres obéissent ! Mais les Églises locales, réunies en concile, sous la présidence du patriarche de Constantinople, décident de la guérison du schisme et exercent l’économie relativement aux ordinations. Mais cependant, lorsque toutes les Églises locales ont refusé de reconnaître de tels « sacerdoces », de quel droit canonique l’évêque de Constantinople peut-il prétendre, en tant que Premier, exprimer l’Église et exercer l’économie à l’égard des ordinations effectuées dans le schisme ? Le patriarche de Constantinople n’est pas au-dessus de l’opinion commune de toutes les Églises locales. Il n’est pas le pape qui exprime ex cathedra l’Église orthodoxe sans l’opinion de ses pairs.

12. Malheureusement, les ordinations de la nouvelle église ne viennent pas seulement de Philarète, défroqué et anathématisé, et dont la défrocation et l’anathème avaient été reconnus par toute l’Orthodoxie (et même par le patriarche œcuménique) pendant 26 ans, mais proviennent d’un ex-diacre auto-consacré, qui n’a jamais été ordonné prêtre et évêque, un imposteur condamné pénalement, Victor Tchékaline. De grâce, comment est-il possible que nous reconnaissions, en tant qu’Église de Grèce, des auto-consacrés ? Nous nous glorifions dans le Seigneur jusqu’à maintenant de la succession apostique des évêques orthodoxes. Est-il possible, après la reconnaissance des « ordinations » de Tchékaline, de continuer à proclamer la succession apostolique des hiérarques orthodoxes ?

13. Comment donc a-t-il été « remédié » aux « ordinations » des auto-consacrés ? L’évêque de Constantinople peut-il seul, par un acte, remédier à l’absence de succession apostolique ? Les justifications qu’on déployées les partisans de l’autocéphalie sont à ce point contradictoires et discordantes que non seulement elles ne sont pas convaincantes quant à l’existence d’ordination canonique des auto-consacrés, mais confirment l’inexistence d’une succession apostolique valide. Cela dit, avec quelle conscience épiscopale un hiérarque peut-il procéder à la reconnaissance de telles « ordinations » ? Il ne s’agit pas ici de mettre en doute la pureté morale de certaines personnes, mais de l’inexistence ontologique du noyau interne même de la grâce épiscopale. Nous n’avons pas ici une « souillure » morale, mais ontologique du Corps épiscopal au niveau panorthodoxe.

14. Nous ne pouvons comprendre comment, sans décision commune de toutes les Églises locales, un fatras de défroqués, anathématisés, autoconsacrés, schismatiques, sans avoir manifesté leur repentir, a été rétabli par un acte, s’est rassemblé en « un concile d’union » et en même temps a reçu « l’autocéphalie », tandis que les évêques canoniques qui constituent un Concile canonique qui exprime l’Église canonique, étaient entièrement méprisés.

15. La direction de la nouvelle Église autocéphale ne présente pas un gage de fiabilité, de sérieux et de moralité ecclésiale (cf. déclarations du « primat » Épiphane sur les USA, les droits LGBT, la collaboration avec les Uniates, sa participation à l’inauguration du monument dédié au « métropolite de Kiev » Vasyl Lypkivksy etc). La rupture du « patriarche » Philarète et de certains « évêques » avec la nouvelle église et ses dénonciations démontrent de la façon la plus tragique l’échec de la guérison du schisme ukrainien, car il n’y a pas eu repentir des schismatiques, ce qui est la condition la plus nécessaire pour remédier aux schismes.

16. Nous ne pouvons en aucun cas justifier l’octroi de l’autocéphalie comme sanction envers le Patriarcat russe pour « arrogance », « actions anti-ecclésiales », « désordre », « sécularisation » etc. Il n’est pas possible d’utiliser l’autocéphalie comme punition pour ceux qui sont indisciplinés, car le mépris et la transgression des saints canons ne conduis pas à des solutions réelles et permanentes dans les problèmes ecclésiaux. En dernière analyse : quel que soit le problème que Constantinople puisse avoir avec Moscou, comment le résout-elle ? En déclarant une Assemblée de 90 évêques anti-canonique ? Comment méprise-t-elle une Église entière avec 12’000 paroisses et des millions de fidèles ? Vous, hiérarques, n’avez-vous pas concélébré avec S.E. le métropolite Onuphre et les évêques de son Saint-Synode, lorsque vous vous rendiez à Kiev ? Ne l’avez-vous pas reconnu comme seul métropolite canonique de Kiev ? Comment, maintenant, vous appelle-ton à l’effacer et à reconnaître quelqu’un d’autre à sa place ? Quelle est la base canonique de ces exigences ?

17. Nous nous tenons avec grand respect et nous exprimons notre pleine sympathie et notre soutien pour les millions de membres de l’Église orthodoxe canonique d’Ukraine, qui subissent des tribulations et des persécutions pour vouloir rester dans l’Église qui les vit naître et grandir. Les méthodes et les persécutions exercées par les organes étatiques et para-étatiques contre l’Église canonique en Ukraine afin de forcer ses clercs et fidèles à se soumettre à la nouvelle église démontrent l’échec de l’autocéphalie et le fait que, en fin de compte, cela n’était pas la demande du peuple fidèle. Comment donc l’Église de Grèce, au lieu d’assister les fidèles persécutés, reconnaîtrait ce que, dans leur grande majorité, les Ukrainiens orthodoxes ont refusé ?

18. Finalement, le plus inquiétant est le fait que le problème ecclésial d’Ukraine, d’un problème de nature canonique, évolue en un problème ecclésiologique majeur avec la tentative obstinée de mutation des privilèges honorifiques du Patriarcat œcuménique en une primauté d’autorité de type papal :

a) Malheureusement, le patriarche œcuménique dans le cas de l’autocéphalie ukrainienne rejette le rôle de coordination qui lui est reconnu par la tradition et celui d’expression et de réalisation des décisions conciliaires des Églises orthodoxes locales, et c’est pour cette raison qu’il refuse de convoquer un Concile panorthodoxe ou un Synode des Primats.

b) Au contraire, à l’instar du pape :

1) Il agit, « de son propre chef et ex officio », au-delà de ses limites [territoriales], dans une juridiction étrangère qui relève de l’Église de Russie, comme il l’avait lui-même encore récemment reconnu,

2) Il décide de façon souveraine et indépendante ou encore contrairement à l’opinion non seulement de l’Église d’Ukraine, mais des Églises orthodoxes locales,

3) Il affirme que les autres évêques orthodoxes du monde doivent accepter sa décision,

4) Il considère que sa décision ne nécessite par l’approbation des autres Églises, et qu’elle ne peut être ni contestée ni révoquée et

5) Il exige d’intervenir au-delà de ses limites territoriales « dans toute l’Église orthodoxe universelle » et « non seulement lorsqu’il est question de dogmes, de saintes Traditions et de dispositions canoniques ecclésiastiques ou de questions générales concernant le corps entier de l’Église, mais aussi lorsqu’il s’agit de toutes les questions concernant des problèmes importants de telle ou telle Église locale » (Lettre du 20.2.2019 du patriarche œcuménique Bartholomée à l’archevêque d’Albanie Anastase). Cette phraséologie patriarcale rappelle le fameux « Dictatus Papae » de 1075 du pape Grégoire VII, qui exigeaient que soient soumises au pape en vue de leur résolution toutes les « causes majeures» des Églises de l’univers ! Il est plus qu’évident que si, à Dieu ne plaise, cette approche devait prévaloir, il y aurait des développement gravissimes et affligeants dans notre Église orthodoxe.

Votre Béatitude,

Les difficultés du Saint-Synode permanent de la période passée en vue de « clore » rapidement et sommairement une autocéphalie si problématique, ainsi que votre déclaration qui s’en est suivie, selon laquelle vous « êtes dans l’incapacité » de prendre sur vous le fardeau d’une telle décision, démontrent la prudence et la grande humilité des dirigeants de notre Église et,  parallèlement, manifestent que les serments prononcés devant l’Autel lors de leur sacre, restent actuels dans les consciences des hiérarques grecs. Ceux-ci avaient alors promis devant Dieu et l’Église d’observer les saints canons et l’ordre ecclésial, de même que l’unité de l’Église orthodoxe universelle.

Du fait que l’utilisation abusive de l’institution sacrée de l’autocéphalie, au lieu de servir l’unité et la stabilité des saintes Églises de Dieu, tend à mettre de côté l’unité dans la vérité de notre Église orthodoxe, faisant de celle-ci la risée de ses ennemis, nous pensons que la sainte Assemblée des évêques de l’Église de Grèce ne peut la ratifier cette autocéphalie. Pourquoi donc, seule l’Église de Grèce prendrait-elle la première une telle responsabilité, en contradiction avec la conscience ecclésiale de toutes les Églises locales, pour satisfaire les choix erronés et ratés du Phanar ? Pourquoi scandaliser les âmes de millions de fidèles orthodoxes ukrainiens qui font face à des privations et des persécutions et luttent, restant fidèles à leur tradition ecclésiale ? Pourquoi, en fin de compte, scandaliser les âmes de millions de fidèles de toutes les Églises orthodoxes locales qui tiennent en haute estime l’Église de Grèce qu’ils considèrent comme une référence ? Nous pensons que cela ne rendra pas de bons services ni à elle-même, ni au Trône œcuménique, ni à l’Église universelle.

Nous sommes certains que nos Pères spirituels ne nous décevront pas et mettront en avant l’ecclésiologie orthodoxe et l’ordre canonique en tant que seuls critères de résolution du problème ukrainien ». Septembre 2019

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